Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fête d'anniversaire — Chapitre 1 · Mari complaisant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fête d'anniversaire
Chapitre 1 · Mari complaisant
Du haut des marches du perron, je cherche ma femme du regard, tandis que le battement sourd de la musique résonne dans mon crâne. Je vois deux types ivres tituber sur le trottoir. Plus loin, une femme fait une fellation à son copain, planqué derrière une benne à ordures. Mon cœur se serre. C'est quoi ce quartier où elle m'a amené ? Où est-elle passée ? Au départ, c'était la fête d'anniversaire d'une de ses copines de boulot. En mélangeant le punch et la fumette, j'ai été pris d'un malaise. Je suis sorti prendre l'air, c'est la seule chose dont je me rappelle. Ma femme m'a aidé à m'asseoir par terre, et je viens de me réveiller à l'endroit où elle m'a laissé. Combien de temps je suis resté sans connaissance ? Et où est passée ma femme ? J'erre en titubant autour du bâtiment, à sa recherche. J'essaye d'ignorer les deux connasses qui s'amusent de ma détresse. Je me fous en rogne :
— Qu'est-ce qui t'amuse ? T'as jamais vu un homme chercher sa femme ?
— Idiot ! Ta femme t'a bien eu. Elle t'a planté là, et elle est partie se faire baiser !
— Idiot ! Ta femme t'a bien eu. Elle t'a planté là, et elle est partie se faire baiser !
Je ne comprends rien à ce qu'elles racontent. Je suppose qu'elles sont sous l'emprise de la drogue, ou ivres, ou les deux, et je ne perds pas mon temps à discuter avec ces deux tordues, je dois retrouver ma femme. Elles sont peut-être allées faire des courses à la supérette qui est au coin de la rue, mais je suis trop faible pour marcher jusque là-bas. Je termine mon tour du bâtiment lorsque plusieurs voyous surgissent de l'allée.
— Hé, t'as du feu, mec ?
L'un d'eux m'interpelle, un joint entre les doigts.
— Désolé, je ne fume pas.
— Tu ne fumes pas ? Quel genre de mec ne fume pas ? T'es un flic ?
— Non, je ne suis pas flic. Je cherche ma femme.
— Ta pute ne pourra plus marcher quand je l'aurai baisée ! me lance un black, complètement défoncé.
— Tu ne fumes pas ? Quel genre de mec ne fume pas ? T'es un flic ?
— Non, je ne suis pas flic. Je cherche ma femme.
— Ta pute ne pourra plus marcher quand je l'aurai baisée ! me lance un black, complètement défoncé.
Ils éclatent tous de rire. Leurs yeux brillent comme ceux d'une bande de loups.
— Omar va bien l'élargir, ta femme, frère ! renchérit un autre.
— Elle va être officiellement prête pour faire la pute dans les caves !
— Elle va être officiellement prête pour faire la pute dans les caves !
Ils se tapent dans les mains en hurlant de rire. Les plaisanteries vulgaires de leur langage insolent m'agacent, on ne parle pas comme ça d'une femme, même d'une prostituée. Un grand gaillard se plante devant moi :
— Qu'est-ce que tu fous dans le quartier ? Tu n'es pas au courant qu'il ne faut jamais amener ta femme ici ? Tu ferais mieux de la garder dans ton quartier de petits bourgeois. Et surtout, ne pas la quitter des yeux... Par ici, les frères aiment bien niquer les petites blanches.
— J'ai perdu connaissance après avoir fumé un joint et quand je me suis réveillé, elle avait disparu.
— J'ai perdu connaissance après avoir fumé un joint et quand je me suis réveillé, elle avait disparu.
J'ai honte et je me sens faible comme un mari délaissé.
— Ah oui ! J'ai vu Célia l'emmener chez elle.
Cette remarque les fait marrer.
— Tu t'es fait piquer ta femme par Célia.
— Ouais, Célia a un faible pour les jeunes ingénues blanches.
— S'il vous plaît, ne parlez pas de ma femme comme ça.
— Ouais, Célia a un faible pour les jeunes ingénues blanches.
— S'il vous plaît, ne parlez pas de ma femme comme ça.
J'essaye de faire le dur, mais je tiens à peine debout.
— Va voir chez Célia si tu ne nous crois pas...
Je me dépêche de rentrer dans le bâtiment. Dans l'entrée, je croise trois malabars. Je m'écarte prudemment pour les laisser passer. Au même moment, l'un des gars dit à ses potes :
— Qu'est-ce qu'on leur a mis à ces trois salopes !
Je me presse de remonter dans l'appartement. À ma grande surprise, la porte est entrebâillée, et la musique a été baissée à un volume raisonnable. Je me dirige vers la cuisine parce qu'un bruit de voix me parvient de là. Elles sont toutes là, en train de manger le gâteau d'anniversaire de Célia. C'est ma femme qui parle :
— J'ai toujours une faim de louve après avoir fait l'a...
Ma femme s'interrompt brusquement en me voyant entrer. Je me précipite vers elle, et je la serre fort dans mes bras. Mon cauchemar est terminé, j'ai retrouvé ma tendre épouse.
— Te voilà enfin ! s'exclame-t-elle, les yeux brillants.
Ma femme est un vrai régal pour mes yeux fatigués. Malgré ses cheveux en bataille, son fard à paupières étalé et son rouge à lèvres baveux, elle est magnifique. Elle m'embrasse sur la joue. Je remarque que sa jupe et son chemisier sont sales. Elle dégage une odeur écœurante. Je me demande si c'est moi qui l'aie salie en l'entraînant dans ma chute. Ou plus tôt, en dansant, j'ai peut-être renversé mon horrible punch sur elle. Mais je ne comprends pas pourquoi elle sent si fort la transpiration des aisselles et des fesses.
— Prends une part de gâteau d'anniversaire, chéri, ça t'aidera à cuver.
Célia me tend une petite assiette en carton avec une part de framboisier.
— Ta femme est merveilleuse. Elle m'a offert le plus beau cadeau d'anniversaire dont on puisse rêver.
À ces mots, les femmes éclatent de rire. Ma femme reprend une bouchée de gâteau. Ses yeux sont injectés de sang et son regard se perd dans le vague. Elle sourit à quelqu'un par-dessus mon épaule en se léchant les lèvres.
— Mes chéries, j'ai trop hâte de connaître ma surprise d'anniversaire !
C'est Gemma qui s'exclame ainsi, en provoquant l'hilarité générale. Je ne comprends pas ce qui les fait rire. Je ne me souviens pas que ma femme ait apporté un cadeau à Célia, mais je n'ai pas envie de poser de question. Une faim de loup me prend et j'engloutis ma part de gâteau.
— Joyeux anniversaire, Célia, dis-je en lui lançant un regard maussade.
Mais cette garce continue de me provoquer :
— Le meilleur cadeau d'anniversaire que je n'aie jamais reçu. Ta femme est la meilleure !
Célia me tend une autre part de gâteau.
— Tiens, chéri, c'est pour te remercier de m'avoir amené ta douce épouse pour mon anniversaire.
— Bon, c'était une super fête, mais il est temps de rentrer.
— Bon, c'était une super fête, mais il est temps de rentrer.
Nous souhaitons une bonne nuit à Célia et à Gemma et nous rentrons chez nous, dans notre quartier paisible. En marchant vers notre voiture, je remarque que ma femme a visiblement du mal à marcher.
— Ça va ? Tu as l'air d'avoir un souci pour marcher ?
— Oh, je crois que je me suis fait un claquage à la cuisse en voulant te retenir dans ta chute, avec ces escarpins.
— Oh, je crois que je me suis fait un claquage à la cuisse en voulant te retenir dans ta chute, avec ces escarpins.
Elle les enlève d'un coup de pied pour les porter à la main. Soudain, elle retrouve sa taille habituelle d'un mètre soixante-trois et continue son chemin en marchant avec précaution. Une fois dans la voiture, je réalise combien ma femme est fidèle et vraiment digne de confiance, et je suis l'homme le plus chanceux du monde. Je tente une approche :
— Chérie ?
— Oui, mon amour ?
— Oui, mon amour ?
Je tends la main pour caresser sa cuisse moelleuse découverte par sa jupe fendue. L'intérieur de sa cuisse semble porter des marques de doigts, mais je me dis que les lumières de la nuit tombante me jouent des tours.
— Quand on rentrera à la maison, j'aimerais bien... tu sais... ça fait longtemps, et je me sens en forme...
J'espère qu'elle acceptera, vu le temps que ça fait. Depuis qu'elle a ce nouveau boulot, en fait, et ses nouvelles copines, Célia et Gemma, que je n'aime pas beaucoup.
— Pas ce soir, chéri, je suis épuisée par la fête.
Elle lève sa main pour me caresser le visage.
— Tu sais, au début, j'étais désagréable avec tes copines, mais maintenant je les apprécie.
— Mon pauvre chéri !
— Mon pauvre chéri !
J'ai l'impression d'avoir déjà entendu ces paroles, mais impossible de ne me souvenir ni où ni quand. Je lui souris, soulagé. Tout va bien. Ma femme est épuisée par la fête chez Célia, rien de grave. Je suis heureux que ma femme se soit bien comportée malgré la présence de tous ces voyous dans ce quartier mal famé. J'ai déconné, je l'ai abandonnée, livrée à elle-même, mais il ne lui est rien arrivé de fâcheux. J'ouvre ma vitre pour aérer la voiture. Une odeur lourde et âcre m'agresse constamment les narines. Je ne comprends pas ce qui est arrivé au doux parfum de ma femme. Je tente de dialoguer :
— J'ai un peu pitié de la femme qui s'est fait prendre par ces voyous. Je l'ai entendue hurler...
Je vois les sourcils de ma femme se lever et ses joues rougir.
— C'est honteux et déplorable. Je n'ose même pas imaginer ce que ces grosses bites noires ont pu lui faire.
Ma femme a un regard sauvage.
— Tu sais, pendant un moment, j'ai eu peur que ce soit toi qui sois coincée dans cette pièce.
Elle me regarde, les yeux injectés de sang, le regard fixe.
— Oh, chéri, ne sois pas si candide !
— Je sais, j'ai honte d'avoir des pensées aussi horribles. Je sais que tu ne me tromperais jamais et puis je sais aussi que les femmes blanches mariées trouvent les hommes noirs dégoûtants.
— Je sais, j'ai honte d'avoir des pensées aussi horribles. Je sais que tu ne me tromperais jamais et puis je sais aussi que les femmes blanches mariées trouvent les hommes noirs dégoûtants.
Ma femme m'adresse un sourire réconfortant, et elle soupire :
— Quand on rentrera à la maison, j'aimerais bien m'asseoir sur ton visage.
Elle écarte les jambes et pousse ma main dans son entrejambe, ce qui me fait presque sortir de la route. Elle n'a pas de culotte, et sa chatte est toute poisseuse. Elle incline son siège en arrière pour pouvoir remonter sa jambe droite sur le tableau de bord. La vue de ses jambes ouvertes me fait frémir d'excitation.
— Euh... d'accord !
Je n'ose pas protester, même si je déteste qu'elle s'assoie sur mon visage. Elle précise :
— Je ne veux pas de pénétration, mais tu pourras te masturber pendant que tu me lèches.
Depuis quelques mois, j'ai l'impression de toujours lui lécher le sexe, sans rien pouvoir faire d'autre.
— On pourrait prendre un bain avant de faire quoi que ce soit, je suggère.
— Non, je veux m'asseoir d'abord sur ton visage, puis j'irai prendre un bain chaud ensuite, pour me détendre.
— Je serai ravi de te lécher la chatte.
— Non, je veux m'asseoir d'abord sur ton visage, puis j'irai prendre un bain chaud ensuite, pour me détendre.
— Je serai ravi de te lécher la chatte.
Je mens, mais que faire d'autre ?
— Chéri.
Elle a cette voix que je redoute, cette voix qui claque comme une gifle, celle qu'elle emploie pour me gronder, la même voix qui m'a appris qu'elle n'aimait plus nos rapports sexuels, cette même voix qui m'annonce parfois qu'elle sort le soir avec ses copines Célia et Gemma, et qu'elles ne rentreront pas de la nuit.
— Oui, chérie ?
— Il y a quelque chose que je dois te dire.
— Il y a quelque chose que je dois te dire.
Sa voix est tranchante comme une lame de couteau. Son ton m'inquiète. Je m'arrête au feu rouge, et je la regarde. Son regard est dur, fixe et perçant. Ça me glace le sang.
— Qu'est-ce qui te tracasse, ma chérie ?
Elle m'explique d'un ton neutre :
— Il y a un jeune black au travail qui cherche un endroit pour se loger. Nous avons de la place, chez nous. Nous avons une chambre de libre, non ?
J'avale ma salive avec difficulté.
— Je suppose que oui, nous avons beaucoup de place. Nous avons une grande maison, avec une chambre de libre.
— Je lui ai proposé de lui offrir une chambre chez nous le temps qu'il se reprenne en main.
— Je lui ai proposé de lui offrir une chambre chez nous le temps qu'il se reprenne en main.
Je suis sonné, mais elle m'assène le coup de grâce :
— Il emménagera demain.
— Mais, demain, c'est trop rapide.
— Mais, demain, c'est trop rapide.
Je suis en panique, ma voix monte d'un ton.
— Comment pourrons-nous faire l'amour en sa présence ?
— Il faut être patient, mon chéri. Il convient de nous montrer généreux avec les personnes qui sont dans le malheur. Il nous faut oublier les plaisirs charnels pendant quelque temps, mais ce n'est que provisoire.
— Il faut être patient, mon chéri. Il convient de nous montrer généreux avec les personnes qui sont dans le malheur. Il nous faut oublier les plaisirs charnels pendant quelque temps, mais ce n'est que provisoire.
Elle me dévisage avec son regard sauvage, mais son sourire est diabolique. Mon cœur se serre. Je vais avoir du travail. Apprendre les bonnes manières à un voyou de banlieue, afin qu'il se comporte correctement face à une jeune femme bien élevée, ça va être un vrai défi. Heureusement que ma femme sait se défendre face aux plus durs voyous du quartier.
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Commentaires ()
D'autre part, qua d on est dans le brouillard...