Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les plaisirs interdits — Chapitre 4 · L’humiliation commence
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les plaisirs interdits
Chapitre 4 · L’humiliation commence
La soirée arriva bien trop vite pour Marc. L'appartement était plongé dans une semi-obscurité, seulement éclairé par les lumières tamisées du salon. Sophie avait tout préparé avec un soin pervers. Elle portait une tenue qui criait « salope » : un body en résille noir ultra-transparent qui moulait ses gros seins et laissait voir ses tétons durcis, un string ficelle qui disparaissait entre ses fesses rebondies, et des talons hauts qui faisaient cambrer son cul de manière obscène. Ses cheveux étaient attachés en queue de cheval haute, parfaite pour se faire tirer la tête.
Marc était nu, assis sur une chaise au coin de la pièce, les mains attachées dans le dos avec une cravate. Sa petite bite de 11 cm était raide depuis une heure, un filet continu de pré-cum coulant sur ses couilles. Sophie lui avait interdit de se toucher.
— Tu restes là et tu regardes, cuck. Si tu jouis sans permission, je te mets en cage pendant un mois, compris ?
On sonna à la porte. Sophie alla ouvrir avec un sourire carnassier. Jamal entra le premier, suivi de deux de ses potes : Tyrone, grand et baraqué avec une barbe courte, et Marcus, plus mince mais avec un regard de prédateur. Tous les trois étaient imposants, noirs, et dégageaient une assurance sexuelle brute.
Sophie ne perdit pas de temps en politesses. Elle s'agenouilla directement au milieu du salon, sur un grand tapis qu'elle avait installé pour l'occasion.
— Venez, les garçons. Montrez-moi ce que vous avez dans le pantalon.
Les trois hommes baissèrent leurs jeans presque en même temps. Trois grosses queues noires jaillirent, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Jamal faisait environ 24 cm, Tyrone un peu plus épaisse, et Marcus légèrement plus longue mais tout aussi veineuse. À côté, la petite bite de Marc faisait figure de jouet ridicule.
Sophie écarquilla les yeux avec un mélange de gourmandise et d'excitation.
— Putain… trois belles grosses bites pour moi toute seule. Marc, regarde bien. Voilà ce que mérite une vraie femme.
Elle commença par Jamal, qu'elle connaissait déjà. Elle prit sa queue lourde à deux mains et commença à la lécher lentement, de la base jusqu'au gland, en faisant des bruits humides et obscènes. Puis elle ouvrit grand la bouche et l'engloutit en deepthroat. Gluck… gluck… gluck. La salive coulait immédiatement en longs filets épais sur son menton et sur ses seins.
Tyrone et Marcus ne restèrent pas inactifs. Ils s'approchèrent et frottèrent leurs queues sur le visage de Sophie, sur ses joues, sur ses lèvres déjà occupées. Sophie tourna la tête et attrapa la bite de Tyrone dans sa bouche pendant qu'elle branlait les deux autres avec ses mains. Elle passait d'une queue à l'autre, goulûment, comme une affamée.
— Mmmhh… vous êtes tellement plus grosses que mon mari, gémit-elle entre deux succions. Sa petite bite ne remplit même pas ma main.
Elle se mit à faire un vrai blowbang. À genoux, la tête allant d'une bite à l'autre, elle suçait, léchait, gobait les couilles, bavant abondamment. Des fils épais de salive reliaient ses lèvres aux glands. Son maquillage commençait déjà à couler, le mascara noir traçant des lignes sur ses joues.
Marc regardait, hypnotisé et humilié. Sa petite queue palpitait violemment, dégoulinante.
Sophie tourna la tête vers lui tout en continuant à sucer Tyrone en deepthroat.
— Tu vois ça, petit cuck ? Regarde comme je bave pour de vraies bites. Avec toi, je n'ai jamais sucé comme une chienne. Ta queue est trop petite, trop molle. Celle-là… elle me remplit la gorge, elle me fait étouffer et j'adore ça.
Elle accéléra. Les trois hommes commencèrent à lui baiser la bouche à tour de rôle. Ils lui tenaient la tête par la queue de cheval et poussaient leurs hanches, faisant disparaître leur queue jusqu'aux couilles dans sa gorge. Sophie gargouillait, des bulles de salive sortant de ses narines, les yeux larmoyants, mais elle ne reculait pas. Au contraire, elle en redemandait.
— Plus fort ! Face-fuckez-moi ! Utilisez ma gorge comme une chatte !
Les bruits étaient dégoûtants et excitants : claquements de couilles contre son menton, gargouillis humides, respirations rauques des hommes. Sophie était couverte de bave. Ça coulait sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses. Son string était trempé.
Après une quinzaine de minutes de blowbang intense, Sophie se releva un instant, le visage rouge, les lèvres gonflées, et s'adressa directement à Marc :
— Tu bandes comme un loser, hein ? Ta petite bite fuit partout. Mais tu n'as pas le droit de jouir. Pas avant d'avoir nettoyé tout ce qu'ils vont me laisser.
Elle se remit à genoux et reprit de plus belle. Cette fois, les trois hommes se mirent autour d'elle et la branlèrent au-dessus de son visage. Sophie tirait la langue, les yeux fermés de plaisir, attendant leur sperme.
— Donnez-moi tout, les gars. Couvrez-moi de votre foutre de vrais mâles.
Ils jouirent presque en même temps. De longs jets épais de sperme blanc atterrirent sur le visage de Sophie, dans sa bouche ouverte, sur ses seins, dans ses cheveux. Elle avala ce qu'elle pouvait, le reste coulant sur son corps comme une peinture obscène.
Quand les trois hommes se reculèrent, Sophie était méconnaissable : visage couvert de sperme, mascara qui coulait, lèvres brillantes de bave et de foutre. Elle se tourna vers Marc avec un sourire triomphant et vicieux.
— Viens ici, mon petit nettoyeur.
Marc s'approcha à genoux, toujours attaché. Sophie attrapa sa tête et la plaqua contre son visage.
— Lèche. Nettoie tout le sperme sur ma figure. Bouffe-le.
Marc obéit. Sa langue glissa sur les joues de Sophie, aspirant les gros paquets de sperme. Le goût était fort, salé, épais. Sophie riait doucement.
— C'est bon, hein ? Le goût d'hommes qui savent baiser ta femme. Continue… lèche mes seins aussi. Il y en a partout.
Marc lécha consciencieusement ses gros seins, aspirant le sperme qui coulait entre ses seins. Sophie lui caressait les cheveux comme un animal domestique.
— Bon garçon. Maintenant, descends. Ma chatte est trempée, mais ils ne m'ont pas encore baisée ce soir. Ils vont le faire bientôt. Et toi, tu vas tout nettoyer après.
Elle écarta les jambes et força Marc à lécher sa chatte à travers le string trempé, pendant que les trois hommes regardaient en riant et en se branlant lentement pour se remettre en forme.
Sophie murmura à l'oreille de Marc :
— Ce n'était que l'échauffement, cuck. Dans quelques minutes, ils vont me défoncer la chatte et le cul en même temps. Et toi, tu vas filmer chaque pénétration, chaque cri, chaque jet de sperme. Ta nouvelle vie commence vraiment ce soir.
Les trois hommes s'approchèrent à nouveau, leurs queues à nouveau dures et prêtes.
Sophie regarda Marc droit dans les yeux, le visage encore luisant de sperme.
— Prêt à voir ta femme devenir une vraie chienne de gangbang ?
Marc était nu, assis sur une chaise au coin de la pièce, les mains attachées dans le dos avec une cravate. Sa petite bite de 11 cm était raide depuis une heure, un filet continu de pré-cum coulant sur ses couilles. Sophie lui avait interdit de se toucher.
— Tu restes là et tu regardes, cuck. Si tu jouis sans permission, je te mets en cage pendant un mois, compris ?
On sonna à la porte. Sophie alla ouvrir avec un sourire carnassier. Jamal entra le premier, suivi de deux de ses potes : Tyrone, grand et baraqué avec une barbe courte, et Marcus, plus mince mais avec un regard de prédateur. Tous les trois étaient imposants, noirs, et dégageaient une assurance sexuelle brute.
Sophie ne perdit pas de temps en politesses. Elle s'agenouilla directement au milieu du salon, sur un grand tapis qu'elle avait installé pour l'occasion.
— Venez, les garçons. Montrez-moi ce que vous avez dans le pantalon.
Les trois hommes baissèrent leurs jeans presque en même temps. Trois grosses queues noires jaillirent, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Jamal faisait environ 24 cm, Tyrone un peu plus épaisse, et Marcus légèrement plus longue mais tout aussi veineuse. À côté, la petite bite de Marc faisait figure de jouet ridicule.
Sophie écarquilla les yeux avec un mélange de gourmandise et d'excitation.
— Putain… trois belles grosses bites pour moi toute seule. Marc, regarde bien. Voilà ce que mérite une vraie femme.
Elle commença par Jamal, qu'elle connaissait déjà. Elle prit sa queue lourde à deux mains et commença à la lécher lentement, de la base jusqu'au gland, en faisant des bruits humides et obscènes. Puis elle ouvrit grand la bouche et l'engloutit en deepthroat. Gluck… gluck… gluck. La salive coulait immédiatement en longs filets épais sur son menton et sur ses seins.
Tyrone et Marcus ne restèrent pas inactifs. Ils s'approchèrent et frottèrent leurs queues sur le visage de Sophie, sur ses joues, sur ses lèvres déjà occupées. Sophie tourna la tête et attrapa la bite de Tyrone dans sa bouche pendant qu'elle branlait les deux autres avec ses mains. Elle passait d'une queue à l'autre, goulûment, comme une affamée.
— Mmmhh… vous êtes tellement plus grosses que mon mari, gémit-elle entre deux succions. Sa petite bite ne remplit même pas ma main.
Elle se mit à faire un vrai blowbang. À genoux, la tête allant d'une bite à l'autre, elle suçait, léchait, gobait les couilles, bavant abondamment. Des fils épais de salive reliaient ses lèvres aux glands. Son maquillage commençait déjà à couler, le mascara noir traçant des lignes sur ses joues.
Marc regardait, hypnotisé et humilié. Sa petite queue palpitait violemment, dégoulinante.
Sophie tourna la tête vers lui tout en continuant à sucer Tyrone en deepthroat.
— Tu vois ça, petit cuck ? Regarde comme je bave pour de vraies bites. Avec toi, je n'ai jamais sucé comme une chienne. Ta queue est trop petite, trop molle. Celle-là… elle me remplit la gorge, elle me fait étouffer et j'adore ça.
Elle accéléra. Les trois hommes commencèrent à lui baiser la bouche à tour de rôle. Ils lui tenaient la tête par la queue de cheval et poussaient leurs hanches, faisant disparaître leur queue jusqu'aux couilles dans sa gorge. Sophie gargouillait, des bulles de salive sortant de ses narines, les yeux larmoyants, mais elle ne reculait pas. Au contraire, elle en redemandait.
— Plus fort ! Face-fuckez-moi ! Utilisez ma gorge comme une chatte !
Les bruits étaient dégoûtants et excitants : claquements de couilles contre son menton, gargouillis humides, respirations rauques des hommes. Sophie était couverte de bave. Ça coulait sur ses seins, sur son ventre, entre ses cuisses. Son string était trempé.
Après une quinzaine de minutes de blowbang intense, Sophie se releva un instant, le visage rouge, les lèvres gonflées, et s'adressa directement à Marc :
— Tu bandes comme un loser, hein ? Ta petite bite fuit partout. Mais tu n'as pas le droit de jouir. Pas avant d'avoir nettoyé tout ce qu'ils vont me laisser.
Elle se remit à genoux et reprit de plus belle. Cette fois, les trois hommes se mirent autour d'elle et la branlèrent au-dessus de son visage. Sophie tirait la langue, les yeux fermés de plaisir, attendant leur sperme.
— Donnez-moi tout, les gars. Couvrez-moi de votre foutre de vrais mâles.
Ils jouirent presque en même temps. De longs jets épais de sperme blanc atterrirent sur le visage de Sophie, dans sa bouche ouverte, sur ses seins, dans ses cheveux. Elle avala ce qu'elle pouvait, le reste coulant sur son corps comme une peinture obscène.
Quand les trois hommes se reculèrent, Sophie était méconnaissable : visage couvert de sperme, mascara qui coulait, lèvres brillantes de bave et de foutre. Elle se tourna vers Marc avec un sourire triomphant et vicieux.
— Viens ici, mon petit nettoyeur.
Marc s'approcha à genoux, toujours attaché. Sophie attrapa sa tête et la plaqua contre son visage.
— Lèche. Nettoie tout le sperme sur ma figure. Bouffe-le.
Marc obéit. Sa langue glissa sur les joues de Sophie, aspirant les gros paquets de sperme. Le goût était fort, salé, épais. Sophie riait doucement.
— C'est bon, hein ? Le goût d'hommes qui savent baiser ta femme. Continue… lèche mes seins aussi. Il y en a partout.
Marc lécha consciencieusement ses gros seins, aspirant le sperme qui coulait entre ses seins. Sophie lui caressait les cheveux comme un animal domestique.
— Bon garçon. Maintenant, descends. Ma chatte est trempée, mais ils ne m'ont pas encore baisée ce soir. Ils vont le faire bientôt. Et toi, tu vas tout nettoyer après.
Elle écarta les jambes et força Marc à lécher sa chatte à travers le string trempé, pendant que les trois hommes regardaient en riant et en se branlant lentement pour se remettre en forme.
Sophie murmura à l'oreille de Marc :
— Ce n'était que l'échauffement, cuck. Dans quelques minutes, ils vont me défoncer la chatte et le cul en même temps. Et toi, tu vas filmer chaque pénétration, chaque cri, chaque jet de sperme. Ta nouvelle vie commence vraiment ce soir.
Les trois hommes s'approchèrent à nouveau, leurs queues à nouveau dures et prêtes.
Sophie regarda Marc droit dans les yeux, le visage encore luisant de sperme.
— Prêt à voir ta femme devenir une vraie chienne de gangbang ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Dommage
Le cocu est content et la diablesse aussi.
Cette situation ne s’applique pas à tous. Dans mon cas il y aurait un grand ménage et ce sans délicatesse.
La sadique irait s’expliquer dehors avec ses amants complices sans ses clefs pour un éventuel retour.
Je ne comprends pas...