Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hôtesse d’accueil dans un magasin de meuble — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hôtesse d’accueil dans un magasin de meuble
Chapitre 1
Après plus de deux décennies passées derrière les fourneaux et quelques problèmes de santé, j'ai décidé d'arrêter le métier de cuisinier. Suite à ce travail j'ai participé à plusieurs formations dans le cadre d'une reconversion professionnelle et je suis prêt à suivre une année en contrat d'apprentissage pour être secrétaire commercial et gestion d'entreprise.
J'ai eu plusieurs entretiens et me voilà aujourd'hui présent pour un nouveau rendez-vous professionnel. Je respire lentement et me motive.
Je pousse la porte d'entrée du magasin et m'avance jusqu'au point d'accueil.
Je pousse la porte d'entrée du magasin et m'avance jusqu'au point d'accueil.
— Bonjour madame, dis-je. Je suis monsieur B., je suis en reconversion professionnelle et je souhaite effectuer une année de formation en apprentissage.
Je lui explique ma démarche et demande à voir un responsable.
— Bonjour, répond-elle, un léger sourire aux coins des lèvres. Oui bien sûr.
Elle pose la feuille de papier. Elle s'écarte du comptoir pour en faire le tour et venir me rejoindre. Tout en marchant, elle lisse sa jupe avec ses mains. Elle tire sur ses cheveux bruns attachés en queue de cheval.
Une fois devant moi, elle garde une posture droite, la tête haute, les mains croisées devant elle.
Elle porte une chemise couleur saumon, une jupe plissée noire qui s'arrête au-dessus des genoux.
— Mais le patron s'est absenté un moment, répond-elle un peu embarrassée.
— Quand va-t-il revenir ? Demandais-je.
Elle hausse les épaules.
Un peu déçu je m'apprête à partir quand elle me dit :
— Je vais l'appeler pour le savoir !
Elle pivote sur ses pieds comme une toupie. Sa jupe se soulève comme celle des derviches tourneurs pendant leurs danses. J'ai le temps d'apercevoir la couture d'un sous-vêtement avant que la vendeuse s'empare du téléphone.
— Vous pouvez faire un tour dans le magasin si vous voulez ! Lance-t-elle. Je viendrai vous voir pour vous prévenir.
Je tourne la tête puis m'avance entre les tables, canapés et autres meubles en présentation. Je regarde les fiches descriptives, je m'assois dans un fauteuil.
Au bout de dix minutes, je vois la jeune femme venir vers moi. Elle s'arrête contre une chaise près d'une table.
— Je suis désolé, dit-elle avec un léger sourire comme pour s'excuser. Mais il ne sait pas pour combien de temps il en a.
— Ah je vois, dis-je en pensant que c'est une façon de me dire qu'il ne veut pas me recevoir.
Je la regarde et la vois se balancer de gauche à droite.
— Mais vous pouvez repasser demain si vous voulez, il sera là, ajoute-t-elle.
— Demain ?
Elle répond d'un rapide hochement de la tête puis me raccompagne vers la sortie.
Je me présente le lendemain au magasin.
— Bonjour monsieur, dit la jeune vendeuse tout en venant à ma rencontre.
Sa démarche est souple, rapide. Elle porte la même jupe plissée noire que la veille. Son teeshirt fuchsia à fines bretelles remplace le chemisier.
Elle est ravissante. Lors de ma visite d'hier, je n'avais pas remarqué son visage fin avec des fossettes aux joues, un nez retroussé.
Elle est ravissante. Lors de ma visite d'hier, je n'avais pas remarqué son visage fin avec des fossettes aux joues, un nez retroussé.
— Bonjour mesdemoiselles.
— Appelez-moi Laura, répond-elle. Et ma collègue, Nadège.
Je tourne la tête vers l'autre personne assise derrière le bureau. Elle me répond d'un signe de tête.
— Le patron n'est pas encore arrivé mais il ne devrait pas tarder, ajoute-t-elle.
Comme la veille, elle reste debout, bien droite, les pieds serrés, les mains devant elle.
— Voulez-vous un café ?
— Non merci, dis-je.
Quelques secondes de silence.
— Bon ! Je vais patienter.
Je déambule dans les allées et reviens au point de départ.
Je tourne la tête vers Laura. Elle est face au comptoir côté salle, dos à moi. Penchée en avant, le combiné du téléphone rivé à son oreille, elle exhibe son fessier dans une culotte blanche. Elle se dandine d'un pied sur l'autre.
Mon regard suit ses jambes jusqu'aux chevilles ornées d'un tatouage pour l'une, d'une petite chaîne pour l'autre.
J'attrape une plaquette publicitaire quand je la vois tendre le bras pour raccrocher. Je l'observe du coin de l'œil quand elle s'approche.
Sa poitrine se balance et rebondit à chaque pas.
— Le directeur sera là dans un moment, dit-elle en arborant toujours un ravissant sourire.
Je dissimule un souffle d'agacement.
Elle me propose de faire le tour du magasin en attendant pour découvrir les nouveaux modèles.
— Mais j'ai déjà vu, dis-je.
Elle porte son regard derrière moi et sourit.
— Vous n'avez pas vu la réserve, répond-elle en me prenant par le bras. Vous allez voir, il y a certains meubles qui sont fabuleux et pas chers en plus !
Tout en marchant je lui pose la question :
— Vous n'êtes pas en train de vouloir me vendre un meuble par hasard !
Son sourire s'élargit.
— Peut-être ! Qui sait.
Elle accélère le pas, se cramponne à mon bras.
Nous arrivons devant rideau. Elle jette un regard par-dessus son épaule. Elle tire le panneau en tissu sur un côté et dévoile une double porte. Elle tourne une poignée, m'entraîne avec elle dans l'obscurité.
Elle referme la porte et allume. Je découvre une grande pièce remplie du sol au plafond avec des racks de plusieurs mètres de hauts. Il y a des meubles de partout. Certains couverts par un drap ou un plastique. D'autres encore dans leurs cartons.
Je pivote sur moi-même, le regard en l'air. Je ne prête pas attention à Laura qui me tire par le bras. Elle m'oblige à m'assoir sur un canapé. Aussitôt elle monte à califourchon sur moi. Laura retire son tee-shirt sans gêne.
— Mais qu'est-ce que vous… !
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que la jeune femme se jette sur moi. Sa bouche couvre mon visage de bises. Ses mains touchent, pressent mon buste, empoignent mes cheveux.
Elle tire ma tête en arrière. Ses lèvres se collent aux miennes comme une ventouse. Sa langue fouille ma bouche. Elle frotte ses petits seins contre mon torse.
Après cette effervescence corporelle, Laura se calme. Elle s'écarte de moi tout en me maintenant par les épaules contre le canapé. Elle affiche un petit sourire coquin. Elle baisse les yeux sur mon pantalon. Je baisse aussi les miens sur sa jeune poitrine. Les tétons, au centre de petites aréoles, sont comme la pointe d'une balle de pistolet, ronds, lisses.
Laura se redresse sur ses genoux et s'approche de mon visage. À peine effleure-t-elle ses seins sur mes lèvres qu'elle pousse un gémissement, un soupire. Elle tremble, frissonne.
— HHUUMMM, lâche-t-elle.
Elle tire à nouveau ma tête en arrière d'une main ferme, m'embrasse avec fougue. L'autre glisse sur mon ventre. Les doigts bataillent à tirer sur ma ceinture, à dégrafer les boutons de mon pantalon.
Pris de panique et comprenant ce qui se passe, je tente de la maitriser et reprendre le contrôle de la situation. Mais à mon geste, elle répond par une gifle assez forte. Elle me serre le cou et colle son front contre le mien.
— Tu ne bouges pas ! Profère-t-elle le regard planté dans le mien.
Elle relâche la pression sur mon cou et s'active une nouvelle fois sur mon pantalon qui finit par s'ouvrir.
Elle plonge la main dedans et s'empare de ma bite.
— Mais ça te plaît, dit-elle en pressant le membre tendu.
Je n'ose répondre, j'apprécie ce contact assez fort et dominant de sa part.
Elle lèche ses doigts, crache dessus et les pose sur ma bite libérée. Elle plonge l'autre sous sa jupe plissée. Il ne faut que quelques secondes à la jeune femme pour s'avancer contre moi, frotter mon sexe contre sa fente. Le contact est doux, chaud. Je n'ai pas le temps de souffler qu'elle se laisse tomber sur moi et s'empale sur ma bite dressée.
Je sens son intimité comprimer mon sexe quand elle s'écrase sur mes cuisses. Laura ne s'attarde pas plus longtemps et commence à rebondir sur moi. Ses cuisses claquent contre les miennes. Ses petits seins rebondissent. Maladroitement je tente de les lécher, les attraper entre mes lèvres et mes dents.
Laura accélère la cadence. Elle pousse des cris qu'elle essaie d'étouffer en se mordant l'avant-bras.
— Je vais jouiiir, gémit-elle soudain.
Elle tombe une dernière fois sur moi. Elle ondule du bassin. Mon sexe est écrasé dans le sien si violemment que j'en ai des douleurs. Le corps de Laura tremble, se contracte puis se détend lorsque l'orgasme est passé. Elle se soulève, roule à côté de moi sur le canapé.
Je regarde la jeune femme, le visage en sueur, les cheveux collés sur son front.
Puis aussi vite que tout a commencé, Laura se lève, remet de l'ordre dans sa tenue. Elle se dirige vers un petit lavabo dans le coin de la pièce. Elle s'asperge le visage.
— La visite est terminée, on retourne dans le magasin, dit-elle en ouvrant la porte.
Je reste assis sur le canapé, un peu interdit, la bite couverte de mouille, des taches sur mon pantalon.
Plus tard, je suis en entretien avec le directeur du magasin. À la suite de cet échange, il m'annonce qu'il accepte ma demande et se réjouit de notre future collaboration.
Trois semaines sont passées et j'arrive pour mon premier jour d'apprentissage.
Je retrouve Laure qui se lève de son fauteuil comme une marionnette montée sur un ressort et accourt vers moi. Elle est prête à se jeter à mon cou mais se ravise quand elle aperçoit le regard de Nadège.
— Comment allez-vous ? Me demande-t-elle en s'arrêtant comme à son habitude dans une position droite, les pieds joints et mains devant elle.
— Ça a merci et vous ?
— Bien merci, répond-elle.
Je salue Nadège qui me fait un signe de tête avant de se lever et de disparaître dans un bureau.
— Je vais annoncer à monsieur le directeur que vous êtes arrivé, dit-elle.
Contrairement à ma dernière visite, elle porte une tenue plus décontractée, un haut blanc et short noir.
Elle revient pour m'avertir que le directeur va me recevoir.
Je ne peux pas m'empêcher de la regarder, de la déshabiller du regard. Elle s'affaire derrière le comptoir, range des documents sur le bureau, dans les armoires. Quand elle se penche, son short se tend et souligne de belles fesses rondes.
Je distingue aussi nettement l'armature rigide de son soutien-gorge sous son teeshirt.
— Monsieur B., dit le patron qui sort de son bureau. Bienvenue, ajoute-t-il en tendant la main.
Il m'invite à le suivre dans son bureau et à m'assoir. Nous discutons quelques minutes. Il s'adosse à son fauteuil, pivote vers la porte restée ouverte.
— Laura, s'il-vous-plaît, vous pouvez venir ?
La jeune femme arrive.
— Oui monsieur, répond-elle les mains croisées devant elle.
— Pourriez-vous aller me chercher le catalogue du magasin s'il-vous plaît ? Demande-t-il à la jeune femme.
— Bien sûr, répond-elle en tournant les talons.
Elle revient moins d'une minute plus tard. Elle passe à côté de moi.
J'observe et remarque tout de suite qu'il n'y a plus les armatures du soutien-gorge parfaitement visibles, sous le teeshirt blanc, à mon arrivée. Et le short est remplacé par une mini-jupe bleue ciel.
Laura s'approche mais plutôt que de faire le tour, elle reste du même côté que moi et se penche sur le bureau le bras tendu.
Étant assis à environ un mètre du bureau, d'un rapide coup d'œil, je peux nettement voir le pli fessier mais pas de culotte blanche.
Des pensées coquines me viennent en tête. Si j'avais été seul avec Laura, je l'aurais poussée sur le bureau pour lui donner la fessée et la corriger de son comportement avec moi la dernière fois.
Le patron feuillète le magasin et me le tend. Nous discutons pendant un long moment puis il se lève.
— Excusez-moi mais j'ai un nouveau rendez-vous, dit-il avant d'appeler Laura.
Après une poignée de main appuyée il s'éclipse et s'en va.
Je reste debout quelques instants face à la porte ouverte du bureau, les bras ballants.
— Vous faites maintenant partie de l'équipe, dit Laura.
Au même moment, je la sens se coller contre mon dos, m'entourer la taille de ses bras.
— Un membre à part entière et permanent, ajoute-t-elle.
Elle pose ses mains sur la braguette de mon pantalon. J'attrape ses poignets. Je me retourne pour expliquer à la jeune femme qu'il faut arrêter, mais je reste bloqué, sans pouvoir parler ni bouger.
Là, devant moi, je découvre Laura seulement vêtue d'un mini-string transparent. Elle exhibe sa poitrine aux tétons ronds. Elle y porte une main pour les caresser, les pincer et l'autre empoigne ma bite. Je me plie en deux quand elle exerce une forte pression. Elle relâche son sein et m'oblige à me mettre à genoux devant elle.
Je respire en gonflant les joues pour évacuer la douleur. Mais très vite Laura s'approche. Elle tire ma tête en arrière et colle sa fourche sur ma bouche. J'ai le temps d'apercevoir une courte toison à travers le tissu déjà trempé. Son odeur est forte et captivante. Je respire à pleine narine ses effluves intimes.
Elle se cambre en arrière, plis les genoux, respire vite et fort. Elle pousse des gémissements en se frottant contre moi.
Elle me relève en tirant le col de mon teeshirt, pivote et me plaque fesses contre le bureau. Elle colle sa bouche à la mienne. Sa langue lèche mes lèvres, mon menton pour récupérer sa mouille. Ses mains pressent mon cul. Elle donne de violents coups de reins contre moi. Elle se trémousse sur moi, écrase son sexe contre la bosse proéminente de mon pantalon.
Dans un éclair de lucidité, je jette un regard appuyé vers la porte encore ouverte du bureau. Laura m'attrape la mâchoire entre ses doigts et serre.
— Ne t'inquiète pas ! Dit-elle. Personne ne viendra à ton secours.
La seconde qui suit, elle se met rire.
— Si tu voyais ta bouche en cul de poule, ajoute-t-elle.
Elle me relâche pour tirer à deux mains sur mon pantalon qui ne tarde pas à tomber sur mes chevilles. Elle empoigne mes couilles, les presse, les malaxe. Elle écarte le mini-string, passe ses doigts entre ses cuisses pour les couvrir de lubrifiant naturel. Elle les applique sur le bout de ma bite avant de glisser sur toute la longueur.
Je me cramponne aux bords du bureau. La caresse est douce, lente. Ma bite durcit encore, se dresse, la peau de mes couilles se contracte.
D'un geste précis et habile, Laura se hisse sur la pointe des pieds, frotte mon membre contre sa fente quelques secondes.
Elle plisse les yeux, souffle doucement quand mon sexe écarte ses lèvres intimes et pénètre le sien bouillant. Elle se soulève en prenant appui sur mes épaules. Ma bite, aux veines gonflées, se couvre de mouille qui coule sur mes boules tant la jeune femme est excitée.
Laura propulse, avec force, son bassin contre le mien. Elle se tient à mon cou, se penche en arrière pour recevoir ma bite entière en elle. Sa respiration s'accélère, son visage se crispe quand je pose mes lèvres sur ses tétons avant de les mordre.
Laura tremble, gémit. Elle s'accroche à moi plus fort quand elle jouit. Je la maintiens par la taille quand ses jambes ne la soutiennent plus. Elle pousse un râle de plaisir. Je l'accompagne et la pose sur le fauteuil face au bureau.
Je reste debout devant elle, le pantalon toujours sur les chevilles.
Sa respiration est encore rapide quand elle lève la tête vers moi. Elle sourit. Nos regards se croisent. Sans un mot, elle glisse sur le sol, avance vers moi à quatre pattes. Elle garde les yeux rivés aux miens alors que sa langue titille le frein sur ma bite, lèche le gland. Elle recueille son jus, l'avale. Puis ses lèvres se referment sur le bout, glisse sur la hampe jusqu'aux couilles qu'elle gobe une à une. Elle les aspire. Je ferme les yeux pour mieux apprécier la caresse.
C'est un délice quand elle me suce, enfonce ma bite au fond de sa gorge. Elle creuse les joues, joue avec sa langue sur ma bite qui pénètre sa bouche de plus en plus vite. Elle ajoute une main sur mon sexe pour me branler et me sucer en même temps.
J'essaie de contrôler mon excitation pour ne pas exploser tout de suite. Mais lorsque Laura glisse ses doigts entre mes fesses et titille mon orifice brun plissé et le pénètre d'un coup rapide et brutal, c'est trop puissant pour moi. Mon corps se bloque, mes muscles se tendent.
Mes couilles se contractent, mon sexe gonfle encore et libère mon jus. Laura ouvre la bouche, sort la langue. Elle me branle plus fort et plus vite. Sa main broie mes couilles.
Le premier jet atterrit sur son nez, son front. Le reste se répand sa langue, coule au fond de sa gorge.
Je me penche en avant. Laura se gargarise le fond de la gorge avec mon sperme avant de l'avaler.
Elle rit, embrasse ma bite avec une bise sonore avant de se relever. Elle se rapproche de moi et m'enlace. Laura pose son front contre le mien, écrase ses seins aux tétons encore durs contre mon torse.
— J'espère que notre collaboration sera toujours aussi rapprochée, dit-elle en se pressant un peu plus contre moi.
— Je l'espère aussi, répondis-je en empoignant ses fesses.
Nous nous rhabillons puis sortons du bureau. Le magasin est calme, désert. Nadège n'est pas à l'accueil.
Je reste jusqu'à la fermeture.
Je me dis que cette année d'apprentissage va être très bénéfique et enrichissante tant sur le plan professionnel que personnel et relationnel.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
De bonnes idees de mise en situation