La boite de douze
Chapitre 1
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✦ Yallingup-2006 La boite de douze XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La boite de douze — Chapitre 1

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Yallingup-2006
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La boite de douze

Chapitre 1

Dans le courant des années 2000, et encore un peu après, je fréquentais un site de rencontre. J'y ai fait la connaissance de quelques femmes, dont une, Estelle. Voici le récit de notre seule et unique histoire d'ordre sexuel.
Estelle est une femme de 40 ans au moment de cette histoire. Moi j'en ai 42. Elle est séparée depuis quelques mois de son mari, avec qui elle a une fille de 14 ans. Après 20 ans de vie commune, son mari est parti avec une femme de 25 ans. Autant dire qu'elle tombe de haut...
Nous commençons par discuter sur le site de rencontre. Après quelques temps, nous convenons d'un premier rendez-vous dans un bar. Puis une seconde fois, nous partageons un repas au restaurant avant de sortir dans un bar de nuit. Mais rien de plus à ce moment là.
Comme je la trouve charmante, et très sympathique, je lui propose de venir dîner un soir chez moi. Profitant d'un week-end où sa fille est avec son père, nous convenons d'un vendredi soir pour l'invitation à dîner.
Je me prépare plusieurs jours à l'avance, je prévois le menu, les vins pour accompagner, je fais le ménage de mon appartement comme rarement. Je pense au moindre détail, des fleurs sur la table, choix de la playlist musicale, ma tenue classe-cool, etc. Et je passe à la pharmacie prendre une boite de préservatifs et un tube de gel lubrifiant. Une boite de douze, d'une marque que j'apprécie en termes de qualité, de confort et de sensations.
Le soir et à l'heure dite, elle sonne à ma porte. Je ne sais pas à quoi m'en tenir. J'ai vraiment l'intention de passer la nuit avec elle, ou du moins une partie. Mais elle, qu'en pense-t-elle ? Je me prépare à attraper tous les petits signes qui pourraient m'informer sur ses intentions. Premier de tous, comment s'est-elle habillée ?
J'ouvre la porte et lui dit bonsoir en la laissant entrer. Estelle est de taille moyenne, 1m65, mince de silhouette. Elle est coiffée en carré-boule avec des mèches dégradées châtain de foncé vers le clair. Pour l'occasion, elle est maquillée avec soin. Du blush sur les pommettes, les yeux soulignés au noir, du fard à paupière bleu foncé qui va très bien avec ses yeux clairs. Le cils relevés au mascara et un rouge à lèvre cerise. Côté vestimentaire, elle porte un chemisier bleu foncé et un pantalon écru très clair et très ample sur les jambes, mais assez serré autour des hanches, ce qui laisse deviner la rondeur de ses fesses, et le fait qu'elle porte un string ou un tanga. C'est dû moins ce que je me dis lorsqu'elle passe devant moi et que je la suis dans l'entrée de mon appartement. Elle porte aux pieds des escarpins à talons bas de couleur beige clair.
Je la fais venir au salon et l'invite à s'asseoir sur le canapé. Je lui propose d'ouvrir un Champagne pour l'apéritif. Elle accepte volontiers. Nous trinquons et une assiette d'amuse-bouches nous ouvre l'appétit. La discussion est d'ordre généraliste, un peu du travail, un peu des loisirs. On parle cinéma et sorties littéraires. Nous passons à table et je sers le repas. Entrée de St Jacques accompagnée d'un Riesling, magrets de canard en plats couplé à un vin de Cahors, plateau de fromages, et salade de fruit en dessert. Je propose un café au salon, puis de nouveau du Champagne, car nous n'avions pas terminé la bouteille à l'apéritif. C'est là que la conversation a bifurquée vers l'intime, et ce n'est pas moi qui a ouvert le sujet ! Assis l'un à côté de l'autre sur le canapé, je demande à Estelle si elle passe une bonne soirée.
— Excellente, me répond-elle.
— Super ! Je suis content que tu apprécies ta soirée.
— Oui, et je vois que tu as fais des efforts... Culinaires, mais pas que… Ne chercherais-tu pas à me donner envie de rester un peu plus tard que l'heure à laquelle je pensais rentrer ?
— C'est comme tu veux. Disons que si tu souhaites rester un peu plus que prévu, j'en serais ravi…
Elle se penche alors vers moi et droit dans les yeux, me dit :
— Oui, j'ai envie de rester…
Je m'approche alors d'elle et nous échangeons un premier baiser. Elle s'allonge sur le canapé, et je suis son mouvement. Je suis sur elle, tout en l'embrassant. Ma main droite descend le long de son corps, et je caresse sa jambe, en remontant vers son buste. Je glisse ma main sous son chemisier jusqu'à toucher son soutien-gorge. Elle n'a pas de gros seins, peut-être un petit bonnet B, mais à travers la texture du tissus, je sens déjà ses tétons pointer. Elle est au moins aussi excitée que moi !
Elle me pousse et se lève. Debout devant moi, elle entreprend un striptease. Elle retire les boutons de son chemisier et le jette sur le canapé. Puis elle descend son pantalon et l'envoie au même endroit. Elle me tend la main en invitation. Je me lève et la rejoins. De nouveau, nous nous embrassons. Elle s'occupe des boutons de ma chemise, qui rejoind ses vêtements. Puis elle s'attaque à ma ceinture et à ma braguette. Mon pantalon sur les chevilles, je le récupère et le lance sur nos habits déjà enlevés. Elle s'accroupit devant moi et baisse mon boxer, qui laisse échapper mon sexe déjà bien tendu. Elle ouvre les yeux en grand.
— Oooh ! Beau morceau, lance-t-elle.
Elle l'attrape d'une main et vient coller son visage tout contre. Elle se frotte la joue avec mon sexe qui termine de se déployer. Les yeux clos, elle semble adorer sentir ma colonne de chair tendue et chaude tout contre son visage.
— Tu as ce qu'il faut si on veut aller plus loin, me dit-elle ?
— Oui, j'en ai à la salle de bain. Je vais en chercher, je reviens.
Je quitte la salon, file à la salle de bain, déballe la boite de préservatifs toute neuve, en extrait un étuis, et prends le tube de gel.
Et là, je ne sais pas expliquer la suite…
Numéro 1 :
Je retourne dans le salon. J'y retrouve Estelle, entièrement nue. Visiblement, elle attend mon retour. Ses seins sont en effet assez petits, mais je les trouve charmants. Ses tétons sont très proéminents et d'une couleur sombre. Sa poitrine tombe un tout petit peu, ce qui me semble normal pour une femme de 40 ans. Ce qui est sûr, c'est qu'elle est naturelle de ce côté là. Son ventre est plat, et son sexe se dessine par une petit triangle noir parfaitement dessiné.
Elle s'agenouille sur le canapé, les jambes écartées. En appuis sur le dossier, elle se retourne vers moi et d'une main écarte une fesse tout en cambrant ses reins. Elle balance de gauche à droite ses hanches pour m'inviter à venir. Son cul est magnifique, je n'y tiens plus, j'enfile la capote mets du gel dessus, et je me présente derrière elle. D'une main, je tiens mon sexe et le glisse entre ses jambes, à la recherche de sa vulve. Je trouve l'entrée et m'y glisse sans autre préliminaire. Estelle laisse échapper un gémissement qui m'encourage à y aller à fond. Je saisis ses hanches et pousse mon bassin le plus possible vers l'avant. Quand je ne peux plus avancer, je recule et recommence, d'abord lentement, puis de plus en plus vite. Elle gémit de plus en plus. Après quelques minutes à ce rythme, je sens déjà venir l'orgasme. L'excitation, est trop forte. Je jouis d'un coup et je sens mon sperme gicler à chaque spasmes. Je continue de limer durant tout mon orgasme, jusqu'à n'en plus pouvoir. Quand je me retire, je suis essoufflé. La capote est bien remplie, ce qui n'échappe pas à Estelle qui s'est tournée vers moi. Elle s'accroche à mes épaules et me dit :
— Ça fait du bien ! Ça faisait longtemps !
— Ah oui ? Combien de temps ?
— Des mois !
— Ce n'est que le début, on va remettre ça.
Et je lui prends la main pour l'entraîner vers ma chambre.
Numéro 2 :
Allongés tous les deux sur mon lit, je ne lui ai pas laisser le temps de se remettre. Je me suis mis rapidement la tête entre ses cuisses pour lui offrir un cunnilingus. Le nez sur ses poils pubiens, je glisse ma langue dans sa fente encore chaude et humide de notre ébat. Elle ouvre ses jambes en grand pour me laisser faire. J'adore son odeur intime. Je glisse ma langue dans son vagin pour en sentir encore plus le goût. Puis je m'attarde sur son clitoris, je le suce, je le mordille, ma langue glisse dessus. Tout ceci conduit Estelle vers un niveau de plaisir que je pense très haut, et d'ailleurs quelques minutes plus tard, elle se prend en bon orgasme qui lui fait lâcher un râle à faire trembler les murs. Mes voisins vont être content…
Tout ceci m'a rendu de nouveau ardent. J'attrape un étuis de préservatif, et me l'enfile rapidement pour ne pas la laisser redescendre de son orgasme. Toujours entre ses jambes, je tiens mon sexe à la main, je frotte et tape mon gland recouvert de latex sur sa vulve et son clitoris. Elle en gémit encore. Je ne lui laisse pas de répit en la pénètre doucement jusqu'au fond. Elle gémit de plus belle en m'agrippant les fesses très fort. C'est elle qui impose le rythme en me tenant ainsi. Je suis en appuis sur mes bras tendus. Elle relève la tête pour voir mon sexe entrer et sortir du sien. La bouche ouverte, elle respire très fort. Moi aussi, je commence à haleter pour tenir le rythme. Quand je jouis, je m'écroule sur elle, le visage dans son cou, je gémis de plaisir tandis que mon sexe se vide dans la capote.
Je roule sur le côté, et nous restons silencieux l'un à côté de l'autre un petit moment. Comme nous sommes couvert de sueur, je lui propose de passer à la sale de bain.
Numéro 3 :
Nous sommes debout dans la baignoire. Celle-ci est un modèle de petite taille et nous ne pouvons tenir allongé à deux dedans. Nous jouons avec la mousse sur nos corps. Je m'attarde sur ses seins. Pour faciliter la manœuvre, je passe derrière elle. Elle s'abandonne à mes caresses la tête basculée en arrière sur mon épaule. Ma main gauche descend sur son ventre, puis glisse sur ses poils pubiens, et fini sur sa vulve. Mes doigts se hasardent entre ses lèvre et son clitoris. Je masse lentement son petit bouton rose, et c'est à ce moment que je sens mon sexe se redresser. Une nouvelle érection est en train de monter. De nouveau, j'attrape un préservatif, me le déroule sur le sexe, et, toujours derrière elle, je m'introduis. Elle se cambre, et tend sa croupe. Elle pose un pied sur le rebord de la baignoire et se stabilise en appuyant ses avant bras sur le mur carrelé. Les mains autour de sa taille, je commence en douceur les va et viens. Petit à petit j'accélère les mouvements. Elle glisse une main entre ses jambes, et j'imagine qu'elle se doigte le clitoris pendant que je la pénètre. Elle gémit en un long râle. Puis je la sens tressaillir, je sens qu'elle n'a plus la force de se porter sur une jambe. Je la retiens en lui tenant les hanches, tout en continuant de limer. Mon sexe est tendu à l'extrême et je me lâche encore une fois.
Quand je retire la capote, je sens mon sexe très sensible. Le gland est encore gonflé et pourpre. Nous terminons cette douche et sortons de la baignoire. Après s'être essuyés, je lui propose de rester coucher chez moi. On vient de passer minuit, et elle a un peu de route pour rentrer chez elle. Elle accepte.
Numéro 4 :
Nous retournons dans ma chambre et nous nous couchons. Mais encore émoustillé par cette soirée, nous nous enlaçons. Je me mets à lui lécher les seins, et m'attarde sur ses tétons devenus très sensibles. Elle me confirme adorer ce que je lui fais. Mais après quelques minutes, une érection pointe de nouveau. Comme je lui montre que je suis disposé pour un nouveau coït, elle me regarde surprise et me dit :
— Tu as pris du Viagra ou quoi ?
— Non, je t'assure que non. Ce doit-être toi qui m'inspire…
Je m'allonge sur le dos et enfile un nouveau préservatif. Elle m'enjambe, et d'un petit geste rapide, pousse mon sexe dans son vagin. Elle descend complètement sur moi et effectue de petits mouvements du bassin d'avant en arrière. Elle me regarde avec un sourire enchanteur qui en dit long sur ce qu'elle ressent. Puis elle commence à monter et descendre sur mon sexe, en variant les positions. En appuis sur ses bras, en extension arrière, en appuis sur ses genoux, puis sur ses pieds, elle s'abandonne au plaisir. De mon côté, je la laisse faire. Mon bassin est tendu pour lui donner le plus possible de longueur exploitable. Mes mains sur ses cuisses, ou ses seins, je caresse son corps durant tout le rapport. Quand je fini par jouir une fois de plus, ça explose dans ma tête comme rarement. Mon sexe est douloureux, mais j'adore les sensations.
Après avoir récupérer un peu et être passer rapidement à la salle de bain, nous nous couchons et nous endormons enlacés.
Le lendemain matin, je me réveille un peu avant 7 heure. Estelle dort profondément. Je me lève doucement sans la réveiller et je pars chercher les croissants. De retour avec un sachet de viennoiseries encore chaudes et une rose, je prépare le petit-déjeuner. Estelle apparaît dans un de mes peignoirs, l'air encore un peu endormie.
— Salut !
— Salut…
— Bien dormi ?
— Ouais, ça va… Et toi ?
— Oui, très bien… Tu préfères du thé ou du café ? Il y a des croissants, des chocolatines et des petites brioches.
— Ah ! Parfait ! Je prendrais du café. La rose, c'est pour moi ?
— Oui, bien sur.
Et durant le petit déjeuner, la conversation est naturellement partie vers notre soirée sexe. Nous sommes d'accord tous les deux pour dire que c'était super, on a eu chacun beaucoup de plaisir. Elle m'explique qu'avec son ex-mari, ça fait un petit moment qu'il ne font plus rien. Il a trouvé une maîtresse de 20 ans plus jeune que lui, il a délaissé sa femme, jusqu'au point de se séparer. Aussi, elle avait un sérieux manque d'affection et comme une revanche à prendre.
Après le petit déjeuner, nous nous retrouvons dans mon canapé pour continuer la discussion, mais rapidement, nos corps se rapproche et nos mains se promènent sur le corps de l'autre, faisant monter le désir.
Numéro 5 :
Je me lève et la prend par la main, direction ma chambre. Je retire mes vêtements prestement tandis qu'elle ôte le peignoir qui l'habille. Nus sous la couette, je ne résiste pas à lui prodiguer un cunnilingus. Au contact de ma langue sur son clitoris, j'ajoute un, puis deux doigts dans son sexe. Je ne la lâche pas tant qu'elle n'atteint pas l'orgasme. Celui-ci met du temps à venir, mais quand il arrive, elle est comme possédée. Son corps se tord de convulsions et elle lâche un long râle. Sans attendre, j'enfile un préservatif et entre en elle. Son regard plongé dans le mien, elle se mord la lèvre inférieure tout en gémissant. Après plusieurs minutes de ce missionnaire, je lui saisi les hanches pour la retourner. Elle comprend mon geste et se place à quatre pattes, en cambrant bien ses reins. J'entre de nouveau dans son fourreau qui n'offre aucune résistance. Je saisis ses hanches et ainsi tenue, je lui assène de bons coups de reins. Et ce qui devait arriver arriva… Je jouis comme un fou en elle tenant ses hanches pour garder mon sexe au plus profond de son ventre.
Numéro 6 :
Après la tempête, nous passons par la salle de bain. Puis nous faisons un peu de rangement du séjour du salon et de la cuisine. Après ça, je lui propose de regarder un film. Je lui donne plusieurs titres de films que j'ai en DVD, ou enregistrés. Elle s'arrête sur « L'Empire des sens » de Ôshima.
— C'est un film porno, non ?
— Oui et non. Ça raconte une histoire tragique inspirée d'une histoire vraie, mais il y a des scènes de sexe non simulées.
— Je ne l'ai jamais vu… C'est bien ?
— Oui, mais ça à un peu vieillit… Mais ça reste un classique du genre. Tu veux le voir ?
— Ouais, pourquoi pas…
Nous nous installons confortablement sur le canapé, et je lance le film. Les premières scènes sexuelles arrivant, la température monte un peu entre nous. Lors de la scène de fellation (pour ceux qui ont vu le film…), je lance innocemment :
— Tu n'es pas très « fellation », ou je me trompe ?
— Tu dis ça parce que je ne t'ai pas sucé ?
— Ouais, je constate, c'est tout… Tu fais comme tu veux…
— Quand j'étais jeune, j'aimais bien en faire de temps à autres. Mais mon ex-mari me forçait à le sucer, et parfois de manière assez violente quand j'y pense. Là, elle fait ça doucement, et son amant se laisse faire. C'est beau à regarder. Moi, je me retrouvais souvent à genoux devant lui, la tête entre ses mains et il me l'enfonçait brutalement dans la bouche, jusqu'à l'orgasme. A présent, j'ai un peu de mal avec ça et le sperme dans la bouche.
— Je comprends, et j'en suis désolé pour toi. Personne ne mérite un tel traitement, ça me révulse aussi. Selon moi, tout acte sexuel doit venir du désir de donner du plaisir à son ou sa partenaire.
Au même moment à l'écran, l'actrice qui joue Sada regarde son amant en laissant s'écouler son sperme de sa bouche…
Après quelques scènes excitantes, je sens monter une érection. Avec juste un peignoir, j'ai du mal à la cacher. Quand Estelle s'en rend compte, sans un mot elle s'en saisit et commence une lente masturbation. Je me laisse faire. Jusqu'au moment ou elle se lève et revient avec un étuis de préservatif. Elle l'ouvre, en extrait son contenu, le déroule sur mon sexe tendu, puis vient s'asseoir dessus, tournée vers l'écran. Tout en regardant le film, elle bouge son bassin pour faire glisser mon sexe en elle. Je me laisse faire. Comme pour imiter cette fameuse scène, elle se retourne, et vient prendre mon sexe en bouche, toujours recouvert de la capote. Elle le maintient bien droit d'une main, et absorbe tout ce qu'elle peux faire entrer dans sa bouche. Sa tête monte et descends lentement, et malgré le latex qui recouvre mon sexe, les sensations sont délicieuses. Je fini par jouir, du sperme est visible à l'intérieur du préservatif. Visiblement satisfaite d'elle, elle se retourne vers l'écran pour voir la fin du film. Je me dis alors, qu'il serait bon pour moi qu'elle n'aille pas tout imiter de ce film…
Numéro 7 :
Après le visionnage, je me suis dis qu'elle aussi avait droit à un orgasme. Aussi, je me suis lancé dans un cunnilingus doigté qui n'a pas tardé à la faire jouir. Et comme j'adore m'introduire dans un sexe qui vient de palpiter de plaisir, même si mon érection n'est pas parfaite, j'enfile un préservatif et j'y retourne. Allongé sur elle dans le canapé, nous commençons par un missionnaire. Puis comme la veille au soir, elle se positionne à genoux sur le canapé et je m'introduis en elle en la tenant par les hanches. Ainsi, durant de longues minutes, elle se laisse faire en gémissant de plaisir. Je jouis de nouveau, mais en retirant la capote, je constate que je les remplis de moins en moins…
Numéro 8 :
L'heure de midi approchant, je lui propose de déjeuner. Je bricole rapidement une omelette, tandis qu'elle prépare une salade. Nous sommes en peignoir tous les deux à la cuisine. Après ce frugale repas, nous retournons au salon prendre un café. Puis, encore une fois, nos corps s'appelant l'un l'autre, nous y retournons.
Toujours dans le canapé, elle s'assoit sur moi, et bouge au rythme qui lui convient. Je lui laisse diriger la manœuvre et se donner du plaisir jusqu'à mon orgasme. Tandis que je jouis, elle ne s'arrête pas de bouger, en ne perdant pas une miette du plaisir qu'elle me donne.
Numéro 9 :
Trouvant mon lit plus confortable, nous retournons dans ma chambre. Nous nous collons l'un à l'autre et durant un très long moment, nous nous caressons et nous nous embrassons. Une nouvelle érection me prend. Je m'équipe d'un préservatif et allongé contre elle dans son dos, je m'introduis en elle en cuiller. Elle lève haut sa jambe et d'une main vient solliciter son bouton rose. Moi, je m'agrippe à un de ses seins, et tortille son téton tout en bougeant mon bassin. Nos corps sont en sueur, haletant très fort. L'orgasme me cueille d'un coup. Je continue mes mouvement longtemps encore, jusqu'au retrait, quand mon sexe n'est plus assez rigide et long pour rester au dedans.
Après cet ébat, nous avons comme un coup de mou et nous somnolons jusqu'en début de soirée. Vers 19h, nous nous levons et retournons au salon. Je lui propose d'ouvrir une bouteille de Champagne pour l'apéritif. Nous trinquons dans mon canapé, toujours en peignoir. Je lance une casserole de spaghettis, et je mijote du steak haché avec une sauce tomate pour faire un bon plat de bolognaise. Accompagné d'un Bordeaux rouge, nous prenons un repas tout simple mais succulent. De retour au salon, sur le canapé, nous terminons la bouteille de Champagne.
Numéro 10 : Dans le salon, un peu grisé par les vins, nous dansons l'un contre l'autre au son d'une musique jazzy. Rapidement, les peignoirs sont abandonnés, et nous dansons nus l'un contre l'autre. La faisant virevolter, je me place derrière elle, bien collé dans son dos. Mes mains parcourent son corps. Les bras en l'air, elle se dandine en me laissant faire. Ma main droite se perd sur son pubis et glisse entre ses lèvres. Je sens déjà la chaleur et l'humidité de son sexe. Je colle et bouge mon majeur sur son clitoris. Elle se cambre d'avantage, posant sa tête sur mon épaule. Je sens alors une main saisir mon sexe et commencer un massage dans la longueur. Il ne faut pas attendre longtemps pour déployer une érection. Se tournant vers moi, mon sexe tendu dans la main, elle m'entraîne vers le canapé. La boite de préservatif étant restée là, j'en attrape un et l'enfile. Elle écarte bien les jambes pour me laisser entrer. Je me glisse dans son vagin une nouvelle fois. Les mains agrippées sur mes épaules, elle gémit à chaque avancée de mon bassin, quand mon sexe est tout au fond du sien. Je jouis en plantant mes dents dans son cou et en mugissant de plaisir et de douleur mêlée. Ça tire de plus en plus fort sur mon gland…
Numéro 11 : Nous passons à la sale de bain et retournons sous la couette dans ma chambre. Je ne résiste pas et lui offre un autre cunnilingus. Son sexe est très ouvert, et très gonflé également. Elle chavire après plusieurs minutes de caresse de ma langue sur son clitoris. Mon sexe ne dégonfle presque plus. J'ai l'impression d'avoir en permanence un début d'érection et au moindre signal, un flot de sang termine de le redresser, mais au prix d'une pression douloureuse dans mon gland. Mais je m'en moque. J'ai encore envie de lui offrir un coït. J'enfile un nouveau préservatif et me présente entre ses jambes.
— Attends, me dit-elle.
— Oui ?
— J'en peux plus ! Tu m'as mis la chatte en feu !
— Ok, je comprends… ce n'est pas grave.
— Mais tu bandes vraiment, me dit-elle incrédule en attrapant ma verge.
— Oui, j'ai encore du booste pour toi, si tu veux.
— Allonge toi !
Je m'exécute, et la vois se pencher sur mon sexe. Elle le prend en bouche et lance une fellation des plus sensuelles, tout en douceur. Mon sexe réagit et gonfle encore un peu plus, me faisant d'autant plus mal dans le gland. De temps à autre, elle fait une pause et frotte son visage avec mon sexe. Alternant sa bouche, ses mains et son visage, je finis par jouir. J'ai l'impression que mon gland va exploser tellement ça tire à l'intérieur.
Numéro 12 : Nous restons enlacés sous la couette l'un contre l'autre. Nous discutons, surtout de sexe. Il est minuit passé quand elle me dit :
— Si tu es bien éteint je ne serais pas contre dormir, je suis crevée !
Je soulève la couette, attrape mon sexe et lui montre qu'il n'en faudrait pas beaucoup pour que je soit de nouveau exploitable. Je me mets à genoux devant elle, et je me masturbe lentement. Mon gland est presque violet tellement il a été sollicité. J'attrape la boite de préservatifs, et en sort le dernier étuis.
— Regarde, dis-je. C'est le dernier. On ne va pas en laisser un, tout de même ?
— Toi, t'es un grand malade !
— A moins que tu ne veuilles pas…
— Je veux bien mais alors doucement, hein ! Tout en douceur…
— OK, je vais faire tout doux.
Et pour être sûr que ça glisse bien, je mets une bonne dose de lubrifiant sur mon sexe et sur sa vulve. Je la pénètre tout doucement en missionnaire, puis j'évolue en elle à un rythme très lent. D'avant en arrière, je sens glisser mon sexe dans son fourreau. Mais il faut bien dire se qui est, nous ne terminons pas ce coït par un orgasme, ni d'elle ni de moi. Un peu au bout de nos limites, je débande avant la fin et elle me demande d'arrêter. Nous en restons là et nous endormons sereinement.
Dimanche matin, après une douche et un petit déjeuner, Estelle s'habille. Puis nous nous disons au revoir. Elle me dit qu'elle est très contente de la « soirée », et elle est partie.
Je pense alors la revoir rapidement. Et bien non, elle m'annonce quelques jours plus tard au téléphone qu'elle ne préfère pas me revoir. Elle ne m'a pas donner de raisons particulière. Je reste avec cette interrogation depuis. Reste que je ne m'explique pas comment nous avons vidé une boite de douze en un week-end…
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assas78
30 décembre 2025 à 16:55
Elle n'a plus rien à découvrir de son amant d'un soir ...
Ou alors elle craint de devoir accepter à chaque rencontre de vider une nouvelle boite
Il faut toujours laisser découvrir quelque chose à une femme et ne pas tour lui donner en une soirée
Soyez respectueux
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