Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le gage, ou le début d’une passion — Chapitre 2 · Ce pari n'est pas si stupide
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le gage, ou le début d’une passion
Chapitre 2 · Ce pari n'est pas si stupide
Fin du chapitre précédent :
... – Mais qu'est-ce qu'elles foutent ! Elles devraient déjà être en bas.
– Regarde, elles sont là. Oh les folles, tu te rends compte des risques qu'elles prennent ?
– Bon sang, qu'elles sont belles nos femmes, regarde-moi ça. Elles feraient se réveiller un mort, ce n'est pas possible d'être aussi bandantes que ça.
– Oui, mais elles feraient bien de se dépêcher, il y a des mecs qui s'énervent. On répond à leurs signes et que ça finissent vite.
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... – Mais qu'est-ce qu'elles foutent ! Elles devraient déjà être en bas.
– Regarde, elles sont là. Oh les folles, tu te rends compte des risques qu'elles prennent ?
– Bon sang, qu'elles sont belles nos femmes, regarde-moi ça. Elles feraient se réveiller un mort, ce n'est pas possible d'être aussi bandantes que ça.
– Oui, mais elles feraient bien de se dépêcher, il y a des mecs qui s'énervent. On répond à leurs signes et que ça finissent vite.
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Oh oui qu'elles sont belles nos petites femmes, et très excitantes sur le trottoir d'en face. En remuant leurs bras pour nous faire signes fièrement, leurs seins ballotent dans tous les sens, nous provoquant à chaque mouvement. Leurs petits minous épilés nous narguent du haut de leurs cuisses cuivrées par le soleil. Elles éclatent de rire en bougeant leurs fesses, histoire de nous dire « Vous voyez, on l'a fait ! À vous maintenant. ». Mais très vite, l'étonnement passé, des hommes les entourent d'une manière inquiétante. Elles s'en aperçoivent rapidement et retraversent la rue en courant pour s'engouffrer dans l'immeuble et nous rejoindre. On ouvre la porte et, essoufflées, elles se précipitent dans nos bras avec des éclatements de rire qui n'en finissent pas.
– On l'a fait ! On l'a fait ! Vous voyez les gars, on l'a fait ! Vous pouvez être fiers de nous. Vous avez vu cette bande de malades. Ils nous auraient violées si on était restées plus longtemps.
– Naturellement, il faut être folles à lier pour agir de la sorte. Bien sûr qu'ils vous auraient violées. Vous êtes complètement dingue d'avoir fait ça.
– Oui, mais on a gagné, pas vrai Jean ?
– Oui, c'est bon, on a compris. Allez Francine, rhabille-toi. Il est tard et toute cette histoire m'a réellement fatigué. On rentre.
– Oh Monsieur est vexé d'avoir perdu. Monsieur est ennuyé, car il devra faire son gage de la semaine prochaine. Monsieur se fâche.
– Quoi, c'est sérieux vos salades ?
– Bien sûr que c'est sérieux. On a hâte de vous voir habillés en fille. On va bien rigoler.
– Mais vous êtes vraiment des malades toutes les deux. Allez Jean, emmène ta Francine et rentrez bien. Nous, on va régler ça entre quatre yeux. Filez ! Moi aussi je suis fatigué de vos histoires.
– Naturellement, il faut être folles à lier pour agir de la sorte. Bien sûr qu'ils vous auraient violées. Vous êtes complètement dingue d'avoir fait ça.
– Oui, mais on a gagné, pas vrai Jean ?
– Oui, c'est bon, on a compris. Allez Francine, rhabille-toi. Il est tard et toute cette histoire m'a réellement fatigué. On rentre.
– Oh Monsieur est vexé d'avoir perdu. Monsieur est ennuyé, car il devra faire son gage de la semaine prochaine. Monsieur se fâche.
– Quoi, c'est sérieux vos salades ?
– Bien sûr que c'est sérieux. On a hâte de vous voir habillés en fille. On va bien rigoler.
– Mais vous êtes vraiment des malades toutes les deux. Allez Jean, emmène ta Francine et rentrez bien. Nous, on va régler ça entre quatre yeux. Filez ! Moi aussi je suis fatigué de vos histoires.
Nos amis partis, Claire me regarde tristement.
– Ben mon chéri, toi aussi tu es fâché ?
– Mais non, mais il faut que tu comprennes que ce genre de gaminerie doit faire partie du passé maintenant. Tu es une superbe jeune femme, très attirante avec toute cette sensualité que tu dégages. Un minois très joli, un corps splendide, mais...
– Oh oui, continue mon chéri, comme c'est bon de t'entendre.
– Oui, c'est ça. Fous-toi de moi.
– Mais non mon amour, c'est très agréable d'entendre de tels compliments.
– Oui, mais bon. Il faut arrêter ce genre de bêtises, c'est très dangereux. Vous nous avez foutus une sacrée trouille toutes les deux. Au fait, c'est une blague votre histoire de gage, n'est-ce pas ?
– Ben non. Tu ne veux pas ? Je croyais vraiment que ça t'amuserait. Tu sais, je t'ai vu l'autre jour, quand tu essayais ma petite robe devant la glace. Elle te va très bien d'ailleurs. Elle fait ressortir ton petit cul et tes cuisses sont très belles.
– …
– Qu'as-tu mon cœur, ça t'embête que je t'ai vu ? Tu ne veux pas en parler ? Ça ne me gêne pas du tout que tu fasses cela, je t'avoue même que ça m'excite plus que je n'aurai pu l'imaginer. J'en étais surprise d'abord, mais il faut que je sois sincère avec toi, cela m'a troublée et j'ai aimé te mater. D'ailleurs si tu veux te travestir devant moi, il n'y a pas de problème. J'ai même l'impression que je vais aimer ça. Tu en penses quoi ?
– Là, tu marques un point, je ne sais pas quoi dire. Ce jour-là, il m'a pris une envie folle de mettre ta robe en soie, elle est si douce. Cela ne se reproduira plus.
– Mais mon chéri, tu n'as pas compris. Je suis sincère en te disant que ça m'a troublée de te voir comme ça. J'en avais des frissons partout, et il a fallu que je me retienne pour ne pas te rejoindre. Cela doit être mon côté lesbienne.
– C'est vrai ? Tu as aimé ? Alors là tu m'épates et je suis troublé aussi.
– Viens dans mes bras mon chéri, tout cela m'a émoustillée. J'ai envie de te caresser partout. Ne bouge pas, laisse-toi faire.
– Mais non, mais il faut que tu comprennes que ce genre de gaminerie doit faire partie du passé maintenant. Tu es une superbe jeune femme, très attirante avec toute cette sensualité que tu dégages. Un minois très joli, un corps splendide, mais...
– Oh oui, continue mon chéri, comme c'est bon de t'entendre.
– Oui, c'est ça. Fous-toi de moi.
– Mais non mon amour, c'est très agréable d'entendre de tels compliments.
– Oui, mais bon. Il faut arrêter ce genre de bêtises, c'est très dangereux. Vous nous avez foutus une sacrée trouille toutes les deux. Au fait, c'est une blague votre histoire de gage, n'est-ce pas ?
– Ben non. Tu ne veux pas ? Je croyais vraiment que ça t'amuserait. Tu sais, je t'ai vu l'autre jour, quand tu essayais ma petite robe devant la glace. Elle te va très bien d'ailleurs. Elle fait ressortir ton petit cul et tes cuisses sont très belles.
– …
– Qu'as-tu mon cœur, ça t'embête que je t'ai vu ? Tu ne veux pas en parler ? Ça ne me gêne pas du tout que tu fasses cela, je t'avoue même que ça m'excite plus que je n'aurai pu l'imaginer. J'en étais surprise d'abord, mais il faut que je sois sincère avec toi, cela m'a troublée et j'ai aimé te mater. D'ailleurs si tu veux te travestir devant moi, il n'y a pas de problème. J'ai même l'impression que je vais aimer ça. Tu en penses quoi ?
– Là, tu marques un point, je ne sais pas quoi dire. Ce jour-là, il m'a pris une envie folle de mettre ta robe en soie, elle est si douce. Cela ne se reproduira plus.
– Mais mon chéri, tu n'as pas compris. Je suis sincère en te disant que ça m'a troublée de te voir comme ça. J'en avais des frissons partout, et il a fallu que je me retienne pour ne pas te rejoindre. Cela doit être mon côté lesbienne.
– C'est vrai ? Tu as aimé ? Alors là tu m'épates et je suis troublé aussi.
– Viens dans mes bras mon chéri, tout cela m'a émoustillée. J'ai envie de te caresser partout. Ne bouge pas, laisse-toi faire.
Les caresses délicieuses, que seule Claire sait me donner, s'ensuivent. Ces mains sont si douces. J'aime être à sa merci. Surtout ne pas la toucher, fermer mes yeux, bouger seulement mes hanches, mes jambes légèrement écartées et repliées pour m'offrir à ses envies. Sentir ses mains sur mes seins, mon bas ventre, entre mes cuisses, sur mes fesses. Elle fait le tour de mon sexe en érection, en prenant soin de ne surtout pas le toucher. Elle descend le long de mes jambes jusqu'à mes pieds en me léchant partout, évitant soigneusement l'objet de ses désirs les plus fous.
Et puis l'envie et le désir dépassent nos propres volontés. Nos corps s'enchevêtrent, nos sexes se rejoignent dans une folle danse du plaisir de nos sens. Nos langues s'entremêlent, nos lèvres se dévorent, mon sexe se frotte contre sa belle chatte toute mouillée, puis je la pénètre doucement le plus profond possible, malgré le déchainement de tout son être. Je la tiens très fortement par ses hanches pour la sentir prendre son plaisir. Après des va-et-vient de plus en plus bestiaux, elle se retire de mon membre durci. Son petit cul se présente près de mon sexe trempé. Elle en a envie ma coquine, et moi aussi. J'entre doucement dans son petit trou qui se dilate d'amour. On remue, on bouge dans tous les sens. On devient fous d'amour et de sexe. J'éjacule au fond de son cul, un peu trop tôt pour moi, mais comment faire autrement dans un tel plaisir. Ce n'est pas suffisant pour Claire. Elle veut encore plus de plaisir. Elle se dégage de mon membre devenu malheureusement hors-jeu. Restée à quatre pattes au-dessus de moi, elle masturbe sa chatte trempée, puis son cul dégoulinant de ma jouissance qui réclame encore plus de caresses.
Elle branle son petit trou devenu très ouvert pour recevoir ses doigts inquisiteurs et sa chatte en même temps. J'adore la voir se déchaîner de la sorte. C'est un plaisir immense de la sentir si heureuse dans son orgasme criant, jouissant et gémissant de plaisir. J'accueille son corps qui s'écroule sur moi, repu de son orgasme. Nous sommes heureux, entremêlant nos corps épuisés. Au bout d'un moment, me voyant songeur, Claire s'interroge.
– Tu vas bien mon chéri ?
– Oh oui, je suis bien. Tu sais, tout compte fait ce gage me trouble, en sachant que tu l'as lancé un peu pour moi. J'ai l'impression de me dévoiler devant toi, et ce n'est pas désagréable du tout.
– Oui mon coquin, je suis sûr que ça va te plaire.
– Peut être. Pour Jean ça va être une autre histoire, mais bon, ce n'est qu'un gage après tout, on verra bien.
– Oui, vivement la semaine prochaine.
– Oh oui, je suis bien. Tu sais, tout compte fait ce gage me trouble, en sachant que tu l'as lancé un peu pour moi. J'ai l'impression de me dévoiler devant toi, et ce n'est pas désagréable du tout.
– Oui mon coquin, je suis sûr que ça va te plaire.
– Peut être. Pour Jean ça va être une autre histoire, mais bon, ce n'est qu'un gage après tout, on verra bien.
– Oui, vivement la semaine prochaine.
A suivre…
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PS : Si je n'ai pas décrit d'usage de préservatif dans mon texte, il est bien évident qu'une telle protection est malgré tout indispensable pour le bien de toutes et de tous…
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PS : Si je n'ai pas décrit d'usage de préservatif dans mon texte, il est bien évident qu'une telle protection est malgré tout indispensable pour le bien de toutes et de tous…
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