Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Apprendre à obéir — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Apprendre à obéir
Chapitre 2
Il ouvre la portière, me prie de descendre, puis m'accompagne jusqu'au perron. Il ouvre la porte, me fait entrer. Il me parle avec précaution, avec douceur. La tension redescend.
Une fois à l'intérieur, il m'enlève mon manteau et le pose sur un fauteuil. La maison est grande, joliment décorée, il fait chaud.
Je comprends que nous ne sommes pas seuls, un molosse s'approche.
Le poil ras, une corpulence imposante, une musculation puissante, il s'approche. J'appréhende, il me fait peur.
Une fois à l'intérieur, il m'enlève mon manteau et le pose sur un fauteuil. La maison est grande, joliment décorée, il fait chaud.
Je comprends que nous ne sommes pas seuls, un molosse s'approche.
Le poil ras, une corpulence imposante, une musculation puissante, il s'approche. J'appréhende, il me fait peur.
— N'ayez pas peur, je vous présente Molk, il est doux comme tout.
Je ne bronche pas, je laisse venir sentir mes mains, j'ai envie de m'enfuir.
Son maître fait comme si de rien n'était, il enlève sa veste se prépare un café et appelle son chien. J'ai l'impression qu'il m'a oublié, Je ne bouge pas. Il joue avec son chien comme si je n'étais pas là. Le caresse puis lui enlève son collier. Il l'envoie se coucher. Malgré sa puissance qu'il impose, il obéit et retourne dans sa couche.
Je comprends alors qu'il ne m'a pas oublié, il me regarde et claque des doigts. Je reste médusée et ne bouge pas. Non pas que je ne veuille pas obéir mais par le fait que tout me semble surréaliste. Quand il claque des doigts une seconde fois, je comprends que je dois réagir. Je m'approche de lui.
Son maître fait comme si de rien n'était, il enlève sa veste se prépare un café et appelle son chien. J'ai l'impression qu'il m'a oublié, Je ne bouge pas. Il joue avec son chien comme si je n'étais pas là. Le caresse puis lui enlève son collier. Il l'envoie se coucher. Malgré sa puissance qu'il impose, il obéit et retourne dans sa couche.
Je comprends alors qu'il ne m'a pas oublié, il me regarde et claque des doigts. Je reste médusée et ne bouge pas. Non pas que je ne veuille pas obéir mais par le fait que tout me semble surréaliste. Quand il claque des doigts une seconde fois, je comprends que je dois réagir. Je m'approche de lui.
— Excusez-moi,
Sans répondre, il me passe le collier au cou.
— il vous va à ravir.
Il y accroche une laisse qui pendait dans l'entrée, une vieille laisse de cuir usagée puis m'invite à me mettre à quatre pattes.
Après son agacement d'avoir tardé à venir vers lui au claquement de doigts, je n'ose protester.
Après son agacement d'avoir tardé à venir vers lui au claquement de doigts, je n'ose protester.
— Vous êtes magnifiques, dit-il en me tirant vers la cuisine.
Il se fait couler un second café, le bois puis se dirige vers le salon, m'obligeant à le suivre.
Nous passons devant son molosse qui me regarde, affublée de son collier et de sa laisse.
Il s'approche du canapé, se sert un verre de Gin puis s'assoit sans rien dire.
Il pose 3, 4 coussins à ses pieds et m'y installe.
Il ouvre ses jambes et me positionne, me met dans une posture très impudique, mes fesses sont cambrées et s'offrent à lui malgré la jupe.
Ainsi offerte, je ne bouge pas, je l'entends boire une gorgée, reposer son verre.
Il soulève alors ma jupe, se sert de ses pieds pour me forcer à m'ouvrir et très vite me fouille de ses doigts.
Je ne peux m'empêcher de gémir, ses doigts sont un adroits, nous sommes seuls, mes gémissements sont enfin libérés de toute contrainte d'étouffement.
Nous passons devant son molosse qui me regarde, affublée de son collier et de sa laisse.
Il s'approche du canapé, se sert un verre de Gin puis s'assoit sans rien dire.
Il pose 3, 4 coussins à ses pieds et m'y installe.
Il ouvre ses jambes et me positionne, me met dans une posture très impudique, mes fesses sont cambrées et s'offrent à lui malgré la jupe.
Ainsi offerte, je ne bouge pas, je l'entends boire une gorgée, reposer son verre.
Il soulève alors ma jupe, se sert de ses pieds pour me forcer à m'ouvrir et très vite me fouille de ses doigts.
Je ne peux m'empêcher de gémir, ses doigts sont un adroits, nous sommes seuls, mes gémissements sont enfin libérés de toute contrainte d'étouffement.
— Très bien ma belle, je vais faire de toi une belle chienne. Je vais te dresser, tu en as besoin.
Pour toute réponse, sous l'emprise de ses doigts, je gémis encore plus fort.
Il m'ouvre alors un peu plus de sa main, crache plusieurs fois sur le haut de la raie de mes fesses et de son pouce caresse mon petit trou. Je sens alors un liquide froid couler, du gel.
Je proteste sans vraiment avoir les moyens de protester. Je suis trempée et il le sait. Je le sens en moi, trois doigts dans mon ventre et son pouce qui s'enfonce sans difficulté dans mon petit trou lubrifié. Il tire sur la laisse m'obligeant à me relever tout en me laissant fouiller.
Il m'ouvre alors un peu plus de sa main, crache plusieurs fois sur le haut de la raie de mes fesses et de son pouce caresse mon petit trou. Je sens alors un liquide froid couler, du gel.
Je proteste sans vraiment avoir les moyens de protester. Je suis trempée et il le sait. Je le sens en moi, trois doigts dans mon ventre et son pouce qui s'enfonce sans difficulté dans mon petit trou lubrifié. Il tire sur la laisse m'obligeant à me relever tout en me laissant fouiller.
— On va fixer les règles, tu viendras une fois par semaine. Tu vas garder ce collier, il te va bien, il est large, un peu odorant, bien sûr mais c'est normal, il est porté régulièrement. Tu en achèteras un nouveau pour Molk. D'accord ?
Ne répondons pas assez vite, il libère les orifices et dans la foulée. Je reçois une claque sur la fesse.
— D'accord ?
— Oui.
— Oui.
Il boit à nouveau une gorgée et ses trois doigts reprennent immédiatement leur place. Il est sans aucune gêne, sûr de lui. Ne doute pas un instant que je le laisse faire. Il fait aller et venir ses doigts de plus en plus vite, me fait gémir. Me fait mouiller, je perds un peu pied, son autorité, son tutoiement soudain, son jeune âge, la présence de son chien qui me regarde. L'odeur du collier. N'a-t-il pas raison ? Ne suis-je pas là pour être dressée ?
Ne suis-je pas en train de prendre du plaisir comme jamais ? Je coule sur ses doigts, j'ai envie d'être prise.
Ne suis-je pas en train de prendre du plaisir comme jamais ? Je coule sur ses doigts, j'ai envie d'être prise.
— Tu es en chaleur salope n'est-ce pas ?
Il a passé un stade. Non seulement, il me tutoie, mais il me traite de s…
Et moi que fais-je ? Je m'ouvre, je réponds oui, je laisse faire, je mouille. Je suis devenue docile, obéissante. Est-ce ça le dressage ?
Et moi que fais-je ? Je m'ouvre, je réponds oui, je laisse faire, je mouille. Je suis devenue docile, obéissante. Est-ce ça le dressage ?
— T'as envie de ma queue, t'as envie d'être prise . Tu as besoin d'une queue, peu importe laquelle.
Son pouce est à nouveau en moi. Il me tient comme il tiendrait une boule de bowling.
Son autre main est venue rejoindre mon soutien-gorge, sortir mon sein et jouer avec mon téton. Il le pince, le fait rouler, tire dessus tandis que ses doigts vont et viennent en moi.
Son autre main est venue rejoindre mon soutien-gorge, sortir mon sein et jouer avec mon téton. Il le pince, le fait rouler, tire dessus tandis que ses doigts vont et viennent en moi.
— Réponds, salope Que veux tu ? Une queue ?
— Oui.
— Dis-le,
— Oui.
— Dis-le,
Une claque plus forte encore tombe sur ma fesse et ses doigts reprennent leur place immédiatement
— Je veux une queue, s'il vous plait.
— Pourquoi es-tu là ?.
— Pourquoi es-tu là ?.
Une nouvelle claque tombe sur ma fesse.
— Pour être dressée.
— Comme on dresse une chienne ?
— Oui.
— Je vais te dresser salope, tu le sens bouger mon pouce ?
— Ouiii.
— Comme on dresse une chienne ?
— Oui.
— Je vais te dresser salope, tu le sens bouger mon pouce ?
— Ouiii.
Je me surprends moi-même du plaisir que je prends. Je me sens vulnérable tellement l'emprise sur moi est forte. Surement trop forte.
Il va et vient toujours en moi, mais plus doucement, ses gestes sont précis, je me sens littéralement couler sur lui.
Je suis à sa disposition. Je m'en rends compte. Je vais revenir chaque semaine. Il va me dresser. Je me cambre, je m'offre, j'ai envie. Il est si jeune pourquoi s'intéresse-t-il à moi?
Il va et vient toujours en moi, mais plus doucement, ses gestes sont précis, je me sens littéralement couler sur lui.
Je suis à sa disposition. Je m'en rends compte. Je vais revenir chaque semaine. Il va me dresser. Je me cambre, je m'offre, j'ai envie. Il est si jeune pourquoi s'intéresse-t-il à moi?
— Quel âge avez-vous ? Je ne connais même pas votre prénom ou je crois seulement… Gaël ?
— 38 ans et peu importe mon prénom, mais c'est bien ça. On s'en fout du prénom n'est ce pas ?
— Oui.
— Et toi, quel âge as-tu belle salope ?
— Presque 60.
— Très bien, il était temps.
— 38 ans et peu importe mon prénom, mais c'est bien ça. On s'en fout du prénom n'est ce pas ?
— Oui.
— Et toi, quel âge as-tu belle salope ?
— Presque 60.
— Très bien, il était temps.
Il me libère, ses mains m'abandonnent. Étrangement, j'ai envie qu'elles restent mais je ne décide pas.
Il défait ma jupe, je comprends qu'il me veut nue. Tandis que je termine de me déshabiller, lui en fait de même. En même temps je me rends compte qu'il fait chaud, il fait très chaud. Je ne porte plus que le collier avec la laisse qui y est accrochée.
Il me tourne vers lui, il me caresse sa tête, comme il caresserait son chien. Il me félicite il me donne un carré de chocolat dans sa main que je prends délicatement entre mes lèvres en le remerciant.
Molk se rapproche pour réclamer sa part mais il ne lui donne rien.
Il m'explique que les chiens n'ont pas le droit au chocolat. Mais moi je peux et il me donne un autre morceau que je prends immédiatement. En le remerciant à nouveau.
Il nous caresse tous les deux, me parle, lui parle.
Son sexe tendu, il est beau, il est énorme. Il se caresse tout en me caressant la tête. J'avoue qu'à ce moment je le voudrais en moi.
Il défait ma jupe, je comprends qu'il me veut nue. Tandis que je termine de me déshabiller, lui en fait de même. En même temps je me rends compte qu'il fait chaud, il fait très chaud. Je ne porte plus que le collier avec la laisse qui y est accrochée.
Il me tourne vers lui, il me caresse sa tête, comme il caresserait son chien. Il me félicite il me donne un carré de chocolat dans sa main que je prends délicatement entre mes lèvres en le remerciant.
Molk se rapproche pour réclamer sa part mais il ne lui donne rien.
Il m'explique que les chiens n'ont pas le droit au chocolat. Mais moi je peux et il me donne un autre morceau que je prends immédiatement. En le remerciant à nouveau.
Il nous caresse tous les deux, me parle, lui parle.
Son sexe tendu, il est beau, il est énorme. Il se caresse tout en me caressant la tête. J'avoue qu'à ce moment je le voudrais en moi.
Il me traite comme sa petite chienne. Il me caresse la tête, me dit que c'est bien, que je deviens bien obéissante. Il me donne un nouveau petit carré de chocolat dans sa main que je prends avec ma langue. Il m'explique qu'il va me voir régulièrement pour me dresser, j'acquiesce, et quand il me prends sans prévenir le téton avec ses deux doigts, je gémis de plaisir immédiatement.
Je voudrais tellement plus.
Je voudrais tellement plus.
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