Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment, cocu, je suis devenu Samira — Chapitre 2 · De plus en plus soumis(e)
Auteur
Comment, cocu, je suis devenu Samira
Chapitre 2 · De plus en plus soumis(e)
Le matin, après leurs derniers ébats, en leur ayant laissé une trentaine de minutes pour récupérer, je les entends parler. Je me lève, toujours entravé, et vais frapper à leur porte. Il me dit d'entrer. Je les vois dans le lit, je les devine nus. Il prend les deux clefs des menottes sur la table de nuit, je me retourne, il me détache. Je vais préparer le petit-déjeuner et prépare la table. Ils se lèvent. Toujours pas de toilette. Donc, Sandrine a le ventre plein de sperme. Il est en pantalon de jogging, torse nu. Ma femme a juste une culotte blanche en dentelle et une nuisette transparente rose, seins nus dessus.
Je leur amène le café et me rends dans leur chambre pour aérer et refaire le lit. J'examine le drap housse, et comme je le craignais, je remarque plusieurs traces blanchâtres, des taches de sperme. Il y en a même une, plus ronde, qui n'est pas encore sèche et qui doit résulter des rapports qu'ils viennent d'avoir au réveil. Je change le drap et refais le lit, et vais mettre le drap souillé dans le panier à linge.
Peu après, ils vont prendre leur douche pendant que je commence à faire le ménage.
À midi, je mets la table, prépare le repas et noue mon tablier pour les servir.
À la fin du repas, ils vont dans le salon sur le canapé, pendant que je range la vaisselle dans le lave-vaisselle. Puis je nettoie la cuisine et les ustensiles.
Quand je reviens à la salle à manger, il est en train de baiser ma femme.
Ils sont nus et elle est empalée dos à lui et imprime le rythme, s'empalant à chaque fois jusqu'aux couilles. Il la tient par les hanches. Les seins de Sandrine balancent au rythme du coït. Elle geint, crie…
Puis elle change de position, la même face à lui.
Au bout d'un moment, il crie… Sandrine est toujours empalée, à fond, assise sur ses couilles. Elle a pris tout le sperme dans la chatte.
Elle se retire et s'assied à côté de lui en l'enlaçant et en posant sa tête délicatement sur son torse.
À midi, je mets la table, prépare le repas et noue mon tablier pour les servir.
À la fin du repas, ils vont dans le salon sur le canapé, pendant que je range la vaisselle dans le lave-vaisselle. Puis je nettoie la cuisine et les ustensiles.
Quand je reviens à la salle à manger, il est en train de baiser ma femme.
Ils sont nus et elle est empalée dos à lui et imprime le rythme, s'empalant à chaque fois jusqu'aux couilles. Il la tient par les hanches. Les seins de Sandrine balancent au rythme du coït. Elle geint, crie…
Puis elle change de position, la même face à lui.
Au bout d'un moment, il crie… Sandrine est toujours empalée, à fond, assise sur ses couilles. Elle a pris tout le sperme dans la chatte.
Elle se retire et s'assied à côté de lui en l'enlaçant et en posant sa tête délicatement sur son torse.
— C'était bon, chéri… Tu m'as fait jouir…
Après quelques pelles, ils se lèvent. Il me montre le canapé du doigt.
— Tu me nettoieras ça !
J'ai compris. Je vais chercher le rouleau d'essuie-tout, le spray désinfectant et j'essuie la tache gluante, je vaporise le spray et je sèche. Heureusement que c'est du cuir et non du tissu, j'imagine les taches dégueulasses qui le maculeraient !
Ils sont à la salle de bains et rient. Ils reviennent, se rhabillent. Et partent se promener.
Le samedi se passe ainsi. Après le repas, quand le service est terminé, j'enlève mon tablier et me présente à lui. Je place mes bras dans le dos, il me passe les menottes et me conduit dans ma chambre pour me coucher, laissant toujours la porte ouverte.
Et je revis le même scénario : les ébats du soir, réveillé au milieu de la nuit, et les ébats du matin. Ils passent leur temps à baiser, ils n'arrêtent pas ! Je me rends compte alors de toutes mes lacunes de ce côté-là… Déjà avec ma petite bite, mon macaroni, et côté virilité, j'étais bien incapable de baiser Sandrine trois fois dans la nuit !!! Je viens de comprendre pourquoi elle a été voir ailleurs…
Ils sont à la salle de bains et rient. Ils reviennent, se rhabillent. Et partent se promener.
Le samedi se passe ainsi. Après le repas, quand le service est terminé, j'enlève mon tablier et me présente à lui. Je place mes bras dans le dos, il me passe les menottes et me conduit dans ma chambre pour me coucher, laissant toujours la porte ouverte.
Et je revis le même scénario : les ébats du soir, réveillé au milieu de la nuit, et les ébats du matin. Ils passent leur temps à baiser, ils n'arrêtent pas ! Je me rends compte alors de toutes mes lacunes de ce côté-là… Déjà avec ma petite bite, mon macaroni, et côté virilité, j'étais bien incapable de baiser Sandrine trois fois dans la nuit !!! Je viens de comprendre pourquoi elle a été voir ailleurs…
Ils se lèvent. Lui toujours en pantalon de jogging, Sandrine en culotte noire et nuisette transparente blanche. Je sers le café, toujours avec mon tablier de soubrette. Après avoir desservi, je reviens vers eux, nu.
— Au fait, tu as cherché, comme je te l'ai ordonné, quelques prénoms de putes ?
Je hoche la tête affirmativement.
— Très bien ! Va chercher le papier, nous préparons les nôtres.
Je reviens et lui donne le papier.
— Voyons ça… Lily… Laurence… Christine… Sophie… Bof !! Pas très original tout ça, et ça ne fait pas pute du tout !!!! Écoute plutôt les miens : Déborah… Avril… Morgane… Carla… Emma… Et les tiens, chérie ? Moi j'ai : Jennifer… Malika… Frida… Mylène… Sophia… Judith… Laura… Pas mal… Nous allons en parler tous les deux et nous prendrons une décision…
Je pars faire le lit. Puis le ménage. Je sers le repas de midi. Évidemment, juste après, nouvelle séance de baise sur le canapé. J'ai droit cette fois à une démonstration de levrette. Puis il se retire et éjacule sur les fesses et les reins de Sandrine. Puis lui remet sa queue dans la chatte et la bourrine encore quelques minutes. Elle reste en position.
— Eh bien ? Qu'est-ce que tu attends ?? Viens l'essuyer !!!
J'arrive avec des lingettes de toilette humides.
— Attends ! Avant, nettoie-moi la queue, essuie-moi le gland !
Je m'exécute. Puis je prends trois lingettes ensemble et essuie le sperme qui macule les fesses et les reins de Sandrine. Puis trois autres lingettes pour finir le nettoyage. Et je vais à la cuisine jeter tout ça dans la poubelle. J'imagine alors à quel point ils me soumettent. La journée se passe. Le soir arrive, je suis entravé et dodo. Enfin, séquences hard à répétition. J'entends tout de ma porte ouverte.
Le lendemain, après avoir servi le petit-déjeuner, ils m'appellent. Je viens vers eux sans tablier, nu.
Le lendemain, après avoir servi le petit-déjeuner, ils m'appellent. Je viens vers eux sans tablier, nu.
— Nous avons réfléchi pour ton prénom. Nous en avons listé quelques-uns et nous hésitons encore entre Malika, Morgane, Mylène et Jennifer…
Le lundi matin arrive vite. Sept heures. Il est prêt à partir. Il se tient en haut de l'escalier. Je m'agenouille, ouvre et baisse le pantalon, puis le slip.
J'embrasse doucement la verge, quatre fois, espacées. Puis la même chose sur le gland. La queue frétille… Se raidit légèrement.
Je le rhabille.
J'embrasse doucement la verge, quatre fois, espacées. Puis la même chose sur le gland. La queue frétille… Se raidit légèrement.
Je le rhabille.
— Très bien ! Au fait, dès la prochaine fois, tu feras la même chose, quatre baisers sur les couilles ! Quatre sur chaque couille !
Après une série de pelles et de pelotages à ma femme, il s'en va.
Le lundi soir, interdiction de changer les draps. Je vois les traces de sperme et suis bien obligé de coucher dedans. Sandrine est nue, elle m'excite. Elle me repousse. Je demande alors l'autorisation d'aller me masturber, qui m'est refusée net.
— Tu ne vas pas claquer ton autorisation hebdomadaire dès le premier soir ! Ce ne serait pas te rendre service ! Comme tu l'as dit, mon amant, tu dois aller vers l'abstinence totale… Alors autant commencer à réguler tes envies, car bientôt, tu n'en auras plus !
La semaine se passe, il ne vient pas ce week-end, Sandrine a ses règles. Je n'ose demander l'autorisation de me donner du plaisir. Je dors toujours dans les draps qui portent les traces significatives de leurs ébats. Dès le lundi, je tente et demande. C'est encore non. Le jeudi soir, au lit…
— Nous sommes jeudi. Tu peux aller te branler ! Surtout, suis bien les instructions !
Je me lève et cours littéralement dans la chambre d'ami, ouvre le tiroir et prends la serviette.
— Viens ici avec ton chiffon, tu vas le faire devant moi !!
J'arrive, elle a pris son téléphone pour filmer.
— Eh bien ? Ne fais pas la timide ! Astique-toi !!
Je prends mon petit sexe, le décalotte, crache un peu de salive dans ma main droite et commence un va-et-vient maladroit…
— Allez, du nerf ! Accélère…. Je t'ai dit de te caresser, pas de te chatouiller.
Je fais ce qu'elle m'ordonne. Elle filme. Au bout d'un moment, je commence à gémir et grogner….
Tout à coup, ça vient ! Je mets vite la serviette sur le gland.
Tout à coup, ça vient ! Je mets vite la serviette sur le gland.
— Ahhhhh ! AHHHH !!!!!!! …. ahh…. ahhhh…………..
Elle coupe l'enregistrement.
— Eh bien ? Qu'est-ce que tu attends ?? Va ranger ton torchon et va te laver la queue !
J'obéis et reviens me coucher.
Nous sommes arrivés au vendredi fin d'après-midi.
Je vais dans la chambre d'amis, je me déshabille entièrement. Je prends les deux tabliers de soubrette, les menottes et je viens les poser sur la table de la cuisine.
Nous sommes arrivés au vendredi fin d'après-midi.
Je vais dans la chambre d'amis, je me déshabille entièrement. Je prends les deux tabliers de soubrette, les menottes et je viens les poser sur la table de la cuisine.
Il arrive. Je l'accueille.
— Bonjour Monsieur.
Je prépare son café. Ensuite, à genoux, je m'occupe du pantalon et du sous-vêtement, puis je commence ce que j'ai à faire. Une fois le sexe décalotté, j'embrasse doucement quatre fois la hampe, puis quatre fois le gland, et je dois me résoudre à faire ce qu'il m'a ordonné la dernière fois : j'embrasse quatre fois la bourse de gauche, et quatre fois la bourse de droite. Cette fois, la queue se dresse…
— Relève-toi !
Il fait mettre Sandrine devant l'évier, baisse son short et son string et la pénètre virilement.
Il jouit rapidement. Redonne quelques coups et se retire.
Il jouit rapidement. Redonne quelques coups et se retire.
— Qu'est-ce que tu attends ? Va chercher des lingettes, nettoie-nous !
J'arrive avec le paquet de lingettes humides, je lui nettoie le gland.
— Dépêche-toi de lui essuyer la chatte, ça va couler !
Je m'exécute. Ils partent se laver à la salle de bains. Puis je sers le repas.
Une fois entravé, il me couche.
Samedi. Je sers leur petit-déjeuner. Puis une fois la table desservie, je reviens sans mon tablier.
Une fois entravé, il me couche.
Samedi. Je sers leur petit-déjeuner. Puis une fois la table desservie, je reviens sans mon tablier.
— Au fait, nous avons choisi ton prénom de soumise. Tu t'appelleras Samira désormais !
— Bien, Monsieur.
— C'est très excitant, et ça va beaucoup plaire aux mecs, tu verras !
Ils rient. L'après-midi, je fais le ménage, balaie la véranda, la salle à manger, le salon. Bien entendu, j'ai droit à la séance de baise sur le canapé et aux diverses positions et dialogues hard (je ne les dévoile pas ici : ils feront, ainsi que ceux avec d'autres amants, l'objet d'une publication spéciale dans une autre histoire).
Cela dure un moment. Elle jouit plusieurs fois. Puis c'est son tour.
Je vais chercher les lingettes. Je lui nettoie le gland et la queue. Sandrine est assise. Au moment où je vais lui essuyer la chatte, il m'interrompt.
Cela dure un moment. Elle jouit plusieurs fois. Puis c'est son tour.
Je vais chercher les lingettes. Je lui nettoie le gland et la queue. Sandrine est assise. Au moment où je vais lui essuyer la chatte, il m'interrompt.
— Non ! Va t'allonger sur le tapis, devant la cheminée !
J'obéis. Il regarde ma femme qui vient s'accroupir, face à moi, et positionne sa chatte sur ma bouche…
— Maintenant, vas-y, lèche-lui la chatte !!
C'est horrible. Il vient de la prendre, de jouir en elle, et dans cette position, le sperme va forcément couler !!
J'essaie de lécher timidement juste le clitoris.
J'essaie de lécher timidement juste le clitoris.
— Ça va ? Il lèche bien ?
— Bof, ce n'est pas ça qu'est ça, il lèche au-dessus !
— Samira, tu seras punie ! Dépêche-toi de lui bouffer la moule ! Et à pleine bouche ! Elle doit bien sentir ta langue gourmande…. Allez !!
Je fais ce qu'il me dit. Je lèche entre les lèvres. Je reçois la cyprine sur la langue. J'avale. Puis ce que je pressentais arrive. La cyprine fait place à quelque chose de moins acide, mais de plus consistant et surtout plus gluant. Ça coule sur ma langue… Sandrine tressaute…
— Ah la salope ! Elle me fait du bien…. Ohhh…. Oui, continue…. Ahhh…. Oui, bouffe tout !
Le sperme coule désormais sur ma langue, et je n'ai d'autre alternative que de tout avaler. C'est écœurant. Et ça dure un moment. Ça excite fortement ma femme…
— Humm, t'aimes ça, hein, ma salope… Une sacrée brouteuse… Humm, c'est bon… Oui, comme ça…. Ah, je sens, ça coule…. Ah oui… Bouffe le sperme à mon amant… Remplis-toi l'estomac de son foutre…. Oh, putain, tu vas me faire jouir, salope… AH ! Ouii….. Ah…. Trop bon….
Elle sursaute, frappe sa chatte en cadence sur mes lèvres et ma langue… Au sperme se mêlent de nouvelles giclées de cyprine….
À ce moment, je suis complètement soumis, je m'abandonne. Je sors bien la langue, je recueille le sperme et la cyprine, j'avale tout… Je lèche, je lape, j'aspire, j'avale…
Le sexe de Sandrine me pèse sur la bouche, j'étouffe à moitié. Elle bouge vite, de bas en haut. Elle est visiblement très excitée. Je sens ses lèvres sur ma bouche. Quelquefois, j'ai peine à ouvrir la bouche et à sortir la langue, mais je me reprends très vite et recommence à lapper… Mes lèvres et ma bouche sont pleines de sperme et de cyprine…
Au bout d'un long moment, elle se lève… Je peux enfin respirer et me reposer un peu.
Mais ce n'est pas terminé. Son amant intervient…
À ce moment, je suis complètement soumis, je m'abandonne. Je sors bien la langue, je recueille le sperme et la cyprine, j'avale tout… Je lèche, je lape, j'aspire, j'avale…
Le sexe de Sandrine me pèse sur la bouche, j'étouffe à moitié. Elle bouge vite, de bas en haut. Elle est visiblement très excitée. Je sens ses lèvres sur ma bouche. Quelquefois, j'ai peine à ouvrir la bouche et à sortir la langue, mais je me reprends très vite et recommence à lapper… Mes lèvres et ma bouche sont pleines de sperme et de cyprine…
Au bout d'un long moment, elle se lève… Je peux enfin respirer et me reposer un peu.
Mais ce n'est pas terminé. Son amant intervient…
— Attends, chérie, ce n'est pas fini ! Chevauche-le à nouveau, mais dos à lui… Maintenant, il va te bouffer le cul !
Elle s'accroupit au-dessus de ma bouche.
— Écarte bien tes fesses pour qu'il puisse bien te lécher…
Maintenant, je dois lécher l'anus de Sandrine. Elle écarte bien les fesses qu'elle pose sur mon visage. Je ne peux plus que bien sortir ma langue et bien lécher, darder ma langue et essayer d'entrer dans l'orifice offert.
— Ohhh la sa-lo-pe !!! Elle me fait une de ces feuilles de rose… Oh la la, elle est experte pour te lécher le cul… Oh la pute…. !! Vas-y, bouffe-moi bien la rondelle…. Oh oui, je sens bien ta langue… Oh salope, continue, ouii…….
Elle se lève soudain, se retourne immédiatement et se repositionne face à moi…
— Oh la la… J'ai trop envie qu'elle me lèche la chatte, qu'elle me fasse jouir… ! Vas-y, Samira… Lèche-moi bien la foune…. Vas-y avec ta langue pulpeuse…. Oui, comme ça, ma salope…. Oh que c'est bonnn! Oh oui…. Ça coule… Oui, bouffe tout…. Avale…. Régale-toi, ma pute, ma soumise………. Huum….. ! Ah…. je jouis ! Ah oui, je jouiiss !!!
La cyprine coule, m'étouffe. J'avale comme je peux. Puis le flot s'arrête, il ne me reste plus qu'à nettoyer ce qui reste, et avaler les dernières gouttes…
Elle se retire, se relève.
Elle se retire, se relève.
— Wouahh, quel pied j'ai pris ! Bravo Samira, bravo soumise ! Ta bouche, tes lèvres, ta langue……… Humm……..
Son amant rit.
— Reste allongée ! Je te dirai quand te relever. Pour l'instant, repose-toi, tu en as bien besoin…
Ils vont boire à la cuisine, y restent une trentaine de minutes, puis reviennent.
— Allez ! Lève-toi !
Je me relève et demande :
— Monsieur, je peux aller me laver les lèvres et la bouche ?
Une douche réconfortante m'attend.
— Maintenant, nettoie la baignoire ! Tu laves, tu désinfectes, et que ça brille !!
Ils rient.
Le soir arrive, une fois la table desservie, je vais vers eux sur le canapé et tends la paire de menottes à l'amant de ma femme.
Tu as compris que nous exigeons une obéissance absolue de ta part ! Nous voulons une parfaite soumise.
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