Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'avilissement de ma femme — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'avilissement de ma femme
Chapitre 6
Une fois remis de mes émotions, il m'a été plus difficile que je ne le pensais de donner le change à ma femme, Sophie. Continuer notre vie conjugale morne et routinière en faisant semblant de ne pas savoir qu'elle se tape son coach de volley de vingt ans son aîné n'est pas facile tous les jours. D'autant plus qu'avec Dave (le coach), elle baise comme une bonne salope, alors qu'avec moi c'est mortel d'ennui.
La semaine se déroule sans évènement notable, je me noie dans le travail pour limiter les moments à deux à la maison. Sophie est fidèle à celle qu'elle est (avec moi) depuis un an : distante. Nous passons le week-end avec mes parents dans leur appartement de la côte atlantique. Je suis impressionné par le flegme de Sophie : à aucun moment elle ne laisse paraître qu'elle n'éprouve plus de sentiments pour moi, qu'elle baise avec un autre homme dans mon dos. Finalement, quoi d'étonnant ? Si je viens de l'apprendre, en ce qui la concerne ça fait plus d'un an qu'elle joue ce double-jeu avec brio.
Le mercredi suivant, en manque de sexe, je tente une approche et Sophie réagit comme à son habitude : elle accepte calmement, m'invitant à venir sur elle pour la prendre en missionnaire. Je m'exécute et la pénètre délicatement. Même si je lui en veux à mort, pas question d'être brutal. Je note qu'elle détourne la tête pour éviter toute tentative de baiser de ma part.
Alors que je sens mon sexe commencer à se ramollir, conséquence de la passivité de ma partenaire, je repense à ce que je l'ai vue faire avec Dave. Ce dernier baisant la bouche de Sophie ; le menton de Sophie dégoulinant de bave suite aux gorges profondes imposées par Dave ; Sophie penchée en avant, les jambes écartées, offertes aux assauts bestiaux de son amant ; celui-ci la pilonnant de toutes ses forces et enfin Sophie ramassant avec la main le sperme dégoulinant de sa chatte afin de le boire avec gourmandise.
Ces visions, à mon grand étonnement, m'excitent tellement que je jouis soudainement en elle. Elle accueille ma semence au plus profond d'elle sans sourciller puis me repousse sans douceur pour aller l'évacuer à la salle de bains.
— Dommage qu'elle ne le boive pas comme celui de Dave, pensé-je. La jalousie et la colère s'emparent alors de moi. C'est tellement injuste d'en être réduit à faire l'amour à une étoile de mer. D'être trompé de la sorte...
Si j'avais encore quelques réserves sur le fait de me venger, ils sont définitivement envolés !
De retour dans le lit conjugal, Sophie se couche en me tournant le dos. D'ordinaire, je laisse passer, mais pas cette fois :
— Sophie, il faut qu'on parle, lui dis-je.
Elle se retourne lentement et me jette un coup d'œil surpris avant de m'inviter à poursuivre.
— J'ai l'impression que toi et moi ça ne va plus du tout. On ne fait plus l'amour...
— Je me demande ce qu'il te faut, me coupe-t-elle sèchement. On vient de faire quoi là ?
— Je me suis mal exprimé : tu ne me fais plus l'amour.
— Je me demande ce qu'il te faut, me coupe-t-elle sèchement. On vient de faire quoi là ?
— Je me suis mal exprimé : tu ne me fais plus l'amour.
Elle se fige soudainement. Tout en évitant mon regard, elle commence une phrase :
— Tu sais très bien pourquoi. Depuis que tu m'as joui dans la b... (voir chapitre 1)
— Non, ça suffit, la coupé-je à mon tour. Ne remets pas sur le tapis cet accident d'il y a un an. Je me suis excusé des dizaines de fois, j'ai été patient, compréhensif, prévenant. Je t'ai demandé cent fois ce que je pouvais faire pour me racheter. Sans succès, tu ne veux rien entendre. J'en suis arrivé à un point maintenant où ce n'est plus acceptable pour moi : soit tu me pardonnes enfin et on reprend peu à peu une vie sexuelle plus épanouie, soit j'en déduirais que c'est une excuse pour ne plus faire l'amour avec moi... Et si tu ne veux plus faire l'amour avec moi, j'en tirais les conclusions qui s'imposent...
— Non, ça suffit, la coupé-je à mon tour. Ne remets pas sur le tapis cet accident d'il y a un an. Je me suis excusé des dizaines de fois, j'ai été patient, compréhensif, prévenant. Je t'ai demandé cent fois ce que je pouvais faire pour me racheter. Sans succès, tu ne veux rien entendre. J'en suis arrivé à un point maintenant où ce n'est plus acceptable pour moi : soit tu me pardonnes enfin et on reprend peu à peu une vie sexuelle plus épanouie, soit j'en déduirais que c'est une excuse pour ne plus faire l'amour avec moi... Et si tu ne veux plus faire l'amour avec moi, j'en tirais les conclusions qui s'imposent...
Sophie tente alors de me rassurer avec des mots d'apaisement et m'embrasse plusieurs fois avant de me souhaiter bonne nuit, me promettant de « faire quelque chose pour que ça aille mieux ». Voilà, mon premier piège tendu. Désormais, elle n'a pas le choix : soit elle reprend une activité sexuelle plus sérieuse avec moi et désobéit à son amant, soit elle ne change rien et court le risque que je la quitte...
Deux jours plus tard
Les rares week-ends de la saison où Sophie n'a pas match, le coach leur ajoute un entraînement le vendredi, ce qui est le cas aujourd'hui. D'ordinaire, je profite de ces soirées en célibataire pour aller en ville boire quelques verres avec des amis. Cette fois, j'annonce à Sophie que j'ai un gros dossier à boucler et vais rester à la maison pour travailler. Vers 22h00, heure à laquelle l'entraînement se termine, je me rends discrètement aux abords de la salle de sport. Je me cache à la lisière du bosquet situé à l'arrière de la salle et assiste au départ progressif des joueuses.
Les rares week-ends de la saison où Sophie n'a pas match, le coach leur ajoute un entraînement le vendredi, ce qui est le cas aujourd'hui. D'ordinaire, je profite de ces soirées en célibataire pour aller en ville boire quelques verres avec des amis. Cette fois, j'annonce à Sophie que j'ai un gros dossier à boucler et vais rester à la maison pour travailler. Vers 22h00, heure à laquelle l'entraînement se termine, je me rends discrètement aux abords de la salle de sport. Je me cache à la lisière du bosquet situé à l'arrière de la salle et assiste au départ progressif des joueuses.
A cette occasion, j'aperçois Anna et Manon (voir chapitre 1) parmi les dernières à sortir de la salle. Les cheveux mouillés après leur douche, elles semblent apprêtées pour une sortie : mini-short en jeans, top moulant, bottillons à talons. Anna est sublime, Manon resplendit. Les formes affirmées de cette dernière sont mises en évidence par cette tenue légère et moulante. Je la vois se diriger vers une Golf qui les attend, phares et moteur allumés. Manon monte devant et embrasse rapidement le chauffeur. J'ignorais qu'elle avait un copain. « Quel dommage » pensé-je quelque peu amer.
Rapidement, mon attention est attirée par Sophie qui sort, seule, de la salle et se dirige dans ma direction, sans pouvoir me voir. Sans hésitation, elle entre dans le bosquet par le petit sentier qu'elle avait déjà emprunté l'autre jour. Un petit quart d'heure plus tard, je vois Dave sortir à son tour de la salle et se diriger nonchalamment vers le bosquet, prenant le même chemin que sa maîtresse. Je m'approche silencieusement afin de voir ce qui va se passer.
Sophie est debout dans la petite clairière où elle s'était fait sauter sous mes yeux l'autre soir. Je la vois très nerveuse, s'adresser à Dave.
— ... falloir trouver une solution. Il m'a mis un ultimatum, soit je recommence à coucher plus souvent avec lui et avec plus de motivation, soit il finira par me quitter, dit d'un air affolé Sophie à Dave.
— C'est du bluff, lui lance avec dédain Dave.
— Oh non, je le connais bien depuis le temps, je t'assure qu'il était sérieux.
— Je n'aime pas partager, grogne Dave. Déjà que j'ai du mal à accepter que tu couches une à deux fois par mois avec lui...
— Je sais, murmure Sophie d'un air contrit. Je suis vraiment désolée de devoir te demander ça, mais je n'ai pas le choix. Tu sais pourquoi je ne le quitterais pas.
— Oui bon, râle Dave. Mais cette concession que tu m'extorques de force va se payer cher ma petite chérie !
— C'est du bluff, lui lance avec dédain Dave.
— Oh non, je le connais bien depuis le temps, je t'assure qu'il était sérieux.
— Je n'aime pas partager, grogne Dave. Déjà que j'ai du mal à accepter que tu couches une à deux fois par mois avec lui...
— Je sais, murmure Sophie d'un air contrit. Je suis vraiment désolée de devoir te demander ça, mais je n'ai pas le choix. Tu sais pourquoi je ne le quitterais pas.
— Oui bon, râle Dave. Mais cette concession que tu m'extorques de force va se payer cher ma petite chérie !
Sophie frémit. J'ignore si c'est de peur ou d'excitation, son visage arborant curieusement un mélange de ces deux sentiments. Dave ajoute :
— J'avais prévu de rentrer tout de suite, mais vu les circonstances, une petite session rapide s'impose.
— Oh oui coach, le supplie Sophie qui a retrouvé sa voix de petite fille pour l'occasion.
— Déshabille-toi et penche-toi contre ton arbre favori, lui ordonne Dave.
— Oh oui coach, le supplie Sophie qui a retrouvé sa voix de petite fille pour l'occasion.
— Déshabille-toi et penche-toi contre ton arbre favori, lui ordonne Dave.
Docile, Sophie s'exécute et va appuyer ses deux mains à plat sur le même arbre que celui contre lequel elle s'était fait prendre par Dave l'autre soir. Elle se cambre au maximum, le torse à l'horizontale, sa vulve et son petit œillet clairement visibles. Dave n'a pas esquissé un geste durant toute la scène. Il s'approche alors de Sophie qui jette un coup d'œil derrière elle. Je vois la surprise sur son visage lorsqu'elle voit Dave tout habillé. Visiblement, elle s'attendait à une pénétration brutale, mais Dave en a décidé autrement. Soudainement, sans prévenir, il lui assène une énorme fessée, déclenchant chez Sophie un cri de surprise et de douleur.
— Dave qu'est-ce que tu ..., commence Sophie en gémissant.
— Ta gueule, la coupe-t-il. Je n'aime pas qu'on me force la main. Soit on arrête tout, soit tu acceptes ton châtiment.
— Ta gueule, la coupe-t-il. Je n'aime pas qu'on me force la main. Soit on arrête tout, soit tu acceptes ton châtiment.
Il termine sa phrase par une deuxième fessée magistrale. Sophie semble hésiter. La douleur lui fait monter les larmes aux yeux. Elle pourrait tout arrêter, mais elle n'en fait rien. Apparemment, elle préfère subir la douleur que d'être privée de la queue de son coach... Celui-ci continue son manège et, après huit autres fessées laissant Sophie pantelante et les fesses très rouges, il s'arrête. A la fin, Sophie est parvenue à retenir ses cris, mais les larmes coulent toujours abondamment dans ses yeux.
— Si tu veux que j'accepte de te partager, il va falloir encaisser mieux que ça ma petite chérie. Mais pour une première, tu t'en es pas mal sortie.
La voyant qui fait mine de se relever, Dave hausse le ton :
— Qu'est-ce que tu crois faire là ? Je n'en ai pas fini avec toi ma petite chérie.
Il caresse alors vigoureusement l'arrière-train de Sophie rendu très sensible par le traitement qu'il vient de lui infliger. Sophie se trémousse sous ces caresses douloureuses.
— Allons, allons, arrête de bouger. Détends-toi maintenant, les fessées sont finies pour aujourd'hui, sauf si tu me donnes déjà une bonne raison de recommencer, lui susurre-t-il d'un air pervers. Détends-toi, lui répète-t-il, c'est très important pour ce qui va suivre.
Dave glisse alors sa main dans la raie des fesses de sa maîtresse. Son majeur vient caresser doucement l'anus de Sophie puis il exerce une légère pression pour en forcer l'entrée. La réaction de Sophie est immédiate : elle a toujours affirmé que la sodomie était un tabou pour elle. Visiblement, cela au moins n'a pas changé. Elle se redresse vivement et repousse la main de son coach loin de son petit œillet.
— Dave, non, tu sais bien que ce n'est possible pour moi par-là, lui lance-t-elle d'un air contrit.
— OK, si c'est comme ça...
— OK, si c'est comme ça...
Dave s'éloigne alors d'elle en direction du sentier qui mène au parking.
— Non, attends, Dave, s'il te plaît, le supplie Sophie.
— Tu me demandes de faire un effort et tu n'es pas prête à en faire pour moi, c'est terminé Sophie, annonce-t-il d'un ton ferme.
— Mais Dave, c'est une limite à ne pas franchir pour moi, pleurniche-t-elle.
— Je comprends... Salut, dit-il en s'éloignant de plus belle.
— Non, NON ATTENDS, lui crie-t-elle. OK, d'accord, mais vas-y doucement, je t'en prie.
— Tu me demandes de faire un effort et tu n'es pas prête à en faire pour moi, c'est terminé Sophie, annonce-t-il d'un ton ferme.
— Mais Dave, c'est une limite à ne pas franchir pour moi, pleurniche-t-elle.
— Je comprends... Salut, dit-il en s'éloignant de plus belle.
— Non, NON ATTENDS, lui crie-t-elle. OK, d'accord, mais vas-y doucement, je t'en prie.
Dave fait mine de réfléchir quelques secondes puis accepte d'un mot. Sophie reprend sa position contre l'arbre et son coach se rapproche à nouveau de la croupe offerte à sa lubricité. Il met son majeur en bouche et l'approche, luisant de salive, de l'anus de Sophie.
Il commence par en caresser la surface en tournant en rond autour du trou hermétiquement fermé. Peu à peu, je peux distinguer l'œillet qui se détend légèrement. Il n'y a clairement pas encore la place pour y faire passer une queue, mais un petit trou semble s'y former lentement. Voyant cela lui aussi, Dave vient y placer son doigt et exerce une poussée.
Je vois le visage de Sophie crispé sous l'attente. Elle n'apprécie clairement pas le traitement que Dave lui inflige. Elle pourrait y mettre fin en un mot, mais elle n'en fait rien. Le doigt de Dave finit par entrer dans le fondement de Sophie, écartant de force les muscles de l'anus. Il imprime alors un léger mouvement de va-et-vient.
Je vois le pantalon du vieux pervers distendu par une solide érection. Sans surprise, j'en déduis que le traitement qu'il impose à Sophie l'excite au plus haut point. Celle-ci, au fur et à mesure que son anus s'habite à l'intrusion du doigt de Dave, semble se détendre et commencer à apprécier ce qui lui arrive. Au bout de quelques minutes, Dave accentue la pénétration de son pouce jusqu'à l'enfoncer totalement. Sophie gémit alors de plaisir pour la première fois et commence à pousser son bassin vers l'arrière, invitant son coach à poursuivre cette intrusion anale plus intensément.
Comble de l'élégance, ce dernier crache bruyamment dans la raie de Sophie afin de lubrifier cet anus qui se livre peu à peu à lui. Doucement, il retire son majeur et tente le réinsérer accompagné de son index. Sophie se crispe à nouveau et son visage se contracte sous la douleur, mais elle ne dit rien. A présent, elle est pénétrée par deux doigts qui coulissent de plus en plus facilement en elle.
— Je voudrais bien te sodomiser ici, mais je pense que je vais attendre encore un peu que tu gagnes en pratique ma petite chérie, lui dit Dave.
Sophie, absorbée par ces sensations nouvelles et jouissives, se contente de gémir, les yeux fermés. Par pure méchanceté, Dave enfonce d'un coup brutal ses deux doigts au plus profond de sa soumise, déclenchant un nouveau cri chez cette dernière, puis les retire entièrement et s'éloigne rapidement sans un mot en direction de sa voiture.
Sophie met quelques secondes à comprendre que son amant est parti, la laissant en plan, la chatte dégoulinante de son excitation, le cul ouvert et luisant de salive. Elle tente de rappeler Dave qui l'ignore. Le temps qu'elle se rhabille, la voiture de son coach est déjà partie. Je la vois serrer les dents de colère et de frustration puis sortir du bosquet.
Je reste là quelques instants afin de reprendre mes esprits. La vengeance que je viens d'enclencher a déjà bien porté ses fruits. Je ne m'attendais pas à ce que les évènements prennent une tournure... annale... mais soit, c'est encore mieux comme ça. Après tout, Sophie était libre d'arrêter sa séance de torture quand elle souhaitait. Non seulement elle ne l'a pas fait, mais en plus elle a fini par en tirer un peu de plaisir.
Je laisse quelques minutes s'écouler puis rentre chez moi. Sophie va se demander où je suis passé. Je lui dirai que j'ai finalement décidé de sortir un peu malgré le boulot.
Une fois douchés, Sophie et moi nous couchons. Elle me tourne le dos dans le lit. N'y résistant, je lui caresse d'une main les fesses. Celles-ci sont d'une fermeté franchement bandante. Je n'y vais pas de main morte et je la sens qui se crispe sous la douleur. Sous le tissu, je suis sûr que son derrière est toujours rouge vif. Je souris d'un air carnassier, sans cesser mes caresses.
Sophie éteint alors la lumière. Soudain, je sens sa main venir caresser ma queue. Immédiatement, celle-ci réagit à cette caresse inattendue. Sophie se tourne alors vers moi et commence à me branler d'abord lentement puis vigoureusement. Je lance ma main vers son entrejambe que j'ai la surprise de retrouver trempée de cyprine.
Est-ce à cause de la frustration de ne pas avoir été baisée par Dave ? Ou bien a-t-elle décidé que la punition qu'elle a subie n'aurait de sens que si elle passait à l'acte avec moi ? Je l'ignore. Mais quant à moi, excité par la vue de son anus distendu plus tôt dans la soirée, je ne demande pas mieux que de la baiser pour évacuer la pression.
Après ces préliminaires manuels, Sophie vient se mettre au-dessus de moi et se laisse lentement descendre sur ma queue tendue au maximum. Ses lèvres s'écartent docilement autour de mon membre que son vagin humide accueille sans trop de difficulté. Dans le noir complet, Sophie commence à me chevaucher, ondulant lentement du bassin. Je laisse courir mes mains sur sa poitrine aux tétons dressés de désirs.
— Ça ne vaut pas ceux d'Aurore, pensé-je de manière un peu cavalière, "mais elle se défend quand même très bien".
Je malaxe ces deux montagnes de chairs qui oscillent au rythme de hanches de Sophie puis me redresse et commence à lécher les tétons fièrement dressés. Sophie gémit. C'est la première fois depuis un an qu'elle manifeste du plaisir au lit avec moi. J'en suis tellement étonné que cela me déconcentre quelques instants.
Puis tout à coup, Sophie me repousse sans ménagement la tête contre mon oreiller et positionne ses pieds de chaque côté de mes hanches. Lentement, elle s'élève jusqu'à ce que la couronne de mon gland atteigne le bord de son vagin, puis elle redescend pour s'empaler jusqu'à la garde sur ma queue. Elle répète ce mouvement sans plus s'arrêter, en accélérant progressivement le mouvement. Au bout de quelques minutes, je sens qu'elle commence à fatiguer et décide d'accompagner son mouvement : chaque fois qu'elle redescend sur ma queue, je lance mes hanches vers le haut brutalement, déclenchant chez ma partenaire de petits cris de plaisir.
Au bout de quelques minutes de ce traitement, je sens que je suis prêt à rendre les armes. Mon membre, ma toison et mes testicules sont dégoulinants de la cyprine de Sophie. Cette dernière semble aussi près de l'explosion. Ses gémissements se sont transformés en cri.
Soudainement, je la saisis par les hanches et la maintiens assise sur moi, mon membre palpitant au plus profond d'elle. J'oscille alors légèrement des hanches et l'invite à faire de même. Nous nous retrouvons ainsi, Sophie assise sur moi, à onduler à l'unisson de toute la force de nos hanches.
Je sens alors la jouissance monter en moi. Sophie explose tout à coup au-dessus de moi, criant son plaisir sans retenue. Cet orgasme inespéré me fait décoller à mon tour et je répands plusieurs jets de ma semence en Sophie.
Cette dernière s'écroule ensuite sur mon torse et reste ainsi immobile sur moi en tentant de reprendre son souffle. Puis elle se relève lentement et file à la salle de bains. Seul dans le noir, je suis à la fois repu et sonné par ce qui vient de se passer. Quelle que soit la raison qui a poussé Sophie à me baiser de la sorte, c'était totalement inespéré.
Cette vengeance prend décidément une tournure bien agréable...
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