Comment, cocu, je suis devenu Samira
Chapitre 1 · Itinéraire d'une soumission par ma femme et son amant
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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Comment, cocu, je suis devenu Samira — Chapitre 1 · Itinéraire d'une soumission par ma femme et son amant

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Comment, cocu, je suis devenu Samira

Chapitre 1 · Itinéraire d'une soumission par ma femme et son amant

Vous avez lu dans une précédente histoire comment j'étais devenu cocu et comment, à force, j'avais accepté la situation.
Maintenant, Sandrine avait un amant régulier. Il venait à la maison le vendredi en fin d'après-midi et ne repartait que le lundi matin, quand nous allions travailler.
Il passait donc les nuits des vendredis, samedis et dimanches avec ma femme, dans le lit conjugal, et la baisait.
En général au coucher, une fois dans la nuit, et une fois avant de se lever.
Bien sûr, des rapports complets.
Dès le début de leur relation, voyant que j'acceptais la situation, et voyant ma passivité (ma femme n'avait pas dû se priver de lui raconter qu'elle m'avait dressé), il m'a dit un jour « qu'il fallait qu'on parle ».
Ce qu'il a fait devant Sandrine.
Il m'a alors expliqué que c'était très bien que j'accepte d'être cocu, et qu'il était bien conscient qu'il n'y avait pas beaucoup de maris, même cocus, qui accepteraient que l'amant de leur femme vienne la baiser à la maison, et encore pire, passent des nuits entières à la baiser dans le lit conjugal en présence du mari.
Sur ce point, il était satisfait. Mais il me dit qu'après en avoir discuté avec Sandrine, ils étaient tombés d'accord sur le fait que bien que je sois cocu, je n'étais pas du tout soumis, en tout cas pas comme eux le désiraient, et qu'il allait bien falloir corriger ça.
— Nous allons donc prendre, à partir du week-end prochain, un certain nombre de mesures te concernant. Pour commencer, tu vas désormais me respecter. Donc, tu vas me vouvoyer, comme d'ailleurs tu vouvoieras Sandrine. Tu m'appelleras « Monsieur » et Sandrine « Madame », même si d'autres personnes sont présentes.
En même temps, en signe de soumission, tu baisseras les yeux devant nous. J'en ai plus qu'assez de tes petits regards arrogants.
Nous avons également décidé que désormais, nous ferions l'amour quand bon nous semblera, même en pleine journée, et où bon nous semblera, comme par exemple sur le canapé ou devant la cheminée. Tu te feras alors discret, tout en continuant à vaquer à tes occupations ; débarrasser la table, faire le ménage, ou autres. Si tu as terminé, tu iras dans une autre pièce et tu attendras la fin de nos ébats. Ensuite, tu viendras nous servir un café ou un apéritif, selon l'heure.
— Précision importante : à partir de vendredi prochain, tu vivras nu tout le week-end, et tout le temps de mon séjour. Et quand je dis nu, c'est entièrement nu. Tu verras, tu t'habitueras. Quand j'arriverai, tu devras déjà être nu. Si ce n'était pas le cas, tu serais immédiatement et sévèrement puni, et tu sais que Sandrine et moi ne manquons pas d'imagination !
Concernant mon arrivée, dès que j'entrerai, tu me prépareras un café que tu poseras sur la table de la cuisine. Ensuite, sans que j'aie besoin de te le rappeler, tu te mettras à genoux devant moi, tu baisseras mon pantalon et mon slip, tu prendras mon sexe dans ta main, tu le décalotteras doucement, et tu embrasseras ma verge quatre fois ; et le gland quatre fois, le tout bien espacé et très doucement, en me disant « Merci Monsieur de venir baiser ma femme ». Puis tu remonteras mon slip, rangeras mon sexe dedans et remonteras mon pantalon.
À mon départ le lundi matin, même exercice, toujours sans que je te le demande : à genoux, baisse le pantalon et le slip, prends mon sexe en main, décalotte-le, embrasse quatre fois la verge, quatre fois le gland en disant « Merci Monsieur d'être venu baiser ma femme », et remonte slip et pantalon. Tu devras y penser et le faire spontanément, sinon, punition !
— ... Mais...
— Il n'y a pas de « mais », compris ? D'ailleurs les « mais » et « non » ne font plus partie de ton vocabulaire, sous peine de punition ! Tu dois obéir !!
Pour ce qui est de vivre nu, tu le seras quels que soient les visites et visiteurs. Si la visite peut être trop gênante en certaines circonstances, tu vas t'enfermer dans la chambre d'ami et tu y restes jusqu'à ce qu'on vienne te chercher.
Autre chose très importante à mettre au point : nous avons bien conscience que le fait d'entendre ou d'assister à nos ébats peut provoquer chez toi quelques envies... Or, je ne viens pas baiser ta femme pour exciter son cocu de mari, et nous ne faisons pas l'amour pour te faire fantasmer. Aussi, afin d'éviter que les soirs ou la nuit tu puisses t'exciter et te toucher en nous entendant, tu dormiras désormais les mains attachées derrière le dos, jusqu'à ce que tu n'aies plus d'envies malsaines. De toute façon, te laisser te masturber ne servirait à rien, tu serais toujours cocu, et le fait de te branler te fatiguerait pour rien. Donc, chaque soir au coucher, tu viens me voir pour que je t'attache les mains derrière le dos, je te libérerai chaque matin. Tu frapperas à notre porte en te mettant de dos, tu ouvriras quand nous te l'aurons dit, et je te détacherai. Ensuite, tu iras préparer notre petit-déjeuner.
Au fait, concernant le service, tu prendras petit-déjeuner, déjeuner et dîner seul à la cuisine, toujours avant nous, afin que tu puisses être disponible pour nous servir. Et nous voulons un service impeccable !
À ce sujet, par mesure d'hygiène, tu porteras un tablier blanc de soubrette pour les services, mais tu auras toujours bien sûr les fesses à l'air ! Tu retireras immédiatement ton tablier une fois les services terminés.
Encore une chose : tu devras désormais avoir le sexe et le cul rasés intégralement, et tu devras veiller, sous peine de punition, à entretenir cela.
Chaque matin, pendant que nous prendrons le petit-déjeuner, tu aéreras notre chambre. Tu fileras ensuite à la salle de bains nettoyer douche, baignoire, lavabo, ainsi que les toilettes.
Puis tu iras fermer la fenêtre de la chambre et tu feras notre lit. Si tu remarques des traces et taches de sperme sur le drap-housse, tu le changeras. Tu referas notre lit chaque fois que nous y aurons eu des rapports, avec la même consigne à chaque fois concernant le drap-housse. De même, si nous avons utilisé des jouets (godemiché, boules de geisha, etc.), tu devras les laver et les désinfecter et les remettre en place sur la table de nuit. Tu devras aussi toujours veiller à ce qu'il y ait toujours suffisamment de nos produits intimes (lubrifiant, gel anal). Le lit devra être changé chaque vendredi avant mon arrivée.
La semaine, en mon absence, tu pourras coucher avec Sandrine dans le lit conjugal. Mais, surtout, défense de la toucher ! Tu dois commencer l'abstinence avec elle, puisque tu es cocu et qu'elle a un amant. Ses trois orifices me sont réservés. Si tu as une envie, nous allons procéder comme suit : le premier mois, tu pourras te branler une fois par semaine, le deuxième mois une fois tous les quinze jours, le troisième mois, une seule fois dans le mois, avant d'arrêter toute masturbation et de rester chaste.
Donc, suivant ce calendrier, si tu as envie de te branler, tu demanderas à Madame qui te donnera la permission, ou non. Si c'est oui, tu iras faire ça dans la chambre d'amis dans un linge que tu remettras après usage dans le tiroir de la table de nuit. Ensuite, tu vas te nettoyer la queue et tu m'avertiras par mail que tu viens de te branler. Bien sûr, tu n'as droit à aucun magazine à regarder et aucune vidéo. D'ailleurs, à partir de maintenant, tous les magazines, photos ou films de cul te sont formellement interdits. Tu dois arriver très rapidement à l'abstinence totale. Un cocu soumis doit être castré.
Une fois que tu seras bien castré, nous poursuivrons ton éducation et ta soumission : tu seras alors féminisé, je crois que tu as déjà connu ça (il rit)...
À ce sujet, tu as toute la semaine prochaine pour réfléchir à ton futur prénom. Tu devras écrire sur une feuille de papier quelques prénoms féminins auxquels tu penses pour toi. Bien sûr, quelques prénoms qui font bien « pute » et qui conviendraient à la future salope que tu deviendras. Nous ferons pareil chacun de notre côté et nous choisirons le meilleur !
J'en ai assez dit. Tu as tes instructions pour vendredi prochain. Maintenant, disparais. Nous ne voulons pas te voir du week-end. Tu le passeras dans ta chambre et tu prendras tes repas à la cuisine. Surtout, profite bien de ton dernier week-end habillé ! Avant, va chercher une vieille serviette de toilette pour la branlette. Et viens nous la montrer. Elle te servira jusqu'à la fin dans trois mois. Et défense de la laver, elle doit rester pleine de foutre.
J'obéis et viens leur montrer le torchon.
— Très bien, ça fera l'affaire. Mais ce week-end, ne t'épuise pas pour rien. Ça ne sert à rien. En tout cas, fais ça en silence, on ne veut pas t'entendre !
Je file dans ma chambre. À 20 heures, il m'appelle pour le repas que je prends seul à la cuisine. Quand j'ai terminé, je retourne dans la chambre. À 22 heures, ils vont se coucher.
Ça commence immédiatement. Je me suis mis nu. Pendant les ébats, je prends la vieille serviette et je me soulage dedans. Suivront de nouveaux ébats dans la nuit et d'autres au réveil. À chaque fois, je prends la serviette et me donne du plaisir.
Le lendemain, après le petit-déjeuner, je suis consigné dans ma chambre comme convenu.
Il m'appelle et m'ordonne de venir lui montrer la serviette, ce que je fais.
— Déplie-la ! Je m'en doutais ! Elle est bien collée, dis donc ! Tu n'as pas chômé on dirait... Tu dois avoir des crampes au poignet... Ça pue le sperme ! Va me ranger ça dans le tiroir de ta table de nuit, tout de suite ! Et reste dans ta chambre.
Le week-end se passe ainsi. La semaine, j'essaie de faire l'amour avec Sandrine, mais elle refuse. Le vendredi arrive. L'heure tourne. 18 heures. J'ai préparé la chambre nuptiale pour leurs ébats. J'ai changé les draps et fait le lit.
— Mon amant va bientôt arriver. Tu sais ce qu'il t'a dit. Je serais de toi, j'irais vite me mettre en tenue...
J'obéis. Je file dans la chambre d'amis. Je reviens à la cuisine, entièrement nu.
Dix minutes après, il arrive. Je lui ouvre la porte, il entre.
— Bonjour Monsieur.
Il embrasse ma femme à pleine bouche. Entrons dans la cuisine. Tout de suite, je lui prépare un café qu'il boit. Il est debout devant l'évier. Sandrine me regarde. Une boule au creux de l'estomac, je m'agenouille devant lui. Dégrafe son pantalon. Tire la braguette vers le bas. Baisse le pantalon. Tout apparaît moulé dans son slip noir. Je baisse le slip jusqu'aux genoux. Le sexe et les couilles sont à hauteur de mon visage. J'hésite un moment tandis qu'il finit son café. Je prends le sexe, bien plus gros et épais que mon petit pénis, je décalotte lentement le gland.
Au bout de quelques secondes, mon visage plonge vers l'avant et vers ce qui n'attend plus que moi... Je donne furtivement un premier baiser sur la queue, puis un second, un troisième, un quatrième. Puis je continue, sur le gland cette fois. Un baiser, un second, un troisième, un quatrième. Je sens la verge bouger et commencer à se raidir. Je remonte le slip, puis le pantalon que je réagrafe.
— Très bien, tu es obéissant, c'est bien. Maintenant, je vais t'examiner. Recule-toi. Voyons... Comme tu me l'avais dit, chérie, il a vraiment une petite bite ! Incroyable ! Il ne devait pas te faire beaucoup de mal avec un si petit outil ! Tourne-toi ! Par contre, il a vraiment un joli petit cul... Un vrai cul de gonzesse, bien galbé, ses petites fesses bien serrées... Une jolie chute de reins en plus... Penche-toi en avant et écarte tes fesses avec tes, mais !
— Euh...
— Allez ! Exécution !
J'obéis.
— Adorable petit trou... Ça doit être mignon tout plein à pénétrer dis donc... Je sais que tu as déjà pris des godes, mais il faudra penser à les remplacer par de vraies bites bien juteuses... Nous nous y emploierons quand tu seras bien dressé et féminisé... Avant, il faut faire ton éducation et il y a encore du travail, même si Sandrine a bien commencé le boulot... Tu peux te redresser !
Il prend son sac, le pose sur la table, l'ouvre.
— Tiens ! Voici deux petits tabliers blancs pour le service. Bien sûr, tu les laveras après chaque week-end.
Il fouille à nouveau dans son sac.
— Et voici une jolie paire de menottes pour t'attacher les nuits...
Ils vont dans le salon.
— Apporte-nous l'apéritif !
Je mets le tablier et vais les servir. Il enlace ma femme, l'embrasse, la caresse.
Pendant ce temps, je mets la table. Puis je vais à la cuisine dîner rapidement.
Je reviens, ils sont en train de se rouler des pelles.
— Monsieur, Madame, le dîner est prêt.
— Très bien. Tu peux nous servir.
Ils s'installent, j'amène les hors-d'œuvre et retourne à la cuisine. Je les entends parler, rire, manger.
Puis j'amène la viande. Puis le dessert. Ils vont sur le canapé du salon et je sers le café.
J'enlève mon tablier et attends à la cuisine. Il m'appelle.
— Viens ici !
J'arrive.
— Maintenant, tu vas te coucher ! Va allumer ta chambre et ouvrir ton lit, tout de suite !
Je reviens.
— Tu n'as rien oublié ??
Je file à la cuisine et prends la paire de menottes qui était restée sur la table de la cuisine avec le deuxième tablier. Je reviens vers lui.
— Tourne-toi !
Il prend un bras, puis l'autre. Les bracelets claquent sur mes poignets.
Puis il se lève, me prend par le bras.
— Au lit salope !
Arrivés dans la chambre.
— Allez, allonge-toi !
Une fois fait, il tire la couverture et le drap, laisse la porte ouverte et éteint.
Ils n'iront se coucher qu'une heure après, probablement occupés aux préliminaires.
Ils ferment la porte de la chambre.
Et bien sûr, ils commencent à faire l'amour. J'entends leurs ébats fougueux. Mais je ne peux rien faire, je suis entravé. Et c'est ainsi pour la suite de la nuit.
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Chapitre 2 · De plus en plus soumis(e)
Depuis que sa femme Sandrine et son amant ont pris le contrôle de la maison, le narrateur n'est plus qu'un serviteur docile : tabliers, menottes et ordres rythment ses journées. Il obéit, il sert, il nettoie. Entre désir et humiliation, chaque geste l'entraîne un peu plus loin dans un territoire qu'il ne connaissait pas. Jusqu'où les deux amants sont-ils prêts à aller ?
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