Je me lâche avec mon patron
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je me lâche avec mon patron — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dis moi Oui
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Je me lâche avec mon patron

Chapitre 1

Je m’appelle Chloé, j'ai 28 ans. Mon vieil iPhone 12, celui dont la coque est fissurée près de la charge, affiche 23:47. Je suis assise au bar de l'hôtel Burdigala, un endroit tout en bois sombre et en lumière tamisée qui sent le cuir cher et le parfum subtil des gens qui ont réussi. Autour de moi, les derniers clients du séminaire s'égaillent en rires polis, en promesses de se revoir bientôt. Moi, je ne bouge pas. Devant moi, il y a mon verre de vin rouge, à moitié vide, et une carte magnétique blanche, sobre, avec juste un numéro en relief : 807.
La carte de la chambre de mon patron.
Il est parti il y a dix minutes. Dix minutes qui m'ont paru une éternité. Dix minutes durant lesquelles mon monde a basculé. Il n'est plus mon patron. Il ne peut plus l'être. Pas après ce qu'il a dit, pas après la façon dont sa main a couvert la mienne sur la table, une caresse lente, possessive, sur mon pouce. Un geste si simple, et pourtant si chargé de tout ce qu'on ne s'était jamais dit. Le vouvoiement était devenu une blague cruelle, une barrière de papier mâché qu'on venait de déchirer.
Ça fait deux ans que je travaille pour lui. Deux ans à le voir passer dans les couloirs, un mur de costard Armani et de Cologne discrète. Deux ans à recevoir ses e-mails laconiques à 22h, à préparer ses PowerPoint, à anticiper ses besoins. Il est strict, froid, brillant. Intouchable. Le genre d'homme qu'on admire de loin, comme une œuvre d'art dans un musée. On m'avait prévenue : "M. Dubois est un perfectionniste, il ne tolère aucune faiblesse." J'ai pris ça pour un défi. J'ai travaillé comme une folie. Et ça a payé. J'étais devenue son adjointe de confiance.
Puis est venu ce séminaire à Bordeaux. Deux jours enfermés dans des salles de réunion, à négocier des contrats, à sourire à des clients importants. Toute la journée, le stress était palpable, le vouvoiement de rigueur, une armure de professionnalisme. Mais ce soir... ce soir, après le dîner, il a proposé de "débriefer". Juste lui et moi. Le barman nous a servi une bouteille de Pomerol. Puis une deuxième.
Et il a changé. La cravate a été la première victime, nouée paresseusement autour du col de sa chemise. Puis le premier bouton s'est défait, laissant entrevoir une pointe de peau et quelques poils noirs. Et pour la première fois, je l'ai vu rire. Pas un sourire poli, un vrai rire, un rire qui a transformé son visage, a plissé ses yeux d'un brun presque noir. Il était... différent. Chaud. Vivant. Dangereusement séduisant.
Quand le barman a éteint les lumières principales vers minuit, nous sommes restés seuls dans la pénombre, juste la lueur des lampes sur table. Il s'est rapproché. L'odeur de son parfum, de vin, et de lui m'a envahie. Il s'est penché pour me parler à l'oreille, sa voix grave, un frisson contre ma peau. "Chloé, vous êtes redoutable en affaires... mais est-ce que vous l'êtes aussi dans la vie ?" La question était un poignard. Une invitation. Une provocation.
Sa main ne m'a pas quittée. Il a continué à caresser ma peau, et moi, je n'ai pas bougé. J'étais paralysée, hypnotisée. Puis il a sorti cette carte. Il l'a fait glisser sur la table en bois sombre, lentement, comme dans un film. Elle a heurté le pied de mon verre avec un petit "clic" qui a résonné dans ma tête. Il m'a regardée droit dans les yeux, son regard sombre et intense, un demi-sourire aux lèvres. "L'ascenseur est juste derrière vous. Je monte. Vous faites ce que vous voulez."
Et il est parti.
Je suis restée là. Mon copain, Léo, a traversé mon esprit. Quatre ans ensemble. On vient de s'acheter un canapé. Il m'a envoyé un message "Bonne nuit, mon amour. Pense à moi" il y a une heure. Mon travail. Ma carrière. Tout ce pour quoi j'avais lutté. Mais tout ça semblait si lointain, si gris, comparé à la carte blanche, littéralement, qui était devant moi. Au feu qui venait de s'allumer en moi. Au risque. Au désir.
J'ai fini mon verre d'un trait. Le vin était âpre, puissant. Je me suis levée. Mes jambes étaient un peu flageolantes. J'ai ramassé la carte. Elle était froide, lisse. Le destin d'une nuit entière dans cette fine lamelle de plastique.
L'ascenseur était en effet juste derrière moi. Les portes se sont ouvertes comme une bouche. Je suis entrée. Le voyage dans la cage métallique a été silencieux, ascensionnel. Chaque étage qui passait était une pièce de ma vie d'avant qui tombait. 5... 6... 7... 8. Le "ding" a été le verdict.
Le couloir du huitième étage était désert, silencieux. La moquette a englouti le bruit de mes pas. 807. Ma main tremblait en passant la carte. Le voyant vert s'est allumé. J'ai poussé la porte.
Il était là, debout près de la fenêtre qui donnait sur les toits de Bordeaux. Il avait enlevé sa veste. La chemise, toujours ouverte sur ce premier bouton, dessinait un torse large sous le tissu. Il s'est retourné quand il m'a entendue. Il ne m'a pas dit bonjour. Il m'a juste dévorée des yeux. Son regard a balayé mon corps, ma robe, mes jambes, mes lèvres. C'était un regard de prédateur. Et pour la première fois de ma vie, je n'ai pas eu envie de fuir. J'ai eu envie d'être dévorée.
Il fit un pas, puis un autre, et referma la porte derrière moi. Le clic du loquet fut le dernier son du monde extérieur, le début de notre monde intérieur.
— Chloé, murmura-t-il, et cette fois, c'était un murmure chaud, un souffle contre ma peau. Il ne me vouvoyait plus. Sa main se posa sur ma hanche, fermement, et me tira contre lui. Je sentis la dureté de son corps contre le mien, une évidence brute. Son autre main vint se nicher dans mes cheveux, me forçant à lever la tête. Puis ses lèvres se posèrent sur les miennes.
Ce n'était pas un baiser tendre. C'était une prise de possession. Sa langue était exigeante, explorant ma bouche avec une faim que je ne lui connaissais pas. Je répondis avec la même ferveur, mes mains remontant sur sa poitrine, sentant les muscles se crisper sous le coton. Il me poussa doucement contre le mur, ses mains descendant le long de mon dos jusqu'à mes fesses qu'il empoigna fortement. "J'ai voulu faire ça depuis le premier jour où tu es entrée dans mon bureau," grogna-t-il contre ma bouche.
Ses doigts trouvèrent la fermeture éclair de ma robe et la tirèrent d'un geste sec. La soie glissa sur ma peau et s'accumula à mes pieds. Je me tins là, en soutien-gorge et string, devant lui. Son regard me dévora. Il défit mon soutien-gorge, libérant mes seins qui se tendirent sous son regard avide. Il se pencha, prenant un téton dans sa bouche, le suçant, le mordillant jusqu'à ce que je pousse un gémissement. Sa main libre glissa entre mes cuisses, sentant la chaleur qui s'en dégageait à travers le fin tissu de mon string.
— Tu es déjà si chaude, dit-il d'une voix rauque. Il arracha le string, le laissant tomber à mes pieds. Ses doigts explorèrent mes lèvres, s'imbibant de ma sueur et de mon désir avant de trouver mon clitoris. Il le frotta avec une lenteur insoutenable, me faisant trembler de plaisir. Ses deux doigts s'enfoncèrent alors en moi, profondément, et je me laissai aller contre lui, gémissant son nom.
— Non. Pas comme ça, dit-il soudainement en se retirant. Il me prit par la main et me mena jusqu'au grand lit king-size. Il me fit m'allonger sur le dos, au centre. Il se déboutonna complètement, révélant un torse musclé et un abdomen ciselé. Puis il défait son pantalon. Il l'abaissa avec son boxer, et son érection jaillit.
C'était une queue magnifique. Longue, épaisse, parfaitement droite. La peau était d'un rose plus clair que le reste de son corps, lisse et tendue sur une chair dure comme le roc. La tête était un gland plus sombre, légèrement plus large, et son petit orifice brillait déjà d'une perle de liquide clair. Des veines discrètes serpentaient sur la tige, promesse d'une puissance sauvage. Il se masturba lentement quelques secondes, son regard fixé sur ma chatte ouverte et humide. "Regarde-moi bien, Chloé. Regarde ce que tu me fais."
Il se pencha, posant ses mains de chaque côté de ma tête. Je sentis la chaleur de sa queue frôler mon entrée. "S'il te plaît..." murmurai-je. Il sourit et, d'un lent mouvement de hanches, s'enfonça en moi.
Le cri qui s'échappa de ma gorge fut un mélange de douleur et de plaisir pur. Il était immense, il me remplissait tout, me déformait, me possédait jusqu'à l'os. Il resta un instant immobile, me laissant m'habituer à sa taille, à sa chaleur. Puis il commença à me baiser. D'abord lentement, presque tendrement, retirant presque entièrement sa verge avant de la replanter au fond de moi. Chaque mouvement était une caresse, une torture délicieuse. Mes hanches se mirent à bouger d'elles-mêmes, cherchant à l'accueillir plus profondément, à le retenir en moi.
Le rythme s'accéléra. Ses coups de reins devinrent plus durs, plus rapides. Il me prenait comme une bête, son souffle rauque dans mon oreille, ses mains maintenant fermement plantées dans mes cheveux. "Dieu, mais tu serres... Tu as une chatte incroyable," cracha-t-il. La chambre n'était plus qu'un concert de nos corps qui s'entrechoquent, de nos souffles haletants, de mes gémissements de plus en plus forts. Je sentis la vague monter, une chaleur qui partait de mon ventre pour envahir tout mon corps. "Oh oui, comme ça... Ne t'arrête pas..." Je l'étreignis avec mes jambes, le forçant à aller plus profond, plus fort. L'orgasme m'explosa en mille morceaux, une décharge électrique qui me paralysa de plaisir. Je criai son nom en me vissant sur lui, mon corps tremblant de spasmes incontrôlables.
Il sentit mes contractions et cela le poussa par-dessus bord. Il se redressa, attrapa mes hanches et me planta quelques derniers coups de reins brutaux, presque violents. Il grogna, un son animal, et je sentis sa queue battre contre mes parois. Il éjacula, une chaleur inondante qui m'emplit, des jets puissants et longs de sperme qui semblaient ne jamais vouloir s'arrêter. Il s'effondra ensuite sur moi, lourd, chaud, son cœur battant contre le mien.
On resta ainsi un long moment, enchevêtrés, nappés de sueur et de silence. Puis il se redressa, un sourire las, mais satisfait sur les lèvres. Il se leva et alla au minibar. Il revint avec deux verres et une bouteille d'eau minérale. Il me tendit un verre. "Bois."
On but en silence, nos regards se croisant. La tension était retombée, remplacée par une complicité étrange. Il reposa son verre. "Ce n'est pas fini," dit-il simplement.
Il se releva et me fit tourner sur le ventre. Il me souleva les hanches, me mettant à quatre pattes. J'étais offerte, vulnérable, ma chatte encore ruisselante de notre mélange. Il se positionna derrière moi, ses mains caressant le galbe de mes fesses. "Tu as un cul magnifique, Chloé. J'ai envie de tout te prendre."
Il se pencha et je sentis sa langue sur mon anus. Un choc électrique. Personne ne m'avait jamais fait ça. Il léchait, explorait, introduisait la pointe de sa langue, me faisant pousser des cris de surprise et de plaisir. Pendant ce temps, sa main trouvait mon clitoris et le malmenait avec une expertise diabolique. J'étais perdue, entre deux feux, mon corps ne répondant plus qu'à lui.
Quand il se releva, j'étais de nouveau prête à exploser. Il prit sa queue, déjà de nouveau dur et fier, et la frotta contre mon entrée, la nappant de mon écoulement. Puis, il la positionna plus haut, contre mon anus tendu. "Respire," dit-il doucement.
Il commença à appuyer. La pression était intense, presque douloureuse. Je criai dans l'oreiller, mes doigts agrippant les draps. Il insista, lentement, me faisant à lui. Ma chair cédait, s'ouvrant à lui. Puis, d'un coup, la tête de sa queue passa mon sphincter. La douleur fut vive, mais elle fut instantanément remplacée par une sensation de plénitude extrême, une pénétration plus profonde, plus intime que tout ce que j'avais connu.
Il attendit que je m'habitue, ses caresses sur mes reins m'apaisant. Puis il commença à bouger. De petits coups de reins d'abord, puis de plus en plus amples. Il me baisait au cul, lentement, puissamment. Chaque mouvement me faisait perdre la tête. Je sentais ses testicules heurter ma chatte à chaque fois. Une de ses mains quitta ma hanche pour revenir sur mon clitoris, le frottant en rythme avec sa queue qui me défonçait l'anus.
Je n'ai pas tenu longtemps. Le double assaut fut trop intense.
Un deuxième orgasme, bien plus violent que le premier, m'a submergée. C'était une vague de feu qui est partie de mon anus et de mon clitoris pour m'envahir tout entière. J'ai hurlé, mon visage enfoui dans l'oreiller, le corps entièrement secoué de spasmes. Jamais, jamais avec Léo, je n'avais ressenti une telle perte de contrôle, une telle jouissance primitive. Léo était tendre, attentionné. Ça... c'était animal. C'était la soumission totale à un plaisir qui me dépassait.
Il a senti mes spasmes l'entraîner avec lui. Il a accentué ses coups de reins, me pénétrant plus profondément, son souffle court et rauque contre mon dos. "Chloé... Chloé..." a-t-il grogné, et avec un dernier coup de reins puissant, il s'est enfoncé jusqu'au bout. J'ai senti sa queue gonfler et pulser en moi, libérant une deuxième volée de sperme chaud, cette fois-ci dans mes entrailles. Il est resté planté en moi, son corps tremblant de l'effort, jusqu'à ce que la dernière vague le quitte.
Il s'est retiré doucement, laissant un sentiment de vide et de surprise. Je me suis effondrée sur le lit, les jambes molles, incapable de bouger. Je sentais son sperme couler de moi, de ma chatte et de mon anus, une marque humide et chaude sur mes cuisses. C'était sale, et c'était divin.
Il est allé dans la salle de bain et je l'ai entendu ouvrir le robinet de la douche. Il est revenu, m'a prise dans ses bras comme si je ne pesais rien et m'a portée jusqu'à la salle de bain. La douche était immense, en marbre blanc. Il m'a fait entrer sous l'eau chaude, un courant apaisant sur ma peau meurtrie par le plaisir.
Il a pris un savon et a commencé à me laver. Lentement. Ses mains glissaient sur mon dos, mes épaules, mes bras. Il a lavé mes seins, ses paumes frottant mes tétons encore durs. Il s'est agenouillé et a lavé mon ventre, mes cuisses, et enfin, ma chatte, avec une infinie délicatesse, nettoyant toute trace de notre passage. Ce n'était plus un acte sexuel, mais un rituel. Une façon de me dire que j'étais à lui, entièrement, jusqu'à la plus petite parcelle de mon être.
Quand il a terminé, il m'a retournée et a fait la même chose avec mon dos, ses mains savonneuses descendant dans le sillon de mes fesses, nettoyant là où il m'avait possédée si brutalement. C'était intime, presque plus que ce que nous venions de faire. C'était une tendresse après la tempête. Personne ne m'avait jamais lavée comme ça. Léo et nous, on se douchait vite le matin, en se bousculant. Ça... c'était différent.
Il m'a séchée avec une grande serviette douce, puis m'a ramenée au lit. Il m'allongea et se coucha à côté de moi. On s'est regardés en silence. Le soleil commençait à poindre, traçant des lignes dorées sur le mur. La nuit était finie.
— Tu n'as jamais fait ça, hein ? a-t-il demandé doucement. Ce n'était pas une question taquine, c'était une constatation.
J'ai secoué la tête, incapable de mentir. "Non," ai-je murmuré. "Jamais aussi loin."
Il a souri, un vrai sourire cette fois, sans défi. "Léo est un imbécile," a-t-il dit.
Je n'ai pas répondu. Je ne pouvais pas trahir Léo avec des mots, pas après l'avoir fait si sauvagement avec mon corps. Mais une partie de moi, la partie qui avait tout abandonné pour monter dans cet ascenseur, était d'accord avec lui.
Il s'est rapproché et m'a embrassée. Un baiser doux, lent. Un baiser de bonne nuit, ou de bon matin. Puis il a pris ma main et l'a posée sur sa queue, qui reposait contre sa cuisse. Elle était à nouveau chaude, et je l'ai sentie s'éveiller sous ma paume.
— Maintenant, a-t-il murmuré contre mes lèvres, "c'est mon tour de te regarder."
Il s'est assis contre les oreillers, me tirant doucement pour que je sois allongée, ma tête sur sa cuisse. Son sexe, à moitié redressé, était près de mon visage. Je pouvais sentir sa chaleur, voir la texture de sa peau, la courbe parfaite de sa tige. "Montre-moi ce que tu sais faire, Chloé," a-t-il dit, sa main se posant dans mes cheveux, une caresse plus qu'un ordre.
Avec Léo, c'était une routine rapide, presque une corvée. Là, c'était une exploration. J'ai commencé par le bas, ma langue traçant la ligne délicate de ses testicules avant de remonter lentement le long de sa verge. Je l'ai pris dans ma bouche, savourant son goût, un mélange de lui et de moi. J'ai pris mon temps, le faisant gémir, le sentant grandir et s'endurcir jusqu'à atteindre sa pleine puissance. Quand il a éjaculé, c'est dans ma bouche qu'il l'a fait, un jet chaud et salé que j'ai avalé sans hésiter, le regardant droit dans les yeux.
Le silence qui a suivi était lourd de sens. On s'est habillés sans un mot, nos corps se connaissant déjà par cœur. Il m'a raccompagnée jusqu'à la porte de ma chambre, pas un baiser, juste un dernier regard intense. "À neuf heures. Réunion d'équipe," a-t-il dit, son ton de patron revenu comme un gant.
Je me suis retrouvée seule dans ma chambre, le parfum de lui encore sur ma peau. J'ai ouvert mon téléphone. Un message de Léo : "J'espère que ta nuit s'est bien passée ! Pense à moi pour la présentation de demain. Je t'aime."
Je l'ai regardé, ce message d'un autre monde. Puis je me suis regardée dans le miroir. Mes cheveux étaient en bataille, mes lèvres étaient gonflées, mon corps portait les marques d'une nuit passée à tout abandonner. Et je n'ai regretté rien. Je savais, en regardant mon reflet, que le lendemain, dans la salle de réunion, quand il me parlerait, je ne verrais plus mon patron. Je verrais l'homme qui m'avait prise, possédée, révélée. Et je savais aussi que ce n'était qu'un début. Les règles du jeu avaient changé pour toujours.
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Alex74
16 mars 2026 à 18:01
Je rejoint Mibou,
J'ai aimé l'histoire, mais la trahison est mal venu, dommage que souvent l'histoire de tromperie soit dans les textes comme celui-là
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
24 février 2026 à 15:06
Extrêmement bien écrit.
La nouveauté, c'est toujours mieux. Et puis c'est le patron... Pour combien de temps ? Moi qui ai connu ce genre de situation côté masculin, je sais que généralement cela finit assez mal...
Je n'ai pas aimé sa réflexion : "Léo est un imbécile". Quelle suffisance... Cela donne une mauvaise idée du personnage.
Je ne sais pas s'il y a une suite prévue mais ce serait intéressant.
Un détail : éviter le mot "presque" (assumer ses termes)
Elle n'avait quand même pas trop à se plaindre jusqu'à présent : elle avait un mari qui prenait sa douche avec elle, même si elle ressentait cela comme de la routine... Je n'ai jamais pu en dire autant...
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Photo de profil de loup1244
loup1244
23 février 2026 à 19:08
bien et bon une suite serait la bien venue (celle qui vous inspire le plus ) moi j ai la mienne
merci
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Mibou
23 février 2026 à 14:47
Bien écrit. Mais je n'aime pas la trahison sans conséquence...
Soyez respectueux
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