Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le sauvetage de Laura — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le sauvetage de Laura
Chapitre 2
Nuit d'amour
Toulouse, samedi 23 heures trente
— Je crois que je n'aurai pas le courage de rentrer chez moi.
— Où veux-tu que je t'emmène ?
— Chez toi. J'ai besoin de tendresse.
— Où veux-tu que je t'emmène ?
— Chez toi. J'ai besoin de tendresse.
La demande de Laura provoque chez moi à la fois stupéfaction et ravissement. Stupéfaction car nos premiers échanges ont été nettement moins aimables quand elle m'a carrément dit de me mêler de mes affaires ; ravissement car de la tendresse, je suis prêt à lui en fournir autant qu'elle en voudra et même plus encore. Je me penche vers elle et elle ferme les yeux tout en gardant la tête tendue vers moi. Je dépose un léger baiser sur chacune de ses paupières et un bien plus profond sur ses lèvres. Elle répond à mon baiser et reste pelotonnée contre moi. On ne va pas pouvoir poursuivre ce charmant petit intermède entourés de voitures qui klaxonnent et de lumières indiscrètes et j'ai hâte de me retrouver avec elle dans un endroit plus intime. Je la replace avec douceur sur son siège et reboucle nos deux ceintures. Je la rassure avec un nouveau baiser et nous repartons en direction de mon appartement.
Nous sommes tous les deux de nouveau silencieux mais l'ambiance a changé. Le visage de Laura est maintenant apaisé. Elle me fait même un sourire timide. Je suis parcouru par une onde de bonheur. Cette fois j'en suis sûr, je suis amoureux.
Nous ne sommes pas très éloignés de chez moi et cinq minutes plus tard nous pénétrons dans le parking de l'immeuble dans lequel se trouve mon appartement. Quelques minutes plus tard nous pénétrons dans mon T2.
Je suis assez content de ce logement. Le séjour avec cuisine américaine est spacieux de même que la salle de bains. Seule la chambre est un peu petite à mon goût mais elle est équipée d'un vaste placard penderie qui occupe tout un mur. Je n'ai pas encore beaucoup de meubles, de bibelots et de tableaux aux murs, mais je n'ai pas une mentalité de vieux garçon et ce sera à ma future compagne de s'en préoccuper. De toutes façons j'ai l'essentiel avec une banquette et deux fauteuils ainsi qu'une table basse dans le coin séjour et un meuble bar avec deux chaises hautes séparant le séjour de la cuisine. Un ensemble complet de matériel audio-visuel complète l'ensemble lui donnant un caractère carrément masculin.
Je débarrasse Laura de son manteau et l'accroche à côté du mien à une patère dans l'entrée. Je la prend dans mes bras et l'embrasse tendrement sur les lèvres. Elle me rend mon baiser, montrant ainsi son désir d'aller plus loin dans notre relation. Je la prend par la main et entreprend de lui faire visiter l'appartement. La dernière pièce visitée est naturellement la chambre et pour cause : nous allons y passer un certain temps ; très probablement le reste de la nuit.
Je prends de nouveau Laura dans mes bras et m'empare de nouveau de ses lèvres mais c'est elle qui la première force la barrière des miennes avec sa langue. Nos deux langues se promènent l'une autour de l'autre en douceur tandis que nos mains commencent à explorer nos corps par-dessus nos vêtements. Très vite ces derniers me paraissent un obstacle et j'entreprends d'enlever ceux se Laura. Elle me laisse faire tout en fermant les yeux. Elle est visiblement un peu gênée. C'est probablement la première fois qu'elle va avoir une relation sexuelle avec un homme qui n'est pas son mari depuis qu'elle en a un. Je procède avec lenteur, le plus doucement possible. Laura a besoin de tendresse, pas de passion. Je commence par lui enlever son cardigan et je le pose sur le dossier de la chaise que j'utilise habituellement pour mes propres vêtements.
Je l'aide ensuite à enlever son pantalon et ses mi-bas car le chemisier lui permet de ménager encore sa pudeur ; seules ses jambes et ses pieds sont maintenant dénudés.
J'ai moins de problèmes de pudeur qu'elle car mon boxer suffit à protéger la mienne. Enfin, pas tout à fait, car une bosse vient rapidement déformer ce dernier, m'obligeant à m'asseoir sur le bord du lit avant de continuer notre effeuillage mutuel. Je termine ce dernier par son chemisier qui termine sa course sur la chaise par-dessus nos autres vêtements. Je me retrouve donc assis sur le bord du lit à contempler Laura qui ne m'a pas encore rejoint et attend que je continue à donner le tempo. Elle a un petit geste pour cacher le bas de sa culotte mais finalement se contente de croiser ses mains sur son ventre.
J'ai moins de problèmes de pudeur qu'elle car mon boxer suffit à protéger la mienne. Enfin, pas tout à fait, car une bosse vient rapidement déformer ce dernier, m'obligeant à m'asseoir sur le bord du lit avant de continuer notre effeuillage mutuel. Je termine ce dernier par son chemisier qui termine sa course sur la chaise par-dessus nos autres vêtements. Je me retrouve donc assis sur le bord du lit à contempler Laura qui ne m'a pas encore rejoint et attend que je continue à donner le tempo. Elle a un petit geste pour cacher le bas de sa culotte mais finalement se contente de croiser ses mains sur son ventre.
Je ne veux pas trop tarder mais je veux la contempler d'abord quelques instants. Elle baisse les yeux. Je crois qu'elle est un peu honteuse de se donner à un inconnu.
Elle est loin d'être parfaite sur le plan physique. Elle n'est pas dotée d'une poitrine impressionnante et elle n'a pas la taille très fine. Par contre, elle est un peu épaisse du bas et ses cuisses lourdes commencent à montrer les premiers signes d'une cellulite naissante. Elle ne doit pas être très sportive, à mon avis. Elle est certainement plus douée pour la maternité que pour la course à pied.
Elle est loin d'être parfaite sur le plan physique. Elle n'est pas dotée d'une poitrine impressionnante et elle n'a pas la taille très fine. Par contre, elle est un peu épaisse du bas et ses cuisses lourdes commencent à montrer les premiers signes d'une cellulite naissante. Elle ne doit pas être très sportive, à mon avis. Elle est certainement plus douée pour la maternité que pour la course à pied.
C'est tout à fait ridicule, sans doute, mais je m'imagine bien lui faire des enfants ; passer la main sur son ventre pour sentir remuer notre bébé. Elle éveille en moi des désirs de paternité. C'est la première fois qu'une femme me fait cet effet-là. Pas de chance ! Elle est déjà mariée.
Tant pis ! Je vais lui donner ce dont elle a besoin pour l'instant et prendre ce qu'elle voudra bien me donner. Après, on verra bien comment évoluent les choses. Je me lève et je la prend dans mes bras. De nouveau nous échangeons un baiser brûlant puis je passe un bras dans son dos et un autre sous l'articulation de sa jambe et je la renverse dans mes bras comme font les jeunes mariés avant de pénétrer dans la chambre nuptiale pour leur nuit de noce. Elle passe ses bras autour de mon cou et, tandis que nous continuons à nous embrasser, je la dépose en douceur sur le lit avant de me coucher contre elle. Elle se pelotonne contre moi et enfouit son visage dans les boucles brunes qui décorent ma poitrine qu'elle parsème de petits baisers. Elle semble apprécier les males un peu velus. Elle n'est pas la seule d'ailleurs et les quelques partenaires que j'ai déjà eues m'ont semblé partager le même goût.
L'effet sur moi est immédiat et mon engin qui avait déjà commencé à se raidir se gonfle brusquement sous l'effet d'un brutal afflux de sang qui lui fait prendre un volume que je n'avais jusque-là encore jamais connu. Il va falloir que je me surveille sinon je risque la honte de ma vie en me répandant sur Laura comme un ado sur sa première copine.
Je l'écarte en douceur et entreprend à mon tour de parcourir de ma bouche son cou et ses épaules tout en tentant de dégrafer le soutien-gorge qui protège sa poitrine. Elle me laisse faire et essaye même de m'aider en se dressant sur un coude. Elle pousse des petits ‘'oui'' de satisfaction ce qui me prouve que c'est bien ce qu'elle attend de moi. Ça me rassure car je ne veux surtout pas l'effaroucher.
Je dévoile une petite poitrine ornée de deux auréoles brunes et de deux petits tétons roses. Je saisis celui de gauche entre le pouce et l'index et le fait rouler entre mes doigts tout en faisant subir le même sort à l'autre mais avec mes lèvres et ma langue. Laura se met à gémir de plaisir. Elle a posé sa main gauche sur ma nuque et m'encourage en appuyant doucement dessus et en caressant mes cheveux.
Au bout d'une dizaine de minutes de ce traitement, je sens son pubis appuyer sur le mien. Elle semble vouloir passer à la vitesse supérieure. Elle saisit ma main et l'écarte de son téton pour la poser sur son ventre au bord de sa culotte. Comprenant le message, je glisse mes doigts sous l'élastique du petit sous-vêtement et j'entreprends l'exploration des lieux. Entre l'élastique de la culotte qui me gène et la toison que je rencontre et qui couvre son pubis, j'ai peine à progresser. Je décide donc de lui retirer sa culotte. De toutes façons, je la lui enlèverai tôt ou tard car j'ai bien l'intention de la pénétrer et je ne suis pas adepte de la méthode consistant à simplement écarter du doigt le tissu situé entre les cuisses pour ouvrir le passage.
Pour moi, quand on fait l'amour on le fait nu. Je ne parle pas, bien entendu du cas où on est en voiture, mais en voiture, on ne fait pas l'amour, on baise en vitesse, en enlevant le minimum et en espérant ne pas être interrompus par un importun ou deux flics en maraude.
Là encore, Laura m'aide en soulevant ses fesses afin que sa culotte glisse plus facilement. Pour l'instant je crois que je fais un sans-faute. Je veux que Laura se sente le mieux possible. Elle en bave suffisamment comme ça et elle est en train de devenir à toute vitesse la femme que j'aime. Son mari est un connard et je compte bien jouer ma carte.
Je peux maintenant contempler son corps dans sa totalité. Il n'est peut-être pas parfait mais il est émouvant. Les formes sont douces, arrondies ; elle attirent mes mains et ma bouche. Je me mets à lui caresser les cuisses et les fesses tout en couvrant son ventre de baisers. Si je ne me retenais pas, je crois que je mordrais dedans. Sa peau est douce ; on dirait du satin.
Ma bouche descend peu à peu et se retrouve bientôt avec mon nez à sentir et à goûter le petit buisson d'un noir d'encre qui protège l'entrée de son vagin. Les chairs que je découvre vont d'un rose délicat au niveau des petites lèvres à un rouge plus profond, celui du vagin et du clitoris qui se dresse fièrement tel le gardien des lieux.
Je m'en empare aussitôt de ce dernier et le câline avec mes lèvres et ma bouche, provoquant chez Laura des petits chuchotements d'approbation suivis de gémissements de plaisir. Je profite de ses bonnes dispositions pour introduire mon index à la recherche de son point G tandis qu'elle a plongé la main dans mon boxer et saisi mon engin qu'elle se met à masser vigoureusement. C'est nettement plus fort que la simple tendresse mais ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre. Mon index trouve une petite zone rugueuse qui, si j'en juge au brame que je provoque, semble bien correspondre au but que je m'étais fixé. Je suis content ; je suis en train de devenir un expert en point G.
J'entreprend de poursuivre mon exploration mais là, tout se déglingue brusquement ; impossible de de poursuivre plus avant ; la porte s'est brutalement fermée ou plutôt le passage s'est soudain réduit à un minuscule petit trou. Ça n'est pas possible ! Elle n'est pas vierge tout de même ? Je retire mon index, abandonne son clitoris et je lui lance un regard interrogateur. Elle a retiré la main de mon boxer et fixe le vide d'un regard exprimant à la fois la honte et la douleur. Elle est de nouveau au bord des larmes.
— Je ne peux pas. Je n'y arrive plus !
Je la prend dans mes bras et la serre contre moi. Ça n'est pas le moment de m'agacer. Laura a besoin d'aide.
— Qu'est-ce qui t'arrive ma minouche ? C'est moi qui ai fait quelque chose que je n'aurais pas dû ?
— Non ! ça vient de moi. Je crois que je suis frigide.
— Ça se traduit par quoi ?
— C'est un cercle vicieux. Comme j'ai mal, j'ai peur de la pénétration alors je me crispe et j'ai encore plus mal.
— Et que dit ton Mari ?
— Manuel me dit que c'est parce que je suis frigide ; que ça vient de moi. Alors il passe en force et c'est encore pire. Ça me fait atrocement mal.
— Est-ce que je peux essayer quelque-chose ? Je ferai très doucement et si tu as quand même mal j'arrête tout de suite.
— Je veux bien essayer pour te faire plaisir mais je n'y crois pas trop.
— J'ai un remède de bonne femme. J'ai une grand-mère qui utilisait ça et ça marchait pour elle.
— C'est quoi ?
— Du miel liquide. En plus, ça a bon goût.
— C'est bizarre. Je n'en ai jamais entendu parler.
— Ça ne coûte rien d'essayer. Si ça ne marche pas, on arrête.
— Non ! ça vient de moi. Je crois que je suis frigide.
— Ça se traduit par quoi ?
— C'est un cercle vicieux. Comme j'ai mal, j'ai peur de la pénétration alors je me crispe et j'ai encore plus mal.
— Et que dit ton Mari ?
— Manuel me dit que c'est parce que je suis frigide ; que ça vient de moi. Alors il passe en force et c'est encore pire. Ça me fait atrocement mal.
— Est-ce que je peux essayer quelque-chose ? Je ferai très doucement et si tu as quand même mal j'arrête tout de suite.
— Je veux bien essayer pour te faire plaisir mais je n'y crois pas trop.
— J'ai un remède de bonne femme. J'ai une grand-mère qui utilisait ça et ça marchait pour elle.
— C'est quoi ?
— Du miel liquide. En plus, ça a bon goût.
— C'est bizarre. Je n'en ai jamais entendu parler.
— Ça ne coûte rien d'essayer. Si ça ne marche pas, on arrête.
En fait, ma grand-mère utilisait peut-être du miel pour faire des tartines ou en pâtisserie, mais je doute qu'elle ait utilisé du miel pour se tartiner le vagin. Si j'invente cette histoire c'est parce que c'est le seul adoucissant que j'ai à ma disposition et que c'est un produit qui a une bonne image de produit naturel. Et puis si c'est bon pour la gorge, ça ne peut pas être mauvais pour l'autre bout.
Laura accepte ma proposition et je fonce dans la cuisine récupérer un pot de miel pas encore entamé que je ramène triomphalement. Elle est couchée sur le dos, les jambes écartées et je lui tartine consciencieusement le vagin avec le liquide doré et crémeux. J'entreprend ensuite de caresser avec mon index les bords du petit trou que les contractions de Laura ont presque fermé. Bien entendu, je n'appuie pas ; je me contente de caresser en testant la taille de l'ouverture qui dans un premier temps semble insensible à mes caresses. Pour que mon action ait une efficacité sensible il me faut bien une demi-heure au cours de laquelle Laura n'arrive pas à se détendre, mais d'un seul coup je sens les parois s'écarter tandis que Laura pousse un léger soupir de satisfaction. Elle me gratifie d'un sourire tendre.
— J'ai l'impression que le truc de ta mamie a fonctionné.
— Je ne sais pas si c'est le miel ou bien ta patience, Minouche, mais tu as raison, ça a marché. Mais ça n'est pas terminé et ça va être à toi de travailler, maintenant.
— Pour quoi faire ?
— Je ne veux pas tout gâcher par excès de précipitation. C'est maintenant moi qui vais me coucher sur le dos. Toi, tu t'accroupiras au-dessus de mon pubis et tu introduiras toi-même mon sexe dans ton vagin après y avoir rajouté du miel car ça semble être un excellent lubrifiant. Ensuite c'est toi qui descendras au rythme que tu voudras pour faire pénétrer mon sexe à la profondeur que tu voudras. Prends tout ton temps, ma puce. Moi, ce qui m'intéresse, c'est que tu prennes le maximum de plaisir. Comme ça, tu auras peut-être envie de recommencer.
— L'exercice s'avère un peu plus difficile que je l'espérais car mon sexe n'a rien à voir du point de vue diamètre avec l'index de ma main mais Laura a repris confiance en elle et elle ne panique plus. Elle n'hésite pas de temps en temps à essayer de forcer un peu, ce qui la fait grimacer mais ne l'empêche pas de continuer. Quant à moi, je commence à regretter ma proposition car j'ai le plus grand mal à me retenir. C'est pourquoi, lorsqu'au bout d'une dizaine de minutes, mon sexe s'enfonce brusquement jusqu'au fond de l'utérus tandis que Laura pousse un cri de triomphe et se met à monter et descendre frénétiquement le long de mon pieu, je ne peux plus rien retenir et me vide dans son ventre.
— Désolé, ma minouche. Je crois que j'ai été un peu présomptueux.
— Ça n'est pas grave. La nuit n'est pas finie et je compte bien recommencer, les difficultés en moins, sitôt que tes batteries seront rechargées. L'important c'est que tu as réussi à lever mes blocages. Je sais maintenant que je peux faire l'amour jusqu'au bout avec un homme et, en tout cas avec toi.
— Je ne sais pas si c'est le miel ou bien ta patience, Minouche, mais tu as raison, ça a marché. Mais ça n'est pas terminé et ça va être à toi de travailler, maintenant.
— Pour quoi faire ?
— Je ne veux pas tout gâcher par excès de précipitation. C'est maintenant moi qui vais me coucher sur le dos. Toi, tu t'accroupiras au-dessus de mon pubis et tu introduiras toi-même mon sexe dans ton vagin après y avoir rajouté du miel car ça semble être un excellent lubrifiant. Ensuite c'est toi qui descendras au rythme que tu voudras pour faire pénétrer mon sexe à la profondeur que tu voudras. Prends tout ton temps, ma puce. Moi, ce qui m'intéresse, c'est que tu prennes le maximum de plaisir. Comme ça, tu auras peut-être envie de recommencer.
— L'exercice s'avère un peu plus difficile que je l'espérais car mon sexe n'a rien à voir du point de vue diamètre avec l'index de ma main mais Laura a repris confiance en elle et elle ne panique plus. Elle n'hésite pas de temps en temps à essayer de forcer un peu, ce qui la fait grimacer mais ne l'empêche pas de continuer. Quant à moi, je commence à regretter ma proposition car j'ai le plus grand mal à me retenir. C'est pourquoi, lorsqu'au bout d'une dizaine de minutes, mon sexe s'enfonce brusquement jusqu'au fond de l'utérus tandis que Laura pousse un cri de triomphe et se met à monter et descendre frénétiquement le long de mon pieu, je ne peux plus rien retenir et me vide dans son ventre.
— Désolé, ma minouche. Je crois que j'ai été un peu présomptueux.
— Ça n'est pas grave. La nuit n'est pas finie et je compte bien recommencer, les difficultés en moins, sitôt que tes batteries seront rechargées. L'important c'est que tu as réussi à lever mes blocages. Je sais maintenant que je peux faire l'amour jusqu'au bout avec un homme et, en tout cas avec toi.
Nous nous prenons de nouveau dans les bras l'un de l'autre et Laura reprend ses caresses et ses baisers sur les boucles qui ornent ma poitrine en frottant son sexe contre le mien, ce qui a pour effet de déclencher chez moi une nouvelle érection qui pour n'être pas aussi impressionnante que la précédente, n'en manque pas pour autant d'ampleur. Mes batteries se sont plus vite rechargées que je le craignais et je suis de nouveau prêt à jouer à la bête à deux dos.
Cette fois, c'est moi qui mène le jeu. Laura le comprend sans que j'aie à lui faire un discours et elle s'allonge sur le dos complètement offerte et les cuisses largement écartées. Je profite de cette si généreuse offrande pour m'enfoncer en elle jusqu'à la garde et nous restons quelques instants pubis contre pubis sans rien faire d'autre que de contempler le spectacle de nos deux sexes emboités l'un dans l'autre, puis je commence à bouger. Je fais le larges mouvements, faisant entrer et ressortir mon sexe gorgé de sang dans l'antre doux et chaud du sien. Elle m'accompagne de petits gémissements de plaisir et d'encouragements. J'accélère progressivement le rythme et les gémissements de Laura deviennent plus forts et plus aigus. Je finis par des mouvements frénétiques et au bout de ce traitement, Laura se met à crier son plaisir, agitée de tremblements sous l'effet d'un orgasme qui accompagne une nouvelle éjaculation que j'ai réussi à retenir jusqu'au dernier moment.
Nous reprenons notre souffle de nouveau dans les bras l'un de l'autre, mais il est bientôt deux heures du matin et je suis épuisé. Je ne tarde pas à sombrer dans un profond sommeil.
Je suis réveillé au petit matin par de légers bruits provenant de la salle de bains. Laura est en train de prendre possession des lieux. Ce doit être une lève-tôt.
Ce n'est pas mon cas et le dimanche j'aime bien me prélasser dans mon lit avant que la faim ne me fasse lever pour me préparer un solide petit déjeuner ; le samedi j'ai trop de choses à faire pour me lever tard et en semaine c'est mon job qui décide de mes horaires.
Je suis réveillé au petit matin par de légers bruits provenant de la salle de bains. Laura est en train de prendre possession des lieux. Ce doit être une lève-tôt.
Ce n'est pas mon cas et le dimanche j'aime bien me prélasser dans mon lit avant que la faim ne me fasse lever pour me préparer un solide petit déjeuner ; le samedi j'ai trop de choses à faire pour me lever tard et en semaine c'est mon job qui décide de mes horaires.
Je vais attendre tranquillement qu'elle ait fini de se préparer pour me lever. A moins qu'elle décide de remettre ça, auquel cas je suis prêt à faire un effort et à rester couché toute la journée si ça lui fait plaisir. En attendant je me contente d'essayer de deviner ce qu'elle est en train de faire. Elle va sûrement prendre une douche, mais va-t-elle utiliser le bidet ? Moi, je l'utilise parfois pour me laver les pieds ou faire tremper la serpillère. Pas sûr que je le garde si je fais refaire la salle de bains. Finalement elle utilise les deux et j'imagine l'eau ruisselant sur ce corps nu qui m'émeut tant lorsque je le vois. Ensuite c'est le silence entrecoupé de quelques aller-venues entre plusieurs pièces que je devine être le coin cuisine à cause de la porte du frigo et le coin séjour ou l'entrée à contrario.
A un moment, j'entends un autre bruit de porte ; un claquement. Ça doit être les WC ; la serrure a des problèmes et on est obligé de tirer sur la poignée pour forcer la fermeture qui se reconnait grâce à un CLAC caractéristique.
Ah mais non ! ça n'a pas fait CLAC ! ça a fait un son beaucoup plus bas ; un BLONC !; le bruit de la porte d'entrée. Merde ! Merde ! Merde ! Elle s'est tirée !
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