Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un baiser pour NOËL... Et plus si affinités ? — Chapitre 1 · On s'était dit rendez-vous dans dix ans
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un baiser pour NOËL... Et plus si affinités ?
Chapitre 1 · On s'était dit rendez-vous dans dix ans
Un baiser pour NOËL, et plus si affinités !
On s’était dit rendez-vous dans dix ans...
Elle était là, à quelques mètres de moi. Étant arrivé le premier une bonne demi-heure avant les autres, j’avais une peur bleue d’être le seul à y avoir pensé. Peur d’être ridicule. Mais en même temps, si les autres ne venaient pas, personne ne le saurait.
Quelques mois après le bac, début décembre, tout notre groupe d’amis s’était promis de se voir afin de ne pas se quitter. L’année de terminale avait été particulièrement réjouissante, et sous l’impulsion de Sandra, le rendez-vous était fixé au bar où nous avions nos habitudes.
Nous y passons l'une de nos meilleures soirées ! C’est si agréable de se retrouver ; on a l’impression que notre groupe existera toujours. D’ailleurs, pour se le prouver, nous faisons un pacte: on ne se verra plus, et on ne se contactera même plus du tout durant les dix années à venir. Et on reviendra dix ans plus tard sur notre banc juste devant le bar en question.
C'est risqué pour notre amitié. Risqué surtout pour moi, car je suis fou de Sandra. Je ne souhaite absolument pas rester sans la voir durant dix ans ! Mais voilà, c’est elle qui a eu cette idée. Et je ne me vois pas aller contre elle... Sandra est une jeune étudiante merveilleusement belle: rousse aux cheveux longs ondulés, un sourire enchanteur, un regard de braise, une certaine finesse des traits du corps amplifiée par des formes plus que généreuses.
Rien ne me prédestinait à vivre une histoire d’amour avec elle. C'est la raison pour laquelle je n’ai jamais pu me résoudre à tenter ma chance. Ça et le fait que le capitaine de l’équipe de foot ainsi que la star des rugbymen du lycée lui tournaient autour...
************************
Dix ans plus tard, je la vois avancer vers moi au beau milieu des décorations de NOËL. Je suis bouche bée. Elle n’a pas changé. Ou plutôt si, elle semble avoir plus d’assurance. Le froid ne l’a pas découragée dans son envie de paraître sensuelle ; en atteste son décolleté plongeant !
Arrivée à mon niveau, Sandra saute à mon cou en me serrant fort, manquant de nous faire tomber tous les deux.
— Si tu savais comme tu m'as manqué ! me dit-elle, toujours accrochée à mon cou.
— Je ne peux que te retourner ce que tu me dis. Tu es si belle ; comment vas-tu ?
— Merciiii ! Tu as l’air en forme toi aussi.
— Ça va, j'ai le moral depuis deux minutes !
— C'est gentil ça, me lance-t-elle, les mains posées tout contre mon torse, là où ses seins volumineux viennent délicatement s’écraser.
— Si tu savais comme tu m'as manqué ! me dit-elle, toujours accrochée à mon cou.
— Je ne peux que te retourner ce que tu me dis. Tu es si belle ; comment vas-tu ?
— Merciiii ! Tu as l’air en forme toi aussi.
— Ça va, j'ai le moral depuis deux minutes !
— C'est gentil ça, me lance-t-elle, les mains posées tout contre mon torse, là où ses seins volumineux viennent délicatement s’écraser.
Voilà. Fou d'amour pour cette beauté lumineuse, j'ai mis un temps incroyable à tenter de l'oublier, juste parce qu'elle avait décidé ce « on s’était dit rendez-vous dans dix ans... ». J'y suis en grande partie arrivé. Seulement, un simple croisement de regards a suffi aujourd'hui pour que je fonde de nouveau.
— Qu’est-ce que tu deviens mon cœur ?
— Mon cœur ?
— Ben oui, tu m'as trop manqué ! Alors, t'es marié ? T'as des enfants ?
— Non et non. Je ne dois pas être fait pour ça.
— Tu plaisantes ? Le garçon du lycée qui ressemblait le plus à un heureux homme marié et un papa poule, c'était bien toi !
— Tu crois ? Qui pensait ça ?
— Ben les autres, je ne sais pas, mais moi oui en tout cas.
— Qu’est-ce que tu deviens mon cœur ?
— Mon cœur ?
— Ben oui, tu m'as trop manqué ! Alors, t'es marié ? T'as des enfants ?
— Non et non. Je ne dois pas être fait pour ça.
— Tu plaisantes ? Le garçon du lycée qui ressemblait le plus à un heureux homme marié et un papa poule, c'était bien toi !
— Tu crois ? Qui pensait ça ?
— Ben les autres, je ne sais pas, mais moi oui en tout cas.
Les mains de Sandra remontent doucement le long de mon buste, jusque sur mes deux joues, ce qui me fait rougir comme jamais. Elle le voit, évidemment, et me répond par un large sourire.
— L'heure est passée, dit-elle en regardant sa montre, puis les alentours. Les autres ne sont pas venus, on dirait...
— Oui, visiblement.
— Viens avec moi, me dit-elle en me tirant par la manche.
— Où allons-nous ? On ne sait jamais, certains sont peut-être en retard.
— Eh bien ils ont tort. Suis-moi.
— Pourquoi se précipiter ?
— Mais tu ne comprends pas ? De tout le groupe, tu es le seul que je n'aie jamais oublié !
— L'heure est passée, dit-elle en regardant sa montre, puis les alentours. Les autres ne sont pas venus, on dirait...
— Oui, visiblement.
— Viens avec moi, me dit-elle en me tirant par la manche.
— Où allons-nous ? On ne sait jamais, certains sont peut-être en retard.
— Eh bien ils ont tort. Suis-moi.
— Pourquoi se précipiter ?
— Mais tu ne comprends pas ? De tout le groupe, tu es le seul que je n'aie jamais oublié !
Soufflé par cette déclaration, je la suis sans résistance. Sentant que je cède, Sandra me prend la main, puis nous nous éloignons rapidement du point de rendez-vous. Quelques rues plus loin, elle ralentit, puis se tourne légèrement vers moi.
— Tu sais où je veux t’emmener ?
— Non, mais là où tu as raison, y aller rien qu'avec toi me fera tellement plaisir...
— Cool ! Dire que je t’aurai rien qu’à moi ce soir...
— Tu sais où je veux t’emmener ?
— Non, mais là où tu as raison, y aller rien qu'avec toi me fera tellement plaisir...
— Cool ! Dire que je t’aurai rien qu’à moi ce soir...
Un peu plus tard, la surprise est de taille.
— Tadam ! Ça te rappelle quelque chose ?
— Tu rigoles ? On y allait tous les hivers quand on était petits... Donc, tu t'en souviens aussi ?
— Bien sûr. Je me souviens de tout. Pourquoi crois-tu que je voulais juste te retrouver, toi ?
— Tadam ! Ça te rappelle quelque chose ?
— Tu rigoles ? On y allait tous les hivers quand on était petits... Donc, tu t'en souviens aussi ?
— Bien sûr. Je me souviens de tout. Pourquoi crois-tu que je voulais juste te retrouver, toi ?
Sa voix douce et quelque peu sensuelle me réchauffe le cœur, mais pas seulement. Nous sommes juste devant la patinoire de la ville. C’est ici que nous nous rendions étant petits. Aujourd’hui, devant ces souvenirs, ses yeux brillent de bonheur.
— Allons faire un bout de chemin, tu veux ?
— Comment pourrais-je refuser de me balader aux côtés de la plus belle fille du lycée ?
— Heu... Ça fait dix ans qu'on est plus au lycée, Choupinet.
— Que veux-tu, j'y ai laissé mon cœur.
— Oh...
— Et j’ai l’agréable impression de l'avoir retrouvé ce soir.
— Allons faire un bout de chemin, tu veux ?
— Comment pourrais-je refuser de me balader aux côtés de la plus belle fille du lycée ?
— Heu... Ça fait dix ans qu'on est plus au lycée, Choupinet.
— Que veux-tu, j'y ai laissé mon cœur.
— Oh...
— Et j’ai l’agréable impression de l'avoir retrouvé ce soir.
Après une petite heure à se balader dans la patinoire, nous allons dîner au restaurant de l’hôtel du coin. Au chaud, près de la cheminée de la grande salle, Sandra n’est plus vêtue que d'une jupe volante très courte prolongée par une paire de bas dont on aperçoit le haut. J’observe Sandra sous toutes ses coutures... Ses cuisses musclées, ses fesses rebondies, ses seins opulents probablement soutenus par un soutien-gorge push-up lui donnant des airs de déesse du sexe. Seul son visage angélique, identique à celui qu'elle avait il y a dix ans, me rappelle la fleur fragile et magnifique qu’elle était. La plus belle du lycée. Aujourd’hui, Sandra est une vraie femme, ultra attirante. Et je vois bien qu'elle se rend compte de l'effet fou qu’elle a sur moi. Ses regards plus que coquins mis en valeur par sa chevelure flamboyante me font bander de plus en plus fort sous la table, pendant notre discussion.
Puis je sens tout à coup quelque chose appuyer sur mon sexe en érection... Après quelques secondes de stupeur, je me rends compte de la manière d'agir de cette déesse grecque. Tout en continuant de parler, elle vient de poser son pied sur la bosse de mon jean. Sentant l'effet qu’elle produit, Sandra se met alors à la caresser ; lentement pour commencer, puis de plus en plus vite.
— Tu devrais arrêter, ma Baby Doll.
— Pourquoi, tu n’apprécies pas ?
— Oh que si ! Tellement, d’ailleurs, que ça risque de ne plus durer très longtemps.
— Tu sais quoi ? me dit-elle en s’approchant tout près de mon visage. Le Spa et le sauna de l’hôtel sont ouverts pour une heure encore. Autant aller se détendre un peu, non ?
— Je te suis.
— Tu devrais arrêter, ma Baby Doll.
— Pourquoi, tu n’apprécies pas ?
— Oh que si ! Tellement, d’ailleurs, que ça risque de ne plus durer très longtemps.
— Tu sais quoi ? me dit-elle en s’approchant tout près de mon visage. Le Spa et le sauna de l’hôtel sont ouverts pour une heure encore. Autant aller se détendre un peu, non ?
— Je te suis.
Je suis de plus en plus excité par cette journée que je n’imaginais absolument pas aussi joyeuse. Au Spa, vient le moment de se préparer. Je me déshabille de mon côté, tout en gardant un boxer sous ma serviette. Arrivé dans la pièce, Sandra y est déjà assise...
Une vue incroyable me fait bander de plus belle. Elle est vêtue elle aussi d’une serviette blanche habituelle, mais qui ne lui couvre que le bas du corps !
— Coucou mon chéri ! me lance-t-elle, les seins à l’air.
Sa poitrine tient admirablement malgré son volume imposant à souhait.
— Cou... Coucou.
— Je ne vois pas beaucoup ta bite... Aurais-tu oublié de te mettre à nu ?
— ...
Une vue incroyable me fait bander de plus belle. Elle est vêtue elle aussi d’une serviette blanche habituelle, mais qui ne lui couvre que le bas du corps !
— Coucou mon chéri ! me lance-t-elle, les seins à l’air.
Sa poitrine tient admirablement malgré son volume imposant à souhait.
— Cou... Coucou.
— Je ne vois pas beaucoup ta bite... Aurais-tu oublié de te mettre à nu ?
— ...
Je suis sidéré. Jamais je n’aurais pensé entendre Sandra parler et agir de la sorte.
— Alors ? Pour toi, avec moi c'est comme ceci, dit-elle en écartant doucement ses jambes ainsi que le bas de sa serviette pour apparaître ainsi dans le plus simple appareil. Totalement nue.
Au passage, j'ai le temps de découvrir son sexe entièrement rasé, avant qu'elle ne referme ses cuisses. Sans un mot de plus, Sandra se met à genoux devant moi, et passe ses mains sous ma serviette, les remontant jusqu’à empoigner mes fesses ; fesses dont je suis assez fier, je l’avoue. Saisissant mon boxer, après avoir détaché ma serviette, elle le fait descendre lentement en bavant presque à l’apparition de mon sexe droit comme un i.
— Waouh ! Quelle bite ! Bon sang, mais pourquoi ai-je attendu si longtemps ??
— Alors ? Pour toi, avec moi c'est comme ceci, dit-elle en écartant doucement ses jambes ainsi que le bas de sa serviette pour apparaître ainsi dans le plus simple appareil. Totalement nue.
Au passage, j'ai le temps de découvrir son sexe entièrement rasé, avant qu'elle ne referme ses cuisses. Sans un mot de plus, Sandra se met à genoux devant moi, et passe ses mains sous ma serviette, les remontant jusqu’à empoigner mes fesses ; fesses dont je suis assez fier, je l’avoue. Saisissant mon boxer, après avoir détaché ma serviette, elle le fait descendre lentement en bavant presque à l’apparition de mon sexe droit comme un i.
— Waouh ! Quelle bite ! Bon sang, mais pourquoi ai-je attendu si longtemps ??
Sans attendre, Sandra fait claquer ses mains sur mes fesses, puis attrape mon gland avec ses lèvres. L'un de mes fantasmes est en train de se réaliser. Je suis fou de joie, et en même temps incapable de dire un mot.
Baby Doll avale ma verge aussi dure que de l'acier. Ses lèvres glissent tout du long... Le désir d'elle, la chaleur et l’humidité de sa bouche me soutirent des gémissements. Elle me suce si admirablement que mon éjaculation ne va plus tarder. Ma respiration devient plus rapide, plus saccadée. M’étant assis, je peux tranquillement me laisser aller pendant les allers-retours incroyablement sensuels de Sandra.
Sentant ma sève monter, je pose machinalement mes mains sur sa tête. Moment qu'elle choisit pour s’écarter un peu. Elle saisit alors ma verge si dure et chaude... Sa main me masturbe aussi vite que possible. Je n'en peux plus, j’explose enfin sous le désir ! Ma liqueur gicle en plusieurs jets sur son visage, emplissant également sa bouche ouverte. Je gémis tellement fort...
— Comment as-tu trouvé ça, mon chéri ? me dit-elle avec le sourire en suçant mes dernières gouttes de sperme.
— Waouh... Je ne sais pas quoi dire...
— Dis-moi juste que ça ne fait que commencer. J'ai des tas de fantasmes à assouvir avec toi.
— Alors... ça ne fait que commencer, ma chérie.
(correction par Vachette)
— Comment as-tu trouvé ça, mon chéri ? me dit-elle avec le sourire en suçant mes dernières gouttes de sperme.
— Waouh... Je ne sais pas quoi dire...
— Dis-moi juste que ça ne fait que commencer. J'ai des tas de fantasmes à assouvir avec toi.
— Alors... ça ne fait que commencer, ma chérie.
(correction par Vachette)
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