Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le bûcheron, une force de la nature — Chapitre 2 · Une deuxième fille prends cher.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le bûcheron, une force de la nature
Chapitre 2 · Une deuxième fille prends cher.
Je pris l'habitude, un jour sur deux, d'aller me promener dans cette belle forêt que je découvrais et appréciais encore plus de jour en jour. J'étais redescendue au village faire quelques provisions et appeler mes parents. Là-haut, pas de télé, pas d'internet, ni téléphone. Un vrai retour aux sources sans être polluée par les réseaux sociaux, comme vivaient nos grands-parents.
J'avais donc arpenté plusieurs chemins dans la forêt, sans trop m'éloigner toutefois de chez moi de peur de me perdre. Mais bizarrement mes pas me ramenaient à chaque fois non loin de la maison du bûcheron, que je ne manquais pas d'observer avec mes jumelles. A deux reprises mon attente fut vaine, mais cette fois-ci, j'aperçus une silhouette sortir du chemin. Une jeune femme se dirigeait prestement vers la maison. Autant la première que j'avais observée était blonde, autant celle-ci était brune. Plus grande, plus forte de corpulence, portant un Jean serré et un chemisier laissant deviner une forte poitrine.
L'homme l'ayant entendu approcher se présenta à la porte. Elle se lova contre son torse lui offrant ses lèvres. Cette fois, ce fût la demoiselle qui prit les choses en main, dans tous les sens du terme. S'écartant de l'homme, elle déboutonna son short le laissant descendre jusqu'à ses pieds, puis s'empara du membre pas encore au meilleur de sa forme. Elle se mit à genoux et glissa l'imposant engin entre ses lèvres. L'homme s'était appuyé contre le montant de la porte, les yeux fermés, savourant la caresse buccale. Elle devait avoir l'habitude de cette pratique car elle aussi fermait les yeux tandis que sa tête montait et descendait en cadence sur le pieu. De temps en temps, elle sortait l'engin de sa bouche pour passer sa langue sur l'énorme champignon mauve, elle tournait tout autour du gland sans oublier de titiller le frein, sa main malaxait les énormes couilles qui pendaient en-dessous. Elle avait déboutonné son Jean et son autre main s'activait entre ses cuisses.
En peu de temps l'engin prit une dimension beaucoup plus importante, la fille, ne pouvant plus le contenir dans sa bouche, s'écarta et continua sa masturbation avec ses deux mains. Mais cette masturbation ne devait pas tout à fait le satisfaire, après avoir complètement enlevé son short, il passa un bras sous les jambes de la jeune femme qui s'accrocha à son cou et il l'emmena à l'intérieur de la maison.
En peu de temps l'engin prit une dimension beaucoup plus importante, la fille, ne pouvant plus le contenir dans sa bouche, s'écarta et continua sa masturbation avec ses deux mains. Mais cette masturbation ne devait pas tout à fait le satisfaire, après avoir complètement enlevé son short, il passa un bras sous les jambes de la jeune femme qui s'accrocha à son cou et il l'emmena à l'intérieur de la maison.
Malgré mes jumelles, impossible de visualiser la suite. Sans hésitations, je rangeais mon matériel et décidait de m'approcher de la maison. Tel un chat, je fis discrètement le tour de l'habitation espérant trouver un poste d'observation. Par chance, l'une des fenêtres donnait directement dans la chambre où se trouvaient les deux amants. Ils étaient tous les deux complètement nus. La fille était allongée sur le dos au milieu du lit, les cuisses largement ouvertes. L'homme était allongé sur elle, la pénétrant mécaniquement. Je voyais ses grosses fesses monter et descendre en cadence. De ma place, j'avais une vue directe sur son membre monstrueux qui s'enfonçait profondément, malgré son imposante taille, entre les cuisses de la belle demoiselle. Celle-ci n'en finissait pas d'exprimer son plaisir en criant et en l'encourageant. Ses mains montaient et descendaient le long du dos de l'homme, ses ongles laissant au passage de longs sillons rougeâtres. Progressivement l'homme accéléra sa cadence, jusqu'à ce qu'il se retire de l'orifice qu'il pilonnait frénétiquement. Il se coucha sur le ventre de la fille en grognant, propulsant de longues trainées de sperme entre leurs deux corps secoués de spasmes. La fille planta ses ongles dans le dos de son amant le retenant prisonnier entre ses bras. Les deux amants, rassasiés, restèrent un long moment lovés dans les bras l'un de l'autre. La fille releva sa tête pour poser tout doucement ses lèvres sur celles de son partenaire. Ils s'embrassèrent tendrement avant de se séparer. C'est à ce moment précis que l'homme tourna la tête vers moi. M'avait-il aperçue, ou avait-il fait exprès de me laisser apprécier le spectacle jusqu'au bout ? Baissant la tête je me dépêchais de filer vers ma maison. En arrivant, je pris le temps de bien me laver, ma culotte était trempée entre les cuisses et je sentais terriblement mauvais.
Cette nuit là, un terrible orage éclata. Cachée sous mes draps, je n'en menais pas large. Le bruit du tonnerre rebondissait d'un côté de la montagne à l'autre. Comme une idiote j'avais oublié de fermer les volets, le vent les faisait claquer contre le mur. Les éclairs illuminaient la chambre comme s'il faisait jour. De plus avec ce que j'avais observé cet après-midi j'étais dans un état d'excitation pire que jamais. Ma main glissa sous le drap jusqu'à ma vulve trempée. Je revoyais la fille, cuisses largement écartées recevant l'hommage de ce membre monstrueux qui la labourait. Fermant les yeux, je m'imaginais à sa place. Par chance, je n'avais pas oublié d'apporter mon petit jouet, je tendis la main vers la table de nuit pour m'emparer d'un sexe en plastique d'environ vingt centimètres. Pas la peine de lubrifier, je mouillais comme jamais. Je pris juste le temps de lécher l'engin sur toute la hauteur en m'imaginant que c'était celui du bûcheron qui se trouvait devant moi. Le prenant à deux mains, je le plaçais entre mes cuisses et le fit pénétrer sans ménagement. Je me branlais frénétiquement jusqu'à ce que la jouissance me fasse crier. Je ne pensais pas que désirer un homme à ce point aurait pu m'arriver et provoquer un tel émoi.
Finalement, après deux heures interminables, les éléments se calmèrent. Je tombais comme une masse dans un sommeil profond….
(À suivre...)
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Commentaires ()
A suivre .... :)