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Couverture de L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur, par Tfbybi
Couverture de L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur, par Tfbybi
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 9

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Tfbybi
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L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur

Chapitre 9

Je dors d'un sommeil profond, épuisée par le sexe. Quand j'ouvre les yeux, le soleil est déjà haut dans le ciel. Je sens la bite toute dure de Gabriel contre mes fesses et ses mains sur mes seins. Il dort encore. Ce doit être la fameuse érection matinale dont mes copines parlaient. J'ai bien l'intention d'en profiter. Je remue le bassin contre lui pour le réveiller doucement. Son sexe se glisse entre mes cuisses, au contact de mes grandes lèvres déjà humides.  
 - Mmh, bonjour, Marie...
Gabriel commence à me masser les seins tout en faisant glisser sa bite contre ma chatte. Une de ses mains descend dangereusement jusqu'à atteindre mon clitoris, qu'il effleure et stimule tendrement.  
 - Gaby... Tu me rends folle...
Il accélère. Je suis emportée dans ma jouissance, stimulée par son corps et son souffle chaud dans mon cou. Quand je reprends mes esprits, il est toujours dur, contre mon sexe.  
 - Dis-moi, Gaby.
 - Oui, beauté ?
 - Est-ce que tu préfères que je te suce ?   
 - Oui !
 - Je n'ai même pas eu le temps de te proposer l'alternative, gros pervers !
 - Pardon, mais je ne vois pas ce qui pourrait être mieux...
Je repousse la couette et me mets en position. Il se redresse contre les oreillers, les yeux pleins d'espoir.
 - Je pourrais te prendre entre mes seins.
Un ange passe.  
 - Je... Tu ferais ça ?
Je fais ça. J'enserre son sexe dans ma poitrine. Je le malaxe, fais des mouvements verticaux. Je vois son gland qui jaillit de mes seins à chaque mouvement vers le bas. J'essaye de reproduire le mieux possible ce que j'ai vu Clémence faire à Lucas pour le faire jouir la première fois que je les ai espionnés. Ça a l'air de fonctionner, Gabriel jouit entre mes seins en gémissant bruyamment, j'adore l'entendre jouir et sentir son sperme chaud sur mes seins.  
 - Oh, Marie, je... suis désolé...
 - Pourquoi ?   
 - Je n'aurais pas dû... Mais c'était trop bon, et comme tu m'as laissé jouir dans ta bouche hier je me suis dit que ça ne poserait pas de problème, mais j'aurais dû te demander la permission.
 - Hihi, tu es chou. Ce n'est pas grave.   
Il prend une serviette et m'essuie les seins tendrement. Je l'adore. Je me blottis à nouveau dans ses bras. Nous restons comme ça, enlacés, une bonne partie de la matinée.  
 - Tu as des fantasmes, Gabriel ?
 - Tu en as déjà réalisé beaucoup sans que je n'aie rien à demander. Te voir nue, déjà.   
 - Charmeur.   
 - La fellation, la branlette espagnole...   
 - Mes copines m'ont parlé d'un truc que certains garçons aiment.
 - Quoi donc ?
 - Stimuler la prostate.   
 - Oh.   
Il marque un temps d'arrêt.  
 - Je ne me suis jamais posé la question, mais c'est vrai que j'en ai entendu beaucoup de bien.
 - Vous en parlez entre vous ?
 - Euh... On ne parle pas beaucoup de sexe entre garçons. Enfin, pas sérieusement.
 - Ah bon ? Genre là, tu ne vas pas aller raconter à tes copains tout ce qu'on a fait ensemble ?
 - Non, surtout pas !
Il paraît franchement paniqué.  
 - Ben pourquoi pas ? Mes copines vont tout savoir, je te préviens !
 - Penser que mes potes puissent te sexualiser me révolte.   
 - Ah mais vous êtes jaloux, en fait...   
Il est tout rouge. Ce doit être ça.  
 - Tu n'as pas envie qu'ils sachent à quel point je suce bien ?
 - Non !!   
Il est craquant.  
 - Mais vous, vous en parlez entre filles ?
 - Ah oui, tout le temps. Enfin non j'exagère, mais on fait souvent des compte-rendus. Par exemple, je sais que ton pote Charles est un très mauvais coup.   
Je le vois en train d'hésiter entre s'insurger ou rire de bon cœur.  
 - Vois ça à ton avantage Gaby, tu vas avoir bonne réputation...
 - Je m'en fiche de tes copines.   
J'adore qu'il fasse semblant de ne voir que moi. Je ne suis pas dupe. Je me souviens de la manière dont il était excité par Zélie hier soir. Mais ça me fait plaisir quand même.  
 - Tu as des fantasmes, toi ?
Il change de sujet. Habile. Si seulement il savait... Je ne peux pas lui parler de Lucas ou de ma grande sœur.  
 - Je crois que j'aimerais bien faire l'amour à plusieurs.
 - Comme Zélie hier ?
Je vois dans son regard qu'il est très sérieux et attend ma réponse.  
 - Eh bien... Plutôt avec une fille, je crois.
 - Oh !
Je suis toute rouge.  
 - Tu as le droit d'aimer aussi les filles, Marie.
Écarlate. 
 - Je suis même flatté que tu m'aies choisi plutôt qu'une fille, si je dois être honnête.
 - Arrête de te sous-estimer.
 - En même temps, quand tu es amie avec Jeanne, tu m'étonnes que tu aies envie...
 - Gaby !
J'essaie d'avoir l'air crédible dans mon indignation. J'en ai peut-être trop fait.
 - Ne vas pas me faire croire que tu ne fantasmes pas sur Jeanne.
 - …
 - Mais d'ailleurs, peut-être que vous avez déjà...
 - Non !
C'est un cri du cœur. Je m'en rends compte et rougis encore plus. Gabriel me regarde d'un air attendri.
 - Oh, Marie...
 - Pas directement.   
J'ai toujours les yeux cachés dans les mains. Je n'ose pas le regarder.  
 - Pas directement ? Vous avez fait l'amour indirectement ?
 - Je... Oui, si on veut. On s'est caressées toutes les deux côte à côte.   
 - Oh, je vois...   
Son silence me paraît interminable.  
 - Je sais bien qu'il faut se méfier des on-dit et des mecs qui se vantent, mais Jeanne a une réputation de...
 - De ?
 - Bah, je connais plusieurs mecs du lycée qui disent avoir déjà couché avec elle.   
 - Et ?
 - Je ne dis pas que c'est mal, au contraire, je veux dire qu'elle m'a l'air plutôt ouverte niveau cul.   
Je repense à tout ce que l'on a vécu toutes les deux. Ma grande sœur et son copain, toutes ces fois où j'ai filmé Lucas pendant qu'il m'initiait pour qu'elle voie, la masturbation au téléphone, la piscine.
 - Oui, elle est assez ouverte.
 - Et tu penses qu'elle accepterait de...   
J'adore l'idée. J'ai presque honte de ne pas y avoir pensé avant. J'imagine Gabriel lui faire l'amour et ça m'excite terriblement.  
 - Je pourrais lui en parler. Mais ça te plairait, toi ?
 - Oui, énormément. Elle est quand même hyper bandante.   
Je lui mets une petite gifle et il me prend dans ses bras. Nous rions tous les deux, toujours nus, dans le grand lit. Quelqu'un tape à la porte.  
 - Vous êtes là les tourtereaux ?
C'est justement Jeanne.  
 - Oui, mais ne rentre pas !
Je l'entends glousser.  
 - Ça sent le sexe depuis le couloir. Aérez la chambre... On est pas mal à être debout, vous venez déjeuner avec nous ?
 - On arrive !
Je ne comprends pas directement les sourires en coin, les « haaan » et les regards attendris qui nous accueillent dans la pièce à vivre.  
 - Ah, ça y est Gabriel, tu l'as enfin demandée en mariage ?
 - Ta gueule !
Nous sommes arrivés en nous tenant la main, et sûrement en ayant l'air béat typique d'après-sexe. C'est vrai qu'on a pris notre temps, et les copains de Gaby le chambrent sur sa patience et sa timidité. Jeanne me regarde avec un grand sourire. Je crois même capter un clin d'œil. Je remarque que Zélie, Tom et Cyril ne sont pas là. La nuit a dû être longue pour eux aussi.  
L'après-midi se passe dans la bonne humeur, les grandes discussions et les jeux de société. On ne peut pas être tous ensemble, il y a trop de monde, mais des petits groupes se forment. Des gens qui étaient repartis chez eux commencent à réapparaître vers 17h. On ressort des bières, la musique monte un peu : la fête est repartie. J'arrive à m'isoler un peu avec Jeanne dans le jardin.  
 - Tu es rayonnante, Marie. C'est lui qui te fait cet effet-là ?
 - Oui...
 - Je vais être jalouse, attention !
Je ris en rougissant.
 - Tu as passé une bonne soirée de ton côté ?
 - Après que tu m'aies abandonnée pour fricoter avec ton Apollon, tu veux dire ? Pas trop mal, oui. Moins bien que toi de toute évidence.   
 - Tu as...   
 - J'ai ?
 - … trouvé quelqu'un ?
 - J'ai hésité à rejoindre Zélie et Tom, mais finalement j'ai plutôt dragué Constance, la belle blonde.   
 - Oh ! Elle était réceptive ? Elle a l'air très...   
 - Hétéro, oui. On dirait une poupée pour les hommes. Mais figure-toi qu'après l'avoir travaillée toute la soirée, on s'est bien amusées quand même.   
Je tourne la tête et vois Constance danser avec un gars.  
 - Elle a bien aimé, mais elle m'a dit qu'elle préférait les garçons. Tant pis pour elle.
 - Tu as quelqu'un en vue, pour ce soir ?
 - J'aurais bien passé la soirée avec toi, mais tu as sûrement plus intéressant à faire...   
Je n'arrive pas à savoir si elle fait de l'ironie, ou si elle me drague depuis tout ce temps. Les quelques verres bus aidant, je me lance :
 - Peut-être que les deux ne sont pas incompatibles...
Elle me fixe profondément avec un petit sourire.  
 - Je ne veux pas te forcer, Marie. Surtout que tu as Gabriel.
 - On en a parlé et... Il est d'accord. À 3. Si ça te va ?
Je l'ai presque suppliée.  
 - Oui, ça me va, ma chérie.
Elle dépose un baiser sur mes lèvres.  
 - Viens me chercher quand vous êtes prêts.
Et elle repart au cœur de la soirée. Je cherche Gabriel du regard pour lui annoncer la bonne nouvelle. Il n'est pas en train de danser, pas dehors, pas dans la cuisine... Je sors mon téléphone pour l'appeler et vois qu'il m'a envoyé deux messages. « Suis à notre poste d'observation d'hier ». « Viens vite !! ». Et, deux minutes plus tard, une photo : Zélie est agenouillée sur la moquette de la chambre de Tom, complètement nue. Elle est entourée de trois silhouettes. Un mec a baissé son pantalon aux chevilles, je suppose que les autres aussi. Et un nouveau message de Gabriel : « Dépêche-toi ! ».  
Quand je me faufile à côté de Gaby, ma copine Zélie est en train de sucer Tom à pleine bouche tout en branlant plus ou moins deux gars que je ne connais pas. Il y en a un derrière elle qui se branle tout seul comme un grand. Je vois que Gabriel est tout dur et se caresse un peu à travers son short. Je lui chuchote à l'oreille :
 - Préserve-toi pour tout à l'heure. Jeanne a dit oui.
Il détourne les yeux de Zélie pour me regarder, l'air surpris et ravi. 
 - Oh. Mh.
Les bruits de succion que Zélie produit sont obscènes. Elle change de bite à sucer. Elle est déchaînée, complètement libre. Son désir fou m'excite.  
 - Putain Zélie... Putain... Tourne-toi vers moi, salope !
Elle arrête de sucer pour se tourner vers celui qui l'a appelée. Elle le regarde avec des yeux implorants pendant qu'il se branle devant son visage pour se finir en hurlant son prénom. Elle a le visage couvert de sperme. Elle en avale une petite quantité et recommence à en sucer un autre.  
 - Vous vous rendez compte les gars... Quelle salope quand même.
 - C'est ouf... Elle suce hyper bien.   
 - Je vais pas pouvoir tenir très longtemps.   
Ils éjaculent à tour de rôle sur le visage de mon amie, visiblement aux anges. Du sperme dégouline sur ses petits seins, ses cuisses. Mon téléphone vibre, un message de Jeanne : « Je vous attends dans votre chambre, j'espère que vous n'avez pas commencé sans moi ailleurs ! ». Je prends Gabriel par la main et nous nous éclipsons discrètement.  
Nous sommes silencieux sur le court trajet entre notre poste d'espionnage de la chambre de Tom, au deuxième étage, et notre chambre au premier. Gabriel s'arrête au milieu du couloir et me demande :
 - C'est quelque chose qui t'excite, Marie ?
 - Le sperme, tu veux dire ? Pas vraiment. J'adore regarder des éjaculations, mais recevoir une faciale ne m'excite pas tant que ça. Enfin, si, je crois que j'aimerais bien que tu me jouisses dessus comme Zélie l'a fait, mais pas pour ton sperme, plutôt ton orgasme. Tu vois ce que je veux dire ?
 - Je crois, oui. J'adorerais te voir avec du sperme sur le visage. C'est sûrement un fantasme un peu macho, mais...   
 - On fera ça, alors. Viens, Jeanne nous attend.   
Quand nous arrivons dans notre chambre, Jeanne est assise sur le lit. Elle est habillée avec une jupe courte en jean et un débardeur rouge en dentelle qui met bien en valeur ses seins. Je ne sais pas quoi dire et Gabriel non plus. Nous savons tous les trois ce que nous sommes venus faire, mais comment se lancer ?
 - Vous êtes vraiment trop mignons tous les deux.
 - Jeanne... Est-ce que tu as déjà fait ça ?
 - À trois, tu veux dire ? Oui.   
 - Et, euh... Comment ça se passe ? Est-ce qu'on planifie qui fait quoi ?   
Elle éclate de rire.  
 - D'habitude, le ou les mecs me sautent dessus, mais Gabriel est trop amoureux de toi pour ça apparemment.
    
Il est rouge comme une tomate. Jeanne se lève du lit et va s'installer dans un fauteuil à côté.  
 - Commencez tous les deux et je vous rejoindrai. Vous serez plus à l'aise. Ce sera plus simple comme ça.
Gabriel me saisit par la hanche et m'embrasse avec fougue. Il me mange la bouche pendant que ses mains parcourent mon corps. Je pose la main sur son entrejambe. C'est vrai qu'il était déjà dur tout à l'heure en matant le bukkake de Zélie, alors maintenant... Je le sens très entreprenant. Il prend un de mes seins, libres sous ma petite robe légère, et le fait sortir par le décolleté pour me caresser à pleine main. Je lui chuchote à l'oreille :
 - Tu veux que je te suce comme Zélie ?
Il grogne pour acquiescer. Je m'agenouille devant lui et descend son short et son caleçon. Sa bite rebondit comme un ressort. Je la prends en bouche et la pompe avec entrain, comme Zélie tout à l'heure. Il grogne de plaisir, j'adore ça. Je l'entends susurrer mon prénom. Je sens que la présence de Jeanne le rend plus dur, comme s'il voulait lui prouver quelque chose. Il me fait arrêter, me relève et m'emmène jusqu'au lit. Il m'allonge sans ménagement et soulève mes jambes. Il relève ma robe jusqu'à mes hanches, écarte le tissu de ma culotte sur le côté et pose sa main sur mon sexe humide.  
 - Prends-moi...
Il enfile un préservatif et viens se positionner devant moi, en missionnaire. Je prends son bassin entre mes jambes ; l'angle de pénétration est parfait, je me sens remplie. Il empoigne mes seins en me baisant. J'adore. Je suis sa chose. Je l'aime. Je vois dans son regard perdu une animalité, un désir fou que je n'avais encore jamais perçu. Ce n'est pas le Gabriel doux, attentionné et tendre que je connais, mais un Gabriel sauvage, déchaîné. Dans un moment de lucidité, je tourne la tête vers Jeanne. Elle a une main glissée dans sa culotte et l'autre sur un sein. Elle me fait un clin d'œil. Gabriel accélère. Il s'enfonce en moi en criant mon prénom et jouis. Je sens sa bite pulser. Il se retire et s'effondre sur le lit. 
Je n'entends plus que ma respiration saccadée dans la grande chambre. Jeanne vient se glisser à côté de moi :
 - Eh bien dis donc...
 - Il n'était pas comme ça hier soir, dis-je en rougissant
 - Il va pouvoir repartir ?
 - Oui, on l'a fait plusieurs fois sans problème.   
 - Bon.
Je me rends compte que je suis à moitié nue, en sueur, à côté de Jeanne, et Gabriel qui somnole, perdu dans son plaisir post-orgasmique.  
 - Est-ce que... Est-ce que je peux t'embrasser, Jeanne ? Ou ça ne fait pas partie du plan ?
Elle me regarde avec un grand sourire.  
 - Si tu savais depuis quand j'ai envie de t'embrasser...
Elle prend mes lèvres dans les siennes. Son baiser est tout doux, presque timide. Ses cheveux me tombent sur le visage, elle sent bon. Cela dure longtemps. Je pose mes mains sur son dos.  
 - Tu es très sexy comme ça, avec ton sein qui dépasse et ta robe remontée, mais je crois que je préfère te voir toute nue.
Elle me déshabille. Le contact de ses mains sur ma peau nue m'électrise. Quand elle les pose sur mes seins, je me sens rougir. Ce n'est pas comme si Gabriel et Lucas ne me les avaient jamais touchés, non. Mais sa manière de le faire est différente, moins émerveillée et effrayée. Elle sait quel type de pression appliquer à quel endroit pour m'arracher des soupirs.  
 - Tes seins sont vraiment magnifiques, Marie.
Venant d'elle, ça me touche. Je n'ai pas le temps de lui retourner le compliment qu'elle prend un de mes tétons en bouche, l'aspire, le suçote, et joue avec l'autre avec un pouce. Sa deuxième main se balade sur mon ventre, mes cuisses, mon entrejambe, jusqu'à atteindre mon sexe. Elle se fraye un chemin dans mes plis, explore mes lèvres. Elle effleure mon capuchon. Je suis aux anges. Cette fille si belle que j'aime tant me touche et me fait l'amour. La paume de sa main appuie sur mon clitoris pendant que deux doigts jouent à l'entrée de ma chatte. Elle ne me doigte pas, présente à peine ses doigts, les fait tourner, ne me pénètre jamais. Elle me rend folle. J'en jouis.  
***  
Quand je reprends mes esprits, Jeanne est en train de caresser Marie. Je l'observe sans bouger l'amener jusqu'à l'orgasme en lui suçant un seins et en jouant avec sa chatte. Surtout, je vois son regard tendre pour Marie, qui savoure son orgasme. La lueur dans ses yeux ne ment pas. Elle joue à la prédatrice, à la mangeuse d'hommes, mais au fond elle est amoureuse. Je comprends la véritable nature du lien qui les unit.  
 - Tiens, tu es de retour beau gosse ?
 - Je ne voulais pas vous interrompre.   
 - Mmh.   
Jeanne s'approche dangereusement de moi. Cette fille est vraiment sublime. Sublimement belle, bonne, libre, libérée, sexuelle. Et amoureuse de la même fille que moi. Très intimidante.  
 - Est-ce que tu as envie de quelque chose ? Je peux te lécher et essayer de te faire jouir, si tu veux.
 - C'est gentil de proposer, Gabriel. Je crois que j'ai plutôt envie de ta jolie queue.   
 - Euh... Je crois que j'ai encore besoin d'un peu de temps pour rebander.   
 - J'ai cru comprendre que tu voulais explorer ta prostate, c'est vrai ?
J'ai un petit temps d'arrêt. Quand j'en ai parlé à Marie ce matin, j'imaginais découvrir ça avec elle, tout en douceur. L'idée que Jeanne puisse caresser ma prostate m'effraie autant qu'elle m'excite. 
 - Hihi, je déduis au petit spasme de ta queue que oui. Tu t'es bien lavé ?
 - Oui.
 - Alors reste allongé et laisse-moi faire.   
Elle va chercher quelque chose dans son sac.  
 - Tiens tes jambes comme ça.
La position est un peu humiliante. Et en même temps, c'est un peu la même qu'un missionnaire, sauf que les rôles sont inversés. Je tiens mes cuisses écartées avec mes mains, lui laissant un accès parfait à mon anus. Elle y dépose un peu de lubrifiant, tout froid, qui me donne un frisson. Elle commence à me caresser autour de l'anus, doucement, pour appliquer le gel. De son autre main, elle me branle doucement. Je sens que je ne vais pas tarder à bander à nouveau. Je me détends, respire profondément. Je sens mon anus s'ouvrir au fur et à mesure de ses caresses.  
 - Tu as un beau petit cul, Gabriel.
 - Tu fais ça très bien Jeanne, j'adore.   
 - Merci. Mh, j'ai bien envie de te prendre avec un gode-ceinture...   
Je me contracte par réflexe, ce qui la fait rire.  
 - Ne t'inquiète pas, je vais commencer par un doigt, on verra la suite plus tard.
Je sens son doigt à l'entrée de mon cul. Elle pousse tout doucement. La sensation est bizarre mais pas désagréable, surtout qu'elle caresse mon gland avec son autre main. Cette fille est vraiment douée. Je la sens progresser dans mon anus. Elle se fige et bouge son doigt à l'intérieur.  
 - Ohhhhh !
 - Ahah, trouvée !
La sensation est bien plus forte que tout ce que j'ai ressenti avant. Jeanne me masse la prostate d'un doigt tout en me branlant. Le plaisir m'envahit.  
 - Tu aimes te faire enculer, petit pervers ?
 - Oh oui Jeanne ! Oui !
Elle accélère. La courbure de son doigt dans mon anus me rend fou. Un orgasme comme je n'en ai jamais connu me foudroie. Ce n'est qu'à la fin que je me rends compte que j'ai éjaculé partout sur mon ventre. 
***  
C'est un réveil comme on aimerait en avoir plus souvent. Voir mon amoureux se faire masser la prostate par ma meilleure amie et en jouir, ça me met en joie. Jeanne a vu que j'étais consciente.  
 - Tu as tout vu ?
 - Je crois, oui.   
 - Si vous avez baisé toute la nuit, c'est assez impressionnant qu'il ait encore autant de sperme à éjaculer.   
Je ne sais pas bien quoi répondre à ça. Gabriel a l'air complètement inconscient. Jeanne se lave les mains dans la salle de bain. Je la rejoins et la prends dans mes bras, par derrière.  
 - Jeanne...
 - Oui ma chérie ?
J'ai tant de choses à lui dire et je ne sais pas par où commencer. Du coup, je garde juste ma tête enfoncée dans son cou. Au bout d'un moment, elle me met une petite tape sur mes fesses nues.  
 - Dis donc, je n'ai pas encore joui, moi ! On verra les grandes déclarations après.
 - Je... J'ai très envie de m'occuper de toi.   
 - Je sais, Marie. Et j'ai très envie que tu t'occupes de moi, comme tu dis.   
Je desserre mon étreinte et en profite pour la déshabiller. Je ne peux pas m'empêcher de fixer son corps parfait nu comme le dernier des puceaux.  
 - Tu peux poser les mains, tu sais. Et même plus.
Elle prend mes mains et les pose sur ses seins. Fermes, rebondis, si désirables et appétissants. Elle me repousse vers le lit et s'installe contre les oreillers.  
 - Je n'ai jamais fait avec une fille, Jeanne.
 - Je sais ma chérie. Je suis heureuse d'être ta première.   
 - Je... J'ai peur de ne pas savoir comment faire.   
 - Tu sais ce qui te fait du bien à toi, maintenant. Eh bien fais-moi la même chose et je te guiderai.   
Je m'approche timidement d'elle.  
 - Commence par m'embrasser, si tu veux bien.
Et comment. Je viens poser mes lèvres sur les siennes. Elle prend mon visage dans ses mains. Encore une fois, c'est elle qui mène la danse. J'ai toujours mes mains sur ses seins. Elle se décale, et mon genou se retrouve entre ses cuisses. Elle se frotte sur moi. Ses petits gémissements me rendent folle.  
 - J'ai envie de toi, Marie...
Je me décide. Il est temps d'admettre que j'aime Jeanne, que je désire son corps, que je désire son désir, que je veux la faire jouir. Je m'allonge sur le ventre et place ma tête entre ses jambes. Je trouvais déjà obscène l'idée et la vue quand je me faisais lécher, mais le faire à mon tour, c'est presque pire. Je lèche Jeanne dans tous ses plis et ses recoins. Sa chatte est délicieuse, je la bois. Je me délecte de son plaisir, de l'accélération de son souffle, de ses gémissements, de ses mains dans mes cheveux, de ses jambes qui s'agitent sur le lit, des mouvements incontrôlés de son bassin. Son corps est secoué de tremblements, elle est sublime, je l'aime. Je continue de lécher la zone autour de son clitoris le temps de la laisser récupérer. Elle me dit en riant :
 - Tu es bien meilleure que Constance...
Je rougis et ris aussi. J'avais oublié qu'elle avait couché avec elle hier soir. Je suis comme prise d'un accès de jalousie envers cette fille qui a pu profiter du corps de Jeanne. Je trouve l'idée révoltante. Et en même temps, imaginer baiser ces deux filles aux corps de poupées m'excite beaucoup. Je me redresse, insère un doigt dans sa chatte et viens l'embrasser dans le cou.  
 - Qu'est-ce que tu as fait avec elle ?
 - Mmmh... Oh... Tu veux savoir, hein ?   
Je retire vite mon doigt.  
 - Si tu ne me racontes pas, j'arrête tout.
 - Tu veux jouer à ça, petite coquine...   
Elle bouge son bassin pour m'inviter à recommencer. Je reste immobile et fais la moue.  
 - Marie ! Tu es jalouse !
 - Raconte-moi.   
Elle prend ma main et la colle sur son sexe.  
 - Mh, j'aime ta nouvelle autorité... Allez, doigte-moi...
 - Seulement si tu me racontes.   
Elle pouffe.  
 - Tu es vraiment ma meilleure élève...
Je me surprends moi-même. J'aime en effet la dominer, pour une fois.  
 - Ce n'est pas Zélie ?
 - Oh non, c'était déjà une sacrée salope avant qu'on ne se rencontre. Je n'ai pas eu à la pousser beaucoup.   
 - Donc, Constance ?
 - Je l'ai léchée... Elle était un peu hésitante, mais elle m'a léchée aussi. Pas mal pour une première fois, mais rien à voir avec toi, ma belle.
 - Et c'est tout ?
Je mets un deuxième doigt, comme pour la récompenser.  
 - Ooh ! Non, je l'ai menottée et baisée comme une petite salope !
 - Ah oui ? Comment ?
J'ajoute un troisième doigt. Je mords son oreille. Ses doigts sont enfoncés dans mon dos.  
 - Avec un... Ooooh Marie ! Oui ! Plus vite !
 - Avec quoi ?!
 - Avec un gode !!
Je stimule son clito tout en la doigtant. Sa chatte fait des bruits très excitants.  
 - Quoi, comme gode ?
 - Il est... Mmmh... Dans mon sac !!
Je retire ma main.  
 - Nooon, n'arrête pas !
Je me lève et vais ouvrir son sac. Il y a plusieurs vibromasseurs. Je déduis que ce n'est pas le womanizer mais plutôt l'autre. Je n'avais jamais vu un gode-ceinture sans harnais, j'ai tout de suite envie de l'essayer.  
 - N'oublie pas la télécommande, il vibre.   
L'utilisation est assez instinctive. J'insère dans mon vagin la partie plus courbée. Le sextoy a été pensé pour qu'un embout vienne appuyer contre le clitoris. Je m'approche ainsi équipée de Jeanne. Je lis dans son regard du désir, de l'excitation et une forme de peur.  
 - Jamais je n'aurais pensé que tu l'utiliserais sur moi, et pas l'inverse, Marie.
 - Il faut croire que je suis devenue aussi salope que toi.   
 - Pas encore, j'espère.   
Je viens me positionner entre ses cuisses. Elle est adossée contre les oreillers et le mur. Je la pénètre, nos visages sont proches, je sens son souffle sur moi. Je me sens puissante. Elle me prend la télécommande des mains et active la vibration.  
 - Ooooh !
Je commence des mouvements de va-et-vient. Il me faut un peu de temps pour trouver un rythme qui me convient et à elle aussi. Elle bouge son bassin. Je vois du coin de l'œil que Gabriel est revenu à lui et se caresse doucement sans en perdre une miette. Jeanne m'encourage :
 - Plus fort, Marie. Oui ! Je t'aime. J'aime quand tu me baises. Je suis à toi.
Elle me rend folle.  
 - Tu l'as baisée comme ça, Constance ?
 - Oui... Et en levrette !
Je repense à Zélie dans cette position, hier. Le sentiment de soumission qu'elle devait ressentir, et celui de domination, de pouvoir que Tom devait ressentir. Je me retire de Jeanne. Je n'ai même pas besoin de parler pour qu'elle comprenne. Elle se met à quatre pattes, face à Gabriel.  
 - Je veux que tu le regardes en me baisant.
Même là, elle a une longueur d'avance sur moi. Je viens me positionner derrière elle, entre ses cuisses, et croise le regard de Gabriel. Je rougis. Je ne suis pas la Marie qu'il connaît. J'ai peur de son jugement. Il me sourit si candidement que je me sens libérée d'un poids. Je pénètre Jeanne. Les sensations sont différentes. Le gode stimule mon point G et mon clitoris. Mon bassin claque contre celui de Jeanne. Ses seins si beaux rebondissent. Je lui mets une petite fessée. Elle bouge son bassin pour accentuer mes propres mouvements. Je vois que Gabriel se branle très vite en nous regardant et éjacule quelques giclées de sperme sur le lit. Je me mets à sa place : la scène est surréaliste et tout droit sortie de ses fantasmes les plus enfouis. Je vais jouir. C'est évident, le plaisir est trop fort. Mais je ne veux pas jouir avant Jeanne. Je veux qu'elle jouisse pendant que je la pénètre. Je veux qu'elle m'aime. Je sens les bras de Gabriel autour de moi. Il m'enlace par derrière, mes fesses rebondissent contre lui quand je recule. Lui aussi, je l'aime. Ses mains caressent mes seins et il me chuchote à l'oreille :  
 - Allez Marie, baise-la. Elle te veut. Vas-y.
Jeanne s'écrase contre le lit. Ses bras ne peuvent plus la supporter, son plaisir doit être trop puissant. Entre deux cris de plaisir, je l'entends dire mon prénom. Nous jouissons toutes les deux. Je m'écroule contre elle, toujours avec le sextoy en nous. Gabriel prend la télécommande et arrête les vibrations. Au bout d'un moment, je me retire d'elle et le retire de moi. Jeanne se retourne et me prend dans ses bras. Gabriel est là, lui aussi, dans mon dos.  
 - Pfiou, c'était super, Marie.
 - Je... Je crois que je t'aime, Jeanne.   
 - Je sais, mon cœur.   
 - Et toi aussi, Gaby.   
Il me mord le lobe de l'oreille, il sait que ça me rend folle.  
 - Je sais ce que tu ressens pour Jeanne. Je l'ai vu et accepté depuis longtemps.
Je m'endors dans les bras des deux personnes que j'aime. Qui a dit qu'on ne pouvait être amoureuse qu'une seule fois ?
FIN
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Superseb
4 décembre 2024 à 23:59
Qu'elle histoire incroyable. Une des meilleures que j'ai pû lire. Félicitations vivement une suite avec ces personnages
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Photo de profil de Tfbybi
Tfbybi
25 novembre 2024 à 09:37
Merci pour vos retours, je suis content que l'histoire vous ait plu.
Sur la question du copain de la grande sœur, je trouvais intéressant d'abandonner cette piste une fois le récit lancé car c'est un peu cliché et je crois qu'il y a déjà pas mal d'histoires de ce type sur le site.
Pour une suite avec des personnages communs, pourquoi pas...
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Gaby347
20 novembre 2024 à 16:25
Une histoire où on ne s’ennuie pas! Très bien écrite, merci.
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Einehoffnung
18 novembre 2024 à 23:12
Très belle histoire. J'adore le comportement de Gabriel et celui de Jeanne. Ils sont pleins de green flag. Très jolie histoire à 3
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Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
17 novembre 2024 à 16:11
J'espère les retrouver un jour, maintenant que la belle histoire de l’initiation de Marie es terminée ! ? Surtout que Gabriel a l'air asser porté sur le sexe que ses copines ! Que se passerait il si il découvrait qu'uns des initiateurs de Marie était le copain de Clémence ? !
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Photo de profil de jeunemec89
jeunemec89
17 novembre 2024 à 08:10
Magnifique histoire depuis le début. Merci!
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Photo de profil de Rapido49
Rapido49
16 novembre 2024 à 22:40
Très beau récit
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Photo de profil de Diablessee
Diablessee
16 novembre 2024 à 15:08
Belle histoire, je m'attendais à plus avec le copain de sa sœur.
Mais j'adore l'histoire
Bon samedi
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