Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un baiser pour NOËL... Et plus si affinités ? — Chapitre 2 · Deuxième fantasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un baiser pour NOËL... Et plus si affinités ?
Chapitre 2 · Deuxième fantasme
Calendrier de l'Avent, jour 2
Le réveil est des plus doux ce matin… Même si une vision horrible m'a submergé, l'espace d'une seconde. Comme si tout ce qui s'était passé la veille n'était qu'un rêve. Et si tel était le cas, ce serait plutôt le cauchemar de ma vie ! La soirée précédente avait été si merveilleuse… Rien ne pourra être plus agréable que ce moment de délectation avec Sandra à l'avenir. J'ai juste l'impression particulière que son image s'enfuit dans le brouillard de mes rêves.
Le réveil est des plus doux ce matin… Même si une vision horrible m'a submergé, l'espace d'une seconde. Comme si tout ce qui s'était passé la veille n'était qu'un rêve. Et si tel était le cas, ce serait plutôt le cauchemar de ma vie ! La soirée précédente avait été si merveilleuse… Rien ne pourra être plus agréable que ce moment de délectation avec Sandra à l'avenir. J'ai juste l'impression particulière que son image s'enfuit dans le brouillard de mes rêves.
Une main douce vient alors me rassurer de la manière la plus séduisante qui soit. Celle-ci se dépose délicatement sur mon sexe, en érection extrême vu mes rêveries, et commence à me couvrir de caresses. Ce qui a pour effet de diminuer instantanément ma douleur.
— Bonjour mon amour, me susurre Sandra à l'oreille.
Moi qui aime beaucoup dormir nu même en hiver, je me réveille souvent en ayant froid. Alors sentir son corps tout chaud se rapprocher de moi est particulièrement plaisant. Ses seins fermes et opulents à souhait se baladent contre mon corps, se chargeant de m'exciter de bon matin. Si tant est que j'en aie besoin ! Allons bon, nous avons donc terminé la nuit à l'hôtel. Je n'avais décidément pas imaginé la journée d'hier telle qu'elle s'est déroulée ! J'en étais même à des années-lumière.
Pour mon plus grand plaisir d'ailleurs.
— Que c'est beau de t'entendre me parler comme tu le fais…
— C'est le bonheur qui parle, me dit-elle. Mais il n'y a que ma voix qui te plaît à cet instant précis, mon amour ?
— Cette question amène-t-elle une réponse forcément parlée ?
— Tu apprendras que les femmes aiment particulièrement être rassurées et comprises par leur homme, me lance-t-elle dans un sourire ravageur tout en prenant fermement ma verge en main, et continuant ses caresses.
— Je ne saurai dire combien tout me plaît chez toi. Absolument tout. Mais pour être honnête, si tu continues ainsi, mon cerveau de mâle ne pourra plus répondre autre chose que des gémissements à ta question.
— Aaah, tu me rassures. Pour changer de sujet, dit-elle négligemment, je te parlais de mes envies de fantasmes hier soir et…
— Et ? Est-ce réellement changer de sujet par ailleurs ?
— Et voilà. Nous sommes le 2 décembre aujourd'hui. J'ai pensé à une chose. Hier, tu m'as permis d'assouvir un fantasme. Pourrait-on le considérer comme le premier de mon calendrier de l'avent ?
— C'est le bonheur qui parle, me dit-elle. Mais il n'y a que ma voix qui te plaît à cet instant précis, mon amour ?
— Cette question amène-t-elle une réponse forcément parlée ?
— Tu apprendras que les femmes aiment particulièrement être rassurées et comprises par leur homme, me lance-t-elle dans un sourire ravageur tout en prenant fermement ma verge en main, et continuant ses caresses.
— Je ne saurai dire combien tout me plaît chez toi. Absolument tout. Mais pour être honnête, si tu continues ainsi, mon cerveau de mâle ne pourra plus répondre autre chose que des gémissements à ta question.
— Aaah, tu me rassures. Pour changer de sujet, dit-elle négligemment, je te parlais de mes envies de fantasmes hier soir et…
— Et ? Est-ce réellement changer de sujet par ailleurs ?
— Et voilà. Nous sommes le 2 décembre aujourd'hui. J'ai pensé à une chose. Hier, tu m'as permis d'assouvir un fantasme. Pourrait-on le considérer comme le premier de mon calendrier de l'avent ?
Sandra fait parvenir cette requête à mes oreilles telle une petite fille qui demande un jouet à ses parents. Adorable ! Elle se tient au-dessus de moi dorénavant, ses jambes écartées qui enserrent mes hanches, sa magnifique toison pubienne de vraie rousse écrasant doucement mon sexe, ses mains des deux côtés de ma tête, ses seins énormes aux tétons durcis se balançant au-dessus de mes yeux, m'implorant de son regard. Que puis-je dire d'autre que :
— Quel est donc le projet du deuxième jour de ce calendrier ?
— Alors tu es d'accord pour me consacrer tout ton temps d'ici Noël ?
— Écoute bien ma Baby Doll. Rien ne m'empêchera de profiter d'un tel programme. Même si je n'en connais pas les détails.
— Alors tu es d'accord pour me consacrer tout ton temps d'ici Noël ?
— Écoute bien ma Baby Doll. Rien ne m'empêchera de profiter d'un tel programme. Même si je n'en connais pas les détails.
Nos lèvres s'envolent alors dans une ode à l'amour fou. Un baiser qui dure plusieurs minutes, fougueux, intense, si fort que l'on aurait presque joui de celui-ci. Notre premier baiser. Mais une question me trottant dans la tête m'arrache au plaisir. Il faut tout de même que je sache.
— En quoi consiste ton deuxième fantasme ?
— Ta surprise fait partie de mon bonheur, mon chéri. On va devoir se lever.
— On sort ?
— Je vais te faire visiter Paris et ses environs si tu ne connais pas bien. Crois-moi ! Et en attendant, je veux jouir de ta bouche.
— Ta surprise fait partie de mon bonheur, mon chéri. On va devoir se lever.
— On sort ?
— Je vais te faire visiter Paris et ses environs si tu ne connais pas bien. Crois-moi ! Et en attendant, je veux jouir de ta bouche.
Il est vrai que nous n'étions que des adolescents à l'époque, mais je ne connaissais pas Sandra telle que je la vois depuis hier. Allongée sur la couverture, la tête surélevée par le coussin, elle se mordille les lèvres en observant ma tête se rapprocher de ses cuisses. L'odeur de son intimité particulièrement enivrante est pour moi un appel au sexe.
Sandra est si excitée que sa chatte en est déjà toute humide. Je commence par embrasser ses cuisses jusqu'aux jointures, tout proche de sa toison bien fournie. Une épilation totale a ses avantages, mais sans savoir pourquoi, j'adore l'inverse. Et je suis ici bien servi. Le bout de ma langue commence à titiller son clitoris. J'effleure ainsi ses lèvres d'en bas avec de plus en plus de rapidité, poussant Sandra dans ses retranchements, à gémir de plaisir. Je crois entendre quelqu'un frapper à la porte de la chambre durant son dernier gémissement, mais Sandra me fait signe que non en maintenant ma tête. Mais je vois bien que Sandra a son esprit détourné par un événement, comme si elle faisait signe à quelqu'un…
— Oh ouiii, continue mon amour, lèche-moi, dévore-moi, fais-moi jouir ! me supplie-t-elle.
La vitre d'un meuble me permet d'apercevoir une jeune femme de chambre qui referme la porte d'entrée, tout en restant à l'intérieur ! À la fois tétanisée et visiblement surprise par le trouble que la vision de notre sexualité naissante lui occasionne, cette jeune femme semble déjà avoir du mal à respirer. Durant mon inlassable séance de cunnilingus, Sandra se libère complètement. Elle gémit si fort que la femme de chambre ne doit pas être la seule à profiter du spectacle. Du moins je me plais à le penser. J'aurais pourtant cru que cet état de fait me gênerait plus que tout, mais non… Bien au contraire !
— Ooohhh… On dirait que tu prends un malin plaisir à me faire gueuler toujours plus fort ! Oooohh… Oui ! Surtout ne t'arrête pas !
Jetant un nouveau coup d'œil à travers la vitre du meuble, la vision de la jeune femme qui nous reluque m'excite de plus en plus… Je la vois, toujours près de la porte, sa main passée sous le léger élastique de sa jupe, se faisant plaisir en jouant la voyeuse.
Je prends un pied d'enfer à vivre cette scène ! Décidément, je suis parti pour un sacré calendrier de l'Avent.
Brusquement, je sens vibrer le corps de Sandra tout entier. Elle vient de soulever ses fesses musclées afin de plaquer plus encore sa chatte si embaumée et humide de désir contre ma bouche, tout en maintenant ma tête avec ses mains. Je continue à fouiller chaque recoin de ses lèvres, son clitoris… Lui arrachant d'extraordinaires cris de plaisir. Tout au long de sa jouissance, Sandra inonde mon visage de son jus d'amour… Jusqu'au moment où, n'y pouvant plus, ma dulcinée s'effondre sur le lit.
— Waouh ! Mon cœur, je n'ai jamais vécu un truc pareil. Va falloir assurer pour la suite, me dit-elle d'un ton particulièrement coquin.
— Honnêtement, je n'y ai vu aucune difficulté. Juste un plaisir euphorisant de te voir gémir si fort grâce à moi.
— Crois-tu que notre spectatrice mérite une punition ?
— Oh non, je vous en prie, ne dites rien ! J'ai besoin de ce travail, je ferai ce que vous voudrez !
— Honnêtement, je n'y ai vu aucune difficulté. Juste un plaisir euphorisant de te voir gémir si fort grâce à moi.
— Crois-tu que notre spectatrice mérite une punition ?
— Oh non, je vous en prie, ne dites rien ! J'ai besoin de ce travail, je ferai ce que vous voudrez !
L'accent de cette jeune femme, d'origine asiatique, est des plus attirant. Tout comme ses seins que l'on devine assez énormes.
— C'est d'accord, reprit Sandra avec le sourire. Mais il va falloir terminer ce que vous avez commencé.
— Quoi ?
— Ta masturbation, très chère. Mais approche-toi, voyons.
— Non ! Non, je ne veux pas vous déranger.
— Ça ne nous dérange pas. Enzo, assieds-toi par terre. Mademoiselle, déshabillez-vous et jouissez sur son visage.
— Vous êtes sûrs ? nous dit-elle en m'interrogeant du regard.
— Oui.
— Quoi ?
— Ta masturbation, très chère. Mais approche-toi, voyons.
— Non ! Non, je ne veux pas vous déranger.
— Ça ne nous dérange pas. Enzo, assieds-toi par terre. Mademoiselle, déshabillez-vous et jouissez sur son visage.
— Vous êtes sûrs ? nous dit-elle en m'interrogeant du regard.
— Oui.
La femme de chambre se dévêt ainsi devant nous. Elle place ensuite son minou à quelques centimètres de mon visage. Je lui souris pour l'encourager, ce qui a pour effet de la désinhiber complètement. Elle nous sourit en retour, recommence sa masturbation, puis introduit ses doigts pleins de mouille dans ma bouche. Je suce ainsi de longues secondes ce cadeau qu'elle me fait au goût légèrement sucré.
— Hé ! gronde Sandra. Et moi alors ?
Ma Baby Doll vient alors s'empaler sur ma bite, dos à moi, face à l'intimité entièrement épilée de notre invitée. Bougeant uniquement ses fesses bien dodues, Sandra travaille ma verge avec ardeur. Dorénavant très excitée par la situation, la jeune voyeuse reprend son travail de plus belle. Après avoir titillé longuement ses lèvres et son bouton du bout des doigts, elle s'enfonce deux doigts et se laboure le minou de va-et-vient en criant des obscénités. Sans arrêter son travail de fessier inhumain pour moi, Sandra finit par sentir les coups de reins que je me suis mis à lui infliger avant d'exploser en elle, n'y pouvant plus. Juste avant que la femme de chambre nous accorde sa jouissance par giclées entières !... Nous découvrons ainsi, médusés mais heureux et la bouche ouverte, que c'est une fantastique femme fontaine. D'innombrables spasmes la secouent, rendant inutile le fait qu'elle tente de se diriger vers nos deux visages. Nous sommes épuisés, arrosés de partout.
— As-tu aimé mon deuxième fantasme, mon chéri ?
— Oh que oui… Mais… C'était prévu ?
— Pas du tout. Mais le voyeurisme et le plan à trois improvisé, tu avoueras que c'est extraordinaire !
— Oui, nous aurions eu tort de nous en priver. Merci beaucoup, mademoiselle, de votre fantastique participation.
— De rien, je dois continuer mon travail maintenant, fit-elle après s'être essuyée. Merci à vous, c'était... Fou.
— Il me tarde de voir la suite, dis-je à Sandra après le départ de notre invitée.
— Moi aussi. Mais une petite sieste nous ferait du bien.
— Oh que oui… Mais… C'était prévu ?
— Pas du tout. Mais le voyeurisme et le plan à trois improvisé, tu avoueras que c'est extraordinaire !
— Oui, nous aurions eu tort de nous en priver. Merci beaucoup, mademoiselle, de votre fantastique participation.
— De rien, je dois continuer mon travail maintenant, fit-elle après s'être essuyée. Merci à vous, c'était... Fou.
— Il me tarde de voir la suite, dis-je à Sandra après le départ de notre invitée.
— Moi aussi. Mais une petite sieste nous ferait du bien.
Le bonheur.
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