Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Victor notre très serviable voisin — Chapitre 1 · Un sexe énorme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Victor notre très serviable voisin
Chapitre 1 · Un sexe énorme
Victor, notre très serviable voisin.
Nue, je paresse sur mon transat, m'étirant de tous côtés. Comme cela, notre voisin Victor, un homme mature qui ressemble à un bulldog, court sur pattes, massif, aussi large que haut, peut profiter de ma nudité. Il a probablement cinquante ans et s'entraine avec son nouveau caméscope à m'enregistrer. Il me filme avec un plaisir évident, pas plus caché que ça. Par conséquent, pour qu'il amortisse son achat, je lui propose la vue pile et face de mon corps. À la fin du film, j'écarte les cuisses, une jambe de chaque côté de mon transat pour me relever. Il peut zoomer sur ma minette largement ouverte. Sans être une fanatique de l'exhibition, cela m'amuse. Ainsi, je l'imagine aller, aussitôt que je serai partie, se précipiter sur son écran et regarder son chef-d'œuvre en se masturbant. Que les hommes se masturbent en pensant à moi flatte mon égo surdimensionné ! Pendant mon enfance, on dénigrait ma couleur, et maintenant les hommes en sont friands. Les sarcasmes sont devenus flatteries.
Nue, je paresse sur mon transat, m'étirant de tous côtés. Comme cela, notre voisin Victor, un homme mature qui ressemble à un bulldog, court sur pattes, massif, aussi large que haut, peut profiter de ma nudité. Il a probablement cinquante ans et s'entraine avec son nouveau caméscope à m'enregistrer. Il me filme avec un plaisir évident, pas plus caché que ça. Par conséquent, pour qu'il amortisse son achat, je lui propose la vue pile et face de mon corps. À la fin du film, j'écarte les cuisses, une jambe de chaque côté de mon transat pour me relever. Il peut zoomer sur ma minette largement ouverte. Sans être une fanatique de l'exhibition, cela m'amuse. Ainsi, je l'imagine aller, aussitôt que je serai partie, se précipiter sur son écran et regarder son chef-d'œuvre en se masturbant. Que les hommes se masturbent en pensant à moi flatte mon égo surdimensionné ! Pendant mon enfance, on dénigrait ma couleur, et maintenant les hommes en sont friands. Les sarcasmes sont devenus flatteries.
Ainsi va la vie, quand un torse plat devient une agréable paire de seins, un fessier mince s'épanouit en une belle croupe, le regard des hommes et même des femmes change. L'appel du sexe remplace le désir de faire du mal par des paroles blessantes. Un peu comme le vilain petit canard qui devient un splendide cygne. Ni blanche, ni noire, sauf l'été où je reprends la couleur de mes ancêtres si je m'expose au soleil. Pour faire plaisir à mon mari, je mets un minibikini pour faire des marques. J'ignore pourquoi, mais cela l'excite, peut-être le fait de se taper une demi-blanche ou noire. Quelques gouttes de sueur perlent sur mon corps, un parfum naturel et sauvage qui excite les hommes, mes phéromones. Je rentre dans la maison en prenant bien soin de tortiller du popotin pour finir le film de mon voisin sur une bonne note. Faisant mine d'avoir perdu un objet, je me plie en deux pour ramasser une chose imaginaire. Là, en zoomant, il doit voir ma rosace et ma fente en gros plan.
Je reste un instant dans cette position, et pour lui montrer que je suis au courant de sa perversité. Alors, je fais un petit signe au revoir de la main. Une douche normalement calme, mais ma façon de la prendre est le contraire. Après m'être bien savonnée, j'enlève la pomme, puis en pinçant le tuyau, j'obtiens un jet puissant et chaud que je passe sur mon clito. L'effet ne se fait pas attendre, le corps secoué de spasmes, je le change de place et me l'enfile dans la petite rosace plissée que tant d'hommes aiment visiter comme un sanctuaire de plaisir. Je frotte mon clito et mon cul subit un bon lavement ce qui me fait hurler de bonheur. Si Victor m'entend, il ne va pas tarder à arroser son grand écran dont il est si fier. Je finis à genoux, pleurant, ce n'est pas de tristesse, c'est l'intense orgasme que me procure chaque fois ce rapport, eau brûlante et masturbation. Alanguie par ce soulagement, je m'essuie et redescends me vautrer sur un fauteuil.
La télé diffuse une énième fois un « Rocky », et je m'assoupis. Combien de temps ai-je dormi, je ne le sais pas, ce sont juste des bruits de voix qui me font immerger dans ma sieste. Les yeux encore brouillés par le sommeil, je vois Victor et mon mari, un verre à la main, commenter le charme de mes courbes. Victor a même son caméscope à la main et a dû se régaler pendant mon sommeil.
— Alors, ma chérie, tu es fatiguée ? Victor te trouve super bien gaulée.
Je comprends que ces deux salauds me matent depuis un moment et que je suis à poil. Ce n'est pas ma nudité qui me dérange, mais le fait d'être observée durant mon sommeil. Ai-je ronflé ? Par fausse pudeur, je mets une main devant mes seins et l'autre sur mon abricot. Mon mari et Victor éclatent de rire, et mon cher époux m'explique que dormant si bien, une jambe pendante dans le vide, Victor avait pu filmer aussi parfaitement ma chatte que s'il visitait la grotte de Lascaux. Ils se bidonnent les deux clowns. Je suis un peu gênée, mais par ailleurs ravie que le voisin se soit fait plaisir en matant mon minou. Désormais, il pourra le regarder tous les soirs si le film n'est pas à son goût. Faisant fi de ma nudité, je demande à ces messieurs si au moins un daignerait me servir un verre. Victor s'empresse de me remplir une coupe de champagne et me la tend. Son visage est près de mon corps, je l'entends renifler pour humer le parfum de mon corps.
Ayant les yeux toujours au mauvais endroit, je vois son short kaki se tendre comme un chapiteau. Le cirque d'hiver monte sa tente. Victor aperçoit mon regard et ignore s'il doit rougir de honte ou se glorifier de bander. L'orgueil masculin l'emporte et il se redresse bien afin que la bosse soit plus visible encore. Mon mari ne peut pas s'empêcher de la ramener.
— Mon amour, tu vois que tu es bien foutue, regarde dans l'état que tu as mis Victor, tu dois réparer les dégâts, ma chérie.
Mon époux me jette dans les bras du voisin, je sais qu'il adore voir les mecs me monter dessus, mais là, c'est vraiment du maquereautage. Victor et moi ignorons quelle attitude adopter. Je lui saute au paf ou je joue les vierges effarouchées ?
Bien sûr que je l'excite depuis plusieurs semaines, mais pas un instant, j'avais pensé me faire sauter par Bulldog. Lui laisser le loisir de voir mes fesses, mes nichons et ma fente, cela me parait suffire à son bonheur. Pourtant, voilà que mon homme, non content de m'exhiber au voisin, voudrait aussi que je soigne son érection. Victor approuve en hochant la tête et en sortant son objet malade de son short. Ma God, il ne fait pas plus de quinze ou seize centimètres de longueur, mais la circonférence est du genre équin. Je suis stupéfiée d'un tel diamètre sur un homme qui ressemble à une boule. Mon mari s'aperçoit que je suis plus charmée par l'objet du délit que par un rejet.
Bien sûr que je l'excite depuis plusieurs semaines, mais pas un instant, j'avais pensé me faire sauter par Bulldog. Lui laisser le loisir de voir mes fesses, mes nichons et ma fente, cela me parait suffire à son bonheur. Pourtant, voilà que mon homme, non content de m'exhiber au voisin, voudrait aussi que je soigne son érection. Victor approuve en hochant la tête et en sortant son objet malade de son short. Ma God, il ne fait pas plus de quinze ou seize centimètres de longueur, mais la circonférence est du genre équin. Je suis stupéfiée d'un tel diamètre sur un homme qui ressemble à une boule. Mon mari s'aperçoit que je suis plus charmée par l'objet du délit que par un rejet.
— Tu peux toucher mon amour, ça ne mord pas. Tu as vu, ton cul peut faire des miracles, Victor m'a dit qu'il n'avait jamais autant bandé devant une nana. Assure maintenant, ma belle.
La balle est dans mon camp. Le Victor, devant mon hésitation, se dit que ce n'est pas loin d'être gagné et vient agiter sa matraque devant mon nez. Ma première pensée est de me dire qu'il n'y a pas beaucoup de temps qu'il a uriné. Voir son gros gland violacé danser devant moi fait que ma petite minette devient fiévreuse. J'avance une main fébrile vers le monstre et le bloque dans ma paume, c'est du lourd. La paire de couilles tient du taureau, le tout perdu dans une broussaille rousse. Au contact de ma main, la chose se dresse et devient encore plus dure. Des gouttes diaphanes perlent du méat. Par réflexe, je donne un coup de langue pour éviter des taches sur le tapis. Popaul frémit sous la caresse. Ses deux grosses mains m'enserrent la nuque et m'invitent à gober le gourdin. Trop tard pour reculer, surtout de voir mon mari la queue sortie qui se masturbe en ne perdant pas une miette du spectacle.
La bouche grande ouverte, j'arrive à peine à entrer le monstre dans mon clapet.
Un coup à me déboîter la mâchoire. Encore un effort et j'arrive à l'enfoncer entièrement dans la bouche. Du bout de la langue, j'aguiche son gland. Les couilles bien au chaud dans mes deux mains, je les presse doucement, les griffe en douceur du bout de mes faux ongles. Victor en s'adressant à mon mari.
Un coup à me déboîter la mâchoire. Encore un effort et j'arrive à l'enfoncer entièrement dans la bouche. Du bout de la langue, j'aguiche son gland. Les couilles bien au chaud dans mes deux mains, je les presse doucement, les griffe en douceur du bout de mes faux ongles. Victor en s'adressant à mon mari.
— Putain, Daniel, dire que tu as cette salope à toi au quotidien, ce n'est pas juste. Elle devrait être en libre-service pour toutes les queues.
Je ne m'occupe pas de leurs délires et continue de sucer du mieux possible le gros nœud en triturant ses boules de bowling poilues. Mon mari s'approche, pose son gland sur ma joue et m'asperge des cheveux au menton de son foutre. Le salaud est excité, car il m'en couvre le visage d'une sacrée dose. Je vous passe les paroles prononcées en me déversant sa semence sur la poire. Cela doit donner des idées à Victor qui m'annonce l'arrivée imminente de millions de spermatozoïdes dans le gosier. Comme la grosseur de son zob bouchonne ma bouche, je suis soumise à une tentative de noyade. Ainsi, j'avale à longs traits le jus de couilles, enfin sa queue ramollit et je peux retrouver l'usage de ma mâchoire. Ma chatte est trempée de désir, mon mari qui me connait bien dit à Victor.
— Si je te laissais l'après-midi avec ma femme, tu me tondrais ma pelouse ?
De l'humour, l'homme que j'ai épousé. La mienne ne peut pas être tondue, comme je suis lisse comme une coquille d'œuf.
Bien évidemment, Victor, sans même me demander mon avis, lui répond qu'il tondra tout le terrain chaque fois nécessaire, s'il peut me troncher ensuite, comme il dit. Pendant que je m'essuie le visage, les deux hommes se topent la main en signe d'accord. Je reste comme deux ronds de flan, on négocie mon cul pour la tonte de la pelouse. Ils boivent un coup, et mon mari me recommande d'être gentille avec le voisin alors qu'il va faire des courses. Une bonne tape sur mes fesses et monsieur s'éclipse. Seule avec Victor, je ne vais pas lui sauter dessus. Heureusement, mon corps l'intéresse pour qu'il prenne les choses en mains, mes seins pour commencer pendant qu'il me roule la pelle royale. Une main pétrissant mes nichons, l'autre mon popotin, je sens sa queue se redresser contre mon pubis. Je suis sur la bonne voie pour voir l'effet que fait un mandrin d'une telle grosseur dans ma petite moule. Victor se colle bien à moi et se tortille pour frotter son gland contre mon ventre.
Bien évidemment, Victor, sans même me demander mon avis, lui répond qu'il tondra tout le terrain chaque fois nécessaire, s'il peut me troncher ensuite, comme il dit. Pendant que je m'essuie le visage, les deux hommes se topent la main en signe d'accord. Je reste comme deux ronds de flan, on négocie mon cul pour la tonte de la pelouse. Ils boivent un coup, et mon mari me recommande d'être gentille avec le voisin alors qu'il va faire des courses. Une bonne tape sur mes fesses et monsieur s'éclipse. Seule avec Victor, je ne vais pas lui sauter dessus. Heureusement, mon corps l'intéresse pour qu'il prenne les choses en mains, mes seins pour commencer pendant qu'il me roule la pelle royale. Une main pétrissant mes nichons, l'autre mon popotin, je sens sa queue se redresser contre mon pubis. Je suis sur la bonne voie pour voir l'effet que fait un mandrin d'une telle grosseur dans ma petite moule. Victor se colle bien à moi et se tortille pour frotter son gland contre mon ventre.
Ce salaud m'excite au plus haut point et je le questionne.
— Tu veux me baiser dans le lit conjugal ou sur place.
C'est comme les McDo sur place ou à emporter.
Il préfère l'emporter, nous grimpons à l'étage et nous lovons sur le grand lit qui, s'il racontait tout, la vie de Clara Morgane ressemblerait à une vie de nonne. Son gros visage se colle entre mes cuisses et aussitôt mon clito est agressé par des dents, il lèche, mordille et aspire tout cela de concert, sans compter son pouce qui s'enfonce dans mon œillet. Ce gros pervers me rend folle en quelques minutes. Quand il voit ma chatte expulser quelques filets de cyprine, il n'attend plus, il me rampe dessus et me dit de prendre sa queue et de me la foutre dans la moule. Je ne le fais pas répéter, je saisis la grosse tige dont les doigts ne font pas le tour et je frotte le gland poisseux le long de ma fente. Une fois bien placé, je lui dis de m'enfiler en douceur vu l'engin. Un sourire nait sur son visage, il est fier de savoir que sa queue m'impressionne. En mâle dominant, il force mon sexe en guettant mes réactions.
Il préfère l'emporter, nous grimpons à l'étage et nous lovons sur le grand lit qui, s'il racontait tout, la vie de Clara Morgane ressemblerait à une vie de nonne. Son gros visage se colle entre mes cuisses et aussitôt mon clito est agressé par des dents, il lèche, mordille et aspire tout cela de concert, sans compter son pouce qui s'enfonce dans mon œillet. Ce gros pervers me rend folle en quelques minutes. Quand il voit ma chatte expulser quelques filets de cyprine, il n'attend plus, il me rampe dessus et me dit de prendre sa queue et de me la foutre dans la moule. Je ne le fais pas répéter, je saisis la grosse tige dont les doigts ne font pas le tour et je frotte le gland poisseux le long de ma fente. Une fois bien placé, je lui dis de m'enfiler en douceur vu l'engin. Un sourire nait sur son visage, il est fier de savoir que sa queue m'impressionne. En mâle dominant, il force mon sexe en guettant mes réactions.
La grimace que je fais quand son gland s'introduit dans mon vagin lui montre bien qu'il en a une qui sort de la quéquette ordinaire. Victor me demande s'il peut tout mettre, je réponds par l'affirmative, bien que je sache que je dégusterai bientôt. Tout se passe comme prévu, le temps que ma chatte s'adapte à son pieu, j'ai mal, un feu dévore mon vagin. Puis son ventre touche le mien, ses couilles se collent à mes fesses. Voilà, il est entièrement en moi. Ma chatte se détend et il commence à se mouvoir en moi. Il me demande d'ouvrir les yeux et de le regarder pendant qu'il me baise. Il est fascinant de regarder le visage d'un homme qui me prend, la crispation des traits, la sueur qui perle sur son visage et coule sur le mien. Je referme un instant les yeux, car le plaisir me tord, le ventre contracte mon vagin sur la queue qui le fouille. Alors, je les ouvre, Victor a fermé les siens et donne de violents coups de rein, il me défonce, le lit va-t-il résister à cet assaut ?
Par ailleurs, j'entoure sa taille de mes jambes et lui éperonne les fesses avec mes talons. Son visage est déformé par une horrible grimace, sa queue tressaute, il va m'ensemencer. Sa grosse bite coulisse facilement, je mouille tellement en jouissant, et lui-même a envoyé du lubrifiant. Avec un grognement d'homme des cavernes, bien que je n'en aie jamais connu, il s'ébroue dans ma chatte et la fait déborder de sauce béchamel. Il s'enfonce une dernière fois et ne bouge plus, seule sa queue vit encore. Je suis écrasée, mais je me sens bien, apaisée par ce gros appendice que j'apprécie, logé dans mon puits d'amour. Victor revient à la vie et m'embrasse de partout, de mes orteils à ma bouche, s'attardant sur mes seins plus que sur le reste. Mes nibards doivent lui plaire. Victor s'amuse à prendre nos jus qui s'écoulent sur les draps et me fait laper au creux de sa main. Je ne fais plus attention à son physique, sa queue m'a conquise.
Mon mari revient pendant ce jeu et me demande si notre voisin a été à la hauteur ? Par ailleurs, je confirme sans mentir que je n'avais rien ressenti d'aussi bon depuis un moment. Victor ressemble à un coq, manque plus que la crête. Alors, il bombe le torse et avoue à mon mari que je suis le meilleur coup de sa vie et qu'il ne serait pas contre de passer une nuit entière avec moi. On ne me demande toujours pas mon avis. Mon mari se tourne vers moi et me dit.
— Je dois m'absenter deux jours, ce serait bien que tu ailles passer ces deux jours chez Victor, ou alors, vous restez là tous les deux, je serai plus tranquille de ne pas te savoir seule.
Souvent en déplacement d'un coup, il s'inquiète pour moi, le faux-jeton. Je suis trop partante pour émettre la moindre protestation, l'affaire est conclue, je passerai les deux jours chez Victor. Au fond de moi, je sais que mon mari va rejoindre Samira pour la niquer. Cependant, je me dis que ce serait bête de perdre un aussi bon coup que Victor par jalousie. Aussi feins-je la tristesse, alors que je suis déjà prête à lui faire sa valise. Victor et moi passons à la douche, s'ensuit une petite pipe pour entretenir une amitié naissante. Mon mari parti, Victor me convainc de ne pas prendre de vêtements. C'est nu que nous traversons la pelouse, passons la haie et avec une main aux fesses, je suis dirigée vers l'entrée de sa demeure. Tout est nickel chez lui, il me conduit dans sa chambre à l'étage et me montre sa longue-vue, ses appareils photos et une boîte de clés USB qui contient uniquement des films de moi depuis un an. Une vraie collection de mon corps.
Sûr de lui, il me confesse qu'il en a montré à des amis et que tous se sont masturbés en me regardant nue dans la piscine ou sur mon transat. Le summum, une dont je n'avais pas le souvenir et qui était sa pièce maîtresse, moi en train de me masturber sur mon hamac, un pied de chaque côté du tissu, chatte ouverte. J'en rougirai si je n'avais pas le teint couleur pain d'épices.
— Tu es un réel salaud d'avoir montré ça à tes amis, y en a-t-il que je connais ?
Victor m'avoue que trois du village me connaissent et qu'un soir de beuverie, il avait dit à ses potes.
— Ça vous plairait, les gars de voir ma voisine la métisse le cul nu ?
Tous avaient approuvé et avec quelques bouteilles de plus, ils avaient assisté à ma masturbation sur le hamac. Je lui demande les noms, il les cite, Pierre le commis boucher, Paul le boulanger et Ahmed le patron du bar arabe. Le bar arabe, j'y vais peu et avec mon mari. Le boucher, je comprends pourquoi le commis me regarde ainsi. Quant au boulanger, ce vieux pervers qui baise sa jeune apprentie, je ne suis pas surprise par son vice. Voilà un trio de salopard qui a dû se régaler en voyant ma chatte. Je ne reste pas fâchée longtemps, car Victor m'enlace et frotte sa queue dure contre la raie de mes fesses, en me promettant qu'aucun ne parlera. Ses mains s'emparent de mes seins et les malaxent, la callosité de ses paumes m'irrite les tétons. Je sens un frisson me parcourir, je passe la main derrière moi et commence à branler sa trompe. Une de ses mains se déplace vers ma fente et un majeur s'introduit sous mon capuchon pour débusquer mon clito.
Excitée comme je suis, il n'a aucun mal à le trouver érigé. Victor le saisit entre deux doigts et le roule en le pinçant très fort, m'arrachant un gémissement de douleur.
— Tu aimes ça, la bite, ma salope, tu fais ta bêcheuse en ville ? Mais, tu adores te faire bourrer la chatte et le cul, confidences de ton mari.
Je ne nie rien et le laisse me manipuler le clito tout en continuant de le branler.
— Je suis sûr que si les trois étaient là, ils n'auraient aucun mal à avoir ton cul ?
D'imaginer les trois me regarder me faire tripoter la chatte, fait que je laisse s'écouler un flot de cyprine sur ses doigts.
— Tu es bien excitée, ma petite pute, veux-tu que je les fasse venir ?
Pour toute réponse, un second jet lui coule sur la main. Le salaud sait y faire pour m'exciter avec la parole et ses doigts. Il insiste pour que je réponde et me susurre tout ce qu'ils me feraient si j'acceptais. Je suis au bord de crier oui, qu'il les fasse venir, seule la peur qu'ils parlent me retient. Pendant qu'il continue de me torturer le clito, je pense aux trois hommes, la queue sortie, qui regardent Victor jouer avec moi avant qu'il ne me donne à eux. Je n'en peux plus et un orgasme me fait trembler de la tête aux pieds. Mes jambes sont molles, s'il ne me tenait pas par la chatte et les seins, je chuterai au sol tant je jouis. Victor me laisse m'affaisser au sol en douceur, me fait mettre à quatre pattes et commence à me lécher l'anus. Un soupçon qu'il ait envie de me sodomiser me traverse l'esprit, mais je suis trop dans les nuages pour protester. La tête dans les bras, mon amant me prépare à subir un empalement.
Déjà dans la chatte, je l'ai senti passer, alors dans ma petite cheminée, cela va être de la boucherie. Victor prend un tube de lubrifiant et m'en enduit copieusement l'anus. Victor met le tube sur mon cul et presse pour en faire jaillir le plus loin possible. C'est froid, le gel se propage dans mon trou de balle. Victor me conseille de me chatouiller le minou pour penser à autre chose. Dur d'oublier qu'un gland hors norme tenu sur un mât menace ma pastille. Cela pousse fort, mon anus résiste, il veut repousser l'assaillant, mais comment lutter contre ce bélier qui frappe durement à la porte de mon intestin. Un cri de femme égorgée jaillit, un « OUI » de victoire suit, poussé par mon enculeur. Mon cul vient de céder, j'ai l'impression que l'on me fiste le cul. Les grosses boules velues viennent orner mon abricot. J'ai un doigt dans la chatte et je sens le gland qui glisse le long. J'enlève mon doigt pour laisser plus de place.
Une bonne fessée me fait un peu oublier le morceau qui viole mon intimité la plus étroite.
— Putain jamais j'aurais pensé un jour rentrer ma queue dans ce cul que j'observe depuis un an. C'est trop bon.
Il dit pour lui que c'est plaisant. Effectivement, sa bite est compressée à mort et qu'il doit apprécier. Son sexe me ravage le derrière, et pourtant sa largeur a un point positif : à travers mon périnée, son gland appuie fortement sur mon point G et l'infernale sodo se transforme vite en un plaisir qui mêle douleur et une excitation indéfinissable. Victor le comprend bien, je tortille du popotin et mes gémissements ne trompent pas.
— Tu aimes ça, ma poupée en pain d'épices ? Te faire enculer par une grosse queue te fait du bien ?
Comment nier l'évidence ? Victor me redemande.
— Tu n'as pas envie que j'appelle les autres ma colombe ? Qu'ils m'aperçoivent au fond de ton cul me ferait une bonne publicité !
Il me prend pour son agent publicitaire, grosse bite. Son gros rondin va et vient dans un endroit jadis très étroit, ma jouissance monte, mon cul se rétracte sur le piolet qui me perfore. J'en déchire les draps, tant je m'agrippe. Victor me besogne : tel un vainqueur, les mains posées sur mes hanches, il réitère sa question au sujet de ses amis. Est-ce l'orgasme, ma perversité ou les deux, je lui dis dans un souffle ?
— Fais les venir, mais s'ils parlent, je vous attaque pour viol.
La queue toujours plantée dans mon anus, il attrape son mobile et, comme si tout était déjà organisé, il annonce à ses complices.
— C'est bon les gars, vous pouvez venir baiser, miss pain d'épices est partante pour la partouze.
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