Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre à la plage naturiste. — Chapitre 3 · Début de soirée.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Rencontre à la plage naturiste.
Chapitre 3 · Début de soirée.
— Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public.
Je portais encore la mer sur la peau. Ce sel invisible qui tirait légèrement, ce parfum d'été mêlé aux souvenirs brûlants que je venais de vivre, et à cette rencontre presque irréelle avec Laura.
Elle me tenait toujours par ma bite bandée lorsqu'elle me poussa sous la douche, son regard malicieux chargé d'une détermination tranquille.
— À ton tour, mon bel amant, murmura-t-elle.
Elle ouvrit le mitigeur, laissant couler l'eau avec douceur pour chasser le sable de ma peau. Puis elle revint vers moi. Ses mains se posèrent sur mon torse, lentes, appuyées, explorant, s'appropriant chaque centimètre comme si elle voulait en mémoriser la chaleur.
Le jet glissa sur mes épaules, descendit le long de mon corps. Elle s'attarda sans détour sur mes parties intimes, me lava avec soin, mais surtout avec cette intention trouble qui transforme un geste banal en rituel intime. Ses doigts revenaient, insistaient, pressaient mes testicules juste assez pour faire naître des frissons qu'elle sentait courir sous sa paume.
Elle se rapprocha encore. Trop près pour que ce soit innocent.
Elle se rapprocha encore. Trop près pour que ce soit innocent.
En me rinçant des pieds en remontant, son visage se trouva naturellement à la hauteur de ma bite en érection. Laura leva les yeux vers moi. Dans son regard, je lus ce désir calme, mais profond : elle voulait me faire jouir, et elle savait exactement comment s'y prendre.
Elle me prit en bouche, suçant mon gland. Une main ferme sur ma fesse, l'autre dirigeait le jet sur mes testicules. La combinaison était exquise, presque étourdissante.
Elle me prit en bouche, suçant mon gland. Une main ferme sur ma fesse, l'autre dirigeait le jet sur mes testicules. La combinaison était exquise, presque étourdissante.
— Oh oui... que c'est bon... Tu es une déesse, Laura... une véritable féé-lation...
Nous éclatâmes de rire, mais elle ne tarda pas à reprendre, plus sérieuse, plus avide. Ses joues se creusaient, elle m'avalait entièrement dans des va-et-vient rapides et profonds. Je gémissais, perdant peu à peu tout contrôle.
Je m'agrippai au cadre de la porte, bras et jambes écartés, m'offrant entièrement à elle. Mon bassin ondulait, l'obligeant à suivre mon rythme. Ma queue frappait le fond de sa gorge ; elle salivait, et une larme glissa lentement sur sa joue. Mon orgasme monta, puissant, implacable.
Elle ne s'arrêta pas malgré mes avertissements. Elle lâcha le jet, s'accroupit et se doigta, haletante. Elle miaulait comme une chatte en chaleur. À ce son, je ne tins plus.
Je jouis une première fois dans sa bouche. Elle sortit mon sexe, avala. Un deuxième, un troisième jet éclaboussèrent son visage. Au même instant, elle jouit à son tour, violemment, secouée de spasmes.
Je jouis une première fois dans sa bouche. Elle sortit mon sexe, avala. Un deuxième, un troisième jet éclaboussèrent son visage. Au même instant, elle jouit à son tour, violemment, secouée de spasmes.
Elle se releva, passa ses mains dans mes cheveux mouillés, tira doucement pour approcher son visage du mien. Nous respirions fort. Je vis ma semence sur sa peau et, pris d'un élan fou, je la léchai.
Surprise, Laura me repoussa en riant :
— Oh non... ça, c'est pour moi. Il est pour moi, ce jus.
Elle récupéra son miel avec gourmandise, me lançant des clins d'œil insolents. Je ne pouvais détacher mon regard d'elle : belle, coquine, fascinante. Une pure merveille.
Elle coupa l'eau, m'embrassa avec fougue, mélangeant notre salive et ma semence. Le silence devint soudain immense. Elle attrapa une serviette et me sécha avec la même lenteur, la même attention, prolongeant ce jeu délicieux où rien n'était encore tout à fait terminé, mais où tout était déjà promis.
Quand elle releva enfin les yeux vers moi, son sourire était chargé de plaisir. La nuit serait longue. Et nous n'en étions qu'au début.
Nous décidâmes d'aller au restaurant. Elle me proposa le port, mais je déclinai, lui expliquant qu'il y avait d'excellentes adresses dans les environs et que je connaissais bien le coin.
— OK... C'est toi le boss, tu connais mieux le secteur que moi, répondit-elle en souriant.
Laura fouilla dans sa garde-robe de vacancière et me demanda ce qu'elle pouvait mettre. Je la rejoignis dans la petite chambre où ses valises étaient ouvertes.
— Je peux regarder tes vêtements ? lui demandai-je.
— Oui, bien sûr... au point où nous en sommes, dit-elle en riant.
— Oui, bien sûr... au point où nous en sommes, dit-elle en riant.
J'en sortis une jupe courte et un chemisier presque assorti, que je lui tendis.
— Ça te va ?
— Parfait... mais donne-moi aussi une culotte et un soutien-gorge, s'il te plaît.
— Hors de question. Tu découvres le naturisme, autant l'appliquer jusqu'au bout.
— Sérieusement... tu veux que je sorte sans culotte ?
— Oui. Tu verras, c'est terriblement agréable.
— Parfait... mais donne-moi aussi une culotte et un soutien-gorge, s'il te plaît.
— Hors de question. Tu découvres le naturisme, autant l'appliquer jusqu'au bout.
— Sérieusement... tu veux que je sorte sans culotte ?
— Oui. Tu verras, c'est terriblement agréable.
Nous traversâmes le camping, nus sous nos vêtements légers. Laura était un peu gênée, mais je sentais déjà son trouble s'estomper. Sa jupe était si courte qu'elle dévoilait la naissance de ses fesses à chaque pas. Je n'en dis rien. Elle était trop désirable.
Main dans la main, nous arrivâmes à ma voiture.
À peine assise, Laura réalisa à quel point sa jupe était indécente. Elle rougit, inquiète à l'idée que des regards masculins puissent s'en apercevoir. Je posai alors ma main sur sa cuisse et la fis glisser lentement jusqu'à sa vulve nue.
À peine assise, Laura réalisa à quel point sa jupe était indécente. Elle rougit, inquiète à l'idée que des regards masculins puissent s'en apercevoir. Je posai alors ma main sur sa cuisse et la fis glisser lentement jusqu'à sa vulve nue.
— Fais-moi confiance... Tu t'y habitueras vite. Et puis, je peux à tout moment venir chercher tes lèvres, te lécher, te pénétrer ou te doigter... comme maintenant.
Elle rougit davantage, mais cette fois sous l'effet de l'excitation. Je sentis sa chaleur, son humidité déjà présente. Je retirai mes doigts et les portai à ma bouche, les suçant lentement en la fixant.
Elle me regarda, stupéfaite, puis se cambra légèrement, avançant le bassin sur le siège. Elle attrapa ma main et la guida sans hésiter entre ses cuisses.
Elle me regarda, stupéfaite, puis se cambra légèrement, avançant le bassin sur le siège. Elle attrapa ma main et la guida sans hésiter entre ses cuisses.
— Fais-moi jouir... là... maintenant, murmura-t-elle en basculant la tête contre l'appui-tête.
Je m'exécutai avec lenteur et précision, titillant son clitoris tout en la doigtant profondément. Elle s'agrippa à la ceinture de sécurité, la mordant pour étouffer ses gémissements. Son corps se tendit, puis se brisa dans un orgasme long, violent, presque interminable.
Quand elle se calma enfin, elle me regarda, comblée. Je retirai mes doigts, encore brillants de sa mouille abondante, prêt à les sucer à nouveau. Elle me saisit la main et porta elle-même mes doigts à sa bouche, les aspirant lentement.
Elle me murmura combien je lui faisais de bien, combien je la dévergondais, et qu'elle n'avait jamais connu un amant comme moi. Je la remerciai en lui promettant une nuit qu'elle n'oublierait jamais.
Nous roulions vers un restaurant de Saint-Laurent-d'Aigouze. Laura resta silencieuse, et heureusement, car j'étais dans un état d'excitation extrême, bandant comme un taureau en rut. Peu avant d'arriver, je m'arrêtai pour marcher un peu, afin de faire redescendre mon érection, toujours douloureuse.
Elle me demanda pourquoi je m'étais arrêté. Je la lui montrai. Elle éclata de rire.
Après quelques pas, elle m'appela depuis la fenêtre. Puis elle sortit de la voiture et se plaqua dos contre la carrosserie. Elle m'enlaça et murmura :
— Prends-moi la chatte... j'en crève d'envie.
Je la soulevai, calai sa jambe sur mon bras droit et la pénétrai avec fougue. Sa chatte était brûlante, dégoulinante de mouille. Je sortis ma queue pour y plonger mes doigts, recueillant sa mouille pour m'en délecter, avant de la repénétrer aussitôt, assénant des coups puissants, profonds, soutenus. Quelques va-et-vient suffirent pour que nous jouissions ensemble, là, au bord de la route...
L'excitation retomba rapidement et nous repartîmes.
Nous marchâmes ensuite jusqu'à la Bodega, lieu incontournable. Laura était obsédée par sa jupe, serrant les cuisses pour éviter d'exposer son sexe aux regards appuyés de quelques hommes qui avaient déjà repéré ses belles cuisses fermes.
Nous marchâmes ensuite jusqu'à la Bodega, lieu incontournable. Laura était obsédée par sa jupe, serrant les cuisses pour éviter d'exposer son sexe aux regards appuyés de quelques hommes qui avaient déjà repéré ses belles cuisses fermes.
Nous commandâmes un apéritif, puis plusieurs tapas. Son regard brillait comme un feu d'artifice. Elle évoqua nos ébats, surprise par leur intensité, m'avouant qu'à son âge elle n'avait jamais connu autant de douceur mêlée à une telle fougue.
— Il faut dire que j'ai dix ans de plus que toi... cela doit jouer, lui dis-je.
Nous savourions l'instant, dansant quelques slows, blottis l'un contre l'autre. Son parfum m'enivrait. Laura se détendait, oubliant peu à peu sa jupe...
Sur le chemin du retour, je lui proposai une discothèque. Prétextant sa fatigue et son envie de rentrer, je lui suggérai plutôt un bain de minuit avant de regagner le camping.
Elle accepta...
A suivre.
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Commentaires ()
Merci à toi pour cette histoire sans vulgarité..
Ahh le naturisme cela crée des liens...
Je manquerai pas de lire tes récits. A+
Salut la Chipie,
les questions que tu poses sont dévoilés dans les prochains chapitres.
Au début de cette belle histoire j'en savais pas plus au sujet de Laura, sauf que j'étais libre et qu'elle était fascinante ;)
Pour lui il est la pourquoi, il est celib ?