Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un médecin pervers — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Un médecin pervers
Chapitre 2
Je vous avais raconté il y a quelques semaines ma consultation chez un médecin pervers. J'étais allée au rendez-vous en lingerie, avec le prétexte de vouloir consulter à cause de mes seins trop sensibles. Il m'avait bien baisée, bien humiliée, et donné beaucoup de plaisir. Il m'avait demandé de repasser la semaine suivante, en fin de journée pour faire le point sur la sensibilité de mes seins avec deux de ses confrères.
La semaine me parut longue, mais enfin le jour arriva : je me préparai longuement, je mis des bas résille autofixants, un slip noir en dentelle, et un soutien-gorge aussi en dentelle et complètement ouvert pour que l'accès à mes tétons soit immédiat. Un pantalon et un polo me permettaient de marcher en ville sans me faire remarquer.
Quand j'entrai la salle d'attente, il n'y avait personne, mais on entendait une conversation et de grands éclats de rire dans le cabinet dont la porte était entrouverte. Je m'assis sur une des chaises. Au bout d'un temps qui me parut long, ce fut le silence et le docteur G cria :
— En tenue de salope, vite, et tu nous rejoins à quatre pattes !
J'enlevais mon polo et mon pantalon, remplaçai mes baskets par des escarpins noirs, me mis à quatre pattes et progressais lentement vers le cabinet dont je poussais la porte
Le docteur G était à son bureau et deux autres personnes étaient sur les sièges de l'autre côté : un homme chauve et bedonnant de 60 ans, qui siffla en me voyant, et une femme plus jeune, mince, avec une minijupe de cuir, qui me regarda avec un œil mauvais.
Le docteur G était à son bureau et deux autres personnes étaient sur les sièges de l'autre côté : un homme chauve et bedonnant de 60 ans, qui siffla en me voyant, et une femme plus jeune, mince, avec une minijupe de cuir, qui me regarda avec un œil mauvais.
— Salope, je te présente mes confrères, les docteurs V, qui vont se prononcer sur l'hypersensibilité de tes tétons. Va leur dire bonjour, comme la chienne que tu es.
L'homme était le plus proche, j'allai vers lui toujours à quatre pattes, il me saisit les tétons pour me faire avancer et me colla la tête contre sa braguette ouverte dont sortait un sexe à demi bandé.
— Suce-moi salope pendant que j'examine tes tétines.
Il les prit alors entre le pouce et l'index et pinça doucement d'abord, puis de plus en plus fort, pour ma part je m'appliquai à lécher son gland en insistant sur le méat. Visiblement il aimait et son sexe se déplia.
— Ne me fais pas jouir tout de suite, va voir ma compagne, salope.
Je me dirigeai donc vers elle ; elle aussi me saisit les pointes de seins et me tira vers elle, je me retrouvai la bouche contre son sexe épilé.
— Lèche, petite putain.
Sa manière de me travailler les seins me mettait dans tous mes états et ma croupe ondulait pendant que je concentrai ma langue sur son bouton ; le docteur G s'exclama :
— Vous avez vu comme elle tortille du cul, une vraie petite putain, elle va savoir pourquoi elle est venue !
Tout à coup, un jet puissant de cyprine arrosa mon visage, la docteure V jouissait en haletant. Ensuite elle me repoussa.
— Tout à l'heure salope, ce sera mon champagne que tu recevras.
Le docteur G se leva :
— C'est l'heure de ta punition, ma putain, viens te mettre debout contre mon bureau et courbe toi, ton visage dans tes mains, jambes écartées.
Il sortit de son armoire une cravache, un martinet et un paddle. Il garda la cravache, donna le martinet à son confrère et le paddle à la docteure.
— Tu n'as pas honte de venir chez moi dans une tenue de petite putain et de t'exhiber ainsi devant me confrères ? Cela mérite une très sévère punition.
Et sans plus attendre, il leva sa cravache et frappa vingt fois de suite lentement et fermement, toujours au même endroit, juste au bas des fesses, alternativement sur chacune d'elles. Au début, c'était supportable, mais la répétition des impacts fit qu'à un moment je ne pus retenir mes larmes et mes cris. Son confrère prit le relais et il déchaîna son martinet sur le haut des fesses, vingt fois aussi, malgré mes supplications, la docteure s'était mise de l'autre côté du bureau et avait pris mes mains pour m'empêcher de me protéger. Mes larmes et mes cris amusaient beaucoup mes bourreaux.
— Pleure, tu pisseras moins dans ta culotte, s'esclaffa la docteure.
Mais les quarante premiers coups ne furent rien en comparaison de la suite : en effet, la docteure lâcha mes mains que prit le docteur G, fit le tour du bureau et saisit le paddle, qu'elle leva très haut et frappa ma fesse gauche avec force, ce fut comme ne explosion jusque dans ma tête. Elle frappa vingt fois lentement, se délectant de mes soubresauts, de la couleur de me fesses virant au cramoisi, de mes hurlements. A partir du seizième coup, elle frappa encore plus fort :
— Les cinq derniers coups vont te faire regretter ton comportement de traînée.
Le dernier coup fut si violent que je ne pus me contrôler : je me mis à faire pipi et j'entendis le bruit de cascade que fit le liquide en atteignant le carrelage où se dessina rapidement une petite marre. Le docteur G était hilare :
— Et en plus c'est une vraie petite pisseuse que nous avons là ! Relève-toi salope !
Et il m'indiqua un dit placard où je dus prendre une serpillière pour nettoyer à quatre pattes sous les quolibets de ses deux confrères. La docteure ne se priva pas pendant que je passais la serpillière pour venir derrière moi et m'enfoncer deux doigts dans la chatte.
— Elle est serrée comme une pucelle ! Messieurs, vous allez vous régaler ! Allez, salope, debout ; c'est le moment de passer à la casserole.
Le docteur G enleva son pantalon et son slip, il se rassit sur son fauteuil et tout en branlant son sexe court et épais et il me dit :
— Viens t'empaler sur ma queue, et tu regardes mes confrères pendant ce temps là !
Alors je commençai à m'asseoir sur sa queue, heureusement j'avais bien lubrifié ma chatte avant. Son sexe me pénétrait centimètre par centimètre et moi je ne cessai de regarder les deux autres médecins en me caressant mon minuscule zizi ; le docteur se caressait la queue qu'il avait d'une belle longueur, la docteure avait deux doigts dans sa chatte totalement épilée ; ils ne me quittaient pas des yeux pendant que je m'empalais, le regard chaviré. Enfin je sentis que toute la queue était dans ma chatte, j'étais la femelle du docteur G devant ses deux confrères qui ne perdaient rien du spectacle obscène qui leur était offert. Puis sans bouger, je me mis à contracter ma chatte sur ce membre, déclenchant les gémissements de mon mâle. Le docteur G commença à jouer avec mes tétons, provoquant des ondes de plaisir qui allaient jusqu'à mon petit sexe et à ma chatte.
— Caresse-toi ton clito, tu ne te branles pas, tu caresses avec deux doigts là où c'est le plus sensible, vraiment comme une fille.
La caresse de mes doigts, ses pincements sur mes tétons de plus en plus forts, les contractions de ma chatte sur son membre faisaient que je couinais comme une salope. Je me mis à me soulever lentement et à redescendre d'un seul coup pour l'exciter encore plus. Ce petit jeu dura quelques minutes et tout à coup je jouis comme une folle quand je le sentis se répandre en moi, mon liquide séminal coulant petit à petit de ma petite bite.
— Mes confrères vont maintenant bien s'occuper de toi, ma petite. Allonge-toi sur le dos sur la table d'auscultation, ton cul au bord, tes jambes dans le vide, les mains au-dessus de la tête.
La docteure passa derrière la table, me ramena les bras en arrière et me les attacha avec des menottes que je n'avais pas vues jusque-là ; le docteur V m'attacha lui chacune des deux jambes aux montants de la table. J'étais donc entièrement livrée à eux, sans pouvoir bouger. Le docteur V se déshabilla, et s'approcha de la table, son sexe long et épais juste à hauteur de la table.
— Tu venais pour une consultation sur la sensibilité de tes seins et bien nous allons procéder aux examens nécessaires. La docteure va s'en occuper, mais il faut pour la consultation que tu te sentes vraiment femelle. Je vais donc d'abord te prendre.
Et il commença à me pénétrer, ma chatte encore lubrifiée par le sperme du docteur G. Il s'enfonça lentement, régulièrement, sans temps mort jusqu'à ce je sente ses couilles contre mes fesses. C'est là que la docteure commença son œuvre : elle enleva sa jupette, monta sur la table et s'accroupit, les pieds de chaque côté de mon ventre. Et elle se mit à me travailler les seins avec ses doigts de manière diabolique en variant l'intensité, la pression : au bout de quelques minutes de ce traitement, le plaisir était tel que je mis à remuer mes fesses d'avant en arrière, me projetant à la rencontre de ce membre qui épousait si bien les parois de ma chatte. Mais elle ne s'arrêta pas : insensible à mes supplications et à mes couinements, elle continuait à me torturer les tétons pendant que le docteur V coulissait en moi de plus en plus vite. C'et là que je connus un orgasme gigantesque d'autant plus fort que mes membres ne pouvaient pas bouger.
Les contractions de ma chatte firent que le docteur dans un grognement se libéra dans ma chatte maintenant pleine de la semence de mes deux bourreaux. La docteure rendit son diagnostic :
— C'est vrai que tu as une sensibilité incroyable des seins, beaucoup plus que la plupart des vraies femmes auxquelles j'ai déjà fait subir ce traitement. En fait tu as beaucoup de chances d'être pourvue par la nature de tétons qui peuvent te donner autant de plaisir. Mais avant de te laisser partir, il me reste une petite formalité à accomplir. Ouvre ta bouche, salope !
Et sans m'avoir prévenue, elle se mit à pisser. Elle avait dû beaucoup boire, car le jet était abondant, dru, arrivait dans ma bouche, dans mes narines, sur mon visage et ma tête et son visage montrait à quel point elle était heureuse de m'humilier ainsi.
— Maintenant, nettoie-moi et fais-moi jouir.
Et elle s'accroupit sur mon visage, sa fente contre ma bouche. Il ne me fallut que quelques minutes pour l'amener à la jouissance et comme elle était femme fontaine, je fus à nouveau arrosée.
Puis les trois médecins me détachèrent, s'assirent dans les fauteuils et commencèrent à converser comme si je n'étais pas là. A un moment, le docteur G s'exclama :
Puis les trois médecins me détachèrent, s'assirent dans les fauteuils et commencèrent à converser comme si je n'étais pas là. A un moment, le docteur G s'exclama :
— Catin, d'abord tu nettoies, puis tu te rhabilles et tu t'en vas sans dire un mot.
Au moment où j'allais sortir de son cabinet dans la rue, il cria comme s'il voulait qu'on l'entende du trottoir :
— Une petite lope comme toi, c'est rare, ma femme a très envie de te connaître, nous donnons une soirée où nous serons entre confrères vendredi prochain. Tu serviras de soubrette, de vide couille et d'urinoir. A vendredi.
— Une petite lope comme toi, c'est rare, ma femme a très envie de te connaître, nous donnons une soirée où nous serons entre confrères vendredi prochain. Tu serviras de soubrette, de vide couille et d'urinoir. A vendredi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'autrice : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Misanthrope