Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Blanche-Neige versus Cendrillon — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Blanche-Neige versus Cendrillon
Chapitre 1
Tout commence il y a quelques mois. Deux jeunes femmes, qui ne se connaissent pas, habitent dans la même citée, à quelques pâtés de maisons l'une de l'autre. Chacune mène son excitante de jeune femme à l'approche de la vingtaine.
Blanche Neige, avec ses cheveux noirs de Jais coupés au carré, sa peau très claire, quelques rondeurs qui lui donnent du charme, arpente les rues en direction d'une zone en démolition. Presque tous les jours, elle se rend dans ces entrepôts désaffectés "pour des rencontres charnelles".
Elle marche d'un pas rapide en essayant d'imaginer qui elle va trouver sur place. Encore des habitués ? De nouvelles têtes ? De nouvelles bites ? Peut-être personne.
Elle souhaite revoir ce bel homme avec qui elle a passé la nuit le mois dernier mais qu'elle n'a plus aperçu depuis.
À cette idée, plus elle avance et plus son corps chauffe dans son pantalon taille basse qui dévoile la naissance de la raie des fesses. Une veste à manche courte couvre son buste, sous laquelle elle ne porte qu'un soutien-gorge percé aux tétons. Sa grosse poitrine se balance de gauche à droite et rebondi à chaque pas.
Le frottement du tissu rêche sur son entrecuisse dépourvu de sous-vêtement, frotte contre sa fente humide et encore souillée par le jus intime de sa masturbation rapide et intense dans le tramway.
Elle éprouve du plaisir à se caresser au milieu de la foule qui se presse autour d'elle et contre elle. Les contacts rapprochés lui procurent du désir, de l'excitation. Elle aime sentir les mains baladeuses se faufiler entre ses cuisses, sur ses fesses et même sous sa veste, pour venir titiller et pincer un téton déjà gonflé et dur.
Elle n'hésite pas à glisser une main dans son pantalon pour se pénétrer sans ménagement la fente dégoulinante. Quand elle se sent proche de l'orgasme, elle stoppe ses attouchements, descend au premier arrêt suivant. Elle reste dans cet état d'excitation jusqu'à ce qu'elle arrive à destination.
Une fois sur place, elle jette sa veste par-dessus ses épaules, déboutonne son pantalon qu'elle baisse sur ses chevilles et se jette à genoux écartés sur le sol bétonné du hangar. Elle fourre sa main entre ses cuisses, plonge ses doigts dans sa fente soyeuse et baveuse.
Tous ses doigts la pénètrent, la fouillent. Il faut avouer que Blanche Neige est une adepte du fist vaginal. Parfois deux grosses bites raides trouvent rapidement leurs places dans cet orifice. Certains hommes ont tenté de lui déflorer l'anus, mais elle a toujours refusé.
— ALLEEEZ VENEZ, personne aujourd'hui ? crie-t-elle dans la vaste salle.
Ses paroles résonnent comme un écho. Quelques secondes plus tard, un homme fait son apparition. Enfin, pas lui. Mais seulement sa bite. Blanche Neige tourne la tête vers ce sexe tendu dressé à l'horizontal comme un piton d'escalade planté dans la roche. Quand elle voit une main s'en saisir pour décalotter le gland, elle presse son sein, tire sur le téton et se branle sans retenue.
— Ooohhh gros calibre, dit-elle dans un murmure.
Ses doigts retournent dans sa fente dégoulinante. Les yeux rivés sur le morceau de chair, Blanche Neige se pénètre plus vite, un peu plus en profondeur à chaque fois. Jusqu'à y enfoncer tous ses doigts, le pouce heurtant son clito bandé dans les poils courts.
L'homme apparaît enfin. Blanche Neige esquisse un large sourire quand elle reconnaît son amant d'une nuit.
— Tu en as mis du temps ! Dit-elle en se levant.
Elle ramasse sa veste et avance vers lui d'un pas rapide. Elle n'est pas là pour perdre son temps. Blanche Neige se laisse tomber devant son partenaire qui l'attrape par les cheveux et lui tire la tête en arrière.
— Alors petite, lance-t-il. Tu en veux encore ?
— Toujours, répond Blanche Neige.
Elle se jette sur la bite raide. L'odeur du sexe stimule ses narines, réveille son excitation. Elle crache sur le gland large, le lape. Elle doit utiliser ses deux mains pour empoigner ce monstre de chair. Le sang pulse dans les veines gonflées. Elle presse les couilles.
Quand ses lèvres se referment sur le bout violet de la bite, l'homme gémit. Il caresse doucement la joue de Blanche Neige, déformée par l'énorme gland.
Il lui sourit.
— Tu m'as manqué, dit-il. J'avais hâte de te revoir.
Il l'attrape par les épaules et la redresse. Leurs bouches se collent, leurs lèvres s'écrasent. Il l'entraîne contre un pilier en acier. Les corps se pressent. Il frotte sa bite contre la fente de Blanche Neige qui gémit. Il la branle avec sa bite, pousse le gland contre le clito. Il lui frappe l'entrecuisse. La jeune femme pousse des cris de surprise et de plaisir.
— Vas-y ! Dit-elle entre deux soupirs. Mets la moi vite maintenant.
Il la soulève par-dessous les épaules. Blanche Neige s'accroche à son cou, lui ceinture la taille de ses jambes. Il la soutient par une fesse et pointe sa bite contre le sexe qui s'ouvre déjà pour accueillir le sien imposant. Il n'a pas besoin de pousser. L'attraction fait le reste. Blanche Neige se laisse tomber comme une masse sur l'organe de ses désirs. La pénétration est rapide, puissante, jusqu'à la garde.
Chacun pousse un cri de plaisir qui résonne dans le hangar. Blanche Neige relâche son partenaire pour s'accrocher au pilier au-dessus de sa tête.
Les deux amants échangent des coups de reins puissants. Blanche Neige se cambre.
Les deux amants échangent des coups de reins puissants. Blanche Neige se cambre.
L'homme se penche pour embrasser, sucer, mordre les tétons qui pointent. La mouille coule sur le membre qui coulisse plus vite. Les couilles se balancent et percutent les fesses souples de la jeune femme. Les claquements entre les pubis sont de plus en plus rapides.
— OUUIIIII…Encoooore ! Crie Blanche Neige.
Malgré le plaisir, elle sent des douleurs dans le dos. Les gros boulons dépassent du pilier et lui piquent le dos. Elle indique, d'un mouvement de tête, à son partenaire un bureau en métal qui trône au milieu du hangar.
Tout en restant la bite enfoncée en Blanche Neige, il la porte et l'assoit sur le meuble. Elle se couche sur le plateau du bureau, tire sur ses genoux pour s'ouvrir et s'exposer davantage.
L'homme reste debout quelques instants à la regarder s'exhiber. Sa bite raide humide, couverte de sécrétions féminines, pointe vers la jeune femme. Il lui attrape les chevilles et les pousse vers sa jeune amante. Sa bite glisse de haut en bas entre les lèvres pendantes gonflées et humides. Il frotte puis cogne sur le clito.
— Aahh…Aahh…Aahh ! Crie Blanche Neige à chaque coup porté.
Puis ce cri se transforme en long gémissement de plaisir. Elle souffle, plante ses ongles courts dans la chair de ses cuisses relevées quand le monstre de chair palpitant s'engouffre, une nouvelle fois en elle, d'un seul coup puissant.
Il ne s'arrête que lorsque son pubis heurte celui de Blanche Neige, éclaboussant de mouille le ventre des deux partenaires. Sans attendre il recule le bassin. Les lèvres intimes collent à la bite comme des ventouses. Il replonge encore plus vite et plus fort.
Blanche Neige ouvre la bouche, cambre les reins, le souffle coupé.
Il accélère, baise la jeune femme avec force. Il la pénètre si fort qu'il entraîne avec lui le bureau qui glisse sur le béton.
Après plusieurs minutes de rapport intense, ils échangent leurs places. Blanche Neige vient d'abord sucer son partenaire. Elle lèche les couilles pleines, remonte sur le sexe jusqu'au gland. Elle frotte le bout de la queue contre sa fente poisseuse et s'empaler dessus.
Après plusieurs minutes de rapport intense, ils échangent leurs places. Blanche Neige vient d'abord sucer son partenaire. Elle lèche les couilles pleines, remonte sur le sexe jusqu'au gland. Elle frotte le bout de la queue contre sa fente poisseuse et s'empaler dessus.
Chacun pousse un cri de plaisir. Ils continuent de baiser quand trois hommes arrivent. Blanche Neige et son partenaire les laissent approcher. Les nouveaux venus ne tardent pas à baisser leurs braguettes et sortir leurs bites. La jeune femme salive et mouille encore plus en voyant les sexes se dresser, durcir.
— Qui va être le premier à se vider sur ma langue ? Dit-elle.
Les trois gars se placent en demi-cercle près de la tête de la jeune femme. Elle se lèche les babines à l'idée de sucer ces bites et de recevoir leurs jus chauds.
Alors qu'elle embouche le premier, son amant lui empoigne les fesses, les écarte, les claque. Il s'enfonce en elle ne plus en plus vite. Ses couilles rebondissent. Son pubis claque plus vite contre celui de Blanche Neige.
Le premier mec que Blanche Neige suce s'écarte, laisse la place aux autres. Il contourne le bureau. Il se penche, renifle l'odeur de sexe qui se dégage des deux amants qui baisent dessus. Il voit la grosse bite disparaître dans la fente écartelée aux lèvres luisantes de mouille. Il abat une main sur une fesse.
— HHHUUMMM ! Gémit Blanche Neige.
Il recommence plusieurs fois. L'orifice anal se contracte. Il y porte un doigt mais aussitôt Blanche Neige recrache la bite, se redresse et lui attrape le poignet. L'homme sous-elle s'arrête, surprit par ce qui se passe.
Elle tourne la tête vers le gars debout derrière elle.
— Tout ce que tu veux, lui dit-elle. Mais pas par-là !
— Ok ! répond-il simplement.
Blanche Neige reprend le sexe en bouche. Un second rejoint le premier pour une double pénétration buccale. Le troisième se contente de regarder la bite qui coulisse en Blanche Neige et se branler.
Il ne tarde pas à jouir et se répandre sur les fesses bombées de la jeune demoiselle. Les deux autres se vident dans la bouche et sur le visage de Blanche Neige quelques secondes plus tard.
Son partenaire lui aussi explose et éjacule sur les fesses de son amie. Blanche Neige n'a pas atteint l'orgasme tant espéré. Elle est obligée de se terminer à la main, comme souvent, alors que tous ses partenaires ont disparu. Elle rentre chez elle, déçue mais heureuse.
Deux jours plus tard, quelques rues plus loin, il est cinq heures du matin quand Cendrillon se réveille. Elle passe sous la douche. Elle retourne dans sa chambre et reste debout devant le miroir sur pied. Elle s'observe, regard son corps en pleine évolution. Elle est plutôt grande pour ses dix-neuf ans. Les tétons sur ses petits seins fermes sont toujours tendus, pointent et facilement visibles.
Elle est fière de son physique mais ce qu'elle apprécie le plus, c'est sa chevelure rousse qui tombe jusqu'aux épaules. Il n'est pas rare de voir des personnes qui se retournent et même qui s'arrêtent pour la regarder.
Elle est fière de son physique mais ce qu'elle apprécie le plus, c'est sa chevelure rousse qui tombe jusqu'aux épaules. Il n'est pas rare de voir des personnes qui se retournent et même qui s'arrêtent pour la regarder.
Elle enfile une tenue de sport, pantalon et veste à capuche, puis descend à la cuisine. Elle fait la bise à sa mère qui rentre de sa nuit de garde à l'hôpital.
— Salut Yoan, dit-elle au jeune homme assit à la table.
— Salut petite sœur, répond-il.
Il se prépare à partir pour prendre son service dans le même hôpital où travaille leur mère.
— Tu ne devrais pas sortir si tôt, lui rétorque sa mère. Je me fais toujours du souci.
— Ne crains rien, lui répond Cendrillon. Je sais me défendre.
Quelques minutes plus tard, elle sort de l'immeuble. Elle met les écouteurs, accroche son téléphone à la taille. Elle couvre sa tête avec la capuche et part en courant à petites foulées au parc municipal.
Après deux heures de course avec cinq tours du parc, Cendrillon s'arrête à la fontaine. Elle s'asperge se visage. L'eau coule sur son visage, son cou, sur son torse sous la veste. Elle s'assoit sur un banc, humide par la rosée du matin.
— Bonjour ma chérie, dit-une femme qui la rejoint.
— Bonjour Clarisse, répond Cendrillon.
— Tu as bien couru ce matin ? Demande Clarisse.
— Oui très bien. Je suis en sueur !
Clarisse tourne la tête vers sa jeune amie qui garde les mains dans les poches de sa veste.
Cela fait des années que Clarisse vient dans ce parc. Elle connaît Cendrillon depuis son plus jeune âge. Étant elle aussi jeune maman à l'époque, Clarisse a lié d'amitié avec la mère, puis avec l'enfant. Elle a vu l'adolescente grandir, évoluer, se transformer. Puis cette amitié s'est transformée depuis quelques mois, pour être aujourd'hui plus intime.
— Tu permets ? Demande la quadragénaire.
Cendrillon ne répond pas. Elle retire sa capuche, enroule les écouteurs à son téléphone. Elle remet les mains dans ses poches.
Clarisse attrape la tirette de la fermeture éclair, la baisse doucement jusqu'à la taille et décroche l'arrêt inférieur. Elle écarte les pans de la veste.
Clarisse est toujours émerveillée quand elle découvre la petite poitrine de Cendrillon sans soutien-gorge. Elle aperçoit quelques gouttes de sueur qui perlent entre les seins ronds. Elle y passe un doigt qu'elle porte à ses lèvres. Elle le lèche puis le pose sur un téton.
Cendrillon pousse un léger soupire quand sa partenaire pince le bout de chair dur.
Clarisse pose son front contre la tempe de son amie. Sa main glisse sur le ventre, contourne le nombril, soulève l'élastique du pantalon de sport.
Cendrillon tend les jambes, écarte les pieds.
Cendrillon tend les jambes, écarte les pieds.
Les caresses se poursuivent sur le mont de vénus. Les doigts en « V » frôlent le haut de la fente de la jeune femme.
Comme toujours, Clarisse n'est pas surprise de ne rencontrer aucun sous-vêtement, ni même aucun poil pubiens.
— Tu es toute trempée, dit Clarisse.
— Trop ? Demande Cendrillon qui ferme les yeux quand les doigts, couverts de mouille, encadrent et serrent les lèvres intimes.
— Comme d'habitude, rétorque Clarisse qui s'empare de l'intimité chaude.
De l'autre main, elle tire sur le pantalon et met à nu la jeune femme.
Les doigts glissent, dérapent contre l'ouverture baveuse. Clarisse se penche à nouveau et embrasse, suce, tète les tétons qui pointent.
Cendrillon gémit, souffle plus fort et vite quand son sexe s'ouvre sous la pénétration de quatre doigts de son amante. Elle se cramponne au banc. Elle resserre rapidement les cuisses lorsque la caresse est plus pressante en elle.
Cendrillon gémit, souffle plus fort et vite quand son sexe s'ouvre sous la pénétration de quatre doigts de son amante. Elle se cramponne au banc. Elle resserre rapidement les cuisses lorsque la caresse est plus pressante en elle.
— Tu es toujours aussi sensible, dit Clarisse qui exerce une plus forte pression sur cette petite zone rugueuse. Elle la caresse, appuie.
Cendrillon cambre aussitôt les reins. Son sexe coule, ruisselle. Elle mouille encore plus. Clarisse pince, mord les tétons. Elle les aspire. La main s'agite encore plus vite et plus profond. Cendrillon se tord sur le banc. Sa respiration se bloque. Les muscles de son sexe compriment les doigts en elle, ses cuisses retiennent la main. Elle essaie de crier mais aucun son ne sort. Il faut attendre les premiers tremblements pour que des gémissements retentissent.
Ses pieds frappent le sol avec force. Ses bras s'agitent en tous sens. Clarisse continue de pilonner le sexe de sa partenaire en attendant l'orgasme.
— Ne te retiens pas ! Lui dit Clarisse qui connaît parfaitement la jeune femme. Libère-toi maintenant.
— Ne te retiens pas ! Lui dit Clarisse qui connaît parfaitement la jeune femme. Libère-toi maintenant.
À ces mots, Cendrillon se fige comme une statue. Elle empoigne un sein d'une main, serre le poignet de Clarisse de l'autre. Sa tête bouge de droite à gauche. Alors que la tension dans son corps se relâche, un puissant jet jaillit de son sexe. La main est expulsée. Puis le corps se contracte à nouveau.
Clarisse la maintient serrée contre elle pour ne pas qu'elle tombe alors que la tension disparaît. Cendrillon se laisse bercer, la respiration rapide. Il lui faut plusieurs minutes pour retrouver un battement de cœur normal.
Clarisse lui remet le pantalon en place, ferme la veste.
— Tu m'étonneras toujours, lui dit Clarisse.
— Moi aussi, je m'étonne mais je peux te garantir que celui-là n'était pas le plus puissant, répond Cendrillon.
Les deux femmes se sourient. Elles se lèvent et marchent ensembles vers la sortie du parc.
— Pendant ma course, je vois un immeuble désaffecté, abandonné de l'autre côté des grilles, affirme Cendrillon.
— De quel immeuble parles-tu ? Demande Clarisse, faisant celle qui ne comprend pas et pourtant, qui sait très bien de quel endroit il s'agit.
Cendrillon lui décrit la bâtisse avec de grandes ouvertures aux vitres cassées, une cour, des quais de chargements pour des camions.
— Pourquoi veux-tu savoir ? Questionne-t-elle encore.
— Juste comme ça, répond Cendrillon sans attendre plus de précisions. J'aperçois des silhouettes qui entrent et sortent. Ça a l'air abandonné mais il y a du mouvement, c'est tout.
Elles se serrent dans les bras avant de se séparer.
— Si tu veux vraiment savoir, lui dit Clarisse. Va voir par toi-même !
La semaine suivante, Cendrillon s'aventure dans l'entrepôt avec un peu de crainte. Le moindre bruit la fait sursauter. Il est encore très tôt. Elle arpente le hangar. Elle y découvre des canettes de boissons, des papiers, des cartons et des emballages de préservatifs vides.
Elle monte à l'étage, passe dans les couloirs. Elle découvre des matelas crasseux posés à même le sol. Après vingt minutes d'exploration elle descend mais quand elle arrive au rez-de-chaussée, elle entend des bruits, des paroles. Elle se penche sans se montrer et scrute le hangar.
Cendrillon, aperçoit deux hommes et une jeune femme. Elle se fait toute petite et marche accroupi le long du mur. Elle tourne la tête quand elle arrive à hauteur du trio. Elle aperçoit la jeune femme à genoux, le corps un peu enrobé, nu mais sans voir la tête. Les deux hommes debout poussent des gémissements, des râles.
— Vas y applique-toi ! Dit l'un d'eux.
Cendrillon poursuit son chemin mais avant de s'enfuir, elle tourne la tête une dernière fois vers le petit groupe. Elle distingue nettement la jeune femme. Les cheveux noirs comme le corbeau, une peau claire.
Elle la regarde qui suce avidement les sexes devant elle. Elle en lèche un, caresse, branle l'autre.
Cendrillon reste sans pouvoir faire un pas de plus. Bien qu'elle n'ait jamais eu l'occasion, ni l'envie de voir et encore moins de toucher un sexe d'homme, elle trouve le spectacle, qui se déroule devant elle, beau et excitant. Elle aime voir comment cette jeune femme pratique cette caresse.
Cendrillon ressent des frissons, des picotements dans son ventre. Sa poitrine gonfle, son ventre chauffe, son sexe coule. Elle a du plaisir rien qu'à regarder cet énorme sexe tendu disparaître presque entièrement dans la bouche de cette jeune femme.
Elle fait demi-tour. Elle avance accroupi jusqu'à un bureau, se cache derrière.
À genoux, elle regarde cette femme qui s'active sur les bites. Elle voit la grosse poitrine qui se balance. Parfois la main d'un homme prend un sein, le presse, pince le téton.
Malgré elle, Cendrillon éprouve le besoin d'en faire autant. Elle ouvre et quitte sa veste de sport. Elle commence par effleurer un sein. Elle en fait le tour du bout des doigts avant de pincer un téton. Elle pousse un léger gémissement en se mordant la lèvre.
L'autre main glisse sur le ventre et disparaît sous le pantalon de jogging. La jeune femme cambre les reins lorsqu'elle la plaque sur sa fente chaude et humide. Elle presse plus fort son sein. Elle relève la tête vers les partenaires sexuels devant elle.
Elle est à la fois étonnée et en même temps envieuse de voir la jeune femme, jambes relevées, coincée entre les deux hommes. Celui de face, la tient par-dessous les épaules alors que l'autre la soulève par les fesses.
— Prenez-moi en double mais pas d'anal, entend dire Cendrillon par la demoiselle.
Elle distingue les sexes volumineux qui apparaissent puis s'engouffrent dans cette jeune personne qui semble apprécier ce qui lui arrive.
Cendrillon ne plus attendre et pénètre son sexe. Elle plisse les yeux, contracte son visage et souffle quand elle arrive à enfoncer jusqu'à la largeur maximale de sa main mais coince pour y ajouter le pouce. Elle tente plusieurs fois son geste. Son sexe s'ouvre, se dilate, s'humidifie petit-à-petit. Elle prend une grande inspiration, souffle lentement et pousse une dernière fois sa main en elle.
Elle ne peut retenir un cri qu'elle bloque en mordant son poignet. Elle redresse la tête. Le trio est toujours là mais Cendrillon accroche le regard de la jeune femme. Elle ne peut plus se cacher alors elle regarde la demoiselle prise entre les deux hommes qui la reposent sur le sol.
Cendrillon reste à genoux derrière le bureau pendant que l'autre marche dans sa direction, entraînant ses partenaires par la bite. Une fois contre le bureau, elle se penche, pose ses avant-bras dessus.
— Mais qui est là ! Demande-t-elle. Je suis Blanche Neige et toi ?
Cendrillon ne sait quoi répondre, intimidée et surtout gênée de la situation.
— Ça te plait de mâter ? Enchaîne l'autre demoiselle dont le visage commence à se déformer.
Cendrillon lève encore la tête et aperçoit un des hommes placé derrière la jeune femme aux cheveux noirs qui s'agite.
— Ça fait…du bien quand… elle est grosse, dit Blanche Neige alors qu'une bite lui perfore le sexe. Elle se cramponne au bureau.
Cendrillon reste à la regarder sans bouger, seins nu, à genoux sur le sol.
— Et toi ? Demande encore Blanche Neige qui se redresse sur ses bras tendus.
Le mouvement imprimé par l'homme qui s'enfonce dans sa partenaire, fait se balancer cette grosse poitrine dont les tétons frottent contre le plateau du bureau.
— Je…je n'ai jamais…fait ! Dit enfin Cendrillon.
Elle baisse la tête comme si, pour elle, c'était une faute.
À ces mots, Blanche Neige se redresse, pousse l'homme derrière.
— HUUUMM, gémit-elle quand la bite quitte son orifice brûlant.
Elle fait le tour du bureau, s'agenouille à côté de Cendrillon, craintive. Elle lui passe une main dans les cheveux pour l'apaiser. Elle l'aide à se relever. Les deux hommes restent de l'autre côté du bureau, la queue raide.
— Regarde comme elles sont belles, lui dit Blanche Neige.
Elle la fait se plier en deux, poser son buste sur l'acier du bureau. Cendrillon tend les bras mais garde les mains à distance des sexes bandés.
Blanche Neige caresse doucement les fesses de sa jeune partenaire. Elle presse la chair tendre, écarte les deux masses, glisse un doigt. Cendrillon frémit. Elle gigote alors qu'un léger souffle frôle son orifice anal.
Blanche Neige caresse doucement les fesses de sa jeune partenaire. Elle presse la chair tendre, écarte les deux masses, glisse un doigt. Cendrillon frémit. Elle gigote alors qu'un léger souffle frôle son orifice anal.
— HHUUMM ! Gémit-elle quand une langue lape ses lèvres intimes, remonte dans la raie des fesses.
Blanche Neige lui attrape les fesses pour les écarter et faciliter l'accès à l'anneau plissé. Elle s'amuse avec les deux orifices. Elle les embrasse, les lèche. Cendrillon s'accroche aux bords du bureau, réduisant l'espace entre ses mains et les bites maintenues en érection par une masturbation lente.
— Approchez-vous encore, dit Blanche Neige aux deux hommes, relevant la tête d'entre les fesses de la jeune demoiselle rousse.
Ils s'avancent et posent leurs sexes sur le dessus des mains de Cendrillon.
Trop contente et heureuse de subir un cunnilingus savamment donné, elle ne s'en rend pas compte. Elle lâche le bord du bureau et tourne les mains pour recevoir dans ses paumes les grosses couilles velues. Elle les griffe du bout des ongles.
— J'adore ça, dit l'un des hommes.
Blanche Neige poursuit son jeu de langue dans les orifices auquel elle ajoute ses doigts. Elle aspire le clito tendu. Cendrillon respire vite, bascule son bassin sur les doigts qui la fouillent. Elle prend de grandes inspirations.
Un homme tend le bras vers le cul de la jeune femme. Il claque la fesse si fort que Cendrillon, surprise, pousse un cri dont l'écho résonne longtemps dans le hangar. Il se penche encore pour lui glisser ses doigts entre les fesses et venir presser la rondelle déjà pénétrée par ceux de Blanche Neige.
Cendrillon soulève le bassin et accueille cette nouvelle introduction volontaire.
L'autre homme pose ses mains sur celles de Cendrillon. Il les tire vers lui et écrase sa bite gonflée entre les deux. Il commence à se branler en poussant des râles, des grognements.
Cendrillon ne repousse pas le gland humide du gars penché sur elle à quelques centimètres de son visage. Elle renifle cette odeur de sexe qu'il dégage. Elle tourne un peu la tête. Il est gros, large, couleur rouge vif.
Elle tend le cou vers ce membre qui palpite. Elle sort la langue et donne un coup rapide.
— Ooouuaaaa ! Réagit soudain l'homme.
Cendrillon pose ses lèvres sur le bout humide. Elle le lèche, l'embrasse. L'autre continue d'utiliser les mains pour se masturber. Blanche Neige se redresse.
— Mais c'est qu'elle aime ça, reprend-elle. Toi viens par-là, ajoute-t-elle.
Cendrillon donne un dernier coup de langue avant qu'il ne s'éloigne. Le gars approche. Blanche Neige lui cède la place et se met derrière lui. Elle écarte une fesse, attrape la bite et frotte le bout décalotté dans la raie.
Cendrillon gémit mais l'homme devant elle, lui écarte les mains et libère sa bite aux veines gonflées. Il s'approche encore et oriente son membre vers la bouche de la jeune femme. Elle regarde avec envie ce nouvel organe tout aussi gros, imposant que l'autre. Elle desserre les lèvres dans l'attente de recevoir cette offrande charnelle. Ses yeux brillent de bonheur et de plaisir.
Il pousse un soupir de soulagement quand le gland entre en contact avec sa langue.
— Comme c'est doux et chaud, dit l'homme.
Il ferme les yeux, bascule la tête en arrière, pousse doucement son bassin en avant. La bite progresse doucement dans cette jeune bouche qui n'avait encore jamais été pénétrée ainsi.
Cendrillon gonfle les joues, tente de détendre les muscles de sa gorge pour accueillir le sexe qui progresse en elle. Elle respire vite. Elle a un moment de panique quand le sexe s'enfonce encore plus loin. Elle a des haut-le-cœur.
— Vas-y doucement, dit Blanche Neige au gars.
Il croise les yeux humides de Cendrillon. Il recule le bassin, sort sa bite.
Blanche Neige s'approche de la jeune femme, laissant son partenaire frotter son gland dans la fente baveuse.
— Ne craint rien ! Lui dit-elle. Un petit conseil et tout ira bien.
Blanche Neige lui essuie les larmes sur la joue.
— Sors la langue et respire par le nez, ajoute-t-elle.
Elle dépose un rapide baiser sur le front et retourne vers son partenaire qui investit le sexe de la jeune femme.
Cendrillon esquisse un léger sourire, plisse les yeux, serre la mâchoire à cette pénétration.
Quelques instants plus tard, toutes craintes, peurs et appréhensions ont disparues.
Cendrillon reçoit une bite monstrueuse entre les cuisses. Les coups de reins sont puissants, sauvages. Les couilles frappent, claquent les fesses.
Sa bouche s'ouvre pour accueillir un autre bâton de chair aussi loin que possible. Les deux hommes prennent du plaisir.
Cendrillon reçoit une bite monstrueuse entre les cuisses. Les coups de reins sont puissants, sauvages. Les couilles frappent, claquent les fesses.
Sa bouche s'ouvre pour accueillir un autre bâton de chair aussi loin que possible. Les deux hommes prennent du plaisir.
Plaisirs partagés par toutes les personnes présentes, y compris Blanche Neige qui s'adonne à un fist vaginal sur elle-même. Elle empoigne, presse son téton. Puis c'est au tour du clito d'être frappé, tiré.
Chaque participant crie, gémit, hurle.
Cendrillon est la première à jouir, traversée par un orgasme qu'elle n'avait encore jamais eu. Son corps se cambre, ses muscles durcissent. Elle pousse un hurlement puissant tant le plaisir est immense.
Les deux gars éjaculent sur le corps de Cendrillon. Blanche Neige se presse pour venir lécher le jus qu'elle partage ensuite avec la jeune femme dans un baiser profond.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? Demande Blanche Neige qui voit Cendrillon pleurer et rire en même temps.
— Je ne sais pas, répond la jeune femme. C'était trop intense, trop puissant.
Elle essuie ses larmes sur son avant-bras.
— Trop d'émotions d'un coup, ajoute-t-elle.
Blanche Neige la serre dans ses bras.
— Mais c'était énorme et je veux bien recommence tout de suite, finit-elle par dire.
Tous se séparent une vingtaine de minutes plus tard. Cendrillon rente chez elle, heureuse. Blanche Neige est ravit d'avoir fait une nouvelle rencontre.
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Commentaires ()
Le prince charmant va se regaller avec une aussi belle salope lorsqu'il va épouser Cendrillon et les 7 nains on intérêt à tenir la distance avec une telle Blanche Neige.