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Dadou, de pénétrée à pénétrante — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dadou, de pénétrée à pénétrante
Chapitre 3
Les vacances d'été arrivaient à leurs fins. La nuit était chaude. Je n'avais pas sommeil et je traînais sur les sites de rencontres et de discussions, quand je vis Dadou connectée sur MSN.
— Salut ! Comment ça va depuis le temps ? Tu as passé de bonnes vacances ?
— salut, ça va et toi ? Oui, c'était bien, et toi ?
— J'ai surtout bossé mais ça va. Quoi de neuf ?
— Pas grand chose. J'attends la reprise des cours à la fac. Je reviens en ville la semaine prochaine. Là, je me détends encore un peu.
— Que fais-tu pour te détendre ?
— Je vais me baigner. Je bois des coups. Là, je joue avec mon gode.
— Ah bon ?
— Oui, tu veux voir ?
— J'en serai ravi.
Nous branchâmes nos webcams afin de lancer la visio. Dadou était effectivement allongée sur son lit, simplement vêtue d'un débardeur remonté au dessus de l'un de ses seins, un gode à la main. Comme toujours, la timide l'était moins une fois excitée.
— Quelle magnifique vision, lui dis-je.
— Merci. Il fait chaud chez mes parents. Je suis toute moite.
— Est-ce la chaleur ou tes envies qui te rendent moite ?
— Les deux.
— Et à quoi penses-tu quand tu joues avec ton gode ?
— Ça dépend. Actuellement, je fantasme beaucoup sur le fait de prendre un mec avec un gode.
— Ah oui ? Qu'est-ce qui t'excite là-dedans ?
— L'idée d'inverser les rôles, de le dominer. Comme je suis très timide à la base, ça me fait fantasmer de dominer un mec.
— Tu n'as jamais eu l'occasion de le faire ?
— Non, j'ose pas.
— Pourquoi ?
— J'ai peur que le mec le prenne mal.
— Ouais, je comprends mais je suis sûr que plein de mecs en rêvent voire le font déjà.
— Tu crois ?
— Oui, c'est sûr.
— Et toi ?
— Moi, non, ce n'est pas un fantasme.
Je mentais évidemment mais je voulais l'amener à me proposer cette expérience elle-même. Si elle devait me dominer, elle devait être force de proposition. Cependant, je savais qu'il me fallait lui entrouvrir la porte.
— Après, je ne me ferme pas aux nouvelles expériences.
— Aaaah. Tu aimerais essayer ?
— Je ne sais pas. J'aurais peur d'avoir mal. Mais ça pourrait aussi être excitant.
— Je dois avouer que tu as de belles fesses et j'ai déjà imaginé te prendre à me caressant.
— Voyez-vous ça ! Et tu me dominais ?
— Oui.
— C'est vrai que j'ai ce qu'il faut à la maison pour ça.
— Oui, j'y ai pensé la dernière fois mais je n'ai pas osé te le proposer.
— Et maintenant ?
— J'ai envie.
— Envie de quoi ?
— De faire ça avec toi.
— Quoi, exactement ?
— Te prendre avec un gode.
Durant notre discussion, Dadou se caressait nonchalamment le sexe.
— Ok. Mais juste ça ? Ce n'est pas très dominant, dis-je avec une mou de faussement déçu, le sourire en coin. De quoi as-tu vraiment envie ? Je peux tout entendre.
— Euh, j'aimerai te donner une fessée.
— Ooooooh. Quoi d'autre ?
— Je ne sais pas.
— Tu me parlerais comment ?
— C'est à dire ?
— Comment tu parlerais à ton soumis ?
— Mal. Je lui dirai des gros mots.
— Quel genre de gros mots ?
— Salope. Grosse chienne.
— Carrément. Est-ce que je serai ta pute ?
— Oui.
— Je serai soumis à tes ordres ?
— Oui.
— Est-ce que tu m'attacheras au lit pour mieux me dominer ?
— Oui. Et je viendrai m'asseoir sur ton visage pour me branler la chatte sur ta langue en t'insultant.
— Madame se lâche. J'adore.
Effectivement, Dadou semblait libérer son imagination. L'évidence était de mise à voir la frénésie qui s'emparait peu à peu des doigts qui caressaient sa chatte.
— Continue.
— Je remplirai ta bouche de ma mouille, en t'étouffant de tout mon poids, jusqu'à atteindre l'orgasme. Puis je te retournerai et je viendrai planter un gros gode dans ton cul pour te faire crier tout en donnant des claques sur ton cul.
Dadou commençait à haleter sous l'effet du plaisir que lui procurait ses doigts et notre conversation.
— Tu me vends du rêve là. Je me vois déjà à quatre pattes devant toi, offert, soumis à tes envies, maltraité par ce gode et tes claques. J'ai envie d'être à toi. J'ai envie que tu me défonces, que tu m'insultes, que tu m'utilises. Dadou, je suis ta salope, ta pute, ton objet.
D'un coup, elle explosa dans un râle sans fin, terrassée par une jouissance aussi puissante que soudaine. Je lui laissais quelques secondes de récupération avant de lui proposer de mettre en pratique ce petit scénario improvisé.
— Je vais y réfléchir. Mais merci pour ce soir.
— Je t'en prie. Avec plaisir. Peut-être à bientôt alors. Bonne nuit.
Immédiatement après avoir coupé la visio, je rejoignais mon lit pour me refaire le scénario dans la tête. Pour moi aussi, la jouissance fut rapide.
Quelques jours passèrent sans avoir de nouvelles de Dadou. Moi-même, je n'essayais pas spécialement de la recontacter, pris par diverses occupations. Mais deux semaines après, nous nous retrouvions à nouveau au cœur de la nuit. Il était environ deux heures du matin quand elle me contacta d'un simple "salut" sur MSN.
— Comment vas tu ?
— Bien et toi ?
— Ça va, merci. Alors, bien revenue en ville ? Pas trop dur la fin des vacances ?
— Un peu mais ça fait du bien de revoir les potes aussi.
— C'est vrai. Et revoir peut-être des amants ?
— Qui sait...
— Tu as fait des rencontres ou tu en as de prévu ?
— J'ai revu un ex avant de revenir. C'est tout.
— Cool. C'était bien ?
— Bof. Un peu trop simple.
— C'est à dire ?
— Bah, il ne pensait qu'à lui. Et ce fut rapide.
— J'en suis désolé.
— Ça manquait de fantaisie on va dire.
— Rien à voir avec notre petit scénario, c'est sûr...
— J'avoue. C'était très excitant même si j'ai eu honte après.
— Pourquoi ?
— C'était bizarre pour moi. J'avais jamais parlé de ce fantasme à quelqu'un. Et faire du sexe en ligne, en vidéo... je suis très timide tu sais.
— Je sais... mais ça t'a plu ? Tu y as repensé ?
— Oui
— Tu t'es caressée en y répensant ?
— Oui
— Plusieurs fois ?
— Oui. 5 ou 6 fois.
— Ooooooh. Moi aussi.
— C'est vrai ?
— Oui c'est vrai. J'avoue que c'était même frustrant.
— Pourquoi ?
— Parce que je ne veux pas qu'y penser. Je veux le vivre.
Dadou ne répondit pas à ce dernier message. Deux ou trois minutes passèrent. Je me doutais de ce qui se passait. Tiraillé entre timidité et désir, elle n'osait probablement pas me proposer de réaliser ce fantasme tout en attendant que je fasse le premier pas.
— Tu vis toujours dans le quartier ?
— Oui
— Tu aimerais que je vienne maintenant pour être ton objet de plaisir ?
— Je sais pas.
— Si tu n'as pas envie, ce n'est pas un souci.
— Si, si, j'ai envie mais je ne suis pas sûr d'être à la hauteur, d'être une dominatrice.
— Je peux venir avec quelques jouets et on avise sur place. On commence à s'amuser tranquillement et tu vois si tu veux aller plus loin. Sans pression. Qu'en penses tu ?
— Ça me va
— Je vais prendre une douche et j'arrive d'ici un bon quart d'heure. Ok ?
— Ok
— A toute... Maîtresse !
- ;-)
Tout excité par cette nouvelle expérience, je me préparais du mieux possible mais avec rapidité. J'avais hâte d'y être. Bien sûr, je ne m'attendais pas à ce que Dadou devienne une dominatrice par magie mais j'espérais la décoincer un peu. Je voulais qu'elle profite du moment à fond, qu'elle se libère des entraves de sa timidité et de ses complexes.
C'est finalement une vingtaine de minutes après que j'arrivais devant la porte de Dadou dans le silence de la nuit. Quand elle ouvrit sa porte, elle m'accueillit d'un petit salut, dans une lumière tamisée, simplement vêtue d'une serviette de bain. Elle dégageait encore cette indécrottable timidité qui la caractérisait. Il était évident que je devrai être pro actif dans mon rôle de dominé.
— Que puis-je faire pour vous Maîtresse ?
— Je ne sais pas.
— Je suis à votre disposition.
Dadou ne réagissait pas. Je craignais le crash de ce moment coquin improvisé. Je me voyais déjà repartir chez moi dans la minute.
— Tu es stressée ?
— Oui.
— Tu as peur de ne pas savoir faire ? De ne pas être à la hauteur ?
— Oui.
— Tu veux qu'on en reste là ou as tu quand même envie ?
— J'ai envie.
— On peut juste s'amuser ensemble sans pression si tu préfères. J'ai mes jouets pour s'amuser justement. Comme tu le sens.
— J'ai envie de m'amuser, sourit-elle avec candeur.
Je répondis à ce sourire. Je m'approchais d'elle et, la prenant par la taille, je l'embrassais, en y mettant le plus d'ardeur et de douceur possible. Ce baiser était tout à la fois une invitation à la luxure et une preuve de confiance. Dadou commença à se laisser aller. Son corps cessa d'être figé par la timidité pour se laisser fondre dans mes bras. Mes mains commencèrent à parcourir son corps et, bien vite, je fis chuter sa serviette au sol. La fraîcheur de sa peau sortant de la douche disparaissait à mesure que le désir s'emparait d'elle, échauffant son corps seconde après seconde. Quand je délaissais ses lèvres pour couvrir son cou de baisers, des soupirs s'échappèrent d'elle. D'une main, je vins effleurer son entrejambe brûlante qui trahissait ce fameux désir naissant.
Je lui proposais de se mettre plus à l'aise sur son lit. Elle sy 'allongea, écartant directement ses cuisses volumineuses. Sa chatte charnue, dégoulinante et épilée, s'impatientait. Bien qu'encore habillé, je plaçais ma tête à quelques centimètres d'elle et, regardant Dadou dans les yeux, je lui dis :
— Dadou, je suis ton sextoy. Je suis là pour ton plaisir. Utilise-moi autant que tu veux.
Et je plongeais ma langue sur son sexe en fusion.
Dadou soupira bruyamment, comme si tout l'air de ses poumons venait de s'échapper. Je me délectais d'elle. Il ne fallut pas plus de deux ou trois minutes pour qu'un premier orgasme ne tenta de la terrasser. Mais Dadou tint bon. Un seul orgasme ne pouvait la rassasier. Je continuais à lécher délicatement, car son clitoris était très sensible après ce premier orgasme fulgurant qui avait déclenché un cri rauque qui me surprit. Puis, elle me demanda de continuer encore et encore, empoignant légèrement ma tête pour s'assurer que je ne fuis pas la prison de ses cuisses qui ne cessaient de venir m'enserrer quand la jouissance approchait. À ce moment-là, je ralentissais le rythme pour retarder au maximum un deuxième orgasme.
Mais celui-ci vint fatalement une dizaine de minutes après le premier, toujours avec un cri rauque qui, j'en étais sûr, avait du réveiller quelques voisins. Cette fois-ci, le corps imposant de Dadou fondit dans les draps du lit. Elle était finalement terrassée.
Je m'installais à côté d'elle, toujours habillé. Les yeux embrumés par ces puissants orgasmes, elle me regarda avec sourire et étonnement.
— Tu es encore habillé ?
— Oui. Ta chatte avait tant envie de ma langue qu'elle ne m'a pas laissé le temps de me mettre nu.
— C'est dommage, dit-elle en essayant maladroitement d'ôter mon tee-shirt.
— Attends, je vais me mettre à l'aise.
Je me levais pour ôter mon tee-shirt, mes socquettes et mon short. Pour celui-ci, je tournais le dos à Dadou qui, me fixant d'un regard avide, remarqua que je n'avais aucun sous-vêtement. Elle me le fit remarquer.
— C'est pour que tu puisses mieux voir mes jolies fesses.
— C'est vrai que tu as de belles fesses. Tu es très cambré. On dirait des fesses de femme.
— Merci. On me l'a déjà dit. Elles sont douces aussi.
— Ah oui ?
— Oui. J'aimerai avoir ton avis là-dessus, avançant un peu plus mon fessier vers elle.
Dadou se releva sur ses genoux et approcha une main d'une de mes fesses qu'elle palpa avec une délicate fermeté.
— Alors ?
— C'est doux.
— Et l'autre ?
Dadou usa de son autre main pour caresser mon autre globe de chair. À présent, elle malaxait et caressait l'ensemble de mon fessier, l'écartant même pour constater que je l'avais rasé entièrement.
— C'est très agréable ce que tu me fais, Dadou.
— Et ça, c'est agréable, demanda-t-elle avant de poser un baiser sur l'une de mes fesses.
Un doux frisson parcourut mon corps.
— Très agréable.
Dadou répéta l'opération, alternant baisers, coups de langue, caresses et palpations. À mon tour, des soupirs s'échappèrent de ma bouche tandis que ma queue ne cessait de gonfler. L'envie de me masturber en même temps me tiraillait mais j'avais peur de ne pouvoir retenir ma jouissance. Je voulais savourer ce moment aussi longtemps que possible et voir où tout cela allait nous mener.
— Ça te va si je m'allonge, demandais-je à Dadou.
— Ok.
Je m'allongeais sur le ventre au milieu du lit. Dadou vint poser son corps lourd sur le bas de mes cuisses et commença un léger massage du dos. Je sentais dans le creux de mes genoux la chaleur émanant de son sexe. Ses mains recommencèrent à s'attarder sur mes fesses. De nouveaux frissons me parcoururent. Parfois, ses doigts venaient se perdre sur mes couilles glabres ou à l'intérieur de mes cuisses.
— C'est si bon, Dadou. Tu sais bien caresser le corps d'un homme.
— Merci. Ça te plaît vraiment ?
— Oui. Et toi ?
— Aussi. Ça m'excite.
— Tu as envie de te caresser ?
— Oui.
— Tu peux te caresser d'une main et me caresser de l'autre.
— D'accord.
Tout d'un coup, j'entendis le souffle de Dadou s'accélérer. Son corps se mit à onduler sur mes jambes. Je devinais qu'une de ses mains avait commencé son ouvrage sur sa petite chatte charnue qui commença à pleuvoir sur moi. Son autre main continua à explorer mon fessier mais avec plus d'énergie, de rudesse, de maladresse aussi. Elle avait du mal à gérer le rythme de sa masturbation avec le fait de malaxer ce cul masculin, lisse, lui aussi charnu, qui s'offrait à elle.
— Dadou, c'est si bon. Continue. Mon cul est à toi. Fais-en ce que tu veux. Claque-le. Lèche-le. Pénètre-le. Il est à toi.
— Hummmm oui
— Tu as envie de quoi ?
— mmmmmmm... Je veux te donner une fessée... te pénétrer.... t'entendre crier.
— Vas-y, je suis à toi, Dadou, je suis à toi.
Dadou commença à me donner des tapes légères. Trop légères.
— Plus fort, Dadou. Plus fort !
Dadou augmenta l'intensité de ses coups. C'était encore trop timide mais cela accrue tout de même mon excitation.
— Vas-y ma chérie, continue, plus fort, plus fort...
Elle finit par se lâcher. Ses claques sur mes lobes fessiers commençaient à me piquer sérieusement. Une douleur surmontable mais réelle. Excitante. Les ondulations de son corps augmentèrent aussi. Mais avant son explosion, je voulais qu'elle franchisse encore un cap, celui de ma pénétration.
— C'est trop bon, ma chérie. Baise-moi. Baise-moi s'il te plaît, dis-je entre prière et lamentation. Je suis ta salope. Baise-moi chérie.
Dadou arrêta de me fesser et commença à caresser la séparation de mes fesses. Pour l'aider, je pris chaque lobe pour les écarter tout en réhaussant mon bassin. L'invitation était claire. Dadou y posa un doigt mouillé et caressa mon petit trou, le malaxant délicatement. Probablement avait-elle peur de me faire mal. Elle ne savait pas que le passage avait subi déjà maintes incursions vigoureuses et bien dimensionnées pour certaines.
— Je te veux en moi, Dadou. Prends-moi ma chérie.
Dadou appuya alors plus fortement sur mon petit trou et commença une lente pénétration de mon corps avec son doigt.
— Oooooooh c'est bon, soupirais-je bruyamment en remontant encore plus mon cul rougi vers Dadou, ce qui permit à son doigt de s'enfoncer entièrement au plus profond de moi.
Dadou ondulait moins, concentrée sur cette pénétration nouvelle. Elle me baisait doucement, prenant le temps de découvrir cette expérience inédite. Mes gémissements emplissaient totalement la pièce.
— Je ne te fais pas mal ?
— Non, c'est génial. Tu sais y faire. Continue. Baise-moi.
— Oui, tu aimes ça.
— Ouiii. Encorerre. Plus foooort !
— Mmmmm, oui, voilà, tu aimes ?
— Oh ouiiii, je suis à toi. Je suis ta chienne ce soir. Tu peux me baiser comme tu veux Dadou. Tu peux aller plus fort, plus vite. C'est toi qui décides.
— Je vais mettre plus de doigts alors.
— Tu vas me défoncer.
— Comme tu m'as defoncé la dernière fois.
Dadou arrêta de se caresser. Elle vint cracher sur mon fondement puis s'allongea sur le côté tout en se collant à moi. Elle tira mon fessier vers elle pour mieux le positionner et replongea son doigt en moi puis, rapidement, un second, m'arrachant un râle de douleur et de contentement. Si je ne retrouvais pas la vigueur d'une queue de mâle, la situation était toute aussi excitante.
Dadou prenait la mesure de cette situation en gagnant un peu plus d'assurance. Je le sentais à sa manière de me pénétrer. C'était sensuel, affirmé. Elle profitait pleinement de sa position, celle de la pénétrante. Elle prenait le pouvoir sur un homme. Ce n'était pas encore de la domination. Mais c'était une prise de pouvoir clairement. Le troisième doigt qui vint me fouiller en était la preuve. Mes gémissements se transformèrent en cris aiguës, presque féminins.
Dadou se serra encore plus fort à moi, posa son visage contre le mien et chuchota quelques mots à mon oreille.
— Ça te fait quoi de te faire prendre par une femme, d'être défoncé par une femme ?
— C'est bon. J'adore être défoncé, de t'appartenir. J'ai honte. Je me sens chienne.
— Ah oui ? Je suis sûr que tu aimerais te faire prendre par un homme, hein ? D'avoir une vraie queue en toi ?
— Oui mais j'aurais trop honte (si elle savait...). Ça doit être bon la queue d'un homme. Mais j'adore aussi tes doigts. Tu me baises si bien. Tu vas me faire jouir juste comme ça.
— Tu as envie de jouir ?
— Oui madame.
— Tu veux jouir avec mes doigts dans ton cul ?
— Oui, ouiii.
— Alors dès que tu auras joui, tu devras me lécher quand je viendrai m'asseoir sur ton visage, d'accord.
— ok...
— On dit oui maîtresse, rétorqua-t-elle en me donnant un violent coup de... doigts.
— Aïïïïe... oui, maîtresse !
Dadou accéléra d'un coup ses mouvements en ajoutant des "tiens, prends ça" dans mon oreille. Je dus employer toute ma volonté pour ne pas me branler en même temps pour laisser sa seule action m'amenait à l'orgasme. Et je le sentais venir. Comme un tsunami dévastateur parcourant mon corps. Une force irrémédiable. Mes mains se cramponnaient aux draps et aux coussins pour soutenir la vague de plaisir qui se propageait puissamment en moi. En quelques minutes, la vigueur manuelle de Dadou catapulta tout mon être dans une jouissance rare. Mon corps se raidit. Mon visage se figea. Mes yeux semblèrent sortir de leur orbite. Mon souffle lui se coupa. Et finalement, ma queue propulsa une abondante quantité de semence sur les draps de mon hôte. Aucun son ne sortit de ma bouche. Pourtant, le cri silencieux d'un orgasme tonitruant semblait briser mes cordes vocales. J'étais sur un nuage.
Mais cette sensation fut brève. À peine mon corps commença à se relâcher que Dadou sortit ses doigts de mon cul en feu et me coucha totalement sur le dos. Sans attendre, faisant face au mur, contre lequel elle colla ses mains, elle positionna sa chatte suitante d'envie sur mon visage et débuta une lente et énergique ondulation du bassin. Chose promis, chose due, je sortais ma langue pour la lécher avec envie et reconnaissance, plaquant mes mains sur son béant fessier pour mieux accompagner les agitations de son corps.
Le sexe de Dadou vivait une véritable inondation. Son clitoris était particulièrement gonflé. Il me semblait évident qu'elle pouvait jouir à tout moment mais qu'elle retenait son orgasme autant que possible. Peut-être pour profiter de ce pouvoir qu'elle avait conquis durant cette nuit, elle, la fille complexée, timide, moche et grosse. La fille que les garçons rejetaient trop souvent, ne voyant pas son potentiel d'amante d'exception. Les normes de beauté ne font pas tout.
Cependant, on ne peut lutter éternellement contre la nature. Si l'esprit de Dadou voulait jouir du moment, son corps voulait jouir tout court. Alors que j'aspirais son clitoris comme son jus, elle accéléra brutalement le rythme comme prise par surprise d'un orgasme devenu impatient. Une de ses mains attrapa mes cheveux en m'en faire mal et son corps s'appesentit davantage sur ma bouche, comme si sa chatte voulait fusionner avec ma langue. D'un coup, un flot de cyprine inonda mon visage. Dadou se cambra en tirant ma tête toujours plus loin entre ses cuisses. Elle lâcha à nouveau un cri rauque, plus fort, plus long que les précédents.
Quand son corps retrouva plus de souplesse, elle posa sa tête sur le mur, recherchant un second souffle. Ses cuisses avaient relâché leur étreinte. Malgré tout, son corps obèse continuait de m'écraser. Je tapotais gentiment l'une de ses cuisses, comme un combattant reconnaissant sa défaite. Elle s'excusa et me libéra. S'allongeant à mes côtés, elle me donna un furtif baiser et nicha sa tête sur mon torse.
Après un moment de tendresse, nos corps à bout, nous nous endormîmes pour refaire surface au milieu de la matinée. Dadou s'excusa rapidement en pensant être allée trop loin. Je la rassurais en lui disant qu'elle avait été géniale et que j'avais passé un super moment, et ce sans utiliser de sextoy. Il en fut de même pour elle. De repenser à cette nuit, ma queue commença à se raidir. Dadou le remarqua et la prit en main. Ce fut le début d'une nouvelle partie de jambes en l'air, plus classique certes, mais appréciable aussi.
Par la suite, je revis Dadou à deux reprises pour d'autres moments de sexe classiques même si l'un finit avec une stimulation digitale de mon anus durant une fellation baveuse. Dadou avait réellement commencé à prendre confiance en ses dons de luxure. Je ne pus profiter plus de sa progression. Elle quitta Montpellier au milieu de l'année universitaire pour suivre une formation professionnelle dans sa région. Nous sommes restés en contact quelques temps avant que chacun continue sa route de son côté. Je me demande encore parfois quelle amante elle est devenue. Sa timidité l'a-t-elle repoussé dans une vie de complexes et de sexe classique, ou a-t-elle continué à prendre confiance pour devenir une reine de la luxure, malgré une nature qui ne l'avait pas gâté au regard des standards de beauté dominants de notre société ? Une question aujourd'hui sans réponse.
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