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✦ Richard-Laura Laura et moi XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Laura et moi — Chapitre 1 · Aux portes de notre histoire.

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Richard-Laura
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Laura et moi

Chapitre 1 · Aux portes de notre histoire.

Laura et moi : Aux portes de notre histoire.
— Cette histoire puise sa matière dans des événements réels et des lieux bien tangibles. Rien n'y est fictif, à l'exception des prénoms des protagonistes, modifiés comme un léger voile posé entre la sphère intime et le regard public.
Auparavant...
Il y a eu d'abord une prise de conscience. Mon mariage était fondé sur la tendresse, la loyauté et une estime sincère. Nous avions construit une relation paisible, honnête, mais peu à peu, j'ai compris que mes attentes intimes ne trouvaient plus leur place dans cet équilibre.
À la féria de Nîmes, la « Rencontre avec une Espagnole » une belle brune n'a pas été une rupture brutale, mais un révélateur. Elle m'a confronté à ce que je taisais depuis longtemps.
La séparation qui a suivi avec mon épouse s'est faite dans le respect, sans affrontement, avec la volonté commune de préserver la dignité de ce que nous avions partagé.
Une femme que j'aime toujours, mais différemment.
Il m'a fallu du temps pour comprendre ce que je cherchais réellement.
Ce n'était pas seulement l'intensité sexuelle, mais une harmonie plus complète, plus partagée. Puis il y eut « Rencontre sur une plage naturiste », dans une simplicité presque désarmante, j'ai rencontré Laura. Avec elle, il n'y avait ni dissimulation ni précipitation. Notre relation s'est construite progressivement, sur l'écoute, la confiance et une affection profonde :
Son « je t'aime » et la distance entre Angers et Nîmes nous ont obligés à réfléchir, à mesurer la solidité de nos sentiments.
Aujourd'hui, une nouvelle étape s'ouvre. Aller à sa rencontre, rencontrer ses parents, m'inscrire dans son histoire. Accueillir aussi le courage de sa décision : quitter son poste d'infirmière au centre hospitalier d'Angers, ses habitudes, sa ville, pour envisager un avenir commun dans le Sud.
Début de notre nouvelle aventure.
Après de nombreux aller et retour sur Angers, chaque étape nous rapprochait de notre avenir, et pourtant le chemin semblait long. Dès le début de l'année, elle avait constitué son dossier de mutation, soigneusement, comme pour ne rien laisser au hasard. Je voyais, à travers ses messages et nos appels, son mélange d'excitation et d'appréhension, cette tension douce qui accompagne toujours un grand choix.
Le Centre Hospitalier de Nîmes avait examiné ses compétences, évalué sa spécialité au bloc opératoire et confirmé qu'elle trouverait sa place. Pendant ce temps, l'hôpital d'Angers organisait son départ, ajustait les plannings et respectait le préavis nécessaire. Chaque semaine apportait son lot de démarches administratives, de petites confirmations et de préparatifs matériels, et je sentais notre projet commun prendre forme, fragile et concret à la fois.
Mes déplacements à Angers furent des étapes charnières. Rencontrer ses parents, partager ces premiers moments officiels, sentir leur regard bienveillant et protecteur malgré une ambiance stricte comme me l'avait décrite Laura, mais tout cela cimentait notre futur.
Puis vint le retour à Nîmes, enfin définitif, où chaque pas vers notre nouvelle vie semblait chargé d'anticipation et de promesses. Cette nouvelle aventure n'était plus un élan fugace d'un été, mais le fruit d'un choix mûri, assumé, construit à deux — avec la volonté de continuer dans la sincérité, le respect et la complicité de nos escapades intimes.
Nos premiers jours.
Ils furent délicieusement brouillons, le temps que Laura prenne ses repères, installant ses affaires dans ce nouveau lieu de vie, souvent interrompus par des envies irrépressibles de faire l'amour. Nous vivions nus en permanence, naturistes convaincus, nos peaux offertes à l'air libre, et à nos regards, les tentations étaient partout, suspendues dans l'atmosphère douce de la maison.
Je me souviens de cette journée où Laura décida d'installer les rideaux de la salle à manger que nous avions achetés le matin même. Elle monta sur l'escabeau avec une lenteur presque étudiée, bras levés vers la tringle, m'exhibant son corps si délicieux, duquel j'avais été privé tant de temps. Ses reins se cambraient à chaque mouvement, ses hanches ondulaient doucement, et la lumière caressait les courbes de ses cuisses.
La voir ainsi, concentrée et pourtant offerte, éveilla en moi un désir irrépressible. Je m'approchai d'elle, tandis qu'elle ajustait le tissu, légèrement soulevé sur la marche. Je ne pus m'empêcher de glisser mes mains le long de ses jambes, remontant lentement jusqu'à ses hanches, puis lui écartant les fesses pour lui dévorer sa chatte.
Quand je pointe ma langue pour titiller son clitoris, je la sens déjà trempée d'excitation. Elle frémit, s'accroche un instant à la tringle pour garder l'équilibre, et tente de retenir ses gémissements sous mes coups de langue.
— Je ne sais pas ce que vous faites en caserne, mais vous devez avoir des cours de langue en tout cas, me dit-elle en rigolant, la voix déjà voilée.
Sa mouille glisse le long de ses cuisses en une trace brillante. Je la fais descendre avec précaution de l'escabeau, la retourne dos à moi, puis la penche en avant, jambes écartées, offerte. Ma langue s'enfonce à nouveau en elle, plus profonde, plus insistante. Un, puis deux doigts viennent compléter pour achever le travail entrepris, la faisant trembler davantage.
Elle fait de son mieux pour ne pas rameuter tout le quartier. Son corps se cambre, se tend, puis cède. Encore quelques minutes de ce traitement et elle jouit fortement dans un cri à peine étouffé par ses mains qu'elle porte à son visage pour couvrir sa bouche. Son orgasme la traverse tout entière avant qu'elle ne se redresse lentement, les yeux brillants.
— À ton tour, mon Pépé, de te faire jouir.
Elle s'agenouille devant moi, avec une lenteur troublante. Elle embrasse mon ventre, laisse ses lèvres s'attarder sur ma peau chaude, embrasse mes cuisses, remonte avec une douceur calculée, fait glisser ses lèvres sur mes testicules. Sa langue vient à la rencontre de mon gland, le suce longuement, aspire, et en mordille le bout, avec une gourmandise assumée. Je retiens mes gémissements, les mains crispées dans ses cheveux. Elle continue, se tortille de plus en plus, prenant visiblement plaisir à me sentir frémir sous ses caresses.
— Il a bon goût, mon bâton d'amour, me dit-elle dans un souffle espiègle.
Elle emplit sa bouche de mon sexe bandé et gonflé par le désir, faisant des va-et-vient lents puis plus profonds, m'avalant avec une intensité qui me coupe le souffle. Elle l'enfonce en gorge profonde, déterminée, sensuelle. L'effort lui déclenche des larmes et des haut-le-cœur ; ses yeux brillent, humides, sans jamais rompre le mouvement. Je me retiens comme je peux, les mains sur ses épaules couvertes de ses cheveux, elle me sent submergé par le plaisir se retire, et je jouis, éjaculant sur ses cheveux tombés sur son visage à ce moment-là. J'ai rarement joui d'une telle intensité.
Laura se relève enfin, son souffle court, et découvre son visage. Un visage d'une douceur angélique, taché de ma semence, contrastant avec son doux visage. Je l'embrasse tendrement en la prenant dans mes bras, nos corps encore brûlants l'un contre l'autre.
— Je n'ai jamais vu une Angevine aussi cochonne, lui dis-je dans un murmure amusé.
— Et moi, je n'ai jamais vu un Pépé avec une aussi bonne bite, me répondit-elle avec un sourire éclatant.
À cet instant, je rigole, car ce surnom m'est venu lorsque nous rentrions du camping naturiste l'été dernier et je suis certain qu'il me restera. Je l'embrasse sur la joue, la laisse s'occuper de ses rideaux, et toujours en tenue d'Ève, la peau encore marquée par mon éjaculation. Et c'est très bien.
Les jours suivants, nous téléphonions aux deux couples, rencontrés l'été dernier, bien que nous gardions contact par réseaux sociaux.
Brigitte et Frédéric, nos partenaires belges, ainsi que Ludivine et Pascal, les Lyonnais, tous heureux d'avoir enfin de nos nouvelles et de la bonne tournure de notre engagement.
Comme chaque année, les Belges passeront leurs vacances au camping de Saint-Privat-de-Champclos au mois d'août, et les Lyonnais eux, seront dans un camping pas loin de la plage de l'Espiguette, au Grau-du-Roi. Nous fixions rapidement un rendez-vous afin de revoir avec plaisir nos amis naturistes.
Laura commença son nouveau travail, fière de sa nouvelle affectation. Elle me faisait fantasmer dans son uniforme d'infirmière, mais par norme vestimentaire et sanitaire, elle se sentait obligée de porter des sous-vêtements, à son grand désarroi, son seul réconfort était de savoir qu'elle pouvait, en rentrant se dénuder complètement.
Le mois d'août s'approchant, et dès que cela était possible, nous allions parfaire nos bronzages aux plages de Villeneuve-lès-Maguelone et de l'Espiguette.
Sur celle de Palavas, nous étions dans la retenue, mais nous aimions nous placer près du poste de secours, lieu de passage principal, mais surtout près de l'unique douche. Laura pouvait mater les promeneurs qui longeaient la mer, les pieds dans l'eau, cherchant une place de choix sur la plage de galets.
Elle me faisait rire quand la jeune plagiste passait avec son Thermos de café et sa glacière en bandoulière chargée de boissons fraîches. Dès que je la voyais arriver, je me décalottais mon gland, et m'allongeais sur le dos, les jambes bien ouvertes à son passage.
Laura me tapotait sur la cuisse en me disant :
— Tu aimerais bien qu'elle te suce celle-là ! ! Faussement jalouse en ajoutant, dans sa frustration qu'elle avait de ne pas pouvoir passer à l'acte sur cette plage :
— Ne compte pas que je te suce d'ici tôt... D'un air faussement indigné, et s'empressait de me faire une fellation dès la rentrée dans la voiture à mon grand bonheur.
Sur la plage de l'Espiguette, son attitude était complètement différente. Elle redevenait Laura, aimante, tactile et instigatrice, sa libido naturelle refaisant surface.
Jouant de ses charmes, dévoilant son intimité à qui voulait la voir. Je me régalais de la voir s'exhiber, mais jamais de façon grossière, avec finesse et élégance.
Mi-juillet, nous nous installâmes dans notre coin préféré, il y avait beaucoup de monde ce jour-là, surtout des couples. Nous sommes accueillis avec des sourires par un groupe de six personnes. Très vite, l'ambiance s'échauffe, nous attendons distinctement des gémissements.
Curieuse, Laura se releva la première et elle observa longuement nos voisins. Quelques minutes après, je regardais et je j'aperçus qu'ils pratiquaient deux fellations et un cunnilingus, mais, surtout Laura en train de maltraiter son bouton d'amour.
Je me plaquais dans son dos écartant mes jambes, afin d'épouser la position de son corps. Je me mis à lui caresser ses seins, tout en pinçant ses tétons fermes avec délicatesse. Je sentais ma queue se dresser dans son dos, elle la sentit aussi, m'attrapant ma bite de sa main libre. L'effet de sa main chaude me provoqua un spasme de plaisir, et un gémissement m'échappa involontairement. Sentant ma réaction, Laura se retourna et me chuchota qu'elle avait envie que je la prenne en cuillère, elle s'allongea sur le côté, en ayant un visuel sur le groupe qu'elle ne lâchait pas du regard.
Je l'ai pénétrée sans difficulté, comme toujours, elle était bien mouillée. Son antre était d'une chaleur indécente, j'avais du mal à me contenir, j'ai lutté le plus possible, mais c'était peine perdue. Mon éjaculation a été violente, et puissante, m'entendant et sentant mon jet de semence inonder son vagin, Laura explosa à son tour dans une vocalise trahissant son plaisir.
Quand je me suis retiré, je me suis aperçu qu'une grande quantité de ma semence coulait de sa fente gonflée de plaisir et d'excitation. Elle s'empressa d'en récupérer avec ses doigts et de les porter à ses lèvres pour s'en délecter. Laura en était très gourmande et demandeuse. Elle en reprit une fois puis deux, et se retourna pour m'embrasser, partageant mon sperme avec moi dans un baiser fougueux et gémissant.
A suivre. Laura et moi. Élever le rang, élever notre amour.
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pioupiou83
14 mai 2026 à 23:24
J’y étais ce week-end au grau du roi, au camping juste a côté de l’espiguette… je serai ravi de vous y rencontrer :)
Soyez respectueux
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