Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un baiser pour NOËL... Et plus si affinités ? — Chapitre 3 · Jour 3 du Calendrier de l'avent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un baiser pour NOËL... Et plus si affinités ?
Chapitre 3 · Jour 3 du Calendrier de l'avent
Une fois remis des émotions du précédent fantasme assouvi, nous sommes partis faire quelques courses. Et je suis passé chez moi y prendre une partie de ma garde-robe, n’ayant rien prévu de ce qui allait se passer ces deux derniers jours. Nous sommes ensuite allés m’installer chez elle, dans un appartement de ses parents en plein Paris, me procurant une certaine excitation, je l'avoue. Par chance, je n'ai pas de travail depuis quelques semaines, et Sandra, bossant pour son propre compte, se permet de prendre des congés ce mois-ci... Afin d’assouvir, un rêve qu'elle s'est mis en tête en me revoyant, tout un tas de fantasmes ancrés en elle. Un sacré calendrier de l’avent !
Le lendemain...
Le lendemain...
— Mon chéri ?
— Oui mon amour ? dis-je, encore tout surpris d’avoir la possibilité de pouvoir l’appeler ainsi.
— Aujourd’hui, je veux ta bite.
— Et... Tu me dis ça comme ça ?
— Ben oui, tu voudrais que je te le dise comment ? Et puis je veux ta bite... En moi ! me chuchote-t-elle à l’oreille, en sortant de chez elle.
— Oui mon amour ? dis-je, encore tout surpris d’avoir la possibilité de pouvoir l’appeler ainsi.
— Aujourd’hui, je veux ta bite.
— Et... Tu me dis ça comme ça ?
— Ben oui, tu voudrais que je te le dise comment ? Et puis je veux ta bite... En moi ! me chuchote-t-elle à l’oreille, en sortant de chez elle.
Où peut-elle donc vouloir m’amener pour son troisième jour du Calendrier ? Dans tous les cas, Sandra est aujourd’hui vêtue d’un long manteau d’hiver, bien chaud, cachant quasi intégralement son corps. Ses jambes sont couvertes d’une paire de bas très épais, poursuivie d’une paire de bottes fourrées qui faisait son effet. Un genre de bonnet parachève l’œuvre, en maintenant ses longs cheveux roux ondulés en place. Je l’aime tellement la chevelure détachée...
Entièrement protégée du froid, cette jeune déesse de vingt-huit ans parvient tout de même à paraître particulièrement sensuelle à mes côtés. Son manteau près du corps épousant prodigieusement ses courbes, je peux deviner, ainsi que tous les passants, la présence de ses seins opulents certainement surmontés de gros tétons durcis par le froid.
Froid oui, mais le temps rigoureux n’empêche pas la présence d’une foule assez importante dans les rues de Versailles. Car après s’être déplacés en RER, nous arrivons enfin vers ce que j’imagine être notre lieu de destination...
— Donc tu veux assouvir ton fantasme du jour au château de Versailles ? lui demandais-je, un poil interloqué. Avec en plus toute cette foule ?
— Le château de Versailles est fermé au public tous les lundis, me dit-elle en me tenant la main.
— Mais... alors pourquoi me traînes-tu vers l’entrée ?
— Le château est fermé, mais pas le parc, mon chéri.
— Le château de Versailles est fermé au public tous les lundis, me dit-elle en me tenant la main.
— Mais... alors pourquoi me traînes-tu vers l’entrée ?
— Le château est fermé, mais pas le parc, mon chéri.
A 28 ans moi aussi, je n’ai jamais enfreint la loi depuis ma jeunesse, mais je redoute de plus en plus son prochain fantasme... Je redoute est même un euphémisme. Je suis en réalité mort de peur face à ce défi. Malgré le jour de fermeture hebdomadaire du château, la foule des visiteurs est assez importante.
Sentant mon inquiétude, Sandra tente de me rassurer.
Sentant mon inquiétude, Sandra tente de me rassurer.
— Tu sais, je connais ce parc comme ma poche. J’y suis venue des dizaines de fois. Et je peux te certifier que certains coins tranquilles me permettront de chevaucher ton corps...
— C’est marrant, en y pensant, je suis autant excité qu’effrayé d’être vu...
— C’est marrant, en y pensant, je suis autant excité qu’effrayé d’être vu...
Même si l’excitation est en train de me submerger, provoquant une réaction chimique incroyable à mon sexe.
— J’espère bien que tu es excité et que tu bandes, me dit-elle, les yeux brillants de gourmandise. J’en aurais besoin. En attendant, dépêchons-nous. Je mouille déjà pour toi.
Je ne connaissais pas, mais le Domaine du Château de Versailles est magnifique. Le parc est immense. Si grand que le long de la promenade, j’y découvre un autre château, nommé le Grand Trianon, puis un autre plus petit, le Petit Trianon, et enfin tout un village reconstitué de petites chaumières, une ferme, un moulin... Le tout voulu par Marie Antoinette.
— On y est presque, me confie-t-elle. J’espère que tu es à point mon chéri !
— A point, à point... Je te préviens, je n’ai jamais fait ça en public.
— Moi non plus.
— A point, à point... Je te préviens, je n’ai jamais fait ça en public.
— Moi non plus.
Nous nous arrêtons enfin auprès d’une jolie petite bâtisse, la plus éloignée du chemin. Sandra regarde tout autour d’elle, non sans une certaine appréhension, presque palpable...
— Tu sais, on est pas obligés de faire ça. C’est dangereux, n’importe qui peut se pointer à tout moment.
— Mais c’est ça qui est excitant !
— Ouais, mais se retrouver en cellule pour exhibitionnisme ça le sera moins. Je suis pas sûr que ce soit ton fantasme du jour.
— Tais-toi et viens avec moi, me dit-elle avec ce regard de braise qui fait fondre toutes vos résistances mentales, tout en m’emmenant derrière cette maisonnette. Nous avons quinze minutes avant de voir un groupe se pointer. Mon cousin est l’un des guides du parc. Il m’a filé le programme du jour.
— Il t’a filé le programme pour que tu puisses assouvir ton fantasme ?
— Mais non nigaud, gloussa-t-elle en ouvrant grand son long manteau, me montrant par la même occasion qu’elle ne porte pas de jupe... Je lui ai juste dit que je voulais déambuler seule dans cette partie du parc pour une fois.
— Mais c’est ça qui est excitant !
— Ouais, mais se retrouver en cellule pour exhibitionnisme ça le sera moins. Je suis pas sûr que ce soit ton fantasme du jour.
— Tais-toi et viens avec moi, me dit-elle avec ce regard de braise qui fait fondre toutes vos résistances mentales, tout en m’emmenant derrière cette maisonnette. Nous avons quinze minutes avant de voir un groupe se pointer. Mon cousin est l’un des guides du parc. Il m’a filé le programme du jour.
— Il t’a filé le programme pour que tu puisses assouvir ton fantasme ?
— Mais non nigaud, gloussa-t-elle en ouvrant grand son long manteau, me montrant par la même occasion qu’elle ne porte pas de jupe... Je lui ai juste dit que je voulais déambuler seule dans cette partie du parc pour une fois.
Pas de jupe, et rien dessous non plus ! Adossée au mur arrière de la maisonnette, Sandra a bien ses bottes et ses bas sur elle, mais ça s’arrête là jusqu’à son bonnet... Elle est splendide ! Sa toison bien fournie est déjà particulièrement humide, signe de son excitation extrême. Son ventre plat contraste avec ses seins massifs, généreux à souhait, qui laissent surmonter leur 90 E par des tétons dressés et endurcis tant par le froid de décembre que par le bouillonnement de ses hormones. Je reste immobile, bouche bée par cette vision...
— Bon alors ? On a pas trois heures ! Baise-moi tout de suite, ça m’excite tellement que je pourrais jouir juste par ton regard, je crois bien, me sourit-elle.
Sa manière de parler eut comme l’effet d’une bombe sur moi. Je m’agenouille immédiatement après, mon visage au niveau de sa toison. Mes mains caressent ses fesses douces et musclées. Ma bouche se pose tout autour de son sexe ruisselant, ses cuisses, son ventre... J’embrasse à présent sa chatte ouverte par ses doigts délicats, et ma langue commence à titiller ses lèvres gorgées de désir...
— Oooh oui ! C’est bon ça, continue, fais-moi jouir !
Je la regarde dans les yeux en léchant tendrement son clitoris, puis je change de rythme brutalement. Comme si elle avait un objet vibrant en elle, contrôlé par mon téléphone, j’accélère très nettement le mouvement de ma langue. Celle-ci lutine son intimité avec une telle ardeur à la tâche que Sandra semble en être totalement surprise, oubliant un instant de regarder les environs.
Puis je ralentis tout aussi brusquement, m’arrêtant même afin de récupérer avec gourmandise toute la cyprine dégoulinant de ses cuisses déjà quelque peu tremblantes. Je recommence mon travail de sape trente secondes puis je ralentis de nouveau...
Puis je ralentis tout aussi brusquement, m’arrêtant même afin de récupérer avec gourmandise toute la cyprine dégoulinant de ses cuisses déjà quelque peu tremblantes. Je recommence mon travail de sape trente secondes puis je ralentis de nouveau...
— Attends, mais tu me tues là ! Je vais mourir si tu me fais pas jouir tout de suite, me supplie-t-elle.
— D’accord mon amour, lui répondis-je de mon regard le plus sensuel, lubrique même.
— D’accord mon amour, lui répondis-je de mon regard le plus sensuel, lubrique même.
Je laisse par conséquent ma langue faire vibrer son clitoris jusqu’à l’explosion de sa jouissance, qui ne tarda pas d’ailleurs. Ses gémissements très sonores, retenus jusqu'alors, font s’envoler les rouges-gorges des arbres des alentours.
— Waow... Je n’avais jamais ressenti de telles émotions en jouissant ! Tu es un vrai phénomène mon chéri.
— Merci, c’est gentil.
— Je tremble... Mais pas de froid, je te rassure.
— Et tu n’as encore rien vu !
— Merci, c’est gentil.
— Je tremble... Mais pas de froid, je te rassure.
— Et tu n’as encore rien vu !
Sandra, surprise de ma prise de contrôle, a à peine le temps de s’agripper à mon cou, m’étant relevé. Je défais ma braguette, fais glisser mon jean et mon boxer jusqu’à mes pieds en quelques secondes, lui dévoilant ainsi mon sexe de 20 centimètres mûri par un désir dévorant. Je crois ne l’avoir moi-même jamais vu aussi gros et dur, tant Sandra et son fantasme du jour m’excitent au plus haut point.
Je n’attends pas un instant de plus, et je joue sur sa surprise en enfonçant immédiatement mon pieu dans sa chatte si lubrifiée déjà... lui arrachant un immense gémissement, que dis-je, un véritable cri de désir impossible à retenir.
Je n’attends pas un instant de plus, et je joue sur sa surprise en enfonçant immédiatement mon pieu dans sa chatte si lubrifiée déjà... lui arrachant un immense gémissement, que dis-je, un véritable cri de désir impossible à retenir.
— Han... Ooooh ouiiii ! Oooooh... Vas-y, pilonne-moi, baise-moi fort mon chéri ! Oui ! Tu es mon Dieu aujourd’hui !
Je ne me fais pas prier, je la pilonne sans retenue. Ses seins frémissants de désir se balancent de tous côtés, leurs énormes tétons frottent mon torse, lui procurant une excitation supplémentaire, si le besoin s’en faisait sentir. Ne tenant pas debout, le corps déboussolé par tant de plaisir intense, Sandra prend ses dernières forces pour accrocher ses jambes autour de ma taille.
Ses yeux m’implorent de la finir, je passe alors à l’action, en toute souplesse, mais bestialement. Je la baise, tel qu’elle me l’a demandé. Mon sexe va-et-vient de plus en plus vite, glissant si librement dans son fourreau si chaud et humide, mes mains agrippant ses fesses paradisiaques pour la soutenir. Ses gémissements assourdissants ne sont plus du tout retenus, sa tête part en arrière contre le mur, ses yeux se révulsent, la jouissance approche.
Je sens mes propres sens à leur maximum, ainsi que ma sève qui monte dangereusement. Je lance alors mon baroud d’honneur, secouant mon bassin le plus possible, mes couilles butant contre sa mouille... Jusqu’aux spasmes de la délivrance de Sandra... Sa jouissance est immense, ses cris si intenses provoquant la mienne sur mes derniers coups de reins. Mon corps collé au sien par notre transpiration malgré le froid, je me décharge par un flot presque continu de sperme de longues secondes durant.
Je sens mes propres sens à leur maximum, ainsi que ma sève qui monte dangereusement. Je lance alors mon baroud d’honneur, secouant mon bassin le plus possible, mes couilles butant contre sa mouille... Jusqu’aux spasmes de la délivrance de Sandra... Sa jouissance est immense, ses cris si intenses provoquant la mienne sur mes derniers coups de reins. Mon corps collé au sien par notre transpiration malgré le froid, je me décharge par un flot presque continu de sperme de longues secondes durant.
Nous restons ainsi durant deux ou trois minutes, le temps de retomber sur terre. Nos sourires nous poussent ensuite à nous embrasser goulûment, puis nous nous séparons avec regrets, mon sexe se retirant du sien en laissant dégouliner ma semence, sexe que Sandra se fit un honneur de nettoyer avec sa langue, comme son trophée de guerre. Une fois rhabillés, nous sortons de là en guettant une éventuelle arrivée, puis nous continuons notre balade en nous tenant la main.
— Franchement, je n’ai jamais connu de telles émotions mon chéri.
— Moi non plus. On en est seulement au troisième jour de ton calendrier, mais je ne sais déjà pas comment je vais finir.
— Eh ! proteste-t-elle. Nous nous devons d’aller au bout. Tu es si extraordinaire... La plus belle chose qui puisse m’arriver, m’avoue Sandra, les joues rouges d’amour.
— Je t’aime depuis toujours, tu sais ?
— Je pense que je l’ai toujours su. Mais malgré ma réputation d’une des filles préférées du lycée, j’étais extrêmement timide. Alors je n’ai jamais osé te le dire. Mais si tu savais le nombre de fois que je me suis masturbée en pensant à toi...
— Eh ben... Vivement demain !
— Moi non plus. On en est seulement au troisième jour de ton calendrier, mais je ne sais déjà pas comment je vais finir.
— Eh ! proteste-t-elle. Nous nous devons d’aller au bout. Tu es si extraordinaire... La plus belle chose qui puisse m’arriver, m’avoue Sandra, les joues rouges d’amour.
— Je t’aime depuis toujours, tu sais ?
— Je pense que je l’ai toujours su. Mais malgré ma réputation d’une des filles préférées du lycée, j’étais extrêmement timide. Alors je n’ai jamais osé te le dire. Mais si tu savais le nombre de fois que je me suis masturbée en pensant à toi...
— Eh ben... Vivement demain !
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