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✦ slavio169 Esclave de son passé XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Esclave de son passé — Chapitre 5 · Une soirée à domicile

21 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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slavio169
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Esclave de son passé

Chapitre 5 · Une soirée à domicile

Je passai un très mauvais après-midi. Je ne parvenais pas à me concentrer sur mon travail. Je rentrai chez moi vers dix-huit heures. Je pris une douche dans l'espoir de vider ma tête, de me laver de mes idées noires. Je retirai le pommeau de douche et introduisis le tuyau dans mon anus afin de me faire un lavement. Je ne voulais pas renouveler l'expérience de goûter à ma merde. Le lavement semblait me déchirer les entrailles et lorsque j'expulsai l'eau dans la cuvette des WC, il s'y mélangeait beaucoup de matière fécale. Je dus recommencer trois fois l'opération pour constater que l'eau que j'expulsais avait une parfaite limpidité apparente.  J'enfilai un jean, un tee-shirt et des baskets. J'espérai que la tenue décontractée aiderait à détendre le climat. Je repris ma voiture et me dirigeai chez Jean-Charles. J'arrivai dans une banlieue résidentielle. La maison de Jean-Charles se cachait dans un parc spacieux derrière une clôture élevée. Je garai ma voiture sur un petit parking aménagé le long de la chaussée et fis à pied la centaine de mètres qui menaient au portail. J'attendis encore quelques minutes et lorsque ma montre marqua les dix-neuf heures, je sonnai à l'interphone. La porte s'ouvrit. Jean-Charles ne prit même pas la peine de me donner une indication orale. J'entrai, traversai la cour et me dirigeai vers un perron surélevé de quelques marches. Sur la porte était scotchée une feuille sur laquelle était inscrit en gros caractères : « Déshabille-toi complètement, laisse tes habits sur la jarre à ta droite ! Ouvre ensuite la porte et rentre à quatre pattes ! Avance en silence jusqu'au salon ! ».
Il voulait me traiter comme un chien. Pouvais-je accepter ? L'humiliation était trop forte et j'étais prêt à retourner à ma voiture. Mais, comment prendre le risque de le provoquer ? Je me déshabillai et me pliai à ses exigences. Le sol en carrelage était douloureux pour mes genoux  et, après quelques mètres, je cherchais déjà à marcher sur la pointe des pieds pour les soulager. Arrivé dans le salon, j'aperçus Jean-Charles encore en costume de travail en train de siroter une bière assis sur un long sofa. Devant le sofa, la table de salon avait été légèrement décentrée, sans doute pour ne pas faire obstacle au chemin qui me menait à Jean-Charles. Sur la table se trouvait à portée de sa main gauche la bouteille et un bol de cacahuètes et des télécommandes. Sur son côté gauche, une autre table, à roulettes cette fois, supportant un ordinateur à grand écran dont je voyais l'arrière.
-    Les genoux au sol quand tu marches, me fit-il autoritairement ! Avance jusqu'à moi !
J'arrivai sur le grand tapis central et j'appréciai le moelleux de la fibre.
-    Stop, fit-il lorsque je fus à un mètre de lui ! Lève les pattes de devant et fais le beau comme si tu étais un chien… Bien, écarte les jambes maintenant et mets tes mains derrière la nuque… Parfait.  Je constate que ton érection t'a passé. Te voilà plus présentable. Jusqu'ici, je t'ai toujours vu en chaleur, c'est indécent ! Tu restes immobile et tu m'écoutes.
Tandis que je tenais la position, je le vis prendre une baguette de noisetier qui était posée sur le sofa à côté de lui. Il se mit à me tâter différentes parties de mon corps avec le bout de sa baguette.
-    D'abord, je te félicite de ton obéissance. Ensuite, je veux te dire ce que j'attends de toi. Il faut que tu comprennes que je suis, contrairement à toi, résolument hétérosexuel. J'aime baiser les femmes. Je sors d'une période difficile. Ma femme m'a plaqué à cause de mes exploits extraconjugaux et cela fait quelques temps que je fais abstinence. Le besoin peut-être d'expier mes fautes passées. J'aime vraiment ma femme et mes enfants me manquent. Enfin ce n'est pas ton problème mais tu dois comprendre que, si je ne veux pas de relation avec une femme en ce moment, je ne veux pas renoncer au sexe. C'est là que tu entres en jeu. Tu vas me servir de substitut, le temps que je fasse mon deuil de mon mariage. Je suis désolé pour toi mais mon état de frustration réveille mes tendances sadiques et me défouler sur une tapette me fait un bien fou et sans susciter les scrupules que me laissaient mes tromperies conjugales. Tu vois que tu tombes à pic. Si tu es obéissant et que tu sais te soumettre avec patience jusqu'à ce que je retrouve l'envie de vivre avec une autre femme, je te rendrai toutes les photos et les films et tu pourras te sentir libre de continuer à vivre ta pseudo-vie hétérosexuelle. C'est le contrat que je te propose. Si tu l'acceptes, tu seras obligé d'accepter mes ordres quels qu'ils soient sans quoi je devrai te punir. Tant que tu acceptes ces règles, je m'engage à cacher ton homosexualité. Si tu te rebelles, je me réserve le droit de la révéler à l'un ou à l'autre, d'abord à des collègues puis à tes proches. En quelque sorte, tu as droit à quelques cartouches mais pas trop. Et bien sûr, si tu refuses, tout le monde sera instantanément au courant. Et dis-toi bien que je n'aurai aucune hésitation à le faire. Je n'ai pas spécialement de compassion pour les faux-culs de ton espèce. Acceptes-tu le contrat ? Je te laisse réfléchir. Tu pourras abandonner ta position de soumis dès que tu auras formulé ta réponse.
Je souffrais déjà depuis un moment. Je sentais mes muscles tendus à la limite de la rupture ; il m'était de plus en plus difficile de tenir la position et il fallait que je réponde.
-    Oui, j'accepte le contrat, balbutiai-je en m'effondrant sur le tapis.
-    Bien ! J'aimerais que tu me confirmes ta soumission en venant me lécher les pieds. Et à quatre pattes. A présent, sauf si je te demande autre chose, c'est comme ça que tu dois te déplacer dans cette maison. Allez, au pied !
Je me remis sur mes quatre membres et m'avançai. Il me tendit son pied droit. Je commençai à lécher le cuir noir de ses mocassins. 
-    Allez, lèche bien toute la chaussure. Je veux qu'elle brille sur toute la surface !
Après cinq minutes passées à lustrer sa chaussure de ma langue, il s'estima satisfait. 
-    OK, c'est bon. Maintenant, tu vas ôter ma chaussure. Il est temps que je me délasse de cette longue journée de travail !
Je retirai sa chaussure. J'exécutais mécaniquement ses ordres sans émettre la moindre réaction et sans un mot.
-    Enlève aussi ma chaussette et je veux que tu me masses les orteils en les suçant amoureusement et que tu me masses le reste du pied à coups de langue !
La chaussette était mouillée de transpiration et dégageait une forte odeur ammoniaquée. 
-    Ne grimace pas, il faut que tu t'habitues aux odeurs et aux fumets de ton maître.
Je léchai ses orteils et récoltait sur la langue un mélange de sueur séchée et de sueur liquide. Le goût était très amer. Ma langue attaquée par l'acidité de ce mélange me piquait. Malgré tout, je me concentrais sur ma tâche, comme si m'en acquitter au mieux la rendait plus digne, moins humiliante. 
-    Voilà, c'est bon, ça me détend. Je sens que je commence à sérieusement t'apprécier… Occupe-toi selon le même cérémonial de mon autre pied. Et si tu te débrouilles aussi bien, je t'offrirai une récompense.
Les compliments sincères et surpris de Jean-Charles me prouvaient que je pouvais faire de cette corvée un bel ouvrage. La fierté que j'en tirai provoqua l'érection de mon membre jusqu'ici très sage. 
-    Oh purée, que c'est bon ! Je n'ai jamais réussi à obtenir ceci d'une de mes conquêtes. Vas-y continue, tu fais ça super bien… Apparemment, à la forme de ton sexe, tu aimes ça autant que moi. T'es une vraie salope qui aime se faire dominer. Je crois qu'on va bien s'entendre tous les deux.
La séquence de décrassage et de massage des pieds dura encore une vingtaine de minutes. 
-    OK, ça suffit. Tu as bien travaillé. Pose ta tête ici, me fit-il en indiquant le dessus de ses cuisses.
Lorsque je mis ma tête dans son giron, il me caressa le crâne et le reste du visage comme on le fait avec un chien.
-    Oh, tu es un bon toutou. Dis-moi que tu as aimé faire plaisir à ton maître.
-    Oui, murmurais-je avec une timidité motivée par la double gêne de reconnaître le plaisir bien visible que j'avais éprouvé et d'être traité comme un petit chien. Étais-je donc tombé si bas ?
-    Lorsque je te pose une question, il faudra apprendre à me répondre clairement et avec la déférence que tu dois à ton Maître. Je reformule ma question : as-tu aimé donner du plaisir à ton Maître.
-    Oui, fis-je avec plus de conviction.
-    Oui qui ? hurla-t-il en me donnant un coup cinglant de baguette sur les fesses.
-    Aie !... Oui, Maître.
-    Bien. Tu comprends vite, je te félicite, fit-il en me tapotant le crâne. Tu sais que ça m'excite de prendre en charge ton dressage. J'ai la queue qui commence à se sentir à l'étroit dans sa cage. Veux-tu la libérer ? 
Je défis sa ceinture et ouvris sa braguette, glissai une main sous son slip et en sortit sa queue qui n'attendait que cette libération pour se dresser dans toute sa splendeur.
-    J'aimerais que tu m'implores de t'offrir la récompense que je t'ai promise.
-    Maître, puis-je avoir la récompense promise ?
-    Tu appelles ça implorer me reprocha-t-il en me donnant un nouveau coup de baguette sur les fesses.
-    Maître, je vous supplie dans votre bonté de m'accorder le privilège de sucer votre membre divin et de goûter à son délicieux nectar.
-    Voilà qui est mieux. Bravo, je suis fier de toi. Je vais t'accorder ce privilège.
Je compris l'invitation et je pris sa queue dans ma bouche pour commencer à le pomper. Il me laissa faire quelques instants puis, d'une main sur ma nuque, il me contraint à engorger sa queue toute entière. Le gland força pour entrer dans ma gorge et provoqua un spasme de mon tube digestif. Je réprimai in extremis un vomissement. Comprenant sans doute le danger de me voir verser ma bile sur lui, il me laissa ressortir sa queue et se contenta quelques instants d'une succion de son gland mais, lorsqu'il estima que je m'habituai à l'intrusion de son dard, il me força à nouveau à enfourner l'engin dans le fond de ma gorge. Il me bloqua d'une main ferme les lèvres collées à son pubis ; de l'autre main, il me donnait des gifles sur la joue en se régalant des vibrations que sa queue ressentait à chaque coup. 
-    Oh putain, c'est divin. Je me demande si les petites fiottes dans ton genre ne sont pas meilleures que les femmes pour tailler des pipes. Je crois que, même lorsque je retournerai voir les meufs, je ferai de temps en temps appel à toi pour me sucer.
Retirant sa queue de ma bouche et me prenant le menton pour que je le regarde dans les yeux, il ajouta.
-    Je suis sûr que tu es heureux d'apprendre que tu pourras encore me sucer à l'occasion. Remercie-moi, Doggy !
-    Merci Maître, fis-je pour ne pas le provoquer.
-    Allez, on va reprendre en version « longs va-et-vient profonds ».
Il me prit la tête, une main sur chaque oreille, et s'en servit comme d'un jouet pour caresser sa queue. L'excitation montant, il accéléra le rythme de ses va-et-vient, gémissant puis grognant pour finir dans un râle par éjaculer au fond de ma gorge. Je sentais son sperme couler dans mes entrailles. Lorsqu'il eut fini de se vider, il se retira un peu et me força à nettoyer sa queue en pompant et léchant son gland. Une fois satisfait, il me repoussa et m'indiqua un couloir.
-    Va à ta niche, me fit-il avec le dédain du mec qui a tiré son coup et veut se reposer. Tu la trouveras dans le couloir.
J'espérais qu'après avoir eu son orgasme, il me renverrait chez moi. Manifestement, il avait d'autres plans. Je me rendis dans le couloir à quatre pattes, comme il s'y attendait. J'y trouvai une couverture et un coussin à même le sol. Je m'y couchai en chien de fusil avec la satisfaction de soulager mes articulations et mes muscles endoloris par la longue station sur les genoux. J'entendis dans le salon le son d'un téléviseur. Une émission de jeu déversait ses inepties et ses outrances vulgaires. Celles-ci ne parvenaient pas à distraire mon esprit en proie au questionnement et à l'inquiétude. Jusqu'où ce jeu allait-il aller ? Pouvais-je sérieusement faire confiance à un personnage aussi pervers ? Et, si Jean-Charles comptait disposer de mon agenda lorsqu'Annabelle serait là ? Il fallait que je trouve comment me sortir de ce guêpier. Je ne voyais pas de solution. Jean-Charles n'était pas du genre à s'attendrir : il était inutile de jouer sur la corde sensible avec lui. Contrer son chantage par un chantage contre lui : je ne voyais pas comment lui tendre un piège, mais, peut-être, avec un peu d'astuce… Une occasion se présenterait tôt ou tard. Il me fallait de la patience. Pourtant, le temps jouait contre moi. J'étais bien conscient qu'il devait filmer chacune de nos séances et qu'il accumulait ainsi des preuves de plus en plus confondantes de ma dégradation. Il serait inutile de nier ou d'invoquer une erreur sans lendemain. J'étais aussi troublé par le fait que j'éprouvais une forme de plaisir à être soumis à un macho. Mes penchants homosexuels se réveillaient avec une vivacité nouvelle ; ils rendaient plus fade le plaisir que j'avais avec Annabelle. 
-    Doggy, ici, entendis-je crier du salon !
Il était clair maintenant qu'il avait décidé de me rebaptiser de ce nom. Je me remis à quatre pattes et retournai à ses pieds. Il tendit sa main en ma direction et, lorsque je fus à sa portée, il se mit à me caresser la chevelure et le visage comme on le fait avec un chien qu'on flatte. Il le faisait avec un sourire qui me disait tout le mépris qu'il avait pour moi. Je n'étais bon qu'à jouer le rôle du bon toutou. 
La télé était toujours branchée. On était passé au journal d'information. Il la regardait distraitement en continuant à me tapoter le visage nonchalamment. Il se décida enfin à couper le son et s'adressa à moi.
-    Doggy, c'est bientôt l'heure de manger. Tu vas aller à la cuisine pour me préparer à manger. Tu trouveras de quoi me faire une côtelette au grill. Il y a aussi des pommes de terre et des carottes. Tu les épluches, les coupes en petits dés et tu les feras revenir à la poêle. Quand ce sera prêt, tu dresseras la table à la cuisine et tu m'appelleras. Tu as une demi-heure… Au fait, je compte sur toi pour respecter une hygiène stricte. Au cas où il te viendrait l'idée de saccager mon repas, sache que je n'hésiterai pas à te punir avec cette baguette. Dernière chose, sache qu'il y a des caméras dans toute la maison et que cet ordinateur, par exemple, peut s'avérer un poste de contrôle très instructif. Tu pourras constater que j'en ai d'autres. A la base, j'avais installé ce système de surveillance pour me protéger des voleurs, mais il va finalement servir à autre chose. J'ai juste dû faire quelques aménagements ces derniers temps pour le rendre plus efficace à ce nouvel emploi. Par exemple, Considère donc que, dans cette maison, je t'ai toujours à l'œil. Une question ?
-    Maître, comment pourrais-je faire le repas à quatre pattes ?
-    Lorsque tu exécutes des tâches ménagères à ma demande, tu dois porter le tablier qui est accroché sur la porte de la cuisine. Ce tablier te donne le droit de te comporter comme une femme de ménage normale… Allez, va maintenant au travail, pendant que je vais me doucher et me rechanger.
Il m'indiqua le même couloir que celui où il m'avait installé ma niche de fortune. Je m'y rendis à quatre pattes. Je trouvai au fond du couloir une porte qui donnait sur une cuisine moderne qui semblait parfaitement équipée. Je me redressai, enfiler le tablier et commencer une rapide inspection des lieux afin de repérer l'emplacement de toutes les choses utiles à ma tâche. Je pris soin de faire un peu plus qu'il n'attendait, parce que gâcher la nourriture aurait été un crime pour le passionné de gastronomie que j'étais et, après tout, il n'était pas totalement exclu d'amadouer mon bourreau par la mise à son service de mes talents. Une fois la préparation achevée, je dressai la table pour une personne : il me semblait évident que ce repas constitué d'une seule côtelette lui était réservé. J'attendis quelques minutes debout en espérant qu'il arrive bien vite. Comme il tardait, la fatigue aidant, je résolus de m'asseoir sur une chaise.  C'est alors qu'il apparut dans la cuisine en vociférant :
-    Puis-je savoir qui t'a permis de t'asseoir. Il me semblait avoir été clair sur le fait que tu es chez moi à quatre pattes ou debout lorsque tu te transformes en femme de ménage.
Je n'attendis pas la fin de sa diatribe pour me lever de la chaise. Il poursuivit :
-    J'aimerais que tu évites de prendre tes aises chez moi. Tu es là pour me servir. Si j'avais envie d'inviter de la compagnie à ma table, ce n'est certes pas à toi que je penserais. Je ne sais pas comment te le faire comprendre. Peut-être faut-il que je te l'enseigner à coups de baguette… On verra ça plus tard. Pour l'instant, passons au repas. Vas-y, sers-moi et j'espère que c'est bon ; sinon, je vais devoir sévir durement.
Il s'installa devant son assiette. Il était maintenant en peignoir et en tongs. A son visage crispé, je sentais que sa colère n'était pas feinte et qu'elle peinait à retomber. Tout en le servant, j'osais une excuse :
-    Maître, je vous prie de m'excuser et vous promets de ne pas recommencer.
Il bougonna. Je me repliai derrière lui tandis qu'il enfournait une première bouchée de légumes. Je crus percevoir qu'il appréciait. Il poursuivit son repas en silence. Une fois celui-ci fini, il se leva et avant de rejoindre le salon, il me donna les consignes suivantes :
-    Tu débarrasses la table et tu fais la vaisselle. Quand tu auras fini, tu remets ton tablier au clou et tu me rejoins au salon… Au fait, tu te débrouilles pas mal pour la cuisine, c'est un bon point pour toi.
Le compliment me toucha et me donna un peu d'espoir. Je m'acquittai de mes tâches et retournai au salon. La fatigue physique et morale m'avait rendu apathique. Il était sur son ordinateur
-    Baise mes pieds, me fit-il lorsque je fus proche de lui. .
Je m'exécutai.
-    Venons-en maintenant à ta punition. Pour t'être assis sans ma permission, tu recevras 10 coups de baguette.
Il se leva, prit la baguette et me repositionna au centre de la pièce.
-    Tu comptes les coups ! 
Sans attendre, il me donna un premier coup de baguette sur la fesse droite d'une telle violence que je ressentis une brûlure vive et qui semblait ne jamais vouloir passer. J'avais envie de me frotter la fesse pour atténuer la douleur mais je savais que cela m'était interdit. Je ne pouvais que contracter mes muscles ce qui devait produire un mouvement de danse involontaire qui le fit rire.
-    Tu as la dans de Saint Guy ?  Ah, ah… Je ne t'ai pas entendu compter. On reprend à zéro.
-    Un !
-    Trop tard. On reprend à zéro.
Il posa la baguette sur un autre endroit de la même fesse, comme pour me prévenir de l'arrivée prochaine du prochain coup. Je me cambrai en bandant mes muscles dans l'espoir d'atténuer le choc. Il leva la baguette, me laissant penser que le coup allait tomber. Mais, rien ne vint ; je finis par relâcher mes muscles, c'est alors que la baguette cingla. Ce second coup fut aussi douloureux que le premier. 
-    Un, m'étranglai-je dans un cri de douleur ! 
-    Rappelle-toi à qui tu parles et je veux que tu me remercie de te dresser.
-    Un, Maître… Merci Maître pour cette leçon.
Le troisième coup, de même force, vint et poursuivit le travail de sape. En m'efforçant de parler distinctement, je poursuivis le décompte.
-    Deux, Maître… Merci Maître pour cette leçon.
Un quatrième coup. Je me sentais comme un boxeur qui résiste de moins en moins à chaque nouveau coup.
-    Trois… Maître… Merci… Maître… Pour cette leçon.
Et toujours ce petit geste sadique qui consistait à poser la baguette sur l'endroit qui allait être giflée pour annoncer à la chair la meurtrissure prochaine.
-    Quatre… Maître… Merci… Maître… Pour cette leçon.
J'avais maintenant envie de m'effondrer. Je résistai sans savoir comment.
-    Cinq… Maître… Merci… Maître… Pour cette leçon.
La fesse me brûlait de toutes parts. Il changea de côté.
-    Six… Maître… Merci… Maître… Pour cette leçon.
Même si la douleur était vive, ce coup sur un fesse encore vierge était plus facile à subir. Je retrouvai presque un peu d'énergie pour continuer à résister. 
-    Sept… Maître… Merci… Maître… Pour cette leçon.
Les larmes affluaient. 
Huit, neuf et dix. Je croyais que je ne pourrais plus m'asseoir avant longtemps.
-    Bien, j'espère que la leçon est comprise. Tu vas maintenant retourner mettre ton tablier. Tu iras nettoyer la salle de bain : la douche, le lavabo, le sol. Tu trouveras de quoi nettoyer dans l'armoire sous le lavabo. Tu mettras mes habits sales dans la corbeille à linge. Ensuite, tu iras ranger ta niche et ce sera fini pour toi ce soir.
Je passai encore une bonne demi-heure à ce ménage. Lorsque je revins à quatre pattes au salon, j'étais à bout de force et je tenais simplement parce que je savais la fin de mon tourment proche. Il était encore sur son ordinateur. 
-    Viens vers moi que je montre quelques vidéos qui te plairont.
Étant à quatre pattes, il me fallait forcer douloureusement sur le cou pour lever la tête et apercevoir sur l'écran défiler toute la séance de soumission qu'il venait de m'administrer ce soir.
-    Avec un bon montage, ça peut donner quelque chose de bien ! Qu'en penses-tu ?
Je ne répondis pas mais je ne crois pas qu'il attendait de réponse.
-    Bon tu peux disparaître. 
Je ne me le fis pas dire deux fois. Je quittai la maison qui était maintenant plongée dans une nuit noire. Je repris mes vêtements. A ma montre, il était déjà onze heures. Je rentrai. En posant mes fesses sur le siège de la voiture, la douleur se réveilla. Pendant le trajet, je reçus un message sur mon téléphone : « Je veux les résultats de ton test HIV avant la fin de la semaine). J'avais le ventre vide. En arrivant, je filai à la cuisine. Il n'y avait pas grand-chose dans le frigidaire. Je trouvai une pomme qui ne me fit guère de profit. J'allai à la salle de bain. Je regardai mes fesses striée de marques rouges avec des ecchymoses. Je pris une douche rapide, me lavai les dents et allai au lit. Il était minuit. Je mis beaucoup de temps avant de trouver un sommeil fragile. 
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legarsdu16
20 août 2025 à 14:55
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