Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le confinement a changé ma vie — Chapitre 2 · Chapitre 15 bis : La javanaise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le confinement a changé ma vie
Chapitre 2 · Chapitre 15 bis : La javanaise
Arrivé à la maison, je vis que Brigitte avait déjà fini son repas et s'était installée au salon pour regarder une série à la télé. Je passai une tête dans la pièce pour lui signaler mon retour et me dirigeai vers la cuisine. Elle m'avait laissé une assiette. Je m'installai pour manger, sur une demie fesse pour atténuer la douleur du contact de ma peau meurtrie avec la chaise. Après quelques bouchées, j'entendis Brigitte qui venait me rejoindre et s'informer de mon entrevue avec le voisin. Évidemment, je lui servis une histoire très différente de la réalité. A sa curiosité teintée d'une excitation dont elle ne se rendait même pas compte de l'indécence, j'opposai des réponses lapidaires et sans enthousiasme. Elle proposa ensuite de lui faire une invitation, proposition que je suggérai de remettre à l'étude après le confinement. Elle me fit remarquer, que j'en avais déjà enfreint les règles en me rendant chez lui. Elle finit par retourner voir sa série, tandis que je débarrassai et fit la vaisselle. Je vis apparaître mon Maître sur le balcon pianotant sur son smartphone. Je reçus un mail de sa part me disant qu'il voulait me voir rappliquer à genoux devant sa porte dans les 5 minutes. Je revêtis rapidement une tenue de jogging et informai Brigitte que j'allais courir. Comme il était dans mes habitudes de faire un footing plusieurs soirs par semaine, elle n'en fut pas surprise. Arrivé devant l'appartement de mon Maître, je me mis à genoux comme demandé et je frappai à la porte en espérant que celle-ci s'ouvre avant d'être surpris par un voisin de palier dans cette position humiliante. Heureusement, le maître ouvrit rapidement et me fit entrer en me déplaçant à quatre pattes, comme un chien. Ma première tâche fut de débarrasser la table de son repas, de faire la vaisselle.
- Faire la vaisselle pour deux ou pour trois, ça ne fait pas une grande différence, larbin, dit-il pour me montrer qu'il m'avait vu une fois encore faire la vaisselle à la maison. Tu sembles particulièrement doué pour les tâches ménagères.
Il me demanda ensuite de passer un coup de balai. Pendant ce temps, il regardait un film porno affalé sur un fauteuil. Il avait retiré ses vêtements et n'avait gardé qu'un slip et un t-shirt. Ses jambes écartées mettaient en évidence la bosse qui tirait sur son slip jusqu'à empêcher la bande élastique de s'ajuster sur le ventre.
Ce spectacle attira mon attention et il s'en amusa.
- Je vois que ça te fait envie. Ca fait des semaines que tu me reluques et enfin tu vas pouvoir te régaler, petit veinard. Ton rêve se réalise, ah, ah ! Mais finis d'abord tes corvées et mérite ta récompense !
Ma tâche accomplie, il me demanda de lui apporter une bière. Je lui servis sa boisson. Il en but une bonne gorgée, poussa ensuite un râle de contentement très exagéré comme s'il mettait un terme à une longue abstinence de boisson. Il reprit une gorgée puis me de demanda de me mettre à genoux face à lui. Je fus rassuré de voir que ses volets étaient tirés et que personne ne pouvait nous surprendre de l'extérieur, notamment Brigitte.
- Cette vidéo me fait bander comme un âne. Il faut que je vide mes couilles. Sors ma queue et montre-moi tes talents de suceuse.
- Oui Maître.
- C'est un honneur que je te fais de sucer ma queue dès le premier jour, larbin. Tu pourrais être reconnaissant en montrant un peu plus d'enthousiasme et en remerciant ton Maître comme il se doit.
- Vous sucer, Maître, me comble de joie. Je vous suis très reconnaissant de cet honneur et j'espère me montrer à la hauteur de votre attente.
- Voilà qui est mieux, petite fiotte. Active-toi maintenant et ne me distrait pas du visionnage de la vidéo.
Je passai sans difficulté mon doigt entre le ventre et l'élastique, soulevai le tissu ou une tâche humide montrait que son excitation avait produit une abondante sécrétion. Je découvris un sexe droit d'une belle dimension, le gland décalotté se dressant comme la pointe vaillante d'une flèche. Je baissai encore le slip pour faire apparaître deux couilles de bonne taille également. Je suis moi-même bien monté mais je devais m'incliner face à de tels attributs. Je coinçai l'élastique sous ses couilles et pris le pénis de la main droite. J'en avais envie. Oui, j'avais envie de cette queue si fière, témoin de la puissance du Maître. Je voulais l'embrasser, la lécher, en pomper toute la sève. Ma bouche en salivait. J'approchai et commençai ma fellation en caressant de ma langue les contours du gland.
- T'aime vraiment ça ma salope. Baisse ton froc que j'admire les marques que j'ai dessinées sur ton cul. Ça me fera bander encore plus.
Sans lâcher sa queue de ma bouche, je baissai mon pantalon.
- Enfonce-la ! je veux la sentir dans ta gorge, exigea-t-il en appuyant sur ma nuque pour prendre la commande des opérations.
Je ne voulais, ni ne pouvais d'ailleurs, opposer de résistance à son invasion. Le gland butait sur l'entrée étroite et ne parvenait pas à s'enfoncer plus loin. Le maître ne se découragea pas. Il ressortit son sexe et attaqua la gorge sous un autre angle. Il recommença l'opération plusieurs fois en continuant de varier ses angles d'attaque jusqu'à ce que le goulet cède. Enfin, son gland glissait dans ma gorge. J'avais totalement avalé sa queue.
- Oh, le pied. Je l'ai dépucelé !
Il me maintint ainsi plaqué contre lui, les lèvres collées à son pubis, jusqu'à ce que, en manque d'air, je me débatte pour expulser sa queue et reprendre ma respiration.
Retrouvant un peu d'air, je me détendis. Il en profita pour reloger son gland au fond de ma gorge. Il me plaqua avec plus de force espérant bien m'empêcher cette fois de me débattre. Le chatouillement du larynx provoquait le réflexe de vomissement et je ne pouvais empêcher la bile de remonter à grands spasmes jusque dans ma bouche. Cela ne semblait pas le gêner. Par quelques contorsions, malgré son emprise, je parvenais de temps à autres à amener un peu d'air dans mes poumons.
- Oh la salope, si tu voyais comme cette pute se fait défoncé le cul, commentait-il la vidéo qu'il continuait de regarder tout en maintenant la pression sur ma nuque. Oh putain, je vais jouir ! Aaaah…
Il se vida au fond de ma gorge. Je sentais les vibrations de sa hampe qui marquaient chacune des expulsions de sperme. J'étais sa chose et j'étais condamné à attendre patiemment qu'il desserre son étreinte. Son éjaculation achevée, il maintenait sa queue plantée au fond de ma gorge, comme s'il voulait prolonger son orgasme. Son sexe commençait cependant à dégonfler, ce qui rendait ma respiration plus facile.
- Putain, qu'est-ce que c'était bon ! T'es vraiment une bonne salope. Je vais prendre mon pied avec toi.
Il retira enfin de ma bouche. Il me demanda d'ôter mon t-shirt, s'en servit pour nettoyer la bave et les dernières sécrétions qui maculait son sexe. Il me tendit le t-shirt chiffonné et humide. Du bout des doigts, comme s'il ne savait pas pour où le tenir sans se salir. Evidemment, je devais le remettre pour quitter l'appartement.
- J'espère que ta meuf est aussi chaude que toi. On va passer de bonnes soirées tous les trois.
- Mais, Maître, vous m'aviez dit que vous laisseriez mon épouse en dehors de tout cela…
- Je t'ai dit que je ne la mêlerais pas au scénario du film que je prévoyais de diffuser. Je n'ai rien dit d'autre. Je n'ai pas l'intention de lui faire de chantage, si c'est ce que tu crains. Vu comme elle a essayé de m'allumer, je crois que je n'en ai pas besoin. Elle va tomber toute crue dans mes bras.
Je ne savais quoi dire pour essayer de le dissuader de mettre à exécution son projet. Je me contentai de le regarder et de l'implorer. Les larmes coulaient de mes yeux.
- Ne pleure pas ma petite chatte. Il n'y a pas de quoi être triste. Tout le monde va y trouver son compte. Moi, tu l'imagine bien ; toi, j'ai bien vu comme tu as pris ton pied tout à l'heure. Plus je te défonçais, plus tu bandais…
En l'écoutant, je réalisais que mon sexe m'avait trahi.
- Si tu n'avais pas eu la bouche bâillonnée par ma queue, je t'aurais entendu miauler de plaisir. Il faut te rendre à l'évidence, tu n'es qu'une petite tarlouze qui joue à l'hétéro. Ce n'est pas une femme qu'il te faut, c'est un bon mâle qui sache te dresser. Ta meuf, elle y trouvera aussi son compte, fais-moi confiance. Je vois bien qu'elle a besoin d'un mâle dominant qui la fasse monter au ciel. Et ce mâle, ce n'est pas toi. Si c'était le cas, elle ne chercherait pas à allumer un gars qu'elle ne connaît même pas. Elle a de la chance, le gars en question, il va lui en donner plus que ce qu'elle espère.
- Mais Maître, je veux bien admettre que vous m'avez fait découvrir le plaisir homosexuel, mais de là à renoncer à ma vie de couple et à accepter de chambouler une vie qui me rend heureux…
- Je t'arrête tout de suite. Tu ne seras plus jamais heureux en feignant de vivre une vie de couple bien bourgeoise. Tu sais maintenant que tu t'es raconté des histoires. Suppose que je supprime les vidéos compromettantes et que je te rende à ta petite vie de merde. Je ne te donne pas trois jours pour que tu viennes frapper à ma porte et m'implore de te laisser sucer à nouveau ma queue.
- Quand même, j'aime ma femme et je ne veux pas la perdre en la faisant entrer dans ce jeu pervers de cocufiage consentant.
- N'oublie que je suis ton Maître et que tu me dois le respect quand tu es autorisé à me parler.
- Pardon Maître.
- Si elle t'aime autant que tu dis l'aimer, elle n'acceptera pas mes avances. Prends cela comme un test. Je te promets d'être loyal. Pour te prouver mes intentions, voilà ce que je te propose. Tu vas organiser une invitation à un apéritif chez vous demain. Juste nous trois. Une invitation tout ce qu'il y a de plus normale. Je ne t'appellerai pas larbin et tu ne m'appelleras pas Maître. Ce sera Gilles et Jérémy. Je ferai comme si nous avions sympathisé tous les deux. Arrange-toi seulement pour que ta meuf est moi soyons assis sur le même canapé et que toi tu sois assis face à nous. J'imagine que la configuration de votre salon doit permettre cette disposition. A un moment dans la conversation, je poserai la main sur la cuisse de ta meuf. SI elle la retire, je rendrai les armes ; nous poursuivrons notre apéritif en toute courtoisie et je regagnerai mes pénates tout à fait naturellement. En revanche, si elle ne fait rien pour la retirer, ce sera la preuve que j'ai le champ libre. Je proposerai ensuite à ta meuf… Brigitte, c'est bien ça ?
- Oui, Maître.
- Je proposerai donc à Brigitte de faire une visite de mon appartement, sans toi bien sûr puisque tu le connais déjà. Et, tu me vois venir, c'est là que je conclurai. De ton balcon, tu pourras assister à la scène sans être vu, car j'allumerai les lumières et laisserai volets et rideaux ouverts. Voilà, je pense que c'est fair-play de ma part et que tout ne se fera qu'avec son consentement. Bien sûr, une fois qu'elle aura cédé, le clou du spectacle se déroulera dans la discrétion de la chambre. Je ne veux pas que tes voisins se délectent du spectacle. Ah, j'oubliais : pour que tu puisses vérifier que je respecte les règles du jeu, je laisserai mon téléphone connecté pour que tu puisses entendre tout ce qui se dit. Je t'appellerai et tu n'auras qu'à décrocher et écouter. Qu'en penses-tu, larbin ?
- Je reconnais, Maître, que ce plan est presqu'en tous points honnête, sauf qu'il suppose que je ne m'offusque pas de cette main posée sur la cuisse de mon épouse. Un bon mari ne peut, me semble-t-il, accepter ce geste sans réagir, sans paraître complice ou, du moins, consentant.
- Eh bien soit, s'il n'y a que cela pour te satisfaire, et même si je trouve que ce n'est pas très respectueux de la philosophie du test, tu auras le droit aussi de me demander de retirer la main de la cuisse de Brigitte. Si tu le demandes, j'obéirai. Mais, comme le jeu s'arrêtera de ton initiative et non de celle de Brigitte, je dois garder le droit de l'inviter à visiter mon appartement. Accepter ou refuser cette invitation sera pour elle une manière de révéler son camp. Si elle est fière de son mari parce qu'il a su remettre à sa place un invité qu'elle jugeait elle-même indélicat, elle refusera l'invitation déplacée. Si elle accepte, c'est sans doute parce qu'elle trouvait la caresse de sa cuisse plus à son goût. Cela te convient-il, larbin ?
- Je vois Maître que vous avez réponse à tout. Je n'ai plus rien à redire dans ces conditions. Il faut juste que mon épouse accepte de lancer une invitation si rapidement. En général, elle aime bien pouvoir mettre en ordre la maison.
- Pas de remise à plus tard, larbin. Ce sera demain soir. Débrouille-toi ! Et maintenant casse toi.
Je m'apprêtai à franchir le seuil de la porte quand le Maître ma stoppa.
- Larbin, tu as oublié de dire poliment au revoir à ton Maître, me fit-il en lançant un rapide regard à ses pieds.
Je compris qu'il fallait que je renouvelle le rituel de la génuflexion et du baiser des pieds. Il serait désormais un passage obligé de soumission avant de quitter les lieux. Je m'exécutai, sans besoin de plus d'explication, à la grande satisfaction du Maître voyant les premiers signes de succès de son dressage.
- Faire la vaisselle pour deux ou pour trois, ça ne fait pas une grande différence, larbin, dit-il pour me montrer qu'il m'avait vu une fois encore faire la vaisselle à la maison. Tu sembles particulièrement doué pour les tâches ménagères.
Il me demanda ensuite de passer un coup de balai. Pendant ce temps, il regardait un film porno affalé sur un fauteuil. Il avait retiré ses vêtements et n'avait gardé qu'un slip et un t-shirt. Ses jambes écartées mettaient en évidence la bosse qui tirait sur son slip jusqu'à empêcher la bande élastique de s'ajuster sur le ventre.
Ce spectacle attira mon attention et il s'en amusa.
- Je vois que ça te fait envie. Ca fait des semaines que tu me reluques et enfin tu vas pouvoir te régaler, petit veinard. Ton rêve se réalise, ah, ah ! Mais finis d'abord tes corvées et mérite ta récompense !
Ma tâche accomplie, il me demanda de lui apporter une bière. Je lui servis sa boisson. Il en but une bonne gorgée, poussa ensuite un râle de contentement très exagéré comme s'il mettait un terme à une longue abstinence de boisson. Il reprit une gorgée puis me de demanda de me mettre à genoux face à lui. Je fus rassuré de voir que ses volets étaient tirés et que personne ne pouvait nous surprendre de l'extérieur, notamment Brigitte.
- Cette vidéo me fait bander comme un âne. Il faut que je vide mes couilles. Sors ma queue et montre-moi tes talents de suceuse.
- Oui Maître.
- C'est un honneur que je te fais de sucer ma queue dès le premier jour, larbin. Tu pourrais être reconnaissant en montrant un peu plus d'enthousiasme et en remerciant ton Maître comme il se doit.
- Vous sucer, Maître, me comble de joie. Je vous suis très reconnaissant de cet honneur et j'espère me montrer à la hauteur de votre attente.
- Voilà qui est mieux, petite fiotte. Active-toi maintenant et ne me distrait pas du visionnage de la vidéo.
Je passai sans difficulté mon doigt entre le ventre et l'élastique, soulevai le tissu ou une tâche humide montrait que son excitation avait produit une abondante sécrétion. Je découvris un sexe droit d'une belle dimension, le gland décalotté se dressant comme la pointe vaillante d'une flèche. Je baissai encore le slip pour faire apparaître deux couilles de bonne taille également. Je suis moi-même bien monté mais je devais m'incliner face à de tels attributs. Je coinçai l'élastique sous ses couilles et pris le pénis de la main droite. J'en avais envie. Oui, j'avais envie de cette queue si fière, témoin de la puissance du Maître. Je voulais l'embrasser, la lécher, en pomper toute la sève. Ma bouche en salivait. J'approchai et commençai ma fellation en caressant de ma langue les contours du gland.
- T'aime vraiment ça ma salope. Baisse ton froc que j'admire les marques que j'ai dessinées sur ton cul. Ça me fera bander encore plus.
Sans lâcher sa queue de ma bouche, je baissai mon pantalon.
- Enfonce-la ! je veux la sentir dans ta gorge, exigea-t-il en appuyant sur ma nuque pour prendre la commande des opérations.
Je ne voulais, ni ne pouvais d'ailleurs, opposer de résistance à son invasion. Le gland butait sur l'entrée étroite et ne parvenait pas à s'enfoncer plus loin. Le maître ne se découragea pas. Il ressortit son sexe et attaqua la gorge sous un autre angle. Il recommença l'opération plusieurs fois en continuant de varier ses angles d'attaque jusqu'à ce que le goulet cède. Enfin, son gland glissait dans ma gorge. J'avais totalement avalé sa queue.
- Oh, le pied. Je l'ai dépucelé !
Il me maintint ainsi plaqué contre lui, les lèvres collées à son pubis, jusqu'à ce que, en manque d'air, je me débatte pour expulser sa queue et reprendre ma respiration.
Retrouvant un peu d'air, je me détendis. Il en profita pour reloger son gland au fond de ma gorge. Il me plaqua avec plus de force espérant bien m'empêcher cette fois de me débattre. Le chatouillement du larynx provoquait le réflexe de vomissement et je ne pouvais empêcher la bile de remonter à grands spasmes jusque dans ma bouche. Cela ne semblait pas le gêner. Par quelques contorsions, malgré son emprise, je parvenais de temps à autres à amener un peu d'air dans mes poumons.
- Oh la salope, si tu voyais comme cette pute se fait défoncé le cul, commentait-il la vidéo qu'il continuait de regarder tout en maintenant la pression sur ma nuque. Oh putain, je vais jouir ! Aaaah…
Il se vida au fond de ma gorge. Je sentais les vibrations de sa hampe qui marquaient chacune des expulsions de sperme. J'étais sa chose et j'étais condamné à attendre patiemment qu'il desserre son étreinte. Son éjaculation achevée, il maintenait sa queue plantée au fond de ma gorge, comme s'il voulait prolonger son orgasme. Son sexe commençait cependant à dégonfler, ce qui rendait ma respiration plus facile.
- Putain, qu'est-ce que c'était bon ! T'es vraiment une bonne salope. Je vais prendre mon pied avec toi.
Il retira enfin de ma bouche. Il me demanda d'ôter mon t-shirt, s'en servit pour nettoyer la bave et les dernières sécrétions qui maculait son sexe. Il me tendit le t-shirt chiffonné et humide. Du bout des doigts, comme s'il ne savait pas pour où le tenir sans se salir. Evidemment, je devais le remettre pour quitter l'appartement.
- J'espère que ta meuf est aussi chaude que toi. On va passer de bonnes soirées tous les trois.
- Mais, Maître, vous m'aviez dit que vous laisseriez mon épouse en dehors de tout cela…
- Je t'ai dit que je ne la mêlerais pas au scénario du film que je prévoyais de diffuser. Je n'ai rien dit d'autre. Je n'ai pas l'intention de lui faire de chantage, si c'est ce que tu crains. Vu comme elle a essayé de m'allumer, je crois que je n'en ai pas besoin. Elle va tomber toute crue dans mes bras.
Je ne savais quoi dire pour essayer de le dissuader de mettre à exécution son projet. Je me contentai de le regarder et de l'implorer. Les larmes coulaient de mes yeux.
- Ne pleure pas ma petite chatte. Il n'y a pas de quoi être triste. Tout le monde va y trouver son compte. Moi, tu l'imagine bien ; toi, j'ai bien vu comme tu as pris ton pied tout à l'heure. Plus je te défonçais, plus tu bandais…
En l'écoutant, je réalisais que mon sexe m'avait trahi.
- Si tu n'avais pas eu la bouche bâillonnée par ma queue, je t'aurais entendu miauler de plaisir. Il faut te rendre à l'évidence, tu n'es qu'une petite tarlouze qui joue à l'hétéro. Ce n'est pas une femme qu'il te faut, c'est un bon mâle qui sache te dresser. Ta meuf, elle y trouvera aussi son compte, fais-moi confiance. Je vois bien qu'elle a besoin d'un mâle dominant qui la fasse monter au ciel. Et ce mâle, ce n'est pas toi. Si c'était le cas, elle ne chercherait pas à allumer un gars qu'elle ne connaît même pas. Elle a de la chance, le gars en question, il va lui en donner plus que ce qu'elle espère.
- Mais Maître, je veux bien admettre que vous m'avez fait découvrir le plaisir homosexuel, mais de là à renoncer à ma vie de couple et à accepter de chambouler une vie qui me rend heureux…
- Je t'arrête tout de suite. Tu ne seras plus jamais heureux en feignant de vivre une vie de couple bien bourgeoise. Tu sais maintenant que tu t'es raconté des histoires. Suppose que je supprime les vidéos compromettantes et que je te rende à ta petite vie de merde. Je ne te donne pas trois jours pour que tu viennes frapper à ma porte et m'implore de te laisser sucer à nouveau ma queue.
- Quand même, j'aime ma femme et je ne veux pas la perdre en la faisant entrer dans ce jeu pervers de cocufiage consentant.
- N'oublie que je suis ton Maître et que tu me dois le respect quand tu es autorisé à me parler.
- Pardon Maître.
- Si elle t'aime autant que tu dis l'aimer, elle n'acceptera pas mes avances. Prends cela comme un test. Je te promets d'être loyal. Pour te prouver mes intentions, voilà ce que je te propose. Tu vas organiser une invitation à un apéritif chez vous demain. Juste nous trois. Une invitation tout ce qu'il y a de plus normale. Je ne t'appellerai pas larbin et tu ne m'appelleras pas Maître. Ce sera Gilles et Jérémy. Je ferai comme si nous avions sympathisé tous les deux. Arrange-toi seulement pour que ta meuf est moi soyons assis sur le même canapé et que toi tu sois assis face à nous. J'imagine que la configuration de votre salon doit permettre cette disposition. A un moment dans la conversation, je poserai la main sur la cuisse de ta meuf. SI elle la retire, je rendrai les armes ; nous poursuivrons notre apéritif en toute courtoisie et je regagnerai mes pénates tout à fait naturellement. En revanche, si elle ne fait rien pour la retirer, ce sera la preuve que j'ai le champ libre. Je proposerai ensuite à ta meuf… Brigitte, c'est bien ça ?
- Oui, Maître.
- Je proposerai donc à Brigitte de faire une visite de mon appartement, sans toi bien sûr puisque tu le connais déjà. Et, tu me vois venir, c'est là que je conclurai. De ton balcon, tu pourras assister à la scène sans être vu, car j'allumerai les lumières et laisserai volets et rideaux ouverts. Voilà, je pense que c'est fair-play de ma part et que tout ne se fera qu'avec son consentement. Bien sûr, une fois qu'elle aura cédé, le clou du spectacle se déroulera dans la discrétion de la chambre. Je ne veux pas que tes voisins se délectent du spectacle. Ah, j'oubliais : pour que tu puisses vérifier que je respecte les règles du jeu, je laisserai mon téléphone connecté pour que tu puisses entendre tout ce qui se dit. Je t'appellerai et tu n'auras qu'à décrocher et écouter. Qu'en penses-tu, larbin ?
- Je reconnais, Maître, que ce plan est presqu'en tous points honnête, sauf qu'il suppose que je ne m'offusque pas de cette main posée sur la cuisse de mon épouse. Un bon mari ne peut, me semble-t-il, accepter ce geste sans réagir, sans paraître complice ou, du moins, consentant.
- Eh bien soit, s'il n'y a que cela pour te satisfaire, et même si je trouve que ce n'est pas très respectueux de la philosophie du test, tu auras le droit aussi de me demander de retirer la main de la cuisse de Brigitte. Si tu le demandes, j'obéirai. Mais, comme le jeu s'arrêtera de ton initiative et non de celle de Brigitte, je dois garder le droit de l'inviter à visiter mon appartement. Accepter ou refuser cette invitation sera pour elle une manière de révéler son camp. Si elle est fière de son mari parce qu'il a su remettre à sa place un invité qu'elle jugeait elle-même indélicat, elle refusera l'invitation déplacée. Si elle accepte, c'est sans doute parce qu'elle trouvait la caresse de sa cuisse plus à son goût. Cela te convient-il, larbin ?
- Je vois Maître que vous avez réponse à tout. Je n'ai plus rien à redire dans ces conditions. Il faut juste que mon épouse accepte de lancer une invitation si rapidement. En général, elle aime bien pouvoir mettre en ordre la maison.
- Pas de remise à plus tard, larbin. Ce sera demain soir. Débrouille-toi ! Et maintenant casse toi.
Je m'apprêtai à franchir le seuil de la porte quand le Maître ma stoppa.
- Larbin, tu as oublié de dire poliment au revoir à ton Maître, me fit-il en lançant un rapide regard à ses pieds.
Je compris qu'il fallait que je renouvelle le rituel de la génuflexion et du baiser des pieds. Il serait désormais un passage obligé de soumission avant de quitter les lieux. Je m'exécutai, sans besoin de plus d'explication, à la grande satisfaction du Maître voyant les premiers signes de succès de son dressage.
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