Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les expériences de Béa — Chapitre 6 · Numéro six
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les expériences de Béa
Chapitre 6 · Numéro six
Lors des épisodes précédents, Béa a passé une après-midi à satisfaire six hommes, des hommes qu'elle connaît, mais qui étaient masqués comme elle. Eux ne savaient pas qui il baisait, mais elle, si. Je lui avais laissé une photo de chaque verge, avec son numéro, qui l'avait honorée.
***
Environ quinze jours plus tard, je reçois un SMS de sa part :
Elle avait donc envie de découvrir à qui appartenaient ces queues qui l'avaient prise de toute part pendant cet après-midi mémorable. Je lui réponds :
Quelques secondes plus tard, je reçois un autre SMS avec un préservatif plein de sperme posé au-dessus de son petit trou et qui pend le long de sa fente ouverte d'excitation... Je ronge mon frein, excité de savoir comment elle a fait. Une dizaine de minutes plus tard, elle m'appelle :
— Comment as-tu fait pour savoir ?
— J'avais un rendez-vous de kiné avec lui et j'avoue que j'étais excitée aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, mais depuis le réveil, je ne pensais qu'au sexe.
— Ah bon, à ce point ?
— J'avais un rendez-vous de kiné avec lui et j'avoue que j'étais excitée aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, mais depuis le réveil, je ne pensais qu'au sexe.
— Ah bon, à ce point ?
Elle me raconte : oui, il y a des jours comme ça, j'ai une envie irrépressible de sexe. Souvent, je me contente de me masturber, mais là, je me suis dit que c'était l'occasion. J'avais mis la guêpière de l'autre après-midi et au-dessus ma robe portefeuille noire et sans petite culotte. Tout le long des quinze kilomètres pour aller à son cabinet, je ne pensai qu'à ce qui allait arriver, je mouillai et j'espérai que je n'allais pas trop salir ma robe avec mes sécrétions...
Quand je suis arrivée, il a dû voir mes tétons pointer sous le tissu, car j'étais vraiment très excitée, mais il n'a rien laissé paraître. J'avais pourtant déjà essayé de savoir, car je l'avais appelé le lendemain de notre après-midi – il m'avait dit qu'il allait à une après-midi détente –, mais il était resté très évasif quand je lui avais posé la question. Quand on est arrivé dans la pièce où il me manipule habituellement, il m'a dit qu'il me laissait m'installer, car il devait passer un coup de fil. J'ai saisi l'occasion pour retirer ma robe et je me suis mis dans la même position que l'autre jour : à quatre pattes, le cul tourné vers la porte et j'ai attendu...
— Ça s'est passé comment quand il est revenu ?
Béa enchaîne : il a dit un « waouh » plutôt admiratif et je lui ai demandé si ça ne lui rappelait rien ? Il a bien sûr acquiescé : « c'était donc toi... ». Je lui ai répondu que oui et que c'était à l'initiative de mon amant dans le cadre de nos petits jeux sexuels...
Je lui ai demandé de me baiser sans attendre. Il a été fermé la porte de la pièce et s'est mis à poil. Je lui ai dit que je voulais le sucer d'abord, ça m'a permis d'identifier sa bite. Une fois bien dure, je lui ai enfilé un préservatif et je lui ai demandé de me la mettre dans le cul, car je m'étais souvenu qu'il avait fait ça très bien. Je me suis donc remis à quatre pattes et après m'avoir tripoté la rondelle avec un gel, il est venu me chevaucher en me l'enfonçant bien profond, j'ai adoré. En plus, il y avait un miroir face à moi et le voir me pilonner pendant que mes seins ballotaient était très excitant. J'ai fini par glisser ma main jusque mon clitoris pour me branler. J'ai trouvé ça torride. Il m'a enculé pendant un quart d'heure, il est endurant le Sylvain. J'ai adoré voir son visage dans le miroir quand il a éjaculé. Quand il s'est retiré, il m'a dit de m'allonger sur sa table de travail et il s'est assis sur un tabouret et a entrepris de me faire un cunnilingus.
— Ah ça, généralement, tu aimes...
Elle continue à raconter : Oui, il m'a sucé délicieusement pendant de longues minutes tout en me caressant les seins. Tu sais ce que ça me fait ce genre de caresse. J'ai fini par écarter mes lèvres pour qu'il me bouffe le clito, j'ai joui en essayant de ne pas faire trop de bruit... il y avait du monde dans la pièce d'à côté. J'ai très envie de le refaire, je lui ai demandé. Je lui ai expliqué mes envies soudaines de sexe et comme je le connais et que j'ai confiance en lui, je préfère baiser avec lui que de faire une mauvaise rencontre avec un inconnu... Il m'a dit qu'il était d'accord... surtout qu'en lui parlant, j'étais en train de le branler doucement et qu'il commençait déjà à retrouver vigueur.
— Mais tu as le feu au cul en fait !
Elle acquiesce : oui, dans ces moments-là, c'est ça. J'étais assise sur le bord de la table de travail, il était face à moi et j'ai tiré sa queue pour qu'il s'approche. Je me suis amusé à me caresser la chatte avec son gland. Je l'ai posé entre mes lèvres et je l'ai attrapé par les hanches et l'ai tiré vers moi pour faire rentrer sa queue. Il a voulu se retirer, mais je l'ai empêché en lui demandant si ça ne lui plaisait pas. Il m'a dit que si, mais que son assistante et ses patients allaient finir par trouver ça louche. Il a fait quelques allers-retours en moi et s'est retiré. Mais j'avais encore envie de me faire sauter. Alors je suis descendu de la table et j'ai pris sa bite dans la main et j'ai déposé un bisou appuyé sur son gland d'où commençait à s'écouler du liquide pré-séminal...
Alors j'ai joué le tout pour le tout, j'ai pressé sa bite en la masturbant et là, il a dit « oh Béa... », il m'a retourné, m'a fait poser mon buste sur la table, j'ai écarté les jambes et il m'a pris, comme ça, debout. Il m'a prise par les hanches et m'a pilonnée vraiment fort, c'est tout ce que je voulais, me faire démonter. J'entendais son ventre et ses couilles claquer contre moi. J'ai glissé une main entre mes jambes pour caresser ses couilles ce qui l'a fait éjaculer. Aussitôt, il m'a dit de me rhabiller et de filer. Je suis partie il y a cinq minutes et là, pendant que je te parle, je sens son sperme s'écouler de mon sexe...
Et je t'avoue que j'ai encore envie de jouir.
— Mais non...
— Si, il faut que je me caresse... là, tout de suite... Je vais m'arrêter.
— Si, il faut que je me caresse... là, tout de suite... Je vais m'arrêter.
Je sens à son souffle et à sa voix qu'elle est passablement excitée. J'entends qu'elle met le frein à main.
— Tu es arrêtée ?
— Oui et je suis en train de me caresser le clito, ça va aller vite je le sens...
— Tu te caresses aussi les seins ?
— Oui, c'est bon, dis-moi des choses...
— Tu es une sacrée petite salope... dis-le !
— Je suis une salope...
— Qui a besoin de quoi ?
— J'ai besoin de bite dans tous mes trous... ça monte...
— Alors imagine que je suis en train de te sucer.
— Ouiiiiii.
— Et que pendant ce temps-là, tu reçois une bite dans le cul, tu aimes ça ?
— Oui, j'aime ça.
— Quoi ?
— De recevoir une bite dans le cul pendant qu'on me suce.
— Alors, vas-y, mets-toi un doigt dans le cul et fait le bien rentrer, lime-toi...
— Oui et je suis en train de me caresser le clito, ça va aller vite je le sens...
— Tu te caresses aussi les seins ?
— Oui, c'est bon, dis-moi des choses...
— Tu es une sacrée petite salope... dis-le !
— Je suis une salope...
— Qui a besoin de quoi ?
— J'ai besoin de bite dans tous mes trous... ça monte...
— Alors imagine que je suis en train de te sucer.
— Ouiiiiii.
— Et que pendant ce temps-là, tu reçois une bite dans le cul, tu aimes ça ?
— Oui, j'aime ça.
— Quoi ?
— De recevoir une bite dans le cul pendant qu'on me suce.
— Alors, vas-y, mets-toi un doigt dans le cul et fait le bien rentrer, lime-toi...
Elle halète maintenant comme une chienne, son souffle est court, elle gémit de plus en plus fort.
— Aaaaaah, ouiiiiii, c'est bon... C'est bon, je jouiiiiiiis, ouiiiiiiiiii.
— Et bien voilà, ça va aller mieux ma belle maintenant... Mets tes doigts bien dans ta chatte et lèche-les. Il doit y avoir un mélange de sperme et de cyprine, goûte !
— Hmmmmmmm. Tu crois que je suis vraiment une salope ?
— Non, mais le sexe t'a manqué, il me semble...
— Oui, c'est vrai qu'avant de te rencontrer, je n'avais pas fait l'amour depuis cinq ans avec mon mari ni avec personne. Tu m'as fait redécouvrir les joies du sexe et l'amour, car tu penses toujours à mon plaisir. Mais voilà que maintenant, à plus de cinquante balais, je me retrouve comme quand j'en avais seize à vouloir sans arrêt baiser.
— Si tu es épanouie comme ça, ce n'est pas grave...
— Et bien voilà, ça va aller mieux ma belle maintenant... Mets tes doigts bien dans ta chatte et lèche-les. Il doit y avoir un mélange de sperme et de cyprine, goûte !
— Hmmmmmmm. Tu crois que je suis vraiment une salope ?
— Non, mais le sexe t'a manqué, il me semble...
— Oui, c'est vrai qu'avant de te rencontrer, je n'avais pas fait l'amour depuis cinq ans avec mon mari ni avec personne. Tu m'as fait redécouvrir les joies du sexe et l'amour, car tu penses toujours à mon plaisir. Mais voilà que maintenant, à plus de cinquante balais, je me retrouve comme quand j'en avais seize à vouloir sans arrêt baiser.
— Si tu es épanouie comme ça, ce n'est pas grave...
Elle reprend ses esprits :
— Bon, maintenant, je vais aller laver ma robe et aussi, je te prépare ta petite surprise pour la prochaine fois... Bisous, bisous...
— Bon, maintenant, je vais aller laver ma robe et aussi, je te prépare ta petite surprise pour la prochaine fois... Bisous, bisous...
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