Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jacqueline, aide-ménagère occasionnelle — Chapitre 2 · Rencontre avec Aline
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jacqueline, aide-ménagère occasionnelle
Chapitre 2 · Rencontre avec Aline
Quelques jours après, Jacqueline se rend à nouveau chez le voisin dans une tenue un peu sexy qui marque bien sa poitrine et ses fesses. Surprise, la femme de Julien est de retour.
— Bonjour Jaqueline, Julien ne vous avait pas prévenue, mais mon médecin traitant m'a autorisée à rentrer à la maison à condition que mon mari ou une autre personne m'aide pour les tâches ménagères jusqu'à mon rétablissement complet. Vous êtes donc toujours la bienvenue si vous acceptez.
En jetant un coup d'œil malicieux à Julien, elle répond :
— Avec plaisir Aline, j'ai bien pris mes marques dans la maison et je pourrai continuer tant que cela vous sera nécessaire.
— Venez avec moi à la cuisine, Jacqueline, vous allez m'aider à préparer le dîner. Julien va aller faire quelques courses.
— Venez avec moi à la cuisine, Jacqueline, vous allez m'aider à préparer le dîner. Julien va aller faire quelques courses.
Arrivées dans la cuisine, Aline fait des compliments à Jacqueline sur sa tenue.
— Vous êtes très belle Jacqueline dans cette tenue, mais faites attention, Julien est amateur de belles femmes avec un certain embonpoint et votre importante poitrine apparemment sans soutien-gorge n'échappera pas à son regard.
— Vous avez raison Aline, j'ai eu l'occasion de m'en rendre compte. Monsieur Julien semble me déshabiller du regard, mais si ma vue peut lui faire plaisir, cela n'engage à rien. Vous trouvez ma tenue trop sexy ?
— Non, elle me convient même si elle me paraît un peu engageante.
— Qu'entendez-vous par « engageante » ?
— Je veux dire excitante.
— Peut-être pour un homme, mais pas une femme.
— Je ne dirai pas cela, moi je vous trouve excitante.
— Vous aimez les femmes Aline ?
— J'aime tout ce qui peut m'exciter et me faire jouir.
— Si je comprends bien, je vous fais de l'effet ?
— Vous avez raison Aline, j'ai eu l'occasion de m'en rendre compte. Monsieur Julien semble me déshabiller du regard, mais si ma vue peut lui faire plaisir, cela n'engage à rien. Vous trouvez ma tenue trop sexy ?
— Non, elle me convient même si elle me paraît un peu engageante.
— Qu'entendez-vous par « engageante » ?
— Je veux dire excitante.
— Peut-être pour un homme, mais pas une femme.
— Je ne dirai pas cela, moi je vous trouve excitante.
— Vous aimez les femmes Aline ?
— J'aime tout ce qui peut m'exciter et me faire jouir.
— Si je comprends bien, je vous fais de l'effet ?
C'est alors que la maîtresse de maison esquisse une caresse appuyée sur les fesses de Jacqueline.
— Votre caresse est significative Aline, m'autoriseriez-vous un tel geste envers vous ?
— Non seulement je vous y autorise, mais cela me ferait plaisir. Moi aussi je flashe sur votre poitrine, j'ai envie de la découvrir et j'ai envie de passer mes mains sur vos imposantes fesses.
— Aline, vous me surprenez par votre spontanéité et je dois dire que je n'y suis pas indifférente.
— Je vous excite donc moi aussi ?
— C'est notre discussion et votre approche qui m'ont émoustillée, nous nous connaissons à peine, bien qu'étant proches voisins. Vous n'avez emménagé que depuis peu. La demande de votre mari pour une aide ponctuelle dans les tâches ménagères m'a fait plaisir, je l'ai prise comme une marque de confiance. J'avais remarqué votre élégance, mais je ne soupçonnais pas votre attirance pour les femmes.
— Et vous, Jacqueline, vous aimez les femmes ?
— Je vous ferai la même réponse que vous. J'aime tout ce qui a un rapport au sexe. Votre attitude me provoque des sensations.
— Vous mouillez Jacqueline ?
— Oui, venez le constater vous-même.
— Non seulement je vous y autorise, mais cela me ferait plaisir. Moi aussi je flashe sur votre poitrine, j'ai envie de la découvrir et j'ai envie de passer mes mains sur vos imposantes fesses.
— Aline, vous me surprenez par votre spontanéité et je dois dire que je n'y suis pas indifférente.
— Je vous excite donc moi aussi ?
— C'est notre discussion et votre approche qui m'ont émoustillée, nous nous connaissons à peine, bien qu'étant proches voisins. Vous n'avez emménagé que depuis peu. La demande de votre mari pour une aide ponctuelle dans les tâches ménagères m'a fait plaisir, je l'ai prise comme une marque de confiance. J'avais remarqué votre élégance, mais je ne soupçonnais pas votre attirance pour les femmes.
— Et vous, Jacqueline, vous aimez les femmes ?
— Je vous ferai la même réponse que vous. J'aime tout ce qui a un rapport au sexe. Votre attitude me provoque des sensations.
— Vous mouillez Jacqueline ?
— Oui, venez le constater vous-même.
La main d'Aline positionnée sur une fesse de Jacqueline descend lentement le long de la cuisse et s'insinue sous la courte jupe de sa voisine pour atteindre un entrejambe dont la touffe du pubis est effectivement très humide.
— N'hésitez pas à me caresser Aline, j'adore ce genre d'attouchements.
Nos deux femmes sont très proches et c'est Jacqueline qui provoque un baiser sur la bouche d'Aline. Les dents se desserrent laissant place à des caresses de langues très mouillées.
— Donne-moi aussi ta chatte Aline, je suis sûre que toi aussi tu mouilles.
— Oui, nous pouvons nous tutoyer, ce sera plus sympa. J'aurais envie que tu me lèches la fente.
— Allons dans un endroit plus propice, je connais un peu ta chambre pour y avoir fait le ménage. Veux-tu que nous continuions ?
— Oui, j'ai envie de toi, mais j'entends du bruit, ce doit être Jean qui revient. Reprenons une attitude normale.
— Oui, nous pouvons nous tutoyer, ce sera plus sympa. J'aurais envie que tu me lèches la fente.
— Allons dans un endroit plus propice, je connais un peu ta chambre pour y avoir fait le ménage. Veux-tu que nous continuions ?
— Oui, j'ai envie de toi, mais j'entends du bruit, ce doit être Jean qui revient. Reprenons une attitude normale.
En entrant dans la cuisine, Jean dépose ses achats.
— Pour fêter notre rencontre et récompenser Jacqueline de son dévouement, j'ai acheté une bouteille de champagne. Je terminerai le repas avec Aline, nous pourrons libérer Jacqueline.
L'apéritif se passe chaleureusement, Jean s'est assis à côté de son épouse en face de Jacqueline et effectivement, n'arrête pas de loucher discrètement sur la poitrine de son vis-à-vis. Aline semble s'en être rendu compte et subrepticement, passe sa langue sur ses lèvres à l'adresse d'Aline.
— Bon, chers voisins, je vais vous laisser. Merci pour votre accueil et n'hésitez pas à me solliciter.
— Merci Jacqueline, nous avons prévu un grand nettoyage dans le garage, nous aurons besoin de vous. Il serait plus convivial de se tutoyer entre femmes. Qu'en penses-tu Jacqueline ?
— Oui, j'accepte, je te fais la bise. Au revoir Julien, moi je vous serre la main.
— Merci Jacqueline, nous avons prévu un grand nettoyage dans le garage, nous aurons besoin de vous. Il serait plus convivial de se tutoyer entre femmes. Qu'en penses-tu Jacqueline ?
— Oui, j'accepte, je te fais la bise. Au revoir Julien, moi je vous serre la main.
2)
Jacqueline partie, Aline fait part de son sentiment à Jean :
Jacqueline partie, Aline fait part de son sentiment à Jean :
— Dis-moi petit vicieux, il me semble que tu étais très intéressé, voire excité par la poitrine de la voisine. Je reconnais que sa tenue très sexy ne laisse pas indifférent, et quand elle est partie, j'avais l'impression que tu la déshabillais du regard. Elle te fait de l'effet ?
— En étant vulgaire, je dirais qu'elle est bandante.
— Pendant ces quelques jours de mon absence, tu as eu l'occasion de la contempler de plus près. Je te soupçonne même d'avoir essayé de la séduire.
— Tes soupçons sont fondés, je peux te dire qu'elle n'est pas farouche.
— Que veux-tu dire ?
— Tu sais que j'aime les femmes avec de gros seins et un gros cul, j'avais envie de la peloter et elle s'est laissé faire.
— Tu es arrivé à la baiser ?
— Oui, et comme toi, elle me semble accro au sexe. Elle m'a même dit qu'elle aimerait se faire prendre par-derrière.
— J'avoue que si j'étais un homme, comme tu dis, je la trouverais bandante.
— Comme tu es bi, peut-être peux-tu essayer à ton tour, mais elle n'est peut-être pas également lesbienne.
— Moi aussi elle m'a excitée dans sa tenue. J'avais envie de lui caresser le cul.
— En étant vulgaire, je dirais qu'elle est bandante.
— Pendant ces quelques jours de mon absence, tu as eu l'occasion de la contempler de plus près. Je te soupçonne même d'avoir essayé de la séduire.
— Tes soupçons sont fondés, je peux te dire qu'elle n'est pas farouche.
— Que veux-tu dire ?
— Tu sais que j'aime les femmes avec de gros seins et un gros cul, j'avais envie de la peloter et elle s'est laissé faire.
— Tu es arrivé à la baiser ?
— Oui, et comme toi, elle me semble accro au sexe. Elle m'a même dit qu'elle aimerait se faire prendre par-derrière.
— J'avoue que si j'étais un homme, comme tu dis, je la trouverais bandante.
— Comme tu es bi, peut-être peux-tu essayer à ton tour, mais elle n'est peut-être pas également lesbienne.
— Moi aussi elle m'a excitée dans sa tenue. J'avais envie de lui caresser le cul.
Aline n'ose pas avouer à son mari qu'elle a réellement eu une approche intime avec Jacqueline, pourtant il sait très bien qu'elle est bi, mais elle trouve que cette relation non avouée a du piquant. Elle essaiera de revoir son aide-ménagère dans l’intimité.
A son retour, Alain questionne Jacqueline sur son travail chez Julien.
— Alors ma petite femme, tu as bien travaillé ? Le voisin est toujours aussi entreprenant ?
— Non, Aline, la voisine, était de retour pour une convalescence à la maison, mais elle m'a demandé si je ne pourrais pas de temps en temps venir l'aider. J'ai accepté. Jean était sorti faire quelques courses et nous sommes passées à la cuisine pour préparer leur repas. Aline m'a fait des compliments sur ma tenue qu'elle m'a dit trouver « engageante » en me mettant en garde sur les regards appuyés que ne manquerait pas d'avoir son mari. J'ai vu que son regard à elle se posait avec insistance sur ma poitrine. Je lui ai demandé ce qu'elle entendait par « engageante » et sans ambages elle m'a dit qu'elle me trouvait sexy et belle femme. Pendant que nous discutions, subrepticement, elle m'a posé une main sur une fesse en descendant sur ma cuisse.
— Non, Aline, la voisine, était de retour pour une convalescence à la maison, mais elle m'a demandé si je ne pourrais pas de temps en temps venir l'aider. J'ai accepté. Jean était sorti faire quelques courses et nous sommes passées à la cuisine pour préparer leur repas. Aline m'a fait des compliments sur ma tenue qu'elle m'a dit trouver « engageante » en me mettant en garde sur les regards appuyés que ne manquerait pas d'avoir son mari. J'ai vu que son regard à elle se posait avec insistance sur ma poitrine. Je lui ai demandé ce qu'elle entendait par « engageante » et sans ambages elle m'a dit qu'elle me trouvait sexy et belle femme. Pendant que nous discutions, subrepticement, elle m'a posé une main sur une fesse en descendant sur ma cuisse.
Cette caresse m'a rappelé de vieux souvenirs de lesbienne, je me suis laissé faire et tout s'est emballé. J'allais y prendre goût, mais Jean est arrivé et toutes les deux, nous avons repris une attitude normale. Il avait acheté une bouteille de champagne pour me remercier de mon dévouement et nous avons terminé gentiment l'après-midi.
— C'est vrai que depuis quelque temps, tu ne me parlais plus de tes activités saphiques. Elles risquent de reprendre avec la voisine ?
— Je reconnais qu'elle m'a envoûtée. C'est une très belle femme qui comme moi a une imposante poitrine qui fait envie. Je suis certaine qu'elle te plairait, mais pour le moment, elle est pour moi. J'ai vraiment envie de faire l'amour avec elle.
— Le mari, la femme, j'aimerais bien vous voir vous gouiner toutes les deux. A y penser, tu m'excites énormément.
— Quand je la reverrai, je te raconterai, mais moi aussi ça m'a excitée d'en parler, viens me baiser, je sens que ma chatte est trempée.
— Je reconnais qu'elle m'a envoûtée. C'est une très belle femme qui comme moi a une imposante poitrine qui fait envie. Je suis certaine qu'elle te plairait, mais pour le moment, elle est pour moi. J'ai vraiment envie de faire l'amour avec elle.
— Le mari, la femme, j'aimerais bien vous voir vous gouiner toutes les deux. A y penser, tu m'excites énormément.
— Quand je la reverrai, je te raconterai, mais moi aussi ça m'a excitée d'en parler, viens me baiser, je sens que ma chatte est trempée.
Naturellement, une brève partie s'engage sans préalable dans le salon.
— Alors petite salope, tu vas lui bouffer la chatte et les nichons, ça te rappellera tes anciennes parties de gouines. Pour le moment, suce ma queue, je vais te la mettre bien profond dans le cul puisque tu aimes ça. »
— Oui, vas-y, baise-moi fort, défonce-moi, en même temps, j'imagine que je lui bouffe la chatte. C'est bon ! Je suis trop excitée, je monte, je vais jouir, crache-moi tout dans le cul.
— Oui, vas-y, baise-moi fort, défonce-moi, en même temps, j'imagine que je lui bouffe la chatte. C'est bon ! Je suis trop excitée, je monte, je vais jouir, crache-moi tout dans le cul.
Après un instant de répit, Alain demande à Jacqueline :
— Tu devrais l'inviter chez nous sous prétexte de faire sa connaissance, car je ne la connais que de vue, sauf ce que tu m'as dit d'elle. Nous la caresserons et je vous laisserai vous gouiner.
La proposition d'Alain séduit Jacqueline qui échafaude dans sa tête un plan de rencontre. Elle appelle sa voisine au téléphone.
— Allo Aline ! C'est Jacqueline. J'ai parlé à Alain, mon mari, de notre entrevue d'hier et il m'a dit qu'il aimerait bien faire connaissance avec ses nouveaux voisins et particulièrement avec toi.
— Tu ne lui as pas donné de détails ?
— Si, il sait qu'il y a quelques années, j'étais aussi lesbienne. Nous avons fait quelques parties d'échangisme, mais nous nous sommes calmés. Quand je lui ai parlé de toi, de ta chatte, de tes seins, j'ai vu que ça l'excitait. Si tu es libre viens vers 19 h, nous prendrons un apéro dînatoire et laisserons libre cours à nos caresses.
— Ta proposition me séduit, je veux bien, Jean sera à son club de bridge, en général il rentre tard. Veux-tu que je mette une tenue sexy ?
— Oui, ce sera plus excitant, j'aime bien les bas noirs et les porte-jarretelles, mais surtout mets bien tes seins en évidence et pas de culotte.
— OK, mais tu sais c'est avec toi que j'ai envie de m'amuser.
— Moi aussi, mais Alain souhaiterait bien nous voir nous gouiner.
— Tu ne lui as pas donné de détails ?
— Si, il sait qu'il y a quelques années, j'étais aussi lesbienne. Nous avons fait quelques parties d'échangisme, mais nous nous sommes calmés. Quand je lui ai parlé de toi, de ta chatte, de tes seins, j'ai vu que ça l'excitait. Si tu es libre viens vers 19 h, nous prendrons un apéro dînatoire et laisserons libre cours à nos caresses.
— Ta proposition me séduit, je veux bien, Jean sera à son club de bridge, en général il rentre tard. Veux-tu que je mette une tenue sexy ?
— Oui, ce sera plus excitant, j'aime bien les bas noirs et les porte-jarretelles, mais surtout mets bien tes seins en évidence et pas de culotte.
— OK, mais tu sais c'est avec toi que j'ai envie de m'amuser.
— Moi aussi, mais Alain souhaiterait bien nous voir nous gouiner.
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Commentaires ()
J'ai un soucis Julien qui mute et devient Jean, c'est gênant pour la compréhension.
Cependant, merci pour ton texte, car je sais que l'art est difficile et la critique facile