Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le masque hydratant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le masque hydratant
Chapitre 2
Ainsi les jours passent. Mélissa me demande de plus en plus souvent de lui faire son masque matinal.
— Mon homme a du mal à tenir la cadence soir et matin, se justifie-t-elle.
Elle a pris l'habitude d'enlever complètement haut et soutien-gorge, « pour ne pas les salir » soit-disant mais je suis persuadé que c'est un peu plus que ça. Qu'importe, je serais bien bête de m'en priver tant que ça dure.
Puis l'évolution tant attendue arrive enfin.
Puis l'évolution tant attendue arrive enfin.
— Tu sais, ce week-end mon homme m'a dit que c'était pas super juste pour ses copains de me regarder lui tailler une pipe pendant qu'eux doivent se branler. Qu'ils font ça pour m'aider mais qu'ils se retrouvent un peu jaloux et frustrés.
— Et du coup il t'a demandé si tu serais d'accord pour les sucer aussi ?
— Comment t'as su ?
— Et du coup il t'a demandé si tu serais d'accord pour les sucer aussi ?
— Comment t'as su ?
Je ris.
— C'était ça ou que tu arrêtes de le sucer et je le vois mal renoncer à une pipe.
— Oui c'est vrai… T'en penses quoi toi ?
— Par rapport à quoi ?
— Ben je sais pas, c'est tromper de sucer ses copains, non ?
— Pas si c'est ok pour lui… Et s'il demande je pense que c'est qu'il est d'accord et qu'il voit pas le souci. Par contre c'est surtout de savoir si toi tu en as envie en fait.
— Ben je me sens super coupable parce que j'en ai hyyyyper envie. Toutes ces queues bien dures là, dès la première fois j'avais envie de les sucer.
— Alors fais-le.
— Oui t'as raison, si tout le monde est d'accord j'ai pas à culpabiliser. Et toi tu as envie que je te suce ?
— J'adorerais.
— Tout de suite ?
— Sans aucun doute possible.
— D'accord alors.
— Attends, attends, l'interromps-je alors que sa main se dirige vers ma braguette.
— Quoi ? Je croyais que tu voulais.
— J'en meurs d'envie même mais je pense qu'il vaut mieux attendre de voir si ton mari prend bien que tu fasses sur ses copains d'abord. Je m'en voudrais d'être responsable d'une crise de couple.
— Oui c'est vrai, t'as raison. Tu me fais quand même mon masque ?
— Bien sûr !
— Oui c'est vrai… T'en penses quoi toi ?
— Par rapport à quoi ?
— Ben je sais pas, c'est tromper de sucer ses copains, non ?
— Pas si c'est ok pour lui… Et s'il demande je pense que c'est qu'il est d'accord et qu'il voit pas le souci. Par contre c'est surtout de savoir si toi tu en as envie en fait.
— Ben je me sens super coupable parce que j'en ai hyyyyper envie. Toutes ces queues bien dures là, dès la première fois j'avais envie de les sucer.
— Alors fais-le.
— Oui t'as raison, si tout le monde est d'accord j'ai pas à culpabiliser. Et toi tu as envie que je te suce ?
— J'adorerais.
— Tout de suite ?
— Sans aucun doute possible.
— D'accord alors.
— Attends, attends, l'interromps-je alors que sa main se dirige vers ma braguette.
— Quoi ? Je croyais que tu voulais.
— J'en meurs d'envie même mais je pense qu'il vaut mieux attendre de voir si ton mari prend bien que tu fasses sur ses copains d'abord. Je m'en voudrais d'être responsable d'une crise de couple.
— Oui c'est vrai, t'as raison. Tu me fais quand même mon masque ?
— Bien sûr !
Jeudi matin, Mélissa est déjà là quand j'arrive au travail, la boutique est presque prête. Mon instinct me souffle qu'elle a une idée derrière la tête pour avoir pris autant d'avance.
— Coucou toi, me salue-t-elle. J'ai une bonne surprise pour toi.
— T'as taillé des pipes ? je demande dans un rire.
— Hihihi, oui. Tu veux que je te raconte ou je te suce d'abord ?
— T'as taillé des pipes ? je demande dans un rire.
— Hihihi, oui. Tu veux que je te raconte ou je te suce d'abord ?
J'arrive à retenir mon envie de sa bouche pour lâcher un laconique :
— Comme tu préfères, les deux me vont.
— Viens-là alors, j'ai trop envie.
— Viens-là alors, j'ai trop envie.
Mélissa m'attire dans la réserve. Pendant que je sors mon engin, elle se met torse nu et s'installe confortablement pour me prendre en bouche. Elle n'y va pas par quatre chemins, son objectif n'est clairement pas de me donner du plaisir mais d'extraire au plus vite ma sève. Sa main joue presque autant que ses lèvres sur ma queue et je sens rapidement l'extase monter. J'explose en un rien de temps et lui noie le visage à grands jets de foutre chaud.
— Wahou, il va être efficace celui-là ! commente Mélissa en étalant son masque hydratant.
— Tu suces beaucoup trop bien pour que je t'en colle pas partout, je rigole.
— Hihihi, merci du compliment. C'est un peu ce qu'ils ont dit hier.
— Ah oui ?
— Oui hihihi. J'ai passé presque une heure avec des bites dans la bouche, je sentais plus ma mâchoire à la fin. Surtout quand j'ai sucé Alex, il en a une énooooorme, la prochaine fois je m'occupe de lui en premier parce que j'ai voulu garder le meilleur pour la fin et c'était pas une bonne idée.
— Tu t'es régalée alors ?
— Hihihi oui, j'ai tellement mouillé que ça a traversé mon string.
— Tu suces beaucoup trop bien pour que je t'en colle pas partout, je rigole.
— Hihihi, merci du compliment. C'est un peu ce qu'ils ont dit hier.
— Ah oui ?
— Oui hihihi. J'ai passé presque une heure avec des bites dans la bouche, je sentais plus ma mâchoire à la fin. Surtout quand j'ai sucé Alex, il en a une énooooorme, la prochaine fois je m'occupe de lui en premier parce que j'ai voulu garder le meilleur pour la fin et c'était pas une bonne idée.
— Tu t'es régalée alors ?
— Hihihi oui, j'ai tellement mouillé que ça a traversé mon string.
Elle devient soudain beaucoup plus sérieuse.
— Tu crois que je suis une salope en fait ?
— Mais non, tu te rends juste compte que tu aimes le cul, y a rien de mal à ça. Et comme c'est avec l'assentiment de ton homme et que tu le trompes pas, c'est vraiment pas être une salope.
— Ouf tu me rassures. Parce que hier je me sentais vraiment comme une grosse pute à sucer toutes ces belles bites bien dures.
— Et ils t'ont tous jouit dessus ?
— Oui. Enfin Alex j'ai laissé la première giclée dans ma bouche, j'avais trop envie de sentir le goût de son sperme. Et tu sais, c'est assez marrant.
— Comment ça ?
— Ben en fait la première pipe c'était normal, j'ai sucé et c'était cool. Mais après de sucer avec du sperme plein le visage c'était incroyable ! J'étais une petite salope et j'arrivais pas à m'arrêter de les sucer et plus j'avais de sperme sur les joues plus j'étais excitée et j'avais envie de sucer et de baiser.
— Et t'as baisé alors ?
— Oui, mon homme m'a défoncée après. Comme c'était le premier que j'ai sucé il était encore dur.
— Attends… Il t'a baisée devant tous ses potes ?
— Oui ! A quatre pattes sur le canapé avec leur foutre plein la gueule !
— Et t'as aimé ?
— Non, j'ai a-do-ré ! J'te jure, c'est incroyable comme sensation d'avoir le visage couvert de sperme et de se faire démonter par son homme pendant qu'il y a quatre mecs qui vous regardent en se caressant la bite. Bon quand mon homme a fini ils bandaient tous dur mais j'arrivais plus à sucer, j'avais trop mal alors je les ai branlés et j'ai fini avec une crampe au bras à force.
— Donc t'as pris dix faciales hier ?
— Neuf, mon homme a fini dedans quand même. Et puis il y avait tellement de sperme que j'en avais pas mal sur les seins quand même.
— Bref, t'as passé une soirée incroyable quoi.
— Ouiiiii !
— J'en suis ravi.
— Merci, t'es chou.
— Mais non, tu te rends juste compte que tu aimes le cul, y a rien de mal à ça. Et comme c'est avec l'assentiment de ton homme et que tu le trompes pas, c'est vraiment pas être une salope.
— Ouf tu me rassures. Parce que hier je me sentais vraiment comme une grosse pute à sucer toutes ces belles bites bien dures.
— Et ils t'ont tous jouit dessus ?
— Oui. Enfin Alex j'ai laissé la première giclée dans ma bouche, j'avais trop envie de sentir le goût de son sperme. Et tu sais, c'est assez marrant.
— Comment ça ?
— Ben en fait la première pipe c'était normal, j'ai sucé et c'était cool. Mais après de sucer avec du sperme plein le visage c'était incroyable ! J'étais une petite salope et j'arrivais pas à m'arrêter de les sucer et plus j'avais de sperme sur les joues plus j'étais excitée et j'avais envie de sucer et de baiser.
— Et t'as baisé alors ?
— Oui, mon homme m'a défoncée après. Comme c'était le premier que j'ai sucé il était encore dur.
— Attends… Il t'a baisée devant tous ses potes ?
— Oui ! A quatre pattes sur le canapé avec leur foutre plein la gueule !
— Et t'as aimé ?
— Non, j'ai a-do-ré ! J'te jure, c'est incroyable comme sensation d'avoir le visage couvert de sperme et de se faire démonter par son homme pendant qu'il y a quatre mecs qui vous regardent en se caressant la bite. Bon quand mon homme a fini ils bandaient tous dur mais j'arrivais plus à sucer, j'avais trop mal alors je les ai branlés et j'ai fini avec une crampe au bras à force.
— Donc t'as pris dix faciales hier ?
— Neuf, mon homme a fini dedans quand même. Et puis il y avait tellement de sperme que j'en avais pas mal sur les seins quand même.
— Bref, t'as passé une soirée incroyable quoi.
— Ouiiiii !
— J'en suis ravi.
— Merci, t'es chou.
Après cette première fellation, la tension sexuelle augmente encore avec Mélissa. On se cherche clairement, je finis par lui mettre la main aux fesses dans l'après-midi et si je m'attendais à une réaction, ce n'était probablement pas à ce qu'elle se cambre légèrement pour offrir encore plus son cul à mes caresses.
Vendredi et samedi rien d'autre que quelques mains baladeuses un peu furtives, dimanche et lundi le magasin est fermé mais dès le mardi matin une nouvelle pipe m'attend de bon matin. Comme avec les masturbations, le rythme des fellations augmente rapidement, en l'espace de deux semaines c'est devenu le rituel matinal. Dès qu'on arrive, on passe quelques minutes dans la réserve pour une pipe éclair et un masque au sperme. Je n'ose pas demander si c'est parce que son homme n'arrive pas à tenir le rythme mais je ne peux pas m'empêcher qu'il y a plus que ça, une envie primale de sucer ma bite qu'elle n'arrive pas à réfréner. Régulièrement, ma main palpe ses belles fesses, caresse sa hanche, elle ne se refuse jamais, bien au contraire et je serais bien con de ne pas en profiter.
Un matin, Mélissa arrive au boulot avec les cheveux en bataille et les yeux cernés.
— J'ai sucé jusqu'à minuit et demie, se justifie-t-elle en m'attirant dans la réserve.
— Combien de bites ?
— Sept, deux fois chacun. Enzo et Jordan sont restés dormir, ils étaient trop bourrés pour conduire donc j'ai eu mon masque ce matin mais… J'ai trop envie.
— Combien de bites ?
— Sept, deux fois chacun. Enzo et Jordan sont restés dormir, ils étaient trop bourrés pour conduire donc j'ai eu mon masque ce matin mais… J'ai trop envie.
Sur ces mots, elle sort mon sexe et l'enfourne en poussant un long soupir de satisfaction.
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Commentaires ()
Je n'ai jamais connu un mec qui a refusé !
En espérant que la suite soit à la hauteur !