Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Brûlantes envies de femelle… assumées ? Pas forcément… assouvies ? Inéluctablement ! — Chapitre 3 · Sous le Joug du Désir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Brûlantes envies de femelle… assumées ? Pas forcément… assouvies ? Inéluctablement !
Chapitre 3 · Sous le Joug du Désir
Plongée dans un jeu intense de domination et soumission, cette nuit traduit déjà mes penchants et me plonge de plus en plus profond dans ce qui deviendra rapidement ma sexualité "normale" ; celle où désir, pouvoir et humiliation s'entrelacent avec passion, tension et homosexualité.
***
Je suis à genoux sur le carrelage froid de l'appartement, les genoux douloureux, mais je ne m'en soucie pas. Les vêtements éparpillés sur le matelas nu de mon lit défait et les valises à peine déballées témoignent du chaos de ma vie en ce moment. Mais ici, à cet instant, il n'y a que lui et moi. Son regard gris, perçant et impitoyable, me transperce comme une lame. Il me tend une capote à la fraise, son sourire moqueur étirant ses lèvres. « Fraise, c'est exactement ce qu'il faut à une lope comme toi, une petite nana bien gourmande et cochonne », grogne-t-il, sa voix chargée d'un mépris qui me fait frissonner de désir.
Je prends le préservatif, mes doigts tremblants, et m'efforce de le dérouler sur son sexe à peine dur. Sa bite, déjà imposante en cet état, me fait imaginer sa taille lorsqu'elle sera en pleine érection. Mon cœur bat la chamade à cette pensée. Il me pousse la tête vers son entrejambe, ses mains fortes agrippant mes courts cheveux blonds, me guidant avec une force qui me fait comprendre qui commande ici. « Suce, salope », ordonne-t-il, sa voix rauque et autoritaire.
Je m'exécute sans hésiter, engloutissant sa bite demie-molle, sentant sa peau chaude contre mes lèvres. Le goût sucré de la fraise envahit ma bouche, un contraste étrange avec la saleté de la situation. Je gémis, un son étouffé par sa chair, mon plaisir extrême contrastant avec sa mollesse persistante. Ses insultes pleuvent, chacune me faisant frissonner de plus belle. « Pute obéissante », « femelle soumise », chaque mot renforce mon excitation, me fait sentir vivant, désiré, même si c'est de cette manière dégradante, et surtout me fait sentir "femelle".
Je suce goulûment, mes lèvres serrées autour de son sexe, ma langue explorant chaque centimètre, déterminée à lui prouver ma valeur. Je sens sa bite commencer à durcir, à prendre vie sous ma bouche, et cela me remplit d'une fierté perverse. Il gémit, un son grave et satisfait, et je sais que je suis sur la bonne voie. « C'est ça, salope, montre-moi à quel point tu es bonne à ça », murmure-t-il, sa voix maintenant teintée d'un plaisir qui semble refléter le mien.
Je suce goulûment, mes lèvres serrées autour de son sexe, ma langue explorant chaque centimètre, déterminée à lui prouver ma valeur. Je sens sa bite commencer à durcir, à prendre vie sous ma bouche, et cela me remplit d'une fierté perverse. Il gémit, un son grave et satisfait, et je sais que je suis sur la bonne voie. « C'est ça, salope, montre-moi à quel point tu es bonne à ça », murmure-t-il, sa voix maintenant teintée d'un plaisir qui semble refléter le mien.
L'ambiance de l'appartement est électrique, chargée de tension et de désir inassouvi. Je me demande, dans un moment de lucidité, ce qui me pousse à aimer ça, à aimer être traitée ainsi. Mais la question s'évapore rapidement, noyée dans le goût de fraise et le poids de sa domination. Je suis perdue dans le moment, dans le son de sa respiration qui s'accélère, dans la sensation de sa bite contre ma langue. Cette bite déjà énorme au repos, que j'aimerai tant sentir à son climax, mais dont je me rends bien compte que malgré une petite turgescence, elle ne durcira pas davantage.
Il retire brusquement ma tête, me faisant reculer sur les talons, le souffle court. « Pas si vite, petite pute », dit-il, un sourire cruel aux lèvres. « Tu crois que tu peux me faire jouir comme ça ? Tu vas devoir travailler plus dur que ça. »
Je le regarde, les yeux brillants d'une combinaison de désir et de soumission. « Oui », murmure-je, la voix tremblante. « Je ferai tout ce que tu veux. »
Il rit, un son dur et sans joie, et me pousse à nouveau vers le sol. « Évidemment que tu feras ce que je veux, tu m'as supplié de venir te baiser... Tu n'es qu'une chienne en rut, une petite pute en manque... Allez, prouve-moi que tu es une vraie salope ! », ordonne-t-il, me guidant à nouveau vers son sexe.
Je m'applique, utilisant toutes les techniques que j'ai apprises, toutes les fantaisies que j'ai nourries dans mes moments les plus secrets. Je lèche, suce, caresse, chaque mouvement calculé pour maximiser son plaisir. Il gémit, ses mains serrant mes cheveux plus fort, me guidant avec une précision brutale. « C'est ça, petite pute, c'est exactement comme ça », grogne-t-il, sa voix maintenant empreinte d'une sorte d'urgence animale à l'image de mon désir.
Il retire brusquement ma tête, me faisant reculer sur les talons, le souffle court. « Pas si vite, petite pute », dit-il, un sourire cruel aux lèvres. « Tu crois que tu peux me faire jouir comme ça ? Tu vas devoir travailler plus dur que ça. »
Je le regarde, les yeux brillants d'une combinaison de désir et de soumission. « Oui », murmure-je, la voix tremblante. « Je ferai tout ce que tu veux. »
Il rit, un son dur et sans joie, et me pousse à nouveau vers le sol. « Évidemment que tu feras ce que je veux, tu m'as supplié de venir te baiser... Tu n'es qu'une chienne en rut, une petite pute en manque... Allez, prouve-moi que tu es une vraie salope ! », ordonne-t-il, me guidant à nouveau vers son sexe.
Je m'applique, utilisant toutes les techniques que j'ai apprises, toutes les fantaisies que j'ai nourries dans mes moments les plus secrets. Je lèche, suce, caresse, chaque mouvement calculé pour maximiser son plaisir. Il gémit, ses mains serrant mes cheveux plus fort, me guidant avec une précision brutale. « C'est ça, petite pute, c'est exactement comme ça », grogne-t-il, sa voix maintenant empreinte d'une sorte d'urgence animale à l'image de mon désir.
Le temps semble s'arrêter, l'univers se rétrécissant à cette pièce, à cette bite dans ma bouche, à ce désir qui consume tout. Je sens son corps se tendre, ses muscles se contracter, et même si son sexe reste à demi mou, je sens bien qu'il apprécie l'instant. « Hummm... Tu veux que je jouisse dans ta bouche, salope ? », demande-t-il, sa voix résonnant telle un mélange de défi et de promesse.
« Oui », gémis-je, avide, mon propre désir atteignant un point critique. « Jouie pour moi... Je veux sentir la capote se remplir dans ma bouche. »
Il ne dit rien, je continue à m'occuper de ce sexe XXL en espérant le voir gonfler jusqu'à son maximum. Je suce son membre, le frotte contre mes lèvres, lèche son frein puis ses couilles. « Tu es vraiment très appliquée... Tu as dû voir beaucoup de porno pour connaître autant de choses à ton âge... », dit-il d'un ton à la fois satisfait et moqueur. Je souris et poursuis ma besogne quand j'entends soudain le bipbip de la montre que mon alpha porte au poignet. À ce moment je réalise que la dernière fois que j'avais entendu ce son, c'était peu de temps après l'avoir pris en bouche. Je comprends que cela fait donc une heure que je lui fais une fellation et il ne semble pas prêt de bander et encore moins de jouir, malgré mes efforts. Mais surtout il ne semble pas avoir envie de me laisser arrêter alors que de mon côté je sens déjà des douleurs dans la mâchoire et ma langue est régulièrement soumise à des crampes que je tente de cacher à la force du poignet.
« Oui », gémis-je, avide, mon propre désir atteignant un point critique. « Jouie pour moi... Je veux sentir la capote se remplir dans ma bouche. »
Il ne dit rien, je continue à m'occuper de ce sexe XXL en espérant le voir gonfler jusqu'à son maximum. Je suce son membre, le frotte contre mes lèvres, lèche son frein puis ses couilles. « Tu es vraiment très appliquée... Tu as dû voir beaucoup de porno pour connaître autant de choses à ton âge... », dit-il d'un ton à la fois satisfait et moqueur. Je souris et poursuis ma besogne quand j'entends soudain le bipbip de la montre que mon alpha porte au poignet. À ce moment je réalise que la dernière fois que j'avais entendu ce son, c'était peu de temps après l'avoir pris en bouche. Je comprends que cela fait donc une heure que je lui fais une fellation et il ne semble pas prêt de bander et encore moins de jouir, malgré mes efforts. Mais surtout il ne semble pas avoir envie de me laisser arrêter alors que de mon côté je sens déjà des douleurs dans la mâchoire et ma langue est régulièrement soumise à des crampes que je tente de cacher à la force du poignet.
La scène se poursuit pendant environ une demi-heure. Je gémis de plus en plus, un son de satisfaction, de soumission et de douleur, mes mains agrippant ses cuisses alors que je continue à sucer, à lécher. Il continue d'agripper mes cheveux et cela en devient même douloureux ; par moments j'ai même la sensation que ce n'est que parce qu'il me retient dans cette position que je peux continuer à le satisfaire. Les crampes dans la langue et la mâchoire, elles aussi, sont de plus en plus fréquentes et douloureuses au point que je ne parviens plus à les dissimuler. D'ailleurs, lorsque je lève les yeux vers mon maître j'ai l'impression qu'il le sait... qu'il le sait même depuis un bon moment...
Quand il se retire enfin me tirant violemment en arrière par les cheveux avant de me lâcher, je m'effondre à quatre pattes sur le sol, le souffle court, le corps tremblant. Il me regarde, et, bien qu'il n'ait pas joui, un sourire satisfait étirant ses lèvres, et tend la main pour caresser ma joue, un geste presque tendre dans sa brutalité. « Tu es une bonne petite pute, tu sais. Tu m'as vraiment bien sucé ! », dit-il, sa voix maintenant plus douce, mais toujours chargée de cette domination qui me fait frissonner.
Quand il se retire enfin me tirant violemment en arrière par les cheveux avant de me lâcher, je m'effondre à quatre pattes sur le sol, le souffle court, le corps tremblant. Il me regarde, et, bien qu'il n'ait pas joui, un sourire satisfait étirant ses lèvres, et tend la main pour caresser ma joue, un geste presque tendre dans sa brutalité. « Tu es une bonne petite pute, tu sais. Tu m'as vraiment bien sucé ! », dit-il, sa voix maintenant plus douce, mais toujours chargée de cette domination qui me fait frissonner.
Je souris, un sourire timide et soumis. « Merci », murmure-je, sachant que ce n'est pas vraiment un compliment, mais peu importe. Dans cet instant, je suis exactement là où je veux être, à genoux devant lui, utilisée, désirée, dominée.
Il se redresse, me regardant avec un mélange de mépris et de désir. « Tu m'avais dit que tu n'avais pas eu beaucoup de partenaire masculin, mais de ce que j'ai pu voir ce soir, ce n'est que le début... Petite pute ! », dit-il, sa voix me promettant des plaisirs et des humiliations à venir. « Tu vas très vite apprendre à quel point tu peux être bonne à ça et à quel point tu y es accroc. », dit-il en riant.
Je le regarde, les yeux brillants d'anticipation, et hoche la tête. Je lui réponds un petit « Oui » gêné autant que satisfait et à peine audible. Je suis toujours à quatre pattes, immobile en l'observant se rhabiller. Lorsqu'il est prêt, il s'approche de moi et me donne une claque violente sur les fesses avant de quitter l'appartement en disant : « À un de ces jours salope ! ».
Je le regarde, les yeux brillants d'anticipation, et hoche la tête. Je lui réponds un petit « Oui » gêné autant que satisfait et à peine audible. Je suis toujours à quatre pattes, immobile en l'observant se rhabiller. Lorsqu'il est prêt, il s'approche de moi et me donne une claque violente sur les fesses avant de quitter l'appartement en disant : « À un de ces jours salope ! ».
La scène reste en suspens, l'air chargé de promesses et de désirs inassouvis. Je sais que cette nuit n'est que le début, que cette danse de plaisir et de domination ne fait que commencer. Et je suis alors impatiente de voir jusqu'où elle me mènera...
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