Yulan Xuan Spa Club
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Yulan Xuan Spa Club — Chapitre 1

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Ludo1380
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Yulan Xuan Spa Club

Chapitre 1

La Frontière du Musc
Il est 18 heures, ce vendredi. La fin de semaine a été épuisante, et j'ai décidé de m'accorder un moment de répit. Ma femme a refusé de m'accompagner, arguant de la barrière de la langue : "Tu ne vas rien comprendre, et ils vont te briser en deux !"
J'ouvris la porte en bois. Les motifs et les sculptures taillés sur le panneau témoignent d'un travail minutieux et ancien.
D'un pas déterminé, je franchis le seuil. Je m'appelle W, le regard calme, mais curieux. Je sentais déjà que j'étais l'objet d'une observation, me disant qu'ils n'avaient probablement jamais eu de client "Black" auparavant, et cette singularité éveillait en moi une étrange curiosité, une tension nouvelle.
— Bonjour, lançai-je avec un léger sourire.
— Bonjour, répondit-elle. Ça me fait plaisir de vous voir ici.
Je posai mon sac, retirai mon manteau, et l'observai discrètement. Elle mesurait environ 1m70, sa silhouette était fine, presque sauvage. Elle portait un petit ensemble noir dissimulé sous une veste légère. Quand elle marchait, elle affichait un petit déhanchement insaisissable qui ne laissait pas indifférent. Je ne pus m'empêcher de remarquer un autre détail qui avait son importance : ses traits différents de tout ce que j'avais connu, un mélange inattendu qui éveillait en moi une fascination certaine.
— C'est votre première fois en Chine ? me demanda-t-elle.
— Oui... et aussi mon premier massage ici.
Elle hocha la tête, un peu troublée, peut-être par mon air ou par l'échange direct.
— Quel type de massage désirez-vous ?
— Un massage qui me détendra profondément, insistai-je. Surtout sur la partie basse, le dos, les jambes... et pourquoi pas un peu plus si la détente le permet.
Un silence s'installa. Je la laissai digérer le sous-entendu, affichant un sourire discret.
— Très bien, répondit-elle, reprenant le contrôle. Alors... suivez-moi. Prenez votre temps pour vous détendre.
La préparation
— Vous pouvez aller vous préparer derrière le paravent, vous pouvez retirer tout ce qui pourrait vous gêner.
Je m'éclipsai. Le bruissement de mes vêtements tombant sur le sol fut le seul son de ma nudité.
Quand je revins, elle était debout devant la table, un drap de tissu clair à la main. Ses cheveux noirs et fins cascadaient sur sa nuque, ses épaules immobiles semblaient attendre.
Puis elle chauffa l'huile dans ses mains et les posa sur mon dos. Mon corps réagit aussitôt, un frisson chaud parcourant toute ma colonne.
Elle fit glisser ses paumes de mes trapèzes jusqu'à mes reins, dans un mouvement lent et continu.
— Relâchez-vous... on va y aller en douceur, murmura-t-elle, son accent mandarin donnant à ses mots une douceur particulière.
Je soupirai longuement, ma tête s'enfonçant dans la table. — C'est étrange... avec elle, j'ai l'impression de pouvoir me laisser aller sans réfléchir.
Ses gestes, pourtant, se firent plus amples, enveloppant mes omoplates, mes hanches, mes cuisses. Mon souffle s'accordait au rythme de ses mains, plus profond, plus lourd.
La séance venait à peine de commencer, et déjà l'air vibrait d'un trouble discret, que ni elle ni moi ne cherchions à dissiper.
Ses mains s'attardèrent sur mes hanches, puis elle replia doucement le drap jusqu'au bas de mon dos. Je ne protestais pas. J'inspire profondément, mes épaules se relâchant davantage.
Elle saisit une petite bouteille et laissa couler un filet d'huile tiède, qui se répandit en fines traînées brillantes le long de ma peau. Un frisson me parcourut, et un soupir plus marqué s'échappa de ma gorge.
— Mmmh...... murmurai-je, ma voix vibrant contre le cuir de la table.
Ses doigts épousaient chaque galbe, massant avec une lenteur volontaire. Elle pressait mes hanches, puis elle fit glisser ses pouces dans la raie de mes fesses, sans descendre tout à fait, mais assez pour que je frissonne violemment.
— Oh...
Mes cuisses s'écartèrent légèrement, comme un geste inconscient. Elle versa encore un peu d'huile, cette fois plus bas, et ses mains descendirent sur le haut de mes cuisses intérieures, les pétrissant fermement.
Mon souffle s'accélère, irrégulier, haletant. Je mordis le drap, incapable de retenir un gémissement mon autre membre commencer à être sous pression sous la table.
Ses paumes revinrent sur mes fesses huilées, les malaxant avec plus de force. Mes hanches ondulèrent légèrement contre la table, cherchant à accompagner ses gestes.
La limite avait déjà disparu. Et elle sentait que mon corps, offert sous ses mains, réclamait bien plus qu'un simple massage.
Mes cuisses entrouvertes, ma peau huilée brillait sous la lumière douce. Ses mains revinrent caresser mes fesses, mais cette fois ses doigts ne se perdirent pas dans l'attente : elle les laissa glisser directement sous mon pénis.
Mon érection était puissante, j'avais l'impression d'avoir une barre de fer entre les jambes, elle fit courir ses doigts sur le bout du gland bien gonflé, je gémis aussitôt, ma bouche ouverte contre le drap, incapable de retenir le son.
Elle saisit la bête entièrement, qu'elle caressait avec des petits mouvements en haut puis en bas, réguliers, précis. Mon bassin se souleva légèrement, comme pour mieux s'offrir. Mes hanches roulèrent, suivant mon rythme.
Pendant ce temps, sa main libre suivit la raie huilée et se posa délicatement sur mon anus. Elle fit courir un doigt en cercles lents, presque paresseux, sur ce petit anneau serré. Je sursautai, un cri étouffé s'échappa de ma gorge, mes jambes s'écartèrent davantage.
Elle combinait les deux, sa main sur mon pénis, et son autre doigt taquinant mon anus huilé. Tout mon corps ondulait sous ses mains, chaque frisson amplifiant le suivant, chaque souffle brisé ressemblant à une implosion de plaisir retenu.
Je n'étais plus qu'abandon, offert prisonnier de ses gestes, vibrant entre ses mains qui exploraient chaque secret de mon intimité.
Elle s'approcha de mon pénis et la langue commença à faire des petits ronds sur le gland. Ma chaleur m'enveloppa aussitôt, mes parois se contractèrent autour de moi.
Mon gémissement monta, long, profond, étouffé contre le drap.
Son autre main continua à caresser mon anus.
Elle appuyait, traçait de petits cercles, puis elle le pénétrai du bout du doigt.
Je me cambrai violemment, mon corps entier traversé d'un frisson.
Mes cuisses s'écartèrent davantage, s'offrant totalement.
Elle me tenait ainsi, doublement prise : son autre doigt travaillant mon anus serré, huilé, qui s'ouvrait peu à peu sous ses caresses.
Je vibrais de partout, mon dos cambré, mes mains crispées, mes petits gémissements emplissaient la pièce, incontrôlables.
Et soudain, je cherchai à l'aveugle derrière elle. Mes doigts effleurèrent son sexe humide, à travers le tissu de son pantalon. Je la caressai maladroitement, comme une supplique, un besoin irrépressible. Son sexe arriva à être capté par mes doigts et aussitôt mon majeur trouve le chemin de la grotte.
Elle s'accrocha à mon pénis plus fermement, le serrant, le caressant, tandis que je continuais d'explorer avec mes doigts,
Mon corps vibrait d'un plaisir interdit, partagé entre sa main qui la dominait et ma paume qui réclamait déjà son clito.
Elle baissa son pantalon et je découvris son petit jardin secret bien imberbe bien lisse, son sexe humide. Je m'appliquai à jouer avec son clito gonflé, palpitant de désir. Elle gémit encore, je me retournai enfin, offert sur le dos, mes cuisses écartées, ruisselante d'huile.
Elle se plaça près de ma tête, guidant mon gland contre ses lèvres entrouvertes, ils s'écartèrent docilement pour accueillir mon gland. Je poussai lentement, sentant sa chaleur interne m'engloutir, ma langue passant dans le lobe de son oreille. Un grognement s'échappa aussitôt.
En même temps, ma main se dirigea vers son anus. Un doigt explorait son étoile de shérif bien humide, mon gland déjà à l'intérieur de sa bouche pour la sentir se resserrer avec force.
Son sexe coulait autour de moi, chaque va-et-vient produisant un bruit humide qui se mêlait à ses gémissements.
Mon pouce appuya plus franchement sur son anus, puis s'y enfonça, lentement mais sûrement. Elle se tendit sous moi, son dos cambré, ses jambes écartées au maximum. Elle étouffa un cri de plaisir contre ma queue, ses gémissements vibrant le long de ma verge.
Je la possédais de partout : mon pouce profondément dans son petit trou serré, et maintenant ma queue que ses lèvres avalaient, serrant ma chair dans cette chaleur brûlante.
Je rythmai mes gestes. Chaque fois que je poussais dans sa gorge, mes doigts s'enfonçaient plus fort dans sa chatte, mon pouce se resserrait dans son anus. Elle vibrait de tout son corps, incapable de contenir sa jouissance.
Son souffle saccadé, ses cris étouffés par ma queue, ses tremblements incontrôlables... tout son être m'indiquait qu'elle était au bord. Sa gorge m'avalait convulsivement.
La pièce résonnait de ses halètements, des claquements humides de mes doigts en elle, du bruit obscène de ma queue aspirée par sa bouche.
Je rythmai mes gestes : ma queue avançant dans sa gorge, mes doigts martelant son sexe, mon pouce travaillant son petit trou serré. Elle vibrait de partout, happée entre ma main et ma verge.
Ses gémissements devenaient plus forts, plus désordonnés, chaque son résonnant autour de ma queue, me faisant grogner à mon tour. Ses mains agrippaient le drap, ses reins se soulevaient, et je sentais déjà son plaisir monter violemment.
Puis ce fut l'explosion. Elle hurla dans ma queue, sa gorge vibrante m'avalant convulsivement. Sa chatte se contracta brutalement autour de mes doigts, éclatant en spasmes incontrôlables. Son anus serra mon pouce avec une force incroyable, ses cuisses tremblaient de toute leur puissance.
Je la tenais, maintenue dans cette jouissance totale, incapable de s'échapper, son corps tout entier secoué par des vagues de plaisir brut.
Ses tremblements se calmaient à peine que je sentis sa bouche se détacher de ma queue. Elle reprit son souffle par saccades, ses joues rougies, ses lèvres brillantes de salive. Son regard bleu, troublé, se leva versé moi.
— Oh oui je n'ai jamais goût à un foreigner (étranger)... je... je veux plus... je veux sentir ta queue en moi...
Sa voix était brisée par le plaisir, mais il n'y avait plus la moindre hésitation. Elle se retourna sur la table, ses petits seins se libérant, s'écrasant légèrement contre sa poitrine avant de se dresser sous mes yeux.
Sa poitrine était petite peu généreuse, mais très mignonne. Ses tétons, durcis par l'excitation, pointaient fièrement, comme une invitation directe.
Allongée sur le dos, les cuisses encore écartées, sa chatte luisante d'huile et de nectar, son anus encore huilé et palpitant... elle s'offrait complètement.
Elle passa une main tremblante sur son sein, pinçant doucement son téton en me fixant, tandis que de l'autre, elle guida ma queue vers son intimité.
— Elle me sort:
Zài lái, wǒ kěwàng n&#464 (« Encore, je te désire ardemment prends-moi... maintenant...")
Elle s'étala sur le dos, ses cuisses s'ouvrant lentement, sans retenue. Ses yeux bridés s'accrochèrent aux miens, brillants, chargés d'envie. Son souffle était déjà court, ses lèvres entrouvertes comme si elle allait supplier avant même que je la touche.
Je guidai mon gland contre sa petite fente luisante. À peine l'effleurai-je qu'elle gémit, son bassin se soulevant aussitôt.
Zài lái, wǒ yào nǐ) → (vas-y !!!)
Je frottai volontairement, sans entrer, juste pour sentir la chaleur de ses lèvres humides glisser sous mon sexe. Elle se mordit la lèvre, sa tête bascula sur le côté.
— Tu joues avec moi... tu vas me rendre folle...
Ses yeux brillèrent plus fort, elle hocha la tête vivement.
— Oui... je la veux... en moi...
Je poussai alors, lentement, mais fermement. Ma queue s'enfonça dans sa chatte brûlante, son dos se cambra, ses doigts se crispèrent sur le drap.
— Ohhh... oui !
Je restai en elle, savourant l'étreinte moite qui me happait, puis je commençai à bouger. Des coups de reins lents, profonds, puissants. Elle se mit aussitôt à onduler, cherchant mon rythme, ses jambes se nouant autour de ma taille.
Je pris sa poitrine entre mes mains, malaxant fermement, pinçant ses tétons durcis. Elle cria de nouveau, sa tête basculant en arrière.
— Plus fort... oh oui... plus fort...
Je grognai, mes coups s'accélérant, mes hanches claquant contre les siennes. Le bruit humide emplissait la pièce, rythmé par ses gémissements qui se transformaient en petits cris sauvages.
— Oui... comme ça... ne t'arrête pas...
Ses petits yeux se rouvrirent, fiévreux, me transperçant.
Elle n'était plus que gémissements et supplications, et moi je n'étais plus que force et désir, la pénétrant avec tout ce que j'avais.
Je ralentis, mon souffle court, mes mains glissant sur ses cuisses moites.
Elle avait les yeux fermés, sa bouche entrouverte laissait échapper de petits gémissements tremblants. Son corps vibrait déjà sous mes coups, et je voulais la pousser encore plus loin.
Je pris ses chevilles et, d'un geste ferme, je les ramenai contre sa poitrine. Son bassin se souleva aussitôt, ses yeux s'écarquillèrent et un cri jaillit de sa gorge.
— Ohhh... noooooon ça fait mal, c'est trop long...
Ma queue s'enfonça en elle encore plus profondément. Je la sentis se resserrer d'un coup, comme si son sexe se contractait pour m'avaler jusqu'au fond. Je grognai en poussant jusqu'à ce que nos bassins se cognent. Elle cria de plaisir, ses mains cherchant à s'accrocher au drap.
— Mon Dieu... comme tu me remplis...
— Tu aimes ça ?
— Oui... oui, encore...
Je lui dis, tu ne pourras plus marcher, tu auras besoin d'un fauteuil roulant.
Je pris appui, mes coups de reins devinrent secs, puissants. Le claquement de mes cuisses contre ses fesses résonnait dans la pièce, rythmé par le bruit humide de sa chatte dégoulinante. Chaque pénétration plus profonde lui arrachait un cri plus fort.
— Oui... Oui... Oui... plus fort.
Je la lâchai pour serrer ses jambes, les plaquant plus fermement contre elle. Sa voix monta d'un cran, brisée par la surprise.
— Ohhh... c'est fou... encore !
Je l'emplissais à fond, chaque poussée la faisait vibrer tout entière. Sa poitrine se soulevait sous moi, ses tétons durs frottaient ma peau brûlante. Ses yeux se rouvrirent, brillants, presque perdus.
— Je n'en peux plus... continue...
Je grognai, accélérant, mes mains serrant ses hanches pour la tirer contre moi. Ses cheveux collaient à son front, ses ongles griffaient mes bras. Elle hurlait presque, sa voix emplissant la pièce.— Oui ... encore... plus vite...
Je frappai plus fort, mes coups brutaux secouant son corps contre la table. Ses jambes tremblaient dans mes mains, ses seins rebondissaient violemment, son ventre se contractait sous l'effort. Elle ne contrôlait plus rien, ses gémissements devenaient sauvages, instinctifs.
— Oh mon Dieu... je perds la tête...
Je baissai la tête, mon souffle brûlant contre son cou, mordillant sa peau trempée de sueur.— Je veux t'entendre crier encore...
— Oui...... Oui... Oui......
Je cognai plus vite, plus profond, sans relâcher. Ses cris devinrent rauques, ses hanches roulaient malgré elle, son corps réclamant toujours plus. Ses yeux bleus se noyèrent de plaisir, incapable de se détacher des miens.
Je ralentis mes coups, son souffle chaud battant contre mon cou. Ses yeux me fixaient, brouillés par le plaisir, ses lèvres tremblaient de gémissements. Puis, sans prévenir, je passai mes bras sous son dos et ses cuisses, et je la soulevai brutalement de la table, ma queue toujours profondément plantée en elle.
— Ohhh...
Son cri éclata, mêlé de surprise et d'un gémissement incontrôlé.
— Ohhh... c'est trop bon...
Je répétai le mouvement, plus brutal. Sa tête bascula en arrière, ses cheveux collés de sueur glissèrent sur sa nuque, et un cri rauque jaillit.
— My God... encore... Fuck me...
Ses ongles griffaient mes épaules. Elle me regarda, ses yeux écarquillés, débordants de surprise et de désir.
— Je n'ai jamais... ohhh... jamais comme ça...
Je grognai, mes bras la soulevant puis la rabaissant violemment. Ma queue disparaissait en elle jusqu'au fond, son bassin claquait contre le mien.
— Doucement moins fort ça fait mal...
Ses cuisses tremblaient, mais serraient toujours mes flancs, ses cris emplissaient la pièce, sauvages, incontrôlables. Elle haletait contre ma bouche, ses mots sortant en soupirs brûlants.
— Oui... baise-moi... prends-moi comme ça...
Je grognai en cognant plus vite, plus sauvage. Son corps rebondissait dans mes bras, secoué à chaque coup, ses jambes serrées autour de moi comme si elle avait peur de me perdre. Son plaisir débordait de partout, entre ses cris, ses soupirs, et la surprise encore accrochée à ses yeux fermés.
Je la reposai doucement sur la table, mais avant qu'elle n'ait le temps de reprendre ses esprits, je la retournai.
Elle se retrouva à quatre pattes, ses mains à plat, son dos cambré, ses fesses encore brillantes d'huile offertes juste devant moi. Sa poitrine pendait librement, lourde, ses tétons tendus pointaient vers le drap.
Je me plaçai derrière elle, mes mains sur ses hanches, et d'un coup sec je m'enfonçai à nouveau. Son cri résonna, brutal, incontrôlé.
— Ohhh... noooon !
Mes cuisses frappaient les siennes, mes hanches claquaient contre ses petites fesses rondes et fermes. Chaque coup la faisait trembler, sa poitrine se balançait violemment, ses tétons effleurant presque le tissu sous elle.
— C'est... c'est fou... ohhh... nooon...
— Regarde-toi, offerte comme ça...
— Oui... baise-moi... ça vient, je veux tout sentir...
Je grognai et cognai plus fort, mes mains serrant ses hanches pour l'attirer encore davantage contre moi. Le bruit humide de sa chatte dégoulinante emplissait la pièce, mêlé au claquement de nos corps. Ses gémissements devenaient des cris courts, sauvages, presque des ordres.
— Encore... plus fort...
Je la pénétrai avec brutalité, mes coups secs, puissants, lui arrachant des sursauts. Ses cheveux se collaient à sa nuque, son dos se cambrait toujours plus, comme si elle voulait s'ouvrir pour moi.
Je me penchai sur elle, mon torse plaqué à son dos. Mes mains vinrent empoigner ses seins qui rebondissaient librement, les malaxant avec force, pinçant ses tétons durs. Elle cria de nouveau.
— Oui ! Oh oui... je t'en supplie...
Je mordillai sa nuque, grognant à son oreille.
— Tu me détruis... mais je le veux... encore...
Je repris mes appuis, mes mains revenant sur ses hanches, et je cognai plus vite, plus profond. Isabelle ne retenait plus rien, sa voix emplissait l'air, sauvage, déchirée par le plaisir.
— Ohhhhh... oui... ohhh... je jouis...
Son corps vibrait de partout, ses cuisses tremblaient, ses mains glissaient sur la table, mais elle s'arc-boutait pour tenir. Ses fesses roulaient contre mes coups, sa chatte se contractait sur ma queue avec frénésie.
Je la sentais au bord, incapable de résister. Elle tourna la tête à moitié,
— Ne t'arrête pas... continue... baise-moi jusqu'au bout...
Je grognai et accélérai encore, mes coups secs, puissants, la secouant entière, ses cris emplissant la pièce comme une confession interdite. Chaque poussée nous emportait plus loin, chaque gémissement nous liait davantage dans ce déferlement sauvage et brûlant.
Je restais profondément enfoncé dans sa chatte ruisselante, ses parois me serraient encore, avides. Elle haletait, le visage enfoui dans le drap, ses fesses huilées cambrées sous mes mains.
Sa voix monta, grave, chargée de désir :
Je n’ai jamais essayé la sodomie...
— Elle hésita, tu peux...
— Euh prends-moi par derrière...
Mon souffle brûlant contre sa nuque.
— Tu es sûre de ce que tu demandes ?
— Oui... je le veux... maintenant... mais doucement s'il te plaît.
Je me retirai doucement de sa chatte, laissant échapper un bruit humide. Je pris le flacon d'huile et en versai un filet généreux sur sa raie. Le liquide chaud coula en filets brillants, glissant le long de sa peau, recouvrant son petit trou tendu.
Elle frissonna, ses doigts s'agrippant au drap.
— Ohhh... c'est bon...
Je guidai mon gland huilé contre son cul, le frottant lentement, le laissant s'habituer à la pression. Elle cambra davantage, ses fesses poussées vers moi.
— Vas-y... attends attends ouffff, c'est bon je suis prête...
Je pressai doucement, et mon gland franchit la première résistance. Elle gémit fort, sa voix rauque résonna dans la pièce.
— Ahhh... oui...
Je restai immobile quelques secondes, la sentant se serrer autour de moi. Son corps vibrait, son souffle haché emplissait l'air.
— Continue... entre plus...
Je m'enfonçai plus profondément, centimètre après centimètre, jusqu'à disparaître presque entièrement dans son cul huilé. Elle haleta, sa poitrine lourde se balançant sous elle, ses cuisses tremblant.
— Ohhh... c'est fou...
Je ressortis lentement, puis revins d'un mouvement plus ferme. Elle cria, sa tête basculant en arrière.
— Oui... encore...
Je pris un rythme plus appuyé, mes hanches claquant contre ses fesses huilées, le bruit de nos corps résonnant dans la pièce.
Ses gémissements devenaient plus aigus, incontrôlables.
Je la tenais fermement, pénétrant son cul avec une intensité croissante, chaque coup plus profond, chaque gémissement plus sauvage, nos voix se mêlant dans une ivresse brûlante.
J'étais profondément planté dans son cul huilé.
Son anus serré me happait avec une intensité folle. Isabelle gémissait, la tête contre le drap, ses doigts crispés.
Je restai immobile quelques secondes, le souffle court.
— Shitttt... ton cul est incroyable... Elle gémit plus fort, sa voix rauque :
— Fuck me... bouge... je veux sentir chaque coup...
Je commençai lentement, mes hanches claquant doucement contre ses fesses huilées. Elle cria aussitôt.
— Ohhh... oui... putain oui...
Je la pénétrai plus profond, chaque va-et-vient glissant facilement grâce à l'huile.
— Again... défonce-moi...
Je changeai de rythme, accélérant, frappant plus sec. Le claquement humide de nos corps emplissait la pièce. Elle hurla, son dos se cambra encore plus.
— Oui ! Plus vite ! Encore !
Je grognai, me penchant sur elle, ma voix rugissant à son oreille.— Tu prends tout... ton cul m'avale entier...
— Oui !... J'adore ça... continue...
Je ralentis brusquement, enfonçant ma queue au fond, appuyée. Elle cria de frustration, son corps tremblant.
— Non... arrête pas... baise-moi... je t'en supplie...
Je repris d'un coup, sauvage, puissant. Ses cris devinrent incontrôlables, son corps entier secoué.
— Ohhh... s'il te plaît... putain... je viens... je jouis !
Son cul se resserra autour de moi, ses spasmes violents l'agitant de partout. Elle hurla, tremblant, écrasée contre le drap.
Je me retirai brutalement, haletant, essoufflée, se retourna, la bouche entrouverte. Je me plaçai devant elle, mon sexe luisant en main.
— Ouvre... avale-moi...
Ses lèvres m'engloutirent aussitôt, sa langue me léchant avec frénésie.
— Oui... comme ça... suce-moi fort...
Je grognai, tenant sa tête, la baisant de plus en plus vite dans la bouche, gémissait autour de ma queue, ses yeux levés vers moi.
— Putain... je vais jouir...
Je me tendis d'un coup, et dans un râle brutal, je jouis dans sa bouche, mes jets chauds explosant au fond de sa gorge. Elle avala tout sans cesser de me sucer, gémissant encore, ses yeux brûlants plantés dans les miens.
Je tremblais encore quand elle relâcha mon gland dans un bruit mouillé. Elle ne s'arrêta pas pour autant : sa langue glissa lentement tout autour, puis elle le reprit aussitôt dans sa bouche, le suçotant avec gourmandise comme si elle voulait prolonger l'instant.
Elle leva ses yeux vers moi, étincelants, puis souffla entre deux va-et-vient :
— Si on m'avait dit un jour... que je me ferais baiser par un Black.
Elle engloutit mon gland plus profondément, l'aspira avec force, puis ressortit dans un claquement humide.— Et que j'irais jusqu'à jouir comme ça... je n'y aurais jamais cru...
Je grognai, mes doigts serrés dans ses cheveux, mon bassin frissonnant à chaque coup de langue.
— Et pourtant, regarde-toi... tu l'as pris, tu l'as crié...
Un sourire trouble étira ses lèvres brillantes avant qu'elle ne gobe à nouveau mon gland, aspirant avec lenteur, comme pour me torturer d'hypersensibilité.
Elle ressortit encore, un souffle court entre ses mots :
— Ton sexe en moi... dans mon cul... et maintenant dans ma bouche... c'est irréel...
Je caressai sa joue, l'obligeant à garder ses yeux rivés aux miens.
— Mais tu as joui... tu t'es laissée aller...
— Oui... soupira-t-elle avant de le lécher longuement... et tu m'as donné un plaisir que je n'avais jamais connu...
Elle engloutit mon gland le suçotant lentement, puis le relâcha avec un petit rire rauque, ses lèvres luisantes :
— Et dire... que tu es venu pour un massage, c'est moi qui en ai besoin d'un maintenant.
Elle eut un petit rire étouffé, son souffle chaud glissant contre mon gland qu'elle lécha encore, comme pour le nettoyer.
Puis, d'une voix basse, plus sensuelle encore, elle souffla :
— Si tu en as envie... demain soir, je serai encore seule au salon...
Mon sexe frémit dans sa main, et je laissai un sourire étirer mes lèvres.
— Tu es sûre de ce que tu dis ?
Elle engloutit mon gland à nouveau, l'aspira fort, puis le relâcha dans un murmure brûlant :
— Plus sûre que jamais.
Guāi de huà, xià jí mǎshàng jiù lái.
Peut-être vous le raconterai-je si vous me le demandez gentiment...
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