Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Apprendre à obéir — Chapitre 1 · Fin de soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Apprendre à obéir
Chapitre 1 · Fin de soirée
Nous étions une dizaine. Tout le monde ne se connaissait pas, mais nous nous étions retrouvés dans ce bar. C'était intéressant car il y avait un mélange de génération, certains étaient seuls, d'autres en couple.
Il devait être plus de 23 heures lorsque mon mari a décidé de rentrer. Étant réticente à l'idée, il demanda si quelqu'un pouvait me ramener.
Deux personnes se proposaient ce qui lui ôta tout remords de m'obliger à le suivre.
Tout le monde était très sympathique, si bien que lorsque l'heure fut bien avancée, j'accepta l'invitation d'un des participants de me ramener chez moi. Les uns et les autres s'en étaient allés, chacun avait payé sa part et avait quitté le bar tandis qu'il ne restait plus que moi avec l'homme qui s'était proposé.
Il était resté discret toute la soirée et le fait qu'il ait une vingtaine d'années de moins que moi me tranquillisait pour rentrer.
Après avoir payé sa part, il se retourna vers moi.
Il devait être plus de 23 heures lorsque mon mari a décidé de rentrer. Étant réticente à l'idée, il demanda si quelqu'un pouvait me ramener.
Deux personnes se proposaient ce qui lui ôta tout remords de m'obliger à le suivre.
Tout le monde était très sympathique, si bien que lorsque l'heure fut bien avancée, j'accepta l'invitation d'un des participants de me ramener chez moi. Les uns et les autres s'en étaient allés, chacun avait payé sa part et avait quitté le bar tandis qu'il ne restait plus que moi avec l'homme qui s'était proposé.
Il était resté discret toute la soirée et le fait qu'il ait une vingtaine d'années de moins que moi me tranquillisait pour rentrer.
Après avoir payé sa part, il se retourna vers moi.
— Il n'est pas si tard, ça ne vous dit pas de reprendre un dernier verre ?
— Pourquoi pas.
— Pourquoi pas.
Il me laisse régler la mienne et retourne s'asseoir. Je règle donc ma part et celle de mon mari et je le rejoins. Il a changé d'endroit pour un canapé deux places un peu plus à l'écart, juste une table pour deux.
— On sera mieux ici pour discuter, moins bruyant et plus tranquille.
— Oui ;
— J'ai commandé deux Spritz.
— D'accord.
— Après, je vous ramène, promis.
— J'y compte bien, il ne reste plus que vous.
— Oui ;
— J'ai commandé deux Spritz.
— D'accord.
— Après, je vous ramène, promis.
— J'y compte bien, il ne reste plus que vous.
Il me regarde en souriant
— Si votre mari vous avait dit de rentrer avec lui, vous l'auriez fait ?
La question me surprend mais je réponds.
— Surement.
— Mais vous aviez envie de rester.
— Oui, je trouvais le groupe agréable.
— S'il vous avait dit on rentre, vous l'auriez suivi ?
— Oui.
— Vous n'auriez pas cherché à vous rebeller ?
— Je ne crois pas, je devrais ?
— Non, c'est bien. J'espère qu'il apprécie.
— Qu'il apprécie ?
— le fait que vous fassiez ce qu'il dit.
— Je ne suis pas sûre.
— Quel dommage, mais c'est dans votre nature n'est ce pas ?
— De ?
— D'être obéissante.
— Mais vous aviez envie de rester.
— Oui, je trouvais le groupe agréable.
— S'il vous avait dit on rentre, vous l'auriez suivi ?
— Oui.
— Vous n'auriez pas cherché à vous rebeller ?
— Je ne crois pas, je devrais ?
— Non, c'est bien. J'espère qu'il apprécie.
— Qu'il apprécie ?
— le fait que vous fassiez ce qu'il dit.
— Je ne suis pas sûre.
— Quel dommage, mais c'est dans votre nature n'est ce pas ?
— De ?
— D'être obéissante.
Le serveur s'approche de nous et dépose les deux spritz et nous laisse à nouveau seuls.
— Buvez une gorgée et répondez.
Etrangement je m'exécute.
— Peut-être, je ne m'étais jamais posé la question.
— J'avoue que j'ai un faible pour les femmes obéissantes. D'autant qu'elles sont en général avec des hommes qui ne se rendent pas compte ou pas suffisamment.
— Je crois que mon mari s'en rend compte.
— C'est à dire ?
— Heu non, ça me gêne.
— Buvez une gorgée et répondez.
— J'avoue que j'ai un faible pour les femmes obéissantes. D'autant qu'elles sont en général avec des hommes qui ne se rendent pas compte ou pas suffisamment.
— Je crois que mon mari s'en rend compte.
— C'est à dire ?
— Heu non, ça me gêne.
— Buvez une gorgée et répondez.
Etrangement je m'exécute à nouveau.
— Je ne peux pas, c'est personnel.
— Vous voulez dire que dans l'intimité, il peut vous attacher ?
— …
— Répondez, il n'y a pas de honte à ça. Ce sont des relations normales, il vous attache parfois ?
— Vous voulez dire que dans l'intimité, il peut vous attacher ?
— …
— Répondez, il n'y a pas de honte à ça. Ce sont des relations normales, il vous attache parfois ?
Il a un sourire rassurant, qui montre un échange un peu impertinent mais amusant.
— Oui, ça arrive.
— Et vous y prenez du plaisir. C'est dans votre nature, vous ne savez pas dire non et vous aimez qu'on décide à votre place.
— Reprenez une gorgée et répondez.
— Je vais attendre un peu, je suis déjà pompette.
— Et vous y prenez du plaisir. C'est dans votre nature, vous ne savez pas dire non et vous aimez qu'on décide à votre place.
— Reprenez une gorgée et répondez.
— Je vais attendre un peu, je suis déjà pompette.
Cette fois, c'est lui qui prend le verre et me l'amène à mes lèvres.
— Faites le.
Malgré sa jeunesse que je perçois, son ton est autoritaire, je m'exécute à nouveau. Il s'est tourné vers moi, son bras sur le dossier du canapé, à quelques centimètres de moi. Il me fixe des yeux à m'en gêner.
— Vous n'aimez pas dire non.
— C'est vrai.
— C'est vrai.
Il porte alors le verre à ses lèvres, bois une gorgée et me le propose à nouveau. Je ne m'y oppose plus.
— Vous aimez être attachée n'est-ce pas ?
— Oui.
— Mais ça va plus loin que ça, vous aimez la domination.
— Il repose mon verre.
— Prenez le mien, et buvez le tout doucement.
— Oui.
— Mais ça va plus loin que ça, vous aimez la domination.
— Il repose mon verre.
— Prenez le mien, et buvez le tout doucement.
Il sait que je vais obéir, je le prends, le porte à mes lèvres et bois doucement. L'alcool me tourne un peu la tête.
Je sens sa main se poser sur ma cuisse.
Je sens sa main se poser sur ma cuisse.
— S'il vous plait, non.
— Vous me dites non, mais vous allez ouvrir vos jambes.
— S'il vous plait….
— Obéissez.
— Vous me dites non, mais vous allez ouvrir vos jambes.
— S'il vous plait….
— Obéissez.
Je devrais m'opposer mais mes jambes s'ouvrent, répondant à sa demande. Sa main remonte doucement, caressante, ses doigts écartent ma petite culotte et je sens ses doigts précis et curieux. Sans le vouloir, je lâche un petit gémissement répondant à sa caresse
— On va l'enlever.
— S'il vous plait…
— Vous allez l'enlever et me la donner. Discrètement, allez-y avant que vous le demande devant le serveur.
— S'il vous plait…
— Vous allez l'enlever et me la donner. Discrètement, allez-y avant que vous le demande devant le serveur.
Prise d'une montée de panique, je regarde le bar, pose le verre sur la table pour rapidement l'enlever et lui donner sous la table. Je suis moi même surprise de la situation, de ce qui se passe alors que nous nous étions juste assis pour prendre un dernier verre.
— Très bien. Reprenons, restez bien ouverte.
Sa main s'est reposée sur mon ventre, l'accès est libre et très vite je sens deux doigts en moi.
— S'il vous plait…
— Pourtant vous mouillez, votre clito est très dur.
— Oui.
— Pourtant vous mouillez, votre clito est très dur.
— Oui.
Il joue avec, le pince, me regarde
— Il vous attache les mains dans le dos ?
— Et profite de vous.
— Oui.
— Comme je fais là.
— Oui.
— Et profite de vous.
— Oui.
— Comme je fais là.
— Oui.
Le plaisir monte malgré moi, je me cambre sans qu'il me le demande sous ses gestes adroits. Je lâche quelques petits gémissements que je regrette immédiatement.
— Vous préférez qu'on aille chez moi ?
— Ce n'est pas raisonnable.
— Je vous laisse payer ls boissons, je vous ramène après tout.
— Oui.
— Ce n'est pas raisonnable.
— Je vous laisse payer ls boissons, je vous ramène après tout.
— Oui.
Alors qu'il abandonne mon corps et se relève, je me rends compte de ce qu'il vient de se passer. Je ne sais plus trop quoi faire. je me relève à mon tour, le suis vers le bar et demande la note. Une fois dans la rue, je ressens le fait de ne plus avoir de culotte. La sachant dans sa poche, j'ai l'impression d'être obligée de suivre ses directives.
Il m'amène à sa voiture, ouvre la porte arrière et me fait entrer. Il referme la porte, s'installe à l'avant et démarre.
Il m'amène à sa voiture, ouvre la porte arrière et me fait entrer. Il referme la porte, s'installe à l'avant et démarre.
— Caressez vous. Sans discuter. Ne m'obligez pas à m'arrêter.
Il me regarde dans le rétroviseur, il est tard, je devrais être chez moi et je suis là. Obéissante, je me caresse doucement.
— Ramenez moi chez moi s'il vous plaît. C'est plus raisonnable.
— Continuez, je vous surveiller… Léchez vos doigts.
— Continuez, je vous surveiller… Léchez vos doigts.
Je les lèche
— Remettez les.
J'obéis
— Faites moi goûter.
— Vous exagérez.
— Peut-être mais là n'est pas le sujet.
— Vous exagérez.
— Peut-être mais là n'est pas le sujet.
Je me penche vers lui et lui offre mes doigts, il les suce, ne s'occupe pas si d'autres peuvent voir ce qui se passe.
— je vais m'arrêter, vous allez venir près de moi. On pourra discuter.
En disant cela, il se range sur le bas-côté et attend que je le rejoigne. Alors que je monte à l'avant, il ne me lâche pas des yeux.
— Ouvrez vos jambes.
Je m'exécute en le regardant
— ça vous excite d'obéir n'est-ce pas?
— Peut être.
— Caressez vous, glissez vos doigts en vous.
— Peut être.
— Caressez vous, glissez vos doigts en vous.
Là encore, je m'exécute.
— ça vous excite d'obéir n'est-ce pas?
— Oui.
— D'ici dix minutes vous allez être en laisse. Je vais vous glisser le collier de mon chien autour du cou et vous mettrai en laisse.
— Oui.
— D'ici dix minutes vous allez être en laisse. Je vais vous glisser le collier de mon chien autour du cou et vous mettrai en laisse.
En disant ça, il pose sa main sur mon cou, me caresse le menton avec son pouce et me le donne à sucer. je le prends en bouche.
— Vous avez déjà été en laisse ?
Je fais signe que non tout en m'appliquant à le sucer.
— Caressez vous en suçant mon pouce.
J'obéis
— Si vous êtes sage, je n'aurais pas à vous punir. D'accord ?
J'acquiesce tout en gémissant de mes caresses.
— Vous êtes là parce que vous voulez que je fasse de vous une chienne n'est ce pas ?
Alors que je caresse mon clito, je sens deux doigts entrer en moi. Ils entrent facilement, vont et viennent à m'en faire abandonner le pouce pour gémir librement.
— Vous voulez être en laisse n'est-ce pas ?
— Oui.
— Envie d'être dressée ?
— S'il vous plaît… Oui.
— Oui.
— Envie d'être dressée ?
— S'il vous plaît… Oui.
Il m'abandonne pour lécher ses doigts… Je reprends comme je peux mes esprits.
— Vous avez un goût délicieux.
— Merci.
— Allons y.
— Merci.
— Allons y.
Il redémarre, je reste là prostrée. Il roule quelques minutes et s'engage sur l'emplacement de stationnement d'une maison que j'imagine la sienne. Je ne bouge pas, lui descend et fait le tour.
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Parution le 15/02/26
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