Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventures familiales — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventures familiales
Chapitre 1
Georges Tardieu s'est levé tôt, comme tous les samedis matins, afin de rejoindre ses copains pour une bonne partie de golf, lorsqu'on frappe à la porte. Si tôt le samedi matin, ce ne peut être que Ziggy, le gamin des voisins, c'est pour cela que Georges ouvre la porte en toute confiance.
Ziggy Taylor, c'est le garnement des voisins. Enfin, le gamin, c'est une manière de parler, car en fait c'est un remarquable jeune homme d'une vingtaine d'années, grand, sportif, et beau comme un dieu. Malheureusement, Ziggy est un homosexuel notoire. C'est pourquoi Georges n'est pas inquiet en laissant entrer chez lui le jeune éphèbe, malgré la tenue très révélatrice de Jeannie, sa femme. Jeannie Tardieu s'est levée tôt, pour préparer le petit-déjeuner de son mari, avant qu'il ne parte rejoindre ses copains.
Ziggy Taylor, c'est le garnement des voisins. Enfin, le gamin, c'est une manière de parler, car en fait c'est un remarquable jeune homme d'une vingtaine d'années, grand, sportif, et beau comme un dieu. Malheureusement, Ziggy est un homosexuel notoire. C'est pourquoi Georges n'est pas inquiet en laissant entrer chez lui le jeune éphèbe, malgré la tenue très révélatrice de Jeannie, sa femme. Jeannie Tardieu s'est levée tôt, pour préparer le petit-déjeuner de son mari, avant qu'il ne parte rejoindre ses copains.
— Bonjour Monsieur Tardieu. Madame Tardieu. Comment allez-vous ce matin ? Vous vous préparez pour votre partie de golf hebdomadaire ?
— Bonjour Ziggy. Je vais bien, merci. Tu sais, tes cours ont porté leurs fruits, je me défends pas mal maintenant.
— Bonjour Ziggy. Je vais bien, merci. Tu sais, tes cours ont porté leurs fruits, je me défends pas mal maintenant.
C'est la seule chose qui inquiète Georges, lorsque Ziggy s'est glissé derrière lui afin de lui montrer le bon geste pour putter. Le corps penché en avant, les fesses collées au ventre de Ziggy, pendant que les mains du garnement s'emparaient de ses avant-bras. Ses conseils sont précieux, mais ses frôlements hérissent le poil de Georges.
— Oh, Monsieur Tardieu, ce n'est pas grand-chose, juste vous apprendre les bons gestes. Je suis à votre disposition pour vous aider à profiter pleinement de vos capacités naturelles.
Le ton suave autant que les sous-entendus irritent Georges qui préfère s'esquiver, inquiet de ressentir ce léger frisson au souvenir du sexe de Ziggy appuyé contre ses fesses.
Jeannie n'a pas pris la peine de se couvrir en voyant Ziggy entrer chez elle. Elle est vêtue seulement d'une courte nuisette transparente. Georges s'enfuit en claquant la porte, ce qui provoque un bref appel d'air. Le courant d'air écarte les pans de la nuisette en dévoilant son sexe rasé. L'air frais du matin fait durcir ses tétons sur sa poitrine ferme.
Jeannie n'a pas pris la peine de se couvrir en voyant Ziggy entrer chez elle. Elle est vêtue seulement d'une courte nuisette transparente. Georges s'enfuit en claquant la porte, ce qui provoque un bref appel d'air. Le courant d'air écarte les pans de la nuisette en dévoilant son sexe rasé. L'air frais du matin fait durcir ses tétons sur sa poitrine ferme.
— Bonjour Madame Tardieu.
— Oh, bonjour Ziggy, tu es bien matinal.
— Oh, bonjour Ziggy, tu es bien matinal.
Elle glousse en voyant le regard émerveillé du jeune homme qui la dévisage. Le soleil matinal inonde la pièce de lumière, et l'évanescence de son vêtement ne laisse aucune place à l'imagination. D'habitude, lorsqu'un garçon la convoite ainsi, elle est agacée, se sent agressée, mais il ne s'agit que de Ziggy, le garçon homosexuel et donc inoffensif des voisins. Elle adore le taquiner en lui dévoilant son anatomie.
La plupart des voisins seraient préoccupés, voire gênés, d'apprendre qu'un jeune homme se trouve seul chez sa voisine mariée et presque nue. Mais c'est juste Ziggy, un homosexuel notoire, et tous les voisins savent qu'il ne pose aucun problème. Il est accueilli de partout à bras ouverts. On le plaint même à mots couverts, en commentant avec admiration son corps athlétique :
— Quel dommage, un si beau garçon !
— Comment vas-tu aujourd'hui, mon chéri ?
— Comment vas-tu aujourd'hui, mon chéri ?
lui demande-t-elle en enlaçant son visiteur habituel. Sa poitrine ferme se presse contre le torse du garçon.
— Je vais très bien, Mme Tardieu. Je viens juste aider un peu Claire dans ses études.
Jeannie sourit tandis que Ziggy l'enlace à son tour. Il se penche pour l'embrasser. Sa bouche glisse dans le cou de Mme Tardieu, avant de remonter mordiller le lobe de son oreille. Jeannie penche la tête de côté en gémissant doucement. Les mains du jeune homme massent doucement les flancs de la femme mariée. Les mains de Jeannie pressent hardiment les fesses fermes de Ziggy. Un rire nerveux de femelle en chaleur s'échappe de la bouche entrouverte de la femme. Elle apprécie visiblement cette visite matinale. Elle tâte avec plaisir l'entrejambe qui se gonfle sous ses doigts. Jeannie s'efforce de rester discrète, mais l'exquis pieu de chair qu'elle sent gonfler sous ses doigts agiles la transforme en louve.
— Alors, quels sont tes projets avec ma fille, aujourd'hui ?
— Rien de spécial, juste les révisions habituelles... Les maths et les sciences, surtout...
— Rien de spécial, juste les révisions habituelles... Les maths et les sciences, surtout...
Il soulève Jeannie sans effort apparent et la dépose sur le comptoir. Son déshabillé grand ouvert ne cache plus rien de son anatomie, surtout pas son sexe humide, ni ses tétons dardés.
— Je crois que Claire m'a dit qu'elle veut aller chercher sa robe pour le bal de ce soir.
— C'est vrai, c'est ce soir le bal de fin d'année. Je n'y pensais plus...
— Tu y vas ? Tu as un nouveau copain ?
— C'est vrai, c'est ce soir le bal de fin d'année. Je n'y pensais plus...
— Tu y vas ? Tu as un nouveau copain ?
demande Jeannie tandis qu'elle sent le gros pénis de Ziggy s'enfoncer dans son vagin ruisselant. La pénétration est lente, mais déterminée. Arrivé au fond, Jeannie sent le pubis du garçon s'appuyer contre son clitoris dressé. Ziggy se fige pour prendre le temps de lui répondre avant de la baiser.
— J'y vais. Charles m'a demandé. Vous savez, l'abruti qui habite au bout de la rue. Il a un fessier de rêve et un sexe de malade. Il m'a dragué dans les vestiaires, après l'entraînement. C'était super romantique, il m'a sucé la bite.
Il reprend son mouvement de va-et-vient en accélérant doucement, tandis que Jeannie jouit intensément, en giclant partout.
— Tu veux dire Charles, le fils du cantonnier ? Il est gay ? Waouh, tant mieux pour toi, il est canon !
Jeannie gémit bruyamment en sentant Ziggy heurter durement le fond de sa vulve. Il jouit abondamment, profondément enfoncé en elle. Son gros pénis projette d'épaisses giclées de sperme fécond dans son utérus sans protection. Au moment de l'orgasme, elle offre sa bouche à son jeune amant, éperdue de reconnaissance.
— Ouais, Charles est super canon, mais il n'y a rien de sérieux entre nous. Il est super collant, et je ne veux pas m'encombrer d'un pot de colle. Je vais le baiser, et c'est tout !
Sur ces bonnes paroles, Ziggy retire son pénis mollissant du vagin dégoulinant de sperme.
— Bon, je veux pas faire attendre Claire plus longtemps. À plus tard, Mme Tardieu.
Jeannie reste assise sur le comptoir de la cuisine, ses seins se balancent au rythme de sa respiration haletante, à la recherche d'un peu de souffle. Ses cuisses ouvertes montrent son vagin distendu et dégoulinant de sperme. Il y en a mis de partout. Elle attrape le rouleau d'essuie-tout pour effacer les traces de son forfait, avant de se précipiter dans la salle de bain. La semence de Ziggy est abondante. Il y en a tellement, si profondément en elle, que ça coule pendant longtemps.
Plus que Georges, son pauvre mari, ne pourrait jamais en produire. Oh putain, Georges, son mari ! Elle vient de se faire baiser par le gamin d'à côté. Cet homosexuel l'a baisée. Ce jeune éphèbe, musclé, bien monté, sexy, malin, vient de la baiser comme une femme de petite vertu. Ce garçon qu'elle laisse entrer chez elle sans méfiance s'est épanché en elle. Et il l'a bien baisée. Mieux que Georges, qui ne la regarde plus depuis des lustres. Ni quand elle a perdu du poids, ni quand elle s'est fait refaire les seins, ni quand elle a commencé à s'habiller sexy.
C'est pourquoi Jeannie ne se soucie plus de la contraception depuis des années. Et maintenant, elle a l'utérus plein de sperme de ce jeune gay. Un jeune gay sexy qui se révèle être un amant fantastique, et qui est maintenant dans la chambre de sa fille. Jeannie a des frémissements dans le ventre en imaginant ce que Ziggy pourrait faire à sa fille, la jeune ingénue Claire.
Claire passe une merveilleuse soirée au bal. L'ambiance est divine, sa robe légère et douce l'enveloppe comme un rêve en sublimant sa beauté. Les caresses de son cavalier sont d'abord délicates, puis soudain ses mains sont partout sur elle. Claire panique et cherche de l'aide autour d'elle, mais le gymnase est vide. Ils sont seuls, tous les deux nus, à même le sol. Claire se tourne pour embrasser son cavalier, mais ce n'est pas son petit ami. Elle jouit intensément sous les coups de boutoir de l'inconnu qui la pourfend.
Claire se réveille en sueur. Son meilleur ami Ziggy, l'homosexuel, n'est pas attendu si tôt, alors Claire prend une douche. En se lavant, elle essaye de se remémorer ce cauchemar qui l'a surprise, mais elle ne se souvient plus que d'une sensation de désir. Tandis qu'elle se rince, elle se caresse le sexe avec le jet d'eau. Bientôt, ses gros seins tremblent quand elle se frotte le clitoris.
Après s'être séchée, Claire vibre encore des suites de son intense orgasme. Elle enfile un string sexy, sachant pertinemment que Ziggy ne le remarquera même pas, mais elle devine sans peine que son petit ami l'appréciera. Cependant, de retour dans son lit, elle se sent fatiguée et ferme les yeux quelques instants.
Georges est parti au golf, Jeannie bien baisée est repue, Ziggy entre dans la chambre de Claire. En verrouillant la porte derrière lui, il contemple la jeune ingénue allongée sur son lit. Comme il le fait régulièrement, il se déshabille en ne gardant que son caleçon, et se glisse dans le lit de sa tendre amie. Se blottissant contre elle, il lui caresse doucement le ventre légèrement bombé. Claire ronronne de plaisir tandis qu'il dépose de doux baisers dans son cou. Puis ses caresses descendent lentement de son ventre jusqu'à son entrejambe. Elle est encore humide de ses émois matinaux, si bien que son doigt épais se glisse facilement dans son intimité brûlante.
— Oh, putain ! En voilà une façon de réveiller sa copine !
Claire gémit en sentant son vagin se contracter autour du doigt audacieux.
— Bonjour ma belle. Tu embrasses ton copain avec ta bouche dévergondée ?
Ziggy l'embrasse passionnément, et elle répond avec ardeur tandis que leurs langues s'entremêlent. Ziggy ajoute un deuxième doigt, puis un troisième dans l'antre torride de la fille conquise.
— Aah, putain ! Si Robin pouvait m'embrasser ainsi, je serais la plus heureuse des femmes. Chéri, si tu n'étais pas gay, tu serais un petit ami parfait pour moi.
Ziggy retire ses doigts de la chatte de Claire et les lui tend pour qu'elle les lèche, ce qu'elle fait avec délectation. Avec un sourire espiègle, elle écarte le caleçon pour sortir son sexe en érection.
— Ma chérie, je suis désolé, mais tu sais combien j'aime les bites. J'ai essayé de donner des conseils à Robin, mais ton hétéro m'a répondu que les vrais hommes n'ont pas besoin de cours pour embrasser les filles.
Il dit cela en lui retirant son string.
— Mais Monsieur Robin, le Vrai Homme, est-il prêt pour le grand soir ?
— Oh, j'espère bien. Robin m'a dit qu'il a récupéré les clés de la maison au bord du lac pour y passer la nuit, après le bal. J'ai bien l'intention de coucher avec lui.
— Oh, j'espère bien. Robin m'a dit qu'il a récupéré les clés de la maison au bord du lac pour y passer la nuit, après le bal. J'ai bien l'intention de coucher avec lui.
Claire écarte ses magnifiques jambes pour que Ziggy puisse se glisser entre elles. Son pénis heurte son entrejambe humide tandis qu'il s'installe. Les lèvres de son vagin tentent de retenir le membre épais, mais la volonté de Ziggy est de descendre plus bas. Il se contorsionne jusqu'à ce qu'il puisse poser sa bouche sur la chatte brûlante de désir.
Claire gémit d'impatience et agrippe ses seins palpitants, tandis que la langue fouette et stimule son clitoris. Il écarte ses lèvres gorgées de sang et enfonce sa langue, longue comme un petit pénis, profondément en elle. Après ses exercices matinaux, son premier orgasme arrive rapidement.
— Et toi, où en es-tu avec Charles ? Tu ne me racontes rien, toi !
Claire repousse Ziggy pour l'allonger sur le dos. Sa bouche glisse le long de son torse en y déposant de doux baisers. Sa bouche arrivée à son énorme pénis, elle s'arrête pour l'admirer, avant de le prendre en bouche.
— Oui, chérie. Suce-moi la bite. Ta bouche est tellement bonne, encore meilleure que celle de Charles. Pourtant, c'est une vraie diva de la sucette. Oui, comme ça, gobe-moi les couilles aussi. Charles veut qu'on fasse un truc après le bal, mais je ne sais pas quoi, il ne veut rien me dire. Il m'a dit que ce sera une surprise.
Ziggy gémit de bonheur tandis que Claire s'applique à lui sucer les couilles et lui lécher le périnée.
— Pourquoi tu parles à ce connard ?
lui demande-t-elle, la bouche pleine de ses couilles dégoulinantes de salive.
— Il prétend que son petit trou est vierge, et je veux être le premier à le prendre.
— Putain, quelle salope ce pédé !
— Putain, quelle salope ce pédé !
Crie Claire en crachant sur ses testicules de taureau.
— Doucement. Tu parles de mon chéri, là !
— Charles n'a-t-il pas battu des records en baisant avec tous les gays de la ville ?
— Oui, c'est ce qui se raconte, mais lui il prétend qu'il a toujours été actif, jamais passif, et qu'il s'est contenté de les sucer et de les baiser.
— Bon, oublions les histoires de garçons, passons aux choses sérieuses. Baise-moi !
— Charles n'a-t-il pas battu des records en baisant avec tous les gays de la ville ?
— Oui, c'est ce qui se raconte, mais lui il prétend qu'il a toujours été actif, jamais passif, et qu'il s'est contenté de les sucer et de les baiser.
— Bon, oublions les histoires de garçons, passons aux choses sérieuses. Baise-moi !
Claire s'installe sur le lit à quatre pattes et Ziggy se positionne derrière elle.
Son pénis épais et dur perce les replis de son vagin sans rencontrer la moindre résistance. La fille est tellement mouillée et ouverte d'excitation que sa chatte est une véritable autoroute. Avant même qu'il atteigne le fond, Claire jouit déjà.
Son pénis épais et dur perce les replis de son vagin sans rencontrer la moindre résistance. La fille est tellement mouillée et ouverte d'excitation que sa chatte est une véritable autoroute. Avant même qu'il atteigne le fond, Claire jouit déjà.
Prise à quatre pattes sur son lit d'adolescente, Claire est pénétrée durement. Les mouvements du pénis gay dans son vagin sont si impitoyables. Le sommier grince, la tête de lit claque en cadence contre le mur. Aucun des deux ne peut tenir longtemps. Elle a joui la première, mais en sentant son amant gay éjaculer en elle, la remplissant de son sperme fécond, elle jouit de nouveau, encore plus fort.
Lorsque Claire est ruisselante de sperme, il utilise son pénis encore en érection pour la conduire jusqu'à son dressing, afin qu'elle trouve une tenue décente pour aller jusqu'au centre commercial.
Jeannie est penchée sur l'évier de la cuisine, occupée à éplucher des légumes, lorsque Claire et Ziggy descendent les escaliers en sautillant gaiement. Encore sous le choc des bruits qui lui sont parvenus de la chambre de sa fille, elle a beaucoup de difficultés pour masquer son émoi. Claire, rayonnante et bavardant sans cesse de la soirée dansante et du shopping au centre commercial, ne remarque même pas la gêne de sa mère.
Jeannie est penchée sur l'évier de la cuisine, occupée à éplucher des légumes, lorsque Claire et Ziggy descendent les escaliers en sautillant gaiement. Encore sous le choc des bruits qui lui sont parvenus de la chambre de sa fille, elle a beaucoup de difficultés pour masquer son émoi. Claire, rayonnante et bavardant sans cesse de la soirée dansante et du shopping au centre commercial, ne remarque même pas la gêne de sa mère.
Mais Ziggy s'aperçoit immédiatement que Jeannie est bouleversée. Son souffle court, son regard fuyant, ses mains tremblantes trahissent son émoi. Ziggy se place derrière elle, l'enlace en lui prenant les seins et en lui tordant méchamment les tétons. Tandis que Claire continue de babiller, en parlant de ses projets, Ziggy descend la fermeture éclair de la robe-tablier qui dissimule le corps nu de Jeannie.
Le jeune homme soulève le bas de son tablier et libère son sexe, une fois de plus. Alors que sa fille n'est qu'à quelques pas, Jeannie sent de nouveau le sexe de Ziggy s'introduire en elle.
— Une personne écoutait. Elle écoutait sa fille se faire baiser. Elle écoutait sa fille se faire engrosser. Pas toi ? Avec ta chatte pleine de foutre, la chatte déjà bien baisée, tu écoutais ta fille se faire baiser, et tu étais jalouse ? Et maintenant, tu as besoin d'être encore baisée, pas vrai ?
Il murmure à l'oreille de Jeannie en la pénétrant. Elle s'agrippe à l'évier de la cuisine et jouit violemment sur la verge de Ziggy tandis qu'il éjacule profondément en elle. A quelques pas de là, souriante, Claire regarde sa mère convulser sur la bite épaisse de Ziggy.
— Allez, Claire chérie, on doit y aller avant que le centre commercial soit fermé. Merci pour votre chaleureux accueil, Mme Tardieu !
— Oh, Ziggy, tu sais que tu es toujours le bienvenu chez nous. Amusez-vous bien, les enfants.
— Oh, Ziggy, tu sais que tu es toujours le bienvenu chez nous. Amusez-vous bien, les enfants.
Sur le pas de la porte, ils croisent Georges Tardieu qui revient de sa partie de golf, visiblement frustré et déçu.
— Trop de vent, je n'ai pas réussi à en mettre une dans le trou.
Ziggy lui caresse affectueusement le bras pour le consoler.
— C'est parce que vous n'utilisez pas la bonne canne, Monsieur Tardieu, il faut que je m'occupe de vous.
Frissonnant, Georges se dégage des caresses de cet homosexuel notoire, et se tourne vers sa femme.
— Oh Jeannie, est-ce que ça va ? Tu as l'air d'avoir chaud, tu devrais peut-être te reposer un peu.
— Oh Jeannie, est-ce que ça va ? Tu as l'air d'avoir chaud, tu devrais peut-être te reposer un peu.
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