Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aguicheuse et provocatrice : la voisine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aguicheuse et provocatrice : la voisine
Chapitre 1
L’appartement que j’occupe, bien qu'il ne soit pas bien grand et à un prix prohibitif typiquement parisien, possède au moins une qualité : la présence d’un balcon. Ce petit balcon donne sur une cour intérieure calme et généralement déserte. Ce balcon est ma zone de réconfort et d'évasion après une journée de travail harassante et une bonne heure de transport en commun bondée. Ainsi, j’ai pour habitude de sortir presque chaque fin d’après-midi, m'asseoir sur la banquette de mon canapé d’extérieur tout en fumant une clope ou en me délectant d’un bon rooibos.
Ce jour-là, je suis assise comme à mon habitude, par une chaude journée de septembre. Mon appartement se situe au septième étage, me garantissant un certain calme. Perdue dans mes pensées, mes yeux vagabondent, contemplant la façade de l’immeuble d’en face, à une dizaine de mètres de mon balcon. Les fenêtres de l'appartement face au mien sont toutes cachées par des rideaux, sauf une, dont la fenêtre est en verre opaque, qui correspond sans doute à la salle de bain. Croyant apercevoir une ombre derrière cette fenêtre, je la scrute avec attention, imaginant dans ma tête l’occupant de cette pièce.
Brusquement, la fenêtre en question s’ouvre, dévoilant une belle blonde, cheveux et corps ruisselant d’eau. Une bouffée de vapeur d’eau s’échappe de la pièce par la fenêtre, m’indiquant que c’était bien la salle de bain. Je ne peux voir qu’une partie du buste ainsi que le visage de la femme, mais je me doute qu'elle est entièrement nue.
Je reste un instant sans réagir, un peu prise au dépourvue. Puis reprenant mes esprits, je détourne le regard, en balbutiant de vagues excuses qu'elle ne doit pas pouvoir entendre, mais qu’elle peut sans doute lire sur mes lèvres. Je sens que je suis rouge comme un tomate, incapable de regarder à nouveau vers cette femme. Lorsque je finis enfin par oser regarder, la femme n’est plus là et la fenêtre est grande ouverte, sans doute pour aérer la pièce. Je finis de boire mon rooibos en vitesse, puis rentre dans mon appartement. La nuit et la journée défilent rapidement, si bien que j’oublie presque cet incident.
Le lendemain, je sors à nouveau sur mon balcon, pour constater que la belle brune aperçue hier est aussi sur son balcon, à droite de la fenêtre de sa salle de bain. Elle m’adresse un sourire indéchiffrable, puis tourne les talons pour rentrer dans son appartement. Mon regard s’accroche, la contemple, se pose sur ses deux belles fesses qui se dandinent dans un jean serré. L’inconnue se retourne brièvement, je détourne le regard au plus vite, espérant qu’elle n’ait pas pu voir que je la matais. Je sens que mon coeur bat vite, incapable de se calmer bien que cette scène n'ait pas dû durer plus de deux minutes. J’essaie de me calmer et de penser à autre chose, mais mon regard revient régulièrement scruter les rideaux de l’appartement d’en face dans une curiosité malsaine.
Un nouveau jour passe, à peine rentrée chez moi, je me précipite vers le balcon dans un élan déraisonné, incapable de savoir vraiment ce que je veux. Une sensation de déception parcourt mon corps en constatant que la douce inconnue n'est pas à son balcon. Mais en scrutant attentivement les rideaux en face, je constate que le rideau sur la droite n’est pas parfaitement refermé, et laisse une petite ouverture me permettant de regarder. Je vois le bout d’un lit, m’indiquant que c’est bien sa chambre. Je me déplace un peu sur le balcon, cherchant un meilleur angle pour observer la chambre de ma nouvelle obsession.
En me déplaçant, je parviens à avoir une meilleure vue sur sa chambre, pour constater qu'elle y est. Elle a les jambes dénudées, et écartées comme si elle se touchait. Je pense un moment que je l’observe en train de se masturber, mais une ombre passe devant la fenêtre à travers le rideau, et je vois furtivement un homme se pencher vers la chatte de ma belle inconnue. Je reste figée, contemplant ma belle voisine se faire lécher la chatte par un homme inconnu.
J’observe l'homme onduler, le visage caché par les cuisses musclées de ma voisine. Puis je la vois saisir les cheveux de son amant, comme pour le forcer à accélérer le rythme. À cet instant, je suis prise d’une violente pulsion, je rêverais de me retrouver à la place de cet homme. Dans ma culotte, je sens mon vagin se réveiller et commencer à s'humidifier, au fur et à mesure que mon excitation croît. Ma voisine se cambre puissamment, j’en déduis qu’elle vient d’avoir un orgasme. Sans lui laisser de répit, l’homme lève la tête, se redresse en tenant fermement la belle inconnue de mes fantasmes, et la pénètre avec sensualité.
Je ne vois pas leurs visages, mais l’homme semble habile et endurant. Il la baise avec douceur et sensualité, renforçant mon excitation. Après un moment, l’homme se retire. Ils se font un long câlin, sans que je puisse voir s’ils s’embrassent ou non, puis il quitte la pièce en la laissant seule. Désireuse de ne pas me faire repérer, je quitte précipitamment mon balcon.
Le lendemain, la journée me semble interminable, je ne rêve que d’une chose, retourner à mon balcon pour observer ma chère voisine. C’est en train de devenir une obsession, cette pensée occupe tout mon esprit, et je quitte le travail le plus rapidement possible après une journée improductive. En arrivant sur mon balcon, je ne suis pas déçue : cette fois-ci c’est les rideaux du salon qui sont assez largement ouverts, alors qu’ils sont toujours parfaitement fermés. Je regarde à travers, pour y voir ma voisine sur son canapé, avec un homme. Celui-là est brun, et semble moins musclé que celui d’hier. Je crois apercevoir un bref coup d’œil dans ma direction de la part de la voisine, mais sans vraiment y croire. Après tout, c’est peut-être simplement mes fantasmes qui me font penser ça.
Mes deux jeunes tourtereaux s’embrassent passionnément, je les observe se rouler des pelles, la tension sexuelle est palpable même pour moi dans l’immeuble d’en face. Ils se lèvent, toujours en s’embrassant, le garçon la déshabille avec habilité, la couvrant de baisers et de léchouilles. Elle le déshabille à son tour, si bien qu’ils se retrouvent tous deux nus dans le salon, m’offrant une superbe vue. Sans plus de préliminaires, le brun plaque par derrière ma petite blonde contre la vitre de la fenêtre du salon. La voisine regarde dans ma direction, un sourire provocateur sur le visage. Au moment où il s’insère en elle, je vois sa bouche s'ouvrir en un feulement de plaisir.
Nos regards ne se lâchent pas, je la regarde se faire sodomiser par derrière, n’ayant désormais plus le moindre doute sur l’intentionnalité de ce qu’elle me laisse voir. Derrière elle, le garçon s’active de plus en plus vigoureusement, il a la tête collée à l’oreille de ma voisine, lui susurrant des phrases dont je devine la teneur. Cette dernière s'écrase sur la baie vitrée, me laissant tout loisir de contempler ses cuisses, ses seins voluptueux, son visage angélique, sa chatte rasée…
Je me délecte du spectacle de ces deux corps en train de fusionner bestialement. La belle blonde ondulé au rythme des coups de hanche de son amant, puis je lis sur sa bouche des gémissements qui ressemblent de plus en plus à des cris de plaisir. Même à cette distance, je ressens son plaisir, son bonheur, son orgasme, si pur et si puissant. L’homme se retire, le sexe déjà en train se ramollir, puis se rhabille et quitte la pièce.
Mais ma tendre voisine continue de me défier du regard, provocatrice. Répondant à la tentation, je me rapproche de la rambarde. Je soupèse ma poitrine et la malaxe, aguicheuse, puis mes mains descendent le long de mes côtes, de mes hanches, se dirigeant vers mon intimité. Mes doigts remontent sensuellement ma robe, sous le regard brûlant de la voisine. Sans prendre la peine d’enlever ma culotte, je l’écarte et pénètre directement dans ma chatte trempée de cyprine avec mon index. Un deuxième doigt suit rapidement, je commence à onduler tout en me doigtant avec douceur, le regard toujours aussi aguicheur.
La petite coquine continue de me regarder, sans un mot, mais je lis dans son regard qu'elle me désire tout autant que moi je la désire. Je me touche de plus en plus vigoureusement, la jouissance monte rapidement tant l’excitation est grande. Mon corps se détend, le bonheur envahit mon esprit et le plaisir de déverse dans mon corps dans un flot inarrêtable. Je gémis de plaisir au moment de l’orgasme, je me sens haletante, incapable de reprendre mes esprits après ce moment de bonheur inoubliable.
La douce inconnue continue de m’observer, tandis que je quitte le balcon, les doigts et la culotte dégoulinants de cyprine.
À suivre…
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Commentaires ()
J'ai l'impression que j'étais dans un film!
Mais la voisine passe de blonde a brune et repasse en blonde impeu incompréhensible
Mais bon j'aime bien
Un coup blond puis brune puis blonde.
On ne sait pas si c'est une femme la voyeuse ou un homme au fil de la lecture