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Aguicheuse et provocatrice : la voisine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aguicheuse et provocatrice : la voisine
Chapitre 2
Le lendemain, je m'habille en vitesse pour partir car je suis en retard pour le travail, j’enfile un jean et une veste en cuir qui ne vont pas spécialement ensemble, chausse mes converses puis descend en courant pour récupérer mon bus. Je réussis à l'avoir, le chauffeur m’ayant aperçu courir en direction de l’arrêt de bus et m’a gentiment attendu. Je m’assoie, ou plutôt m’effondre sur un siège, haletante et en sueur après le sprint que je viens de faire.
Je me sens bizarre, légèrement mal à l'aise, comme si quelqu’un m’observait. Je soupçonne que c'est encore un lourdaud qui me mate comme un bout de viande, mais en regardant autour de moi, les quelques personnes présentes dans le bus regardent toutes leur téléphone, sauf une. Mon sang ne fait qu’un tour, je la reconnaîtrais entre mille, cette belle chevelure blonde, ce doux visage angélique que je n'avais jamais vu aussi proche. À quelques mètres de moi, debout, ma voisine sur aguicheuse et si sensuelle m’observe.
J’essaie de lui adresser un pâle sourire, mais je dois paraître bien peu attirante dans mon accoutrement, mal coiffée, haletante et en sueur. En comparaison, ma voisine est resplendissante, perchée sur une belle paire de bottes à talons hauts, un long manteau de feutre bleu sombre, assorti de jolies collants noirs. Elle ne semble ressentir aucune gêne, et m'adresse un sourire charmeur, légèrement provocant. Elle m’a évidemment reconnu, et cela semble beaucoup l’amuser. Je la dévisage, subjuguée par la beauté de ses beaux yeux bleus, nos regards s’accrochent et se défient, se cherchent et se taquinent.
Je vois dans mon champ de vision les mains de ma belle voisine bougée, mes yeux descendent, je contemple ses deux mains gantées déboutonner les boutons inférieur de son manteau, dévoilant une belle jupe bleue. Je fixe les mouvements gracieux et provocants de ma voisine, sentant monter en moi une forme d’excitation. L’élégante blonde continue de bouger sensuellement ses mains, remontant légèrement les plis de sa robe, dévoilant ses cuisses enfermées dans un collant noir. Je regarde autour de nous, les quelques personnes dans le bus regardent leur téléphone sans prêter attention à la délicieuse scène qui se déroule juste à côté d'eux.
Ma tentatrice continue de relever lentement sa jupe avec assurance et sensualité, elle ressent mon attention, elle joue de mon désir. Dans mon pantalon mal repassé, je sens ma chatte pulser, les hormones prenant le dessus. Je sens une pointe d’humidité dans ma culotte, accentuant encore plus mon excitation. En face de moi, ma voisine continue son jeu coquin. J’observe ses doigts passer doucement sur son collant, caressant sa cuisse à travers le cuir de son gant et la laine de son collant. Ses doigts remontent toujours plus haut vers son entrejambe, je me sens fondre de désir et d'excitation, je ressens une puissante envie de lui sauter dessus, d’arracher ses vêtements, de sentir sa main malaxer mes seins, sa bouche aspirer ma chatte…
La main de la coquine arrive enfin au niveau de son intimité, elle se caresse doucement, en se mordillant les lèvres, sûr de l'effet de son petit jeu sur moi. Je la dévore du regard, oubliant le bus, le travail, les gens autour, mon esprit ne pense qu'à cette douce chevelure blonde, à ce beau visage élancé, à ces délicieuses mains si aguicheuses. Brusquement, je sens le bus qui freine, ma voisine se met en mouvement, ses talons claquent sur le sol tandis qu’elle descend à son arrêt avec un dernier sourire taquin pour moi. Ma culotte est trempée de cyprine, je suis en chaleur, et elle me laisse comme ça, dans cet état.
Je me ressaisis et reprend mes esprits, pour me rendre compte que j'ai dépassé de plusieurs arrêts celui où je descends normalement pour le travail, de toute évidence, je vais être en retard. Mais l'euphorie de la scène à laquelle je viens d'assister m’empêche de m’inquiéter, comme si j’étais sur un petit nuage loin des problèmes matériels du quotidien. Je descends à l’arrêt suivant, puis marche vers mon travail.
La journée se passe mal, ma manageuse m’accueille par une remarque désagréable sur mon sens de la ponctualité et sur mon apparence négligé, puis j'enchaîne sur une réunion passablement ennuyeuse. Mais de retour devant mon ordinateur, je suis absolument incapable de réfléchir, ou même de travailler, mon corps est dans un état second. Il ne me faut pas longtemps pour trouver la cause du problème : j’ai vraiment besoin de jouir après avoir été dans un tel état d’excitation. Je me dirige donc vers les toilettes de mon travail, avec la certitude que seul un orgasme pourra me permettre de me libérer l’esprit et de travailler.
Je m’enferme dans un toilette, me déshabille rapidement et plonge ma main droite dans ma culotte. Cette dernière est poisseuse et collante, et mes doigts s’insèrent avec facilité dans mon vagin. Je me doigte intensément, et l’orgasme arrive rapidement au vu de l’état de désir et d’excitation dans lequel je me trouve. Mon corps se cambre de bonheur, tandis que je gémis de plaisir, enfin libérée.
Le reste de la journée se déroule sans accroc, bien que ma productivité ne soit pas vraiment convaincante. Je rentre en fin de journée, par le même bus que ce matin, en sens inverse. Je ressens une pointe de déception en ne voyant pas ma délicieuse voisine dans le bus, mais rationnellement, il y avait peu de chance que l’on se retrouve deux fois exactement dans le même bus. Je rentre dans mon appartement, prenant l’ascenseur par flemme de monter les escaliers, bien que j’essaie de le faire régulièrement pour garder la forme.
Arrivée à mon étage, j’aperçois une présence sur le palier. Un long manteau de feutre bleu, de belles chaussures à talons, une délicieuse crinière blonde, je reconnais du premier coup d’œil, sans oser y croire, ma ravissante voisine. Cette dernière se retourne, son visage arbore un beau sourire malicieux. Elle me dévisage un instant, ses yeux pétillants d’excitation, avant que j’entends pour la première fois sa voix harmonieuse s’adresser à moi :
—J’attendais un mec pour ce soir, mais notre petite rencontre inopinée m’a donné envie de changer mes plans pour la soirée, si tu le désires évidemment ma chère ?
Je reste bouche-bée, incapable de répondre, un léger silence s'installe avant que mon cerveau parvienne enfin à répondre d’une petite voix mal assurée :
—Je… Bien sûr, c’est avec grand… plaisir que je peux te… vous… accueillir, venez prendre un thé chez moi.
N’osant trop y croire, je passe devant elle, clé en main, pour lui ouvrir mon appartement. Je pénètre chez moi, chaque claquement de talon derrière moi me rappelle que ma délicieuse voisine est réellement là, derrière moi, chez moi.
À suivre.
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Voir de dévorer la suite....