Une idée juteuse
Chapitre 1 · Livraison à domicile
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✦ océane.25 Une idée juteuse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une idée juteuse — Chapitre 1 · Livraison à domicile

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océane.25
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Une idée juteuse

Chapitre 1 · Livraison à domicile

Une idée juteuse
Enlève ta culotte, petite salope, ce n'est pas une requête, mais un ordre. Le malabar ébène devant moi n'a pas l'air de plaisanter. Il est velu comme un gorille et s'il n'avait pas la parole, je penserais qu'il est issu de la famille des hominidés. Son marcel, qui a dû être blanc, est maculé de taches innommables, laissant déborder des poils noirs de partout. Son pantalon de jogging trop large laisse deviner la bosse qui s'y trouve. Il ne doit pas prendre souvent de douches, vu l'odeur forte de sueur qui se dégage de lui. Comment en suis-je à me retrouver dans cette situation ?
J'ai vu sur un site que des hommes voulaient se procurer de petites culottes odorantes. Sur ce site, les propositions sont intéressantes, à condition de livrer en personne et de prouver que l'odeur est réelle et personnelle. Voilà comment je me retrouve dans cet appartement avec un gorille. Alors, je relève le bas de ma jupe, sur sa sollicitation j'enfonce bien le tissu dans ma fente et frotte un moment, le temps qu'il s'enduise un peu de ma cyprine naissante. Puis je fais glisser ma petite culotte le long de mes jambes, lui procurant la vue de ma chatte un court instant. Du bout des doigts, je lui tends ma petite culotte rouge à liseret noir. Il s'empare du tissu, le porte à ses narines et, comme s'il respirait du protoxyde, devient tout bizarre. Il en renifle plusieurs bouffées et son jogging se tend comme un étendard. Putain, c'est pas du nougat qu'il a dans son froc le gorille.
Alors, il dépose avec soin le morceau de tissu sur une table basse. Tout est en ordre, je le remercie et me prépare à repartir le cul nu lorsqu'il m'interpelle.
— J'aimerais bien revoir ta chatte si tu es OK ?
La main sur la poignée de la porte, je me fige il me dit que si c'est OK, il me donnera des adresses d'autres hommes intéressés par mes sous-vêtements souillés. Il me demande juste une faveur, pouvoir se masturber en me regardant faire de même. N'étant pas une oie blanche, voir un type se branler et éjaculer ne me traumatise pas et sans plus réfléchir, j'accepte la proposition. Victor le gorille s'assoit sur un fauteuil et déballe son sexe. My God c'est impossible, plus de vingt-cinq centimètres et au moins un diamètre de six à sept de large. Le salaud s'aperçoit de ma surprise et, flatté, dit.
— T'as pas dû en voir souvent des engins pareils, et il fait sauter la bête dans sa paume.
N'étant pas mycophile, effectivement, cette espèce de champignon qui lui sert de gland, je n'en ai jamais vue.
Sans même qu'il me le redemande, je dégraffe ma jupe et la laisse tomber au sol. La chatte à nue je vois son énorme pénis se décalotter et découvrir un gland champignonesque violacé, une grosse veine bleue ressemble aux nervures d'un chêne orne sa hampe. Je suis hypnotisée par ce mât. Je tire une chaise vers moi et pose un pied dessus, ouvrant mon minou trempé. Sans un mot je le regarde se branler, il s'est entouré la queue avec ma petite culotte et continue de s'astiquer le gourdin. Je ne suis pas en reste et, posant le bout de mon majeur sur mon clito, je me le frotte énergiquement, comme pour rattraper l'avance de masturbation qu'il a prise sur moi. De ma main gauche j'ouvre mes lèvres et Victor peut voir le rose de ma minette bien mouillée. Puis, de l'autre, je rentre deux doigts dans ma moule et me masturbe en passant mon pouce sur mon clito érigé. Victor ne dit rien, mais son érection parle pour lui.
Alors, j'arrête de me masturber pour ôter mon top et enlever mon soutif que je jette vers Victor. Ainsi, il prend le soutif et le hume, l'odeur de mes seins le stimule, il accélère sa branlette. J'approche la chaise de lui, m'assois et pose mes pieds contre ses cuisses, de cette façon, face à face, il peut bien me mater la chatte. Il ne tente rien, comme sûr de lui et de la taille de sa queue, se demandant combien de temps je résisterai à l'envie de la sentir m'ouvrir le vagin. Je reconnais que j'ai une envie folle, malgré le personnage, d'aller m'empaler sur son engin, seule la taille me fait hésiter. Les yeux mi-clos, je gémis et ne fais même plus attention à son regard obscène sur ma moule, seule sa trique attire mon attention. Le plaisir monte comme la marée par vagues successives. Mon ventre se crispe, mon vagin se contracte sur mes doigts, le lâcher-prise se précise. Voile devant les yeux, respiration accélérée, je gicle comme une fontaine.
Une source de cyprine jaillit jusqu'à son nœud. La réponse est immédiate, son foutre épais et chaud sort de son méat par jets puissants et atterrit sur mon nombril, maculant tout mon ventre. J'étale le précieux élixir sur mon abricot trempé. Victor s'empare de mon soutif et finit de jouir dans chaque bonnet. Nous restons dans nos positions un moment pour récupérer de cet orgasme. Puis Victor se lève et vient mettre sa queue encore bandée devant mes lèvres. Elle dégouline encore un peu et là je saisis son gros manche et lèche le jus qui s'en échappe. Victor se laisse faire comme un gros nounours, je pompe le reste de son jus de couilles et me reprends.
— Le coup de langue, c'est cadeau.
Victor rigole.
— Je te fais confiance, chérie.
Alors, il me tend mon soutif maculé de sperme dans les bonnets et prenant cela pour un défi, je le remets, le foutre encore tiède se colle à mes seins, je me tourne et Victor l'agraffe. Victor en profite pour me tripoter les mamelles pour bien étaler son jus sur mes globes. Ce type est incroyablement vicelard, un bon coup. Je le laisse caresser mes seins, je ne vais jamais aussi loin d'habitude. En revanche, le gorille me fait un étrange effet et le Braquemard qu'il a n'est sûrement pas étranger à ce que je ressens. Par conséquent, quand sa main s'égare sous ma jupe pour me caresser les fesses, je me prête à sa caresse. Jupe relevée, je sens le gland se promener dans ma raie culière. Je ne fais rien pour l'encourager, mais rien non plus pour l'empêcher. Son haleine chaude et avinée dans le cou me fait frissonner. Quand il coince sa queue dans ma raie, je tends un peu mes fesses en arrière, il sait qu'il peut me faire ce qu'il veut.
C'est le fauve et moi la proie prise au piège du plaisir.
— Tu sais que je pourrai te faire ce que j'ai envie petite salope ?
Je hoche de la tête pour admettre. Son gland se colle à ma corolle, c'est dur et chaud, je tremble de partout. Victor commence à se masturber entre mes fesses. Je prends appui sur la porte et je mouille de sentir le gland glisser entre mes fesses et venir cogner mon œillet. Victor prend ma nuque, me fait tourner la tête et me roule une pelle royale. De la salive et un bout de viande dans la bouche, je fais fi de l'odeur et du goût de sa bouche et me soumets à son baiser de mâle dominant. Je pensais me faire un plaisir en cédant ma petite culotte et voilà que je me retrouve soumise aux caprices d'un gorille noir. Ma chatte est trempée, ma mouille dégouline le long de mes cuisses, il s'en enduit les doigts et me fait lécher. Plusieurs fois il le refait, prenant même de la mouille à la source. Ainsi, je suis prête à le supplier de me prendre où il veut lorsque sa queue hoquette et m'asperge le trou de balle de foutre.
Son jus est aussi abondant que la première fois, je suis lubrifiée de l'anus aux pieds, ça me coule de partout, même dans ma fente. Victor me prend par les cheveux, me retourne face à lui et s'essuie la queue sur mon ventre. Je me mets sur la pointe des pieds et l'embrasse fougueusement en caressant sa queue encore ferme. Les mains collées à mes fesses souillées, on ne fait plus qu'un. Nue contre lui, je me sens bien. Victor me met une grande claque sur les fesses et m'ordonne d'aller me doucher. Déçue, je file à la douche comme une petite fille punie. Victor me rejoint, la queue ballante.
— J'espère que tu vas revenir, et surtout m'obéir. Si tu tiens à ce que je sois ton amant, tu devras entièrement m'être subordonnée.
Je n'en reviens pas, moi qui mène les mecs à la baguette, un me demande de devenir sa chose avec tout ce que cela comporte. Le pire, je suis tentée de dire oui en voyant cette queue dont je rêve de sentir m'ouvrir jusqu'aux entrailles. Je continue machinalement à la masturber et je la sens de nouveau se raidir, atteignant une taille qui ferait peur à une vierge. Tout en branlant la chose, je dirige le gland sur ma fente. Le salaud se laisse faire, tout en continuant : je mets son gland sur l'entrée de ma moule à nouveau baveuse, me hisse sur la pointe des pieds et essaie de l'enfiler malgré son impressionnante grosseur. Victor se retire et me dit.
— Petite salope, fourbe en plus. Tu voulais me prendre malgré ta répulsion, mais l'attrait pour ma bite est plus fort que ton dégoût, pétasse ? Ainsi, tu devras attendre et me prévenir si tu te sens prête à m'obéir. Puis-je compter sur toi pour une réponse ?
Vaincue, je lui promets de lui communiquer ma réponse, mais que je dois réfléchir. Victor griffonne sur un bout de papier et me dit que c'est une liste de copains qui seraient OK pour obtenir mes petites culottes certifiées par le parfum de ma chatte.
— Je devrais faire comme avec toi, lui demandai-je ?
— Tu feras comme tu as envie, si tu veux te faire baiser pas de soucis, sinon ceux-là prendront surtout tes dessous souillés. C'est un signe de confiance de ma part, avec eux tu remplaceras, avec moi ce sera un peu plus hard.
Voilà une affaire qui marche. Je repars avec le feu dévorant qui irradie ma chatte. J'ai tellement envie que le premier qui me proposerait de me baiser, je dirais oui. Toutefois les gars sont timides depuis la création de «ME TOO ». Pratiquement plus une main aux fesses dans les transports. Ni le mec qui me mate les nichons pourtant bien visibles au bureau, juste des regards furtifs, et quand je souris à un qui regarde à la dérobée, il rougit et quitte vite le bureau en s'excusant. Le monde devient triste, heureusement que j'ai trouvé mon commerce de petites culottes. Tout en me dirigeant vers ma voiture, je repense au phallus monstrueux de Victor et une nouvelle coulée s'échappe de mon mont de Vénus devenu le Vésuve. Je prends une serviette dans ma boite à gants et ensuite, assise au volant, je m'essuie l'entrejambe. Ma jupe porte des taches de mouille et de sperme, heureusement que je rentre par le garage, personne ne verra les traces.
Une fois rentrée, je me déshabille, non sans avoir reniflé les traces de sperme de Victor sur mes vêtements, les bonnets de mon soutif que je lèche avec perversité. Le goût de son sperme froid est puissant, animal, je n'en laisse pas une goutte et, prenant mes seins, je les nettoie avec ma langue. C'est délicieux et ça ne risque pas de satisfaire mon envie de me faire sauter. Une vraie chienne en chaleur, j'ai mes godes à disposition. Cependant, c'est de la queue bien en chair, chaude et vibrante dont j'ai besoin. Sentir du sperme bien chaud jaillir en moi peu importe dans quel orifice. Prenant les adresses notées par Victor, je fais rapidement les numéros, cinq ne répondent pas et enfin le sixième, une voix chevrotante me répond d'un « Allô » poussif. Je me présente et le vieillard disponible me propose de passer le voir si je suis libre de suite.
Bien sûr ce ne semble pas une affaire vu mon appétit de queue, mais bon ne jouons pas le héron de la fable, même un limaçon fera mon affaire. L'homme habite à dix minutes de chez moi, à tout hasard j'ai enfilé une petite culotte de jeune, avec de petits cœurs rouges et des lèvres de même couleur. Je fais un peu ado ainsi, mais les vieux aiment bien les jeunes filles. Je me gare et l'aperçois, guettant mon arrivée derrière un rideau gris d'âge. La porte s'ouvre avant même que je sonne, un vieillard décharné vêtu d'une robe de chambre rouge à parement doré défraîchie genre monsieur Loyal d'un cirque me fait entrer. Nicolas m'offre de prendre un verre, je choisis un jus d'orange, celui de mon abricot déborde depuis un moment. Puis je baisse mon short et le laisse admirer mon pubis proéminent qui tend le tissu. Il me demande de me tourner pour voir mes fesses bomber la petite culotte et, se mettant à genoux, il se met devant mon bas-ventre et me dit d'enduire l'étoffe de mon jus.
Par ailleurs, je suis tellement excitée que je lui propose de me faire mouiller lui-même dans mon souvêt. Nicolas ne se le fait pas dire deux fois et insère ses doigts dans ma fente par-dessus le tissu et me masturbe, prenant bien soin d'écarter les petites lèvres pour frotter mon clito. Ce type ne me ferait même pas mouiller en temps normal, mais de penser à la queue de Victor fait de moi une source de cyprine intarissable. Les mains du vieil homme, une qui me pétrit les fesses et l'autre qui me chatouille la minette, m'excitent fortement et je ne tarde pas à inonder ma petite culotte en gémissant. Il écarte ma culotte pour coller sa bouche à mon abricot et me boit jusqu'à la dernière goutte. Je fléchis sur mes jambes, Nicolas, bien que squelettique, a une force incroyable. Il me soulève comme une plume et me porte sur son lit. Nicolas profite que je suis encore sous le coup de l'orgasme pour m'ôter ma petite culotte et la renifler.
De plus, j'ai les cuisses ouvertes et il peut mater ma chatte luisante et baillant un peu. Alors, il prend son mobile et me demande d'ouvrir ma moule, j'obéis encore excitée par cet imprévu. Nicolas prend plusieurs photos de mon minou afin de les mettre avec ma culotte en souvenir. Ainsi, je vais me redresser, mais Nicolas me dit.
— Pas si vite ma belle, tu ne vas pas me laisser en rade, tu as pris ton pied, maintenant c'est mon tour.
En disant cela, il ouvre sa robe de chambre et je vois une longue queue fine à demi-dressée.
Putain, ce vieux débris me donne de nouveau envie de sentir une queue m'enfiler. Je fais celle qui refuse tout en espérant qu'il n'en tienne pas compte et me baise comme une salope en rut. Je fais mine de me dégager de ses bras et je suis aussitôt clouée sur le lit.
— Laisse-moi tranquille, je te la donne ma culotte si tu me laisses partir.
Ouf, Nicolas ne tient pas compte de mes minauderies et se couche nu sur moi, il me rappelle un squelette qu'on avait pour étudier, on le surnommait « Oscar ». Ses os entrent dans ma chair, sa main dirige son sexe désormais bien raide dans ma fente mouillée et s'enfonce d'un coup. Hummm quel bonheur de sentir sa longue queue ouvrir mon vagin et buter sur mon col. Peu importe qui est au bout de cette longue bite, seule elle m'intéresse. Il est pressé, le Nicolas, un vrai marteau-niqueur. Par ailleurs, il me bourre la chatte comme si sa vie en dépendait.
— Putain, je n'ai pas niqué une aussi belle salope depuis plusieurs années, je vais te la remplir ta moule, ma pute.
Un bien fou m'envahit, mon envie de bite se réalise, bien que je fantasme que Victor me nique et non le quelette. Je me laisse aller dans mon obsession, ce n'est plus Victor qui me baise, mais les deux en double. Aussitôt ma chatte explose et inonde la fine et longue queue qui me besogne à grands coups. J'enroule la taille de Nicolas avec mes jambes et éperonne son cul à coups de talon, que ma monture s'emballe au point de me faire hurler de plaisir.
— Crache-moi dans la chatte vieux salaud, baise-moi comme ta pute, je jouis.
Ensuite, je n'ai pas longtemps à attendre pour recevoir mon dû, de longues giclées de foutre chaud m'inondent le vagin, le vieux salaud déverse en moi l'accumulation de son sperme. Un bruit de gargouillis se fait dans ma chatte chaque fois qu'il replonge dans mon minou, le mélange de foutre et de mouille battus se transforme en crème. Il replonge une dernière fois et reste inerte sur mon corps. S'il n'était pas essoufflé, je penserais avoir un cadavre sur moi. Sa queue devient molle et je sens le sperme s'échapper de mon sexe pour me couler dans la raie de mes fesses. Je ne réagis pas lorsque sa langue entre dans ma bouche et la fouille, l'orgasme a anéanti toute envie de le repousser. Il malaxe mes seins, m'embrasse, il a retrouvé ses souvenirs de jeunesse grâce à la source de jouvence qui se trouve et coule entre mes cuisses. Nico retire sa queue molle et poisseuse de ma chatte et, comme beaucoup, me propose de la nettoyer avec ma langue.
N'ayant rien contre le goût de son bâton de guimauve enduit de foutre et de ma cyprine, je lèche comme une jeune chienne. Après une bonne douche, je remets mon top, mon soutif et ma jupe, ma petite culotte restant en souvenir dans la poche de sa vieille robe de chambre ouverte laissant sa queue visible. Par conséquent, je remonte dans ma voiture et me dis que la journée a été fructueuse : plusieurs orgasmes, le pied. Je pense à ouvrir un sex shop où j'exposerai mes culottes fraîchement souillées. Pendant que je roule, le mobile sonne, ayant un main libre je réponds, c'est Victor.
— Alors salope, le vieux vient de te bourrer la chatte ?
Je lui réponds un peu fâchée que s'il m'avait baisée, je ne serais pas allée voir ailleurs.
— Ça va venir, petite pute, tu as réfléchi à ce que je t'ai demandé ?
Je bafouille un oui sans aller plus loin.
— Pense à ma grosse queue dans ta chatte salope, elle va et vient pour te remplir.
Par ailleurs, je pense à ce porc en train de m'ouvrir avec son bélier.
— Arrête de me travailler, connard, c'est OK, je suis ta salope pour une semaine et ensuite tu m'enfiles toute une nuit.
Victor vient de me décider, je l'aurai sa queue et ensuite bye mon con. Lorsque je ne réussis pas à résister, je me déteste.
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Wil#79
24 mai 2026 à 15:03
J'adorerais voir ta chatte écartelé !!!!
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michel60
31 mars 2026 à 09:14
Toujours aussi excitant.
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Ced67220
27 mars 2026 à 04:21
Top et si excitant waou vivement la suite
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Photo de profil de CECILEFUN
CECILEFUN
26 mars 2026 à 13:36
Top
Soyez respectueux
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Photo de profil de Noirs-Desirs
Noirs-Desirs
26 mars 2026 à 09:03
Voila un récit comme on aime
Tres excitant
Soyez respectueux
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