Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dadou, de pénétrée à pénétrante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dadou, de pénétrée à pénétrante
Chapitre 1
Dadou, tel était son surnom. Je la rencontrais sur un site de rencontres bien connu, leader du "marché" dans les années 2000. J'avais 27 ans. Elle en avait 20. Heureux hasard, alors que nous faisions connaissance en ligne, nous nous rendîmes compte que nous étions quasiment voisins. Elle habitait à l'angle de ma rue, à une centaine de mètres.
Dadou n'était pas une belle femme. Pas au sens où la majorité des hommes et des femmes conçoivent l'idée de beauté. Elle était de taille moyenne, très grosse, le visage épais où se noyaient de petites lèvres et qui ne mettait pas suffisamment en valeur ce qui était le plus beau chez elle, ses magnifiques yeux bleus. Bien que son corps était fait de formes généreuses, ce n'était pas le cas de ses seins, plutôt plats et tombants. Son fessier n'avait rien de spécialement attrayant non plus.
La nature ne l'avait pas gâté comme beaucoup le diraient mais, personnellement, elle me plaisait. Non pas son physique mais sa personnalité qui conjugait une nature timide et un profond désir pour la luxure. En discutant, elle m'appris avoir eu peu de partenaires. Parmi ceux-ci, peu furent de bons amants. Voyant que les hommes ne s'intéressaient à elle uniquement que pour "tirer leur coup" et complexant sur son corps, elle tenait à distance les hommes tout en étant fortement attirés par eux. Elle voulait de l'amour ou du sexe mais surtout de la qualité quelque soit le type de relation, désespérant y avoir droit.
Cela mettait une forme de pression. Je ne voulais pas la décevoir, au risque d'aggraver son regard sur les hommes et les relations humaines. Mais j'étais aussi partager car son physique me rebutait (non pas le fait qu'elle soit obèse mais son physique à elle en particulier) et, en même temps, jeune homme attisé par des envies de luxure, je voyais l'intérêt d'avoir un plan cul à proximité. Mais, comme avec Sophia, le désir vînt au fil des échanges, quand celui-ci dépassa l'aspect physique pour titiller mes neurones.
Dadou exprimait tellement d'envie à accroître son expérience de la sexualité qu'elle m'entraîna dans son propre désir. Quelques jours à nous chauffer suffirent à provoquer notre rencontre. C'était un debut d'après-midi. Je la vis connectée sur MSN, une ancienne messagerie en ligne. Je prenais contact avec elle.
— Salut ça va ? Quoi de neuf ?
— pas grand chose et toi ?
— De repos aujourd'hui. Tu n'as pas de cours ?
— c'était ce matin uniquement.
— Cool ! Ça te laisse de quoi chercher un amoureux ou un amant sur le site ;-)
— bof bof c'est compliqué...
— Pourquoi ???
— tu sais bien les hommes veulent juste tirer leur coup avec moi...
— Et toi, tu veux de la qualité.
— oui, je ne suis pas juste un trou :(
— Tu mérites cette qualité.
— merci :) et toi ?
— Moi ?
— tu as des rencontres de prévues ?
— Non, rien. Je suis libre pour la qualité aussi ;-)
Dadou mit quelques minutes à répondre.
— on cherche tous les deux la qualité alors...
— Oui... et on est proche !
— c'est vrai...
— Tu veux que je vienne ?
— je sais pas...
— Je ne te plais pas ?
— si. Mais j'ai peur de ne pas te plaire.
— A moins que tu sois très différente des photos, tu me plais. Et y a pas que le physique, j'aime ton état d'esprit. Tu sais, peu importe le corps de mes partenaires tant qu'il y a une belle connexion intellectuelle et humaine.
— ok
— ok, tu veux que je vienne ?
— oui
— Dispo maintenant ?
— je prends une douche et je te dis quand c'est bon
— Parfait, je fais de même pour la douche... sauf si je tu veux qu'on la prenne ensemble ?
— ok
— Quelle est ton adresse exacte ?
Dadou me donna son adresse. C'était vraiment à côté. Pas dans ma rue mais une rue adjacente à environ 100 mètres. J'étais chez elle en quelques courtes minutes. Dadou m'accueillit habillée très simplement, avec des vêtements larges pour se sentir à l'aise et/ou cacher ce corps qui la complexait.
Nous nous fîmes la bise. Je la sentais gênée. Elle souriait mais ce sourire dissimulait très mal sa timidité. Son trouble m'amusait. Cependant, je voulais lui offrir ce qu'elle recherchait : la qualité. Peut-être aurait-elle voulu que je sois plus direct mais peut-être n'était-elle pas prête à une relation sexuelle avec moi. Le consentement est la base et, au-delà, la profonde envie de partager du plaisir.
— C'est drôle quand même d'être si proche. C'est la première fois que cela m'arrive (c'était un mensonge car cela m'était déjà arrivé avec des hommes mais Dadou ignorait cet aspect de ma vie).
— Oui, répondit-elle avec une fausse assurance, toujours intimidée par la situation.
Je traversais son petit studio jusqu'à une fenêtre qui donnait dans ma rue. Dadou me suivit.
— On voit mon immeuble d'ici. Ça fait bizarre. En revanche, il est trop loin pour qu'on se mate mutuellement, lui dis-je en faisant un clin d'œil. Enfin, si je te plais assez pour que tu aies envie de me voir, habillé... ou nu.
— Si, si, tu me plais. Et moi ?
— Tu me plais donc ça tombe bien. Après, est-ce qu'on va se plaire sans nos habits ?
— Je sais pas...
Je m'approchais d'elle.
— Tu aimerais qu'on vérifie cela ?
Dadou me répondit par un petit oui. Je prenais l'une de ses mains et je portais l'autre à son visage, caressant l'une de ses joues en cherchant à ce qu'elle soutienne enfin mon regard, qu'elle se libère de sa timidité.
— J'ai très envie de toi Dadou. Est-ce que tu as envie de moi ?
— Oui.
Je collais alors mes lèvres aux siennes pour lui donner un tendre baiser. Elle me rendit ce baiser, ce qui m'encouragea à insuffler plus de passion, de désir dans celui-ci. Je me mis à caresser son corps et Dadou me suivit dans ce mouvement. C'est moi qui pris l'initiative d'interrompre rapidement cette première étape du rapprochement de nos corps.
— Et si nous la prenions cette douche ?
Dadou me répondit ok et me demanda de la suivre jusqu'à la salle de bain. L'espace était exigu, ce qui amenait naturellement à ce que nos corps se touchent à nouveau en même temps qu'un nouveau baiser passionné, indiquant que nous étions désormais prêts à nous rassasier de sexe.
Nous nous aidâmes, tant bien que mal, à nous déshabiller. Décidément, Dadou n'avait pas été gâtée par la nature mais, à cet instant précis, je désirais ce corps plus que tout autre. Magie de mes hormones en feu. Elle actionna la douche pour trouver la bonne température et, une fois cela fait, nous commençâmes à explorer nos corps de nos mains. Nous fîmes rapidement notre toilette pour reprendre rapidement notre mutuelle exploration.
Dadou était très excitée comme le démontrait son sexe mouillée autrement que par la douche. Mais elle exprima aussi rapidement une crainte.
— Ton sexe est énorme. Ça ne passera pas. Je suis très serrée.
— Je vais faire en sorte que ton corps accepte le mien. Je vais essayer en tout cas.
— Sois doux s'il te plaît.
— Je suis là pour ton plaisir, lui dis-je avant de l'embrasser.
Pendant que nos langues se mélangeaient fiévreusement sous la douche, mes doigts glissèrent le long des plis de son corps pour trouver son antre moite. Une simple caresse sur son clitoris lui fit échapper un petit cri. Elle était déjà mûre pour un orgasme. Je n'y étais pas pour grand chose. Elle devait surtout jouir d'un moment qu'elle n'avait jamais vécu ou bien trop rarement.
L'action de mon doigt sur son clitoris eut rapidement l'effet escompté. Elle poussa un cri sourd quand la jouissance la parcourut une première fois, ce qui la fit s'affaisser dans mes bras, ses jambes ayant défailli à cause de ce soudain orgasme. J'aurais voulu continuer mes caresses mais son entrejambe était devenu trop sensible.
Je la ramenais vers moi pour l'embrasser et, alors que nos langues faisaient une nouvelle rencontre, je plaçais mes mains sur ses épaules, la pressant légèrement, mais suffisamment pour qu'elle saisisse le message. Sa langue quitta ma bouche. Dadou se positionna à genoux et commença à parcourir ma queue de baisers, donnant quelques coups de langue également. Je gémissais fortement en guise d'approbation.
J'aimais ces caresses buccales mais elles étaient encore trop timides à mon goût. Je passais ma main dans les cheveux de Dadou et basculais sa tête en arrière. Plongeant mon regard lubrique dans le sien, d'un sourire carnassier, je lui dis "suce-moi".
Dadou s'exécuta immédiatement. Ou plutôt, elle tenta. Si son corps était volumineux, sa bouche était, elle, étroite. Mon membre épais représentait un défi. Elle peinait à prendre ne serait-ce que mon gland gonflé d'envie. Mais elle arrivait tout de même à me donner de belles sensations en conjugant sa bouche, sa langue et ses mains.
Au bout d'une dizaine de minutes, je lui demandais de se relever.
— Ça te dit qu'on essaie la pénétration ?
— Oui mais j'ai un peu peur. Je suis très serré et j'ai jamais eu un sexe aussi gros.
— On essaie mais si ça passe pas, c'est pas grave.
— D'accord.
Nous arrêtâmes la douche. Après nous être séchés, Dadou déplia son canapé lit. Je lui tendis une main qu'elle saisit et je la ramenais contre moi. Je plongeais ma tête dans son cou pour que ma langue la parcoure, avant d'aller titiller les tétons de sa flasque poitrine. Le souffle de Dadou prenait du volume, indiquant qu'elle appréciait ce que je lui faisais. Doucement, je l'amenais à se coucher sur le canapé-lit.
Nous nous installâmes confortablement à son centre. Me plaçant entre ses larges cuisses, je fondais tel un rapace affamé sur sa chatte qui paraissait minuscule par rapport à son corps. Sa chatte n'était pas épilée mais les poils y étaient clairsemés. J'y passais un doigt et l'évidence était là. Dadou mouillait avec abondance. Elle me désirait malgré son appréhension de ma queue en elle.
Je devais donc préparer le terrain comme on dit. Je m'attachais à lui donner un deuxième orgasme avec ma langue et mes doigts. Si l'action sur son clitoris était toujours aussi efficace, la doigter était des plus difficiles. L'introduction de deux de mes doigts fut la limite. Dadou ressentit de la douleur et je n'insistais pas. Cela condamnait toute autre forme de pénétration pour le moment. Je regrettais de ne pas avoir pris de gel. Alors, je me contentais de lui arracher une deuxième jouissance avec la langue. Celui lui convînt car elle me remercia pour ce nouvel orgasme.
Alors que je m'allongeais à ses côtés, Dadou s'excusa d'être trop serrée.
— Pas de souci. Ça arrive. On peut se faire du bien autrement.
— C'est vrai.
Je l'embrassais afin de lui faire comprendre qu'il n'y avait aucun souci de mon côté. J'espérais aussi que cela lui donne envie de me rendre la pareille. Je voulais qu'elle me donne aussi un orgasme. Mais Dadou semblait sur la réserve. Probablement que l'excitation était retombée pour elle ou qu'elle s'en voulait de ne pas pouvoir m'accueillir.
Ne sentant plus l'ambiance propice à la luxure, j'inventais une excuse pour partir. C'était un peu lâche, je l'avoue, mais ce genre de situations me mettait encore mal à l'aise à cet âge-là. J'essayais de mettre les formes. Cependant, je ne voulais pas m'imposer à elle ou perpétuer la gêne en restant inutilement à ses côtés. Je la remerciais de ce moment et regagnais mon appartement.
Honnêtement, je pensais que cette rencontre serait la dernière. Mais non, nous refîmes un essai quelques semaines après. Nous n'avions pas coupé les liens mais on ne nous étions pas beaucoup reparlés depuis notre première rencontre. Et on ne se croisait jamais dans le quartier. Mais un après-midi, alors que j'avais envie de sexe, je la contactais. Elle aussi semblait désireuse de contacts humains très rapprochés. Nous échangeames de torrides messages jusqu'à se convaincre qu'une nouvelle rencontre était nécessaire.
Cette fois-ci, ce fut elle qui vînt chez moi. Dès qu'elle passa le pas de ma porte, je l'embrassais. Je l'invitais à prendre place sur mon canapé, lui proposant à boire. Elle demanda juste de l'eau. La discussion fut courte. Son verre finie, nous nous embrassâmes à nouveau. Nos mains, baladeuses à souhait, exprimaient le désir qui nous habitait. Un désir brute. Dadou semblait plus libérée que l'autre fois.
Je commençais à la déshabiller. Elle en fit de même. Puis je lui prenais la main pour l'amener rapidement dans ma chambre. Je me collais à son dos pour la basculer en avant. Son immense mais plat fessier s'offrait à moi. J'aurais voulu m'y engouffrer directement, puissamment, profondément. Mais je savais cela impossible. Quelque soit l'orifice. Alors, une nouvelle fois, je me contentais de mes doigts. Une nouvelle fois, Dadou apprécia. Néanmoins, je trouvais l'accès... plus facile. J'introduisis deux doigts dans sa chatte brûlante sans qu'elle ne ressente de douleur.
Je lui faisais part de mon heureux étonnement. Dadou me répondit qu'elle s'était amusée avec son gode pendant notre discussion pour essayer d'être prête à me recevoir. Cette fois-ci, ayant du gel, j'espérais qu'enfin, je pourrais la posséder. Quand mes doigts provoquèrent son orgasme, je saisissais un préservatif et du gel. Armé de ma protection et le gel présent sur nos deux sexes, je tentais enfin de la pénétrer.
Malgré l'envie évidente de Dadou, sa propre préparation, sa lubrification naturelle et celle du gel, mon épaisseur eut du mal à se frayer un chemin en elle. J'y parvenais péniblement. Je demandais à Dadou si elle souhaitait qu'on arrête. Elle me demanda juste de ne pas bouger pour s'habituer à moi. Cela ne fonctionna pas. On essaya avec deux autres positions sans succès.
Heureusement pour elle, j'avais aussi quelques jouets à la maison. Je sortis mes sextoys d'une boîte à la grande surprise de Dadou.
— Tu as des sextoys toi ?
— Oui, j'en avais acheté avec mon ex mais elle ne les a jamais récupéré. Alors j'en fais profiter d'autres femmes.
Elle ne se doutait pas que j'en profitais aussi. Dadou, elle, profita d'un gode très fin et d'un vibromasseur. Ce dernier fut d'une redoutable efficacité, arrachant deux puissants orgasmes à la demoiselle. Les sextoys s'étant montrés de bons alliés dans notre quête de plaisir, on décida de retenter notre chance avec une pénétration classique. Sans succès malheureusement.
Nous devions nous contenter de simuler cette pénétration. Et cela donnait des corps à corps sulfureux, enflammant notre frustration commune et par la même nos sens. Dadou s'assit sur moi et promena lascivement sa chatte sur ma queue. Puis elle accéléra le rythme, me chevauchant en nage. J'étais si frustré, si excité. De son côté, mon amante voyait sa peau rougir, autant en raison de son effort physique que de son désir. Je me sentais proche de jouir à mon tour.
— Je vais jouir si tu continues.
— Vas-y, souffla-t-elle en plein effort.
— Tu aimerais que je jouisses où, lui demandais-je, espérant qu'elle réponde dans sa bouche ou sur son visage.
— Sur mes seins si tu veux.
Cela me convenait aussi. Quand je sentis ma semence sur le point de jaillir, je stoppais Dadou et me positionnais debout sur le lit, au-dessus d'elle. Il ne fallut que quelques allers et retours pour me répandre abondamment sur sa poitrine. J'étais libéré de la frustration accumulée.
Après que Dadou se soit essuyée et que l'on se soit désaltéré, nous primes le temps de récupérer. Dadou finit par m'annoncer qu'elle devait repartir. Je lui proposais de prendre une douche mais elle préféra la prendre chez elle. Une fois l'excitation retombée, elle redevint plutôt timide et mal à l'aise. Elle ne savait pas gérer cette intimité. Je la comprenais, ayant aussi expérimenté cela.
Une nouvelle fois, nos discussions se firent rares les semaines suivantes. Puis, quand arrivèrent les vacances d'été, elles cessèrent. Je pensais encore que c'était la fin de cette histoire, surtout que je vivais d'autres rencontres dont certaines étaient bien plus palpitantes. Je me trompais. À la fin de l'été, une nuit, alors que Dadou et moi nous échangions après deux mois de silence, notre quête de luxure changea radicalement.
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