Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Brûlantes envies de femelle… assumées ? Pas forcément… assouvies ? Inéluctablement ! — Chapitre 2 · Prise dans l'Instinct
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Brûlantes envies de femelle… assumées ? Pas forcément… assouvies ? Inéluctablement !
Chapitre 2 · Prise dans l'Instinct
Seul et en proie à un vide lancinant, je cherche désespérément une évasion charnelle. Une rencontre audacieuse bouleverse tout, mêlant domination, désir primal et révélation intime.
*****
Finalement, j'ai trouvé quelqu'un. Un étudiant, un peu plus âgé que moi, environ 26 ans, avec un physique banal, un peu rondouillet, mais qui avait l'air de savoir ce qu'il voulait. Il a hésité quand je lui ai proposé de venir directement chez moi. « J'ai déjà beaucoup joué avec ma bite aujourd'hui, m'a-t-il dit. Je ne suis pas sûr de pouvoir bander. En fait pour être honnête, je me suis branlé toute l'après-midi... lol » Mais j'ai insisté. J'avais trop envie, trop besoin de me faire prendre par un vrai mec, quelqu'un qui saurait me dominer, me faire oublier qui j'étais, ne serait-ce que pour une heure. Il a fini par accepter, et j'ai attendu devant mon immeuble, le cœur battant, les mains moites.
Quand il est arrivé, j'ai été soulagé de voir qu'il correspondait à sa description. Pas de surprise désagréable, juste un mec simple, un peu plus grand et plus en chaire que moi, avec un regard qui en disait long sur ses intentions. On a à peine échangé quelques mots avant de monter dans l'ascenseur. L'atmosphère était tendue, électrique, comme si chaque seconde nous rapprochait d'un moment inévitable.
Quand il est arrivé, j'ai été soulagé de voir qu'il correspondait à sa description. Pas de surprise désagréable, juste un mec simple, un peu plus grand et plus en chaire que moi, avec un regard qui en disait long sur ses intentions. On a à peine échangé quelques mots avant de monter dans l'ascenseur. L'atmosphère était tendue, électrique, comme si chaque seconde nous rapprochait d'un moment inévitable.
En entrant dans l'appartement, j'ai réalisé avec une pointe de honte que je n'avais même pas pris le temps de ranger en arrivant chez moi. Je m'étais précipité sur mon ordinateur pour trouver un plan cul et avait oublié tout le reste tant ce besoin était intense. Ma valise était encore fermée et posée au sol au milieu du studio, et mon lit n'était évidemment pas encore fait. Le matelas nu semblait me narguer en disant : « Désolé p'tite lope, tu vas pas pouvoir te faire baiser ici! ». J'ai bredouiller un genre d'explication confus proposant de vite sortir les draps de la valise, mais le mec ne me laissa pas finir, il s'en foutait. Il a jeté un coup d'œil autour de lui, puis m'a attrapé par le bras, me tirant vers la cuisine. « On va pas perdre de temps, hein ? » a-t-il murmuré, sa voix rauque, pleine de promesses.
Il a proposé de me prendre par derrière, penché au-dessus de la table. L'idée m'a fait frissonner. C'était exactement ce dont j'avais besoin : quelque chose de cru, de primal. On a commencé à se déshabiller mutuellement ; lui savait exactement ce qu'il faisait alors que mes gestes étaient maladroits... mais pressés. J'ai senti son regard sur moi alors que je me débarrassais de mon t-shirt, puis de mon jean. Mon cœur battait la chamade, mais j'étais prêt. Plus que prêt.
Quand je lui ait enlevé son pantalon, j'ai vu son sexe, mou, mais malgré tout imposant. Il était gros, veiné, et même dans cet état, il me faisait déjà bander comme jamais. J'ai senti mon propre engin se durcir, réclamant l'attention qu'il n'avait pas eue depuis trop longtemps; celle que la plupart des femmes lui refusait sans même chercher à le voir. Il a remarqué mon regard et a souri, un sourire un peu gêné. « Je te l'avais bien dit! » Timidement, je me suis mis à caresser son sexe, convaincu que je pourrais le rendre aussi dur que le mien. Avec application, pendant plusieurs minutes, je parcourrais son chibre du bout de mes doigts timides, m'attardant également sur ses couilles dont la dimension était en adéquation avec celle du pénis. Mais malgré mes effort, il n'eu pas d'erection. Je fini par lui adresser un regard à la fois inquiet, déçu et interrogatif. Alors il souri et me dit: « T'inquiète, je vais quand même bien te prendre. »
Il s'est placé derrière moi, me poussant doucement vers la table. J'ai senti son souffle chaud dans mon cou alors qu'il me positionnait, ses mains fermes sur mes hanches. Il a commencé à me toucher, d'abord doucement, puis avec plus de vigueur. Ses doigts ont glissé le long de mon dos, descendant jusqu'à mes fesses, qu'il a exploré avec une assurance qui m'a fait frémir. Il se saisit du lubrifiant qui était resté posé non loin de là depuis jeudi et commença à en enduire délicatement mon anus.
« T'es prêt ? » a-t-il murmuré, sa voix grave, dominatrice.
Je n'ai pas répondu, mais j'ai hoché la tête, mon corps parlant pour moi ; me mettant sur la pointe des pieds comme pour simuler des high heels et cambrant mon corps, lui offrant un accès direct à ma chatte anale. Naturellement, j'adoptais la position des actrices pornos de l'autre soir ; cela commençait à peine et déjà je savais que mon but allait être atteint: je vivais une de ces scènes pornos qui me faisait tant fantasmer, mais du point de vue de la nana et cela m'excitait encore davantage. Il a plongé ses doigts dans mon trou, les faisant bouger avec une rythme qui m'a fait gémir. C'était à la fois douloureux et délicieux, une sensation que je n'avais pas ressentie depuis trop longtemps. De son autre bras, il me maintenait avec force dans ma position de salope offerte. Soudain, sans prévenir, après de longues minutes à me doigter, il a attrapé mon sexe, le serrant fermement dans sa main, me branlant avec une intensité que je n'avais jamais explorée seul et pourtant je me branlais déjà énormément à l'époque. Sans égard, sans arrêt et sans ralentir il me masturba comme s'il voulait m'arracher le frein, ce qui m'a fait perdre tout contrôle.
J'ai senti brièvement son sexe mou contre mes fesses, mais ça ne m'a pas dérangé. Au contraire, ça m'a excité encore plus. Il était là, derrière moi, prêt à me dominer, à me faire oublier qui j'étais. Ses doigts continuaient à me travailler, à me préparer, et j'ai su que ça allait être intense.
« T'es à moi, ce soir », a-t-il grogné, sa voix remplie de désir.
J'ai fermé les yeux, me laissant emporter par les sensations. Son toucher, ses mots, tout me poussait à lâcher prise. J'étais son jouet, son objet de plaisir, et j'adorais ça. Mon corps tremblait, mon sexe dur comme de la pierre, et je savais que ça allait être une nuit que je n'oublierais pas de sitôt.
Il a continué à me doigter, à me branler, ses mouvements de plus en plus rapides, de plus en plus intenses. J'étais au bord, prêt à exploser, mais il ne m'a pas laissé jouir. Pas encore. Il voulait me faire durer, me faire sentir chaque seconde de cette domination.
Et moi, j'étais là, penché au-dessus de cette table de cuisine, dans un appartement en désordre, à me faire prendre par un mec que je venais à peine de rencontrer. C'était sale, c'était cru, et c'était exactement ce dont j'avais besoin.
Je gémissait de plus en plus fort, d'un son de plus en plus féminin. J'étais prêt à jouir pour lui, jouir dans sa main de mâle alpha. Il senti cette secousse parcourir mon corps et me dit, comme pour me donner un ordre et me faire sentir la place qui était la mienne: "Allez jouit pour moi petite salope!". Dans la même seconde, et pour seule réponse, je poussais un cri de chienne, sentant mon sexe pulser comme jamais et déverser abondamment sa semence sur les carreaux du sol de la cuisine et contre le bois du pied de la table. Et pourtant, la nuit était loin d'être terminée...
« T'es prêt à prendre ma bite ? » a-t-il demandé, sa voix rauque, pleine de promesse.
J'ai hoché la tête, incapable de parler. Mon corps était prêt, mon esprit aussi. Je voulais sentir son sexe me remplir, me posséder, me faire oublier tout le reste.
Il a sourit, un sourire carnassier, et j'ai su que j'allais encore être sa pute pendant un bon moment...
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