Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La dépravation de Sophie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La dépravation de Sophie
Chapitre 1
Sophie est une jeune femme d'une trentaine d'années. Grande brune, au teint hâlé, on peut dire qu'elle fait tourner les têtes. Ses grands yeux bleus, son sourire à la dentition parfaite, son ventre que l'on devine plat, ses seins en forme de poire ni trop gros ni trop petits n'y sont pas anodins. Lorsque les yeux se tournent vers elle, c'est aussi un fessier magnifique aux jolies formes qu'ils peuvent admirer.
Sophie est très consciente de tout cela et elle en joue. Elle ne porte que des vêtements mettant en évidence ce corps dont elle prend grand soin.
Elle aime qu'on la regarde. Elle se plaît à penser à tout ce que les gens imaginent lorsqu'ils la détaillent.
Sophie est très consciente de tout cela et elle en joue. Elle ne porte que des vêtements mettant en évidence ce corps dont elle prend grand soin.
Elle aime qu'on la regarde. Elle se plaît à penser à tout ce que les gens imaginent lorsqu'ils la détaillent.
Peut-être, les hommes se mettent à bander en regardant sa poitrine souvent libre de tout soutien ? Peut-être fait-elle mourir de jalousie les autres dames ? Combien ont déjà imagé être dans ses bras se laissant aller à tous les plaisirs possibles et imaginables ? Toujours est-il que Sophie est mariée. Ce n'est pas pour autant qu'elle est rangée. Son mari, Bertrand, fait montre d'une attirance particulière pour le candaulisme, chose qu'elle a vite acceptée sans rechigner. En effet, cette pratique rassasie sa soif de sexe. On peut dire que Sophie aime le cul, elle aime déguster et prendre des bites diverses et variées. Sans doute peut-on la considérer comme étant aussi quelque peu soumise aux envies de son homme. Son péché mignon, c'est de se faire enculer. Elle n'aime pas. Elle adore ! Limite, préfère-t-elle la prendre dans le fion que dans la foune.
Dans ce couple, chacun y trouve son compte. Bertrand, lui, se repaît de savoir et, souvent même, de contempler sa belle se laissant aller aux étreintes charnelles dans d'autres bras. Alors qu'il consulte un site internet libertin sur lequel ils sont inscrits, Bertrand fait la connaissance d'un mâle alpha. Ensemble, ils conviennent de jouer quelque peu avec elle. Alpha est invité chez eux durant quelques jours.
Ainsi commencent cinq jours de soumission pour la belle brune. A tout moment de la journée et plusieurs fois par jour, Alpha ordonne à la coquine de se masturber. Sans jouir. Interdiction totale sans son accord. Chez eux, Alpha veille au grain ! Au travail, puisqu'ils bossent ensemble, et leurs fonctions le permettant, Bertrand est en visio avec Alpha pour filmer sa femme à chaque fois qu'elle reçoit l'ordre de se toucher.
Du lundi au jeudi, Sophie ne baise pas. Personne ne vient visiter ses trous. Par contre, elle se masturbe sur commande jusqu'à dix fois par jour, sans pouvoir atteindre la jouissance. Quelle privation pour elle !
Elle suce aussi. Plusieurs fois quotidiennement. Toujours en prenant soin de ne pas gâcher jusqu'à la dernière goutte ! Ordre du dominant !
Bertrand et Alpha sont satisfaits de leur situation personnelle, mais également de l'abnégation de Sophie. Elle s'applique à les satisfaire dès qu'Alpha l'ordonne.
Elle suce aussi. Plusieurs fois quotidiennement. Toujours en prenant soin de ne pas gâcher jusqu'à la dernière goutte ! Ordre du dominant !
Bertrand et Alpha sont satisfaits de leur situation personnelle, mais également de l'abnégation de Sophie. Elle s'applique à les satisfaire dès qu'Alpha l'ordonne.
Le vendredi se déroule comme les autres jours. La frustration de la belle est grande. Elle a terriblement envie qu'on la prenne ! Il est convenu d'un restaurant le soir. C'est l'occasion pour les hommes de demander à Sophie de s'apprêter. Ils la veulent étincelante. Elle s'exécute à nouveau sans rechigner. Son choix se porte sur un ensemble string minimaliste et soutien-gorge sans bretelle, d'une robe bustier noire ainsi que des chaussures noires à talons hauts. Son cul est magnifiquement mis en valeur, pense-t-elle ainsi que ses jambes découvertes jusqu'à mi-cuisse. Le bustier décoré de dentelle galbe sa poitrine à merveille. Pas de chichi pour les ornements corporels : vernis rouge pour les ongles et un collier ras de cou dont le pendentif vient s'échouer à quelques centimètres de ses seins.
Alors qu'ils sont tous trois au restaurant, Alpha ordonne à Sophie de se rendre aux sanitaires, d'enlever ses sous-vêtements et ensuite, de revenir les disposer bien en vue sur la table. Chose que le préposé de salle ne manque évidemment pas de remarquer. Sophie se sent particulièrement excitée par ce petit jeu. Les assiettes vides, Alpha se tourne vers la soumise et ordonne à nouveau :
— Masturbe-toi !
— Quoi !? Ici ?
— Cesse de m'interroger. Exécute-toi !
— Quoi !? Ici ?
— Cesse de m'interroger. Exécute-toi !
Sophie relève délicatement sa robe en prenant soin que personne ne puisse se rendre compte de ce qu'il se passe. Elle écarte les cuisses. Bertrand et Alpha la fixent. Figeant son regard dans celui de son Maître éphémère, elle laisse glisser doucement sa main vers son sexe qu'elle sent déjà bien humide. Elle se caresse avec délicatesse. Ses doigts sont remplis de mouille. Agaçant son bouton d'amour, elle ne peut s'empêcher de sortir un léger gémissement. Les personnes attablées à côté semblent avoir entendu, deux personnes ayant tourné la tête vers elle. Sophie n'en a cure et continue ses caresses.
— Stop ! lâche Alpha. Tu vas retourner à la toilette. Prends ton téléphone. Branle-toi là-bas et appelle-moi en vidéo. Nous sommes bien d'accord que tu ne peux pas jouir.
A nouveau, Sophie, complètement liquéfiée, répond favorablement à la demande d'Alpha. Ce dernier place son téléphone bien en évidence sur la table, de telle manière que le serveur ne puisse rien manquer du spectacle alors qu'il est en train de débarrasser. Déjà qu'il n'a pu faire autrement que de remarquer les morceaux de tissu à même la table, cette fois, il observe Sophie occupée à se doigter furieusement. Il constate également une grosse tache humide sur la chaise de Sophie. Le brave garçon, nullement décontenancé, prend tout son temps pour rassembler les assiettes et les couverts. Alpha fait savoir à Sophie que c'est assez ainsi. Il lui demande de reprendre ses esprits puis de revenir près d'eux.
La belle brune revenue, toujours tremblante d'excitation, Alpha décide que l'heure du dessert est arrivée. Bertrand et lui se lèvent de table. Ils se dirigent auprès de leur serveur. Sophie est conviée à les rejoindre et ensuite, tous trois sont conduits dans une salle annexe. Dans l'assemblée : Alpha, Bertrand ainsi que le garçon de salle rejoint par un autre membre du personnel.
La porte est fermée et verrouillée.
Rapidement, Alpha ôte la robe de Sophie. Il lui reste pour seuls habits ses chaussures ainsi que son bijou de cou. Elle comprend dès lors que le dessert c'est elle !
La porte est fermée et verrouillée.
Rapidement, Alpha ôte la robe de Sophie. Il lui reste pour seuls habits ses chaussures ainsi que son bijou de cou. Elle comprend dès lors que le dessert c'est elle !
— Messieurs, à vous de jouer ! dit Alpha. Tout ce que vous voulez, mais pas dans son cul ! Profitez bien de ce garage à bites.
Tous la baisent et profitent d'elle sauf le dominant. Rapidement, les trois salauds se vident dans sa bouche. Sophie, bien appliquée, ne laisse pas s'échapper la moindre goutte de foutre. Elle avale tout en fixant Alpha dans les yeux. Il la félicite. Il lui dit qu'elle est devenue une bonne chienne. Sophie lui répond par un large sourire.
— N'as-tu rien à dire ? demande-t-il. Ne peux-tu me remercier ?
— Merci Monsieur.
— Merci Monsieur.
Les trois acolytes rentrent, mais Alpha n'en a pas fini avec Sophie. Bien au contraire ! Le dominant pointe du doigt Bertrand.
— Assieds-toi dans le canapé, cocu !
Sans dire un mot, il y prend place. Sophie lui lance un regard interrogateur, mais lui non plus ne semble pas connaître la suite. Dès lors, c'est sur Alpha que ses yeux se posent.
— Viens ici, salope !
— Bien Monsieur.
— Je vais te récompenser comme il se doit devant ton mari. Appuie-toi contre la table. En levrette, putain !
— Bien Monsieur.
— Je vais te récompenser comme il se doit devant ton mari. Appuie-toi contre la table. En levrette, putain !
Les mots d'Alpha résonnent dans la tête de Sophie. Elle aime être avilie de la sorte. Elle sent déjà l'excitation remonter en elle. Aussi, se met-elle en position.
— Monsieur, allez-vous me baiser ? se risque-t-elle.
La main d'Alpha s'abat lourdement sur sa fesse droite. Sophie pousse un cri de douleur.
— T'ai-je autorisé à parler ?
— Non, Monsieur.
— Si tu as quelque chose à dire, tu demandes l'autorisation d'ouvrir ta bouche de pute.
— Bien, Monsieur.
— Non, Monsieur.
— Si tu as quelque chose à dire, tu demandes l'autorisation d'ouvrir ta bouche de pute.
— Bien, Monsieur.
Nouvelle claque, mais cette fois sur la fesse gauche. Sophie retient son souffle et son cri de douleur qu'elle voudrait tant faire sortir.
— N'as-tu pas compris bouffeuse de queues ?
Cette fois Sophie ne dit rien. Alpha relève violemment sa robe qui laisse apparaître son cul déjà rougi. Bertrand voit nettement les dix doigts bien marqués du dominant sur les fesses de sa femme.
— Autorisation de parler, Monsieur ?
— Je constate que tu as compris cette fois... Que veux-tu ?
— Comment tout cela est possible ? Je veux dire, je ne comprends pas comment ce qu'il s'est passé au restaurant a pu se réaliser...
— Es-tu si naïve ?
— Je constate que tu as compris cette fois... Que veux-tu ?
— Comment tout cela est possible ? Je veux dire, je ne comprends pas comment ce qu'il s'est passé au restaurant a pu se réaliser...
— Es-tu si naïve ?
Alpha assène deux nouvelles claques sur le cul de Sophie. Malgré la douleur, elle sent son excitation monter de plus en plus, elle aime recevoir cette fessée, elle sait qu'elle mouille, elle le sent. Elle souhaite à ce stade qu'Alpha la prenne et la baise comme une chienne. Elle veut sentir son chibre en elle, qu'il continue à la fesser comme une vilaine fille. Le dominant reprend :
— N'as-tu donc pas compris ? Je suis le propriétaire du restaurant, notre serveur est un de mes complices de jeu. L'autre queutard, nous l'avons recruté sur le Net.
Sophie le coupe ce qui ne plaît évidemment pas à Alpha. Deux nouvelles claques arrivent sur le fessier déjà bien endolori. La peau est de plus en plus marquée. Les traces de doigts ne représentent plus que deux masses rougies.
— Quand vas-tu obéir ? Tu n'es qu'une chienne mal éduquée. Tu me demandes des explications et tu ne trouves rien de mieux que de me couper la parole ? Je vais te dresser moi.
Alpha décoche une dizaine de coups sur les fesses de Sophie. Elle ne sent plus rien sauf la douleur et pourtant... Pourtant, tout ceci l'enflamme de plus en plus. Elle dandine son cul, elle l'offre littéralement.
— Ecoute bien petite pute, tout ce qui s'est passé au restaurant n'a pu l'être qu'avec le concours de ton époux chéri. Redresse-toi et regarde-le ton cocu ! Vois ce qu'il fait !
Sophie se dresse et détourne son regard derrière pour observer Bertrand.
— Salaud !
Bertrand se branle. Sa queue lui semble très dure. Malgré les quelques mètres qui les séparent et la pénombre, elle distingue clairement les veines largement gonflées.
— Ma chérie, tu n'es qu'une salope, une chienne soumise, une bouffeuse de queues. Rien ne me fait plus bander que de savoir que tu te comportes comme telles !
Sophie ne dit rien. Elle sait que Bertrand a raison. L'entendre prononcer ces quelques mots et le voir ainsi excité redoublent sa propre excitation. Elle n'en peut plus. Elle a envie de supplier qu'on la baise à nouveau. Elle a envie de jouir, enfin ! Perdue dans ses pensées, elle sent à peine qu'Alpha lui ôte sa robe. Il la saisit par les bras qu'il maintient dans son dos et par un geste brusque, la pousse contre la table. Il abat sa main à nouveau contre son cul.
— Dis-moi ma chère Sophie. Qu'est-ce que tu es ?
— Une chienne, Monsieur.
— Quoi d'autre ?
— Une salope, Monsieur.
— Mais encore ?
— Une pute, une traînée, une catin. Je ne suis qu'une soumise, un garage à bites, un vide-couilles au service de Monsieur et de mon mari.
— C'est bien ! C'est ce que je voulais entendre !
— Une chienne, Monsieur.
— Quoi d'autre ?
— Une salope, Monsieur.
— Mais encore ?
— Une pute, une traînée, une catin. Je ne suis qu'une soumise, un garage à bites, un vide-couilles au service de Monsieur et de mon mari.
— C'est bien ! C'est ce que je voulais entendre !
Alpha écarte les fesses de Sophie non sans y asséner quelques claques supplémentaires puis, il l'encule. D'un coup ! Sophie hurle son plaisir. Cela fait des jours qu'elle n'a pas baisé comme elle aime. Son trou du cul est dilaté telle une offrande. Elle adore sentir les va-et-vient de son enculeur. Elle mouille comme jamais. Elle gémit comme jamais. Elle encourage Monsieur à la défoncer comme jamais elle ne l'a été. Elle sent son divertissoire dégouliner, si bien qu'un goutte à goutte en sort. Une petite flaque se forme rapidement sur le sol.
Alpha continue de lui limer le fondement en un rythme soutenu, sans marquer de pause. Sophie n'a plus pris. Elle gémit de plus en plus fort, elle convulse de plaisir. Alpha ne s'arrête plus, il la pilonne toujours plus fort, toujours plus vite. Sophie entend les bruits masturbatoires de son cocu. Après tant de jours sans prendre son pied, un pieu lui ramonant le cul, sous le regard de son homme, elle se laisse aller au plaisir des plaisirs et jouit. Cela lui semble une éternité de jouissance tellement c'est bon. Elle hurle son plaisir des secondes durant.
Pas encore remise, Alpha se retire de son trou du cul, la saisit par les cheveux et la place à genoux pour une ultime soumission. C'est à ce moment que Sophie se rend compte qu'elle a éjaculé. Le sol est littéralement noyé. Il y a du jus de femme sur les jambes d'Alpha, sur les pieds de chaises et de la table. Rien aux alentours n'a été épargné. Elle regarde Bertrand en train de se branler frénétiquement et son regard accroche le sien. D'un coup, celui-ci, accompagné d'un râle bestial, se met à lancer de longs jets de foutre au sol, sur son pantalon et le canapé.
C'est alors qu'Alpha se replace face à Sophie et lui ordonne de le regarder dans les yeux la maintenant toujours par les cheveux. Il prend son membre toujours bandant en main et le lui porte au visage. Il la biffle plusieurs fois.
— Ouvre ! Je vais niquer ta face de salope.
A peine la bouche ouverte, Alpha y introduit sa bite. Contrainte par ses deux mains, Sophie est ainsi baisée. Elle salive abondamment. Personne encore ne lui a encore réservé une telle pratique, mais elle aime ça ! Bien au chaud dans ce fourreau humide et surtout, bien au fond de sa gorge, Alpha éjacule de gros jets puissants qu'elle n'a d'autre choix que d'avaler. Le dominant regarde ses jambes mouillées du plaisir de Sophie. La maintenant toujours par sa chevelure, il y amène son visage et lui donne son dernier ordre.
— Nettoie !
Sophie n'est plus que trous au service du sexe, de la luxure, de la dépravation la plus totale. Sans dire un mot, le trou du cul encore dilaté et le sexe toujours gonflé, elle sort sa langue et s'exécute.
Ainsi prennent fin cinq jours de soumission pour Sophie devenue une chienne bien obéissante.
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