Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'est une douce surprise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C'est une douce surprise
Chapitre 1
Voici où tout commence, je suis à Lyon confortablement installé sur un banc en bois dans le parc de la Tête d'Or, le temps est idéal et c'est une de ces belles journées du début de l'été pendant lesquelles on est heureux de retrouver la chaleur, je regarde les promeneurs déambuler dans les allées et profiter de la fraicheur des arbres. Claire m'a donné rendez-vous ici, proche du petit lac, sous le saule pleureur. Après quelques instants elle apparait dans l'allée, elle sourit et son sourire est contagieux, elle est vêtue de sa jolie robe légère aux motifs floraux et d'une paire de sandales. Elle s'avance avec légèreté et en quelques pas elle se tient devant moi, « tu as vu comme c'est beau ici » me dit-elle en désignant le lac. Je souris, me lève de mon banc et elle me prend dans ses bras. Je sens ses cheveux contre mon visage, l'un de ses bras entoure mon cou et je sens l'autre dans mon dos. Je sens son parfum et son corps contre moi et suis heureux de la retrouver, je suis heureux de la sentir ainsi contre moi.
Elle se recule un instant tout en gardant une main sur mon bras, me regarde et me dit toute excitée « Avant de te proposer le programme de la journée, je dois te montrer un endroit incroyable que j'ai découvert ». Elle refuse de m'en dire plus, s'amuse de ma curiosité qu'elle va laisser inassouvie et m'entraine par le bras vers la sortie du parc. Impossible de lui faire avouer quelle est notre destination, « C'est une surprise, laisse-toi guider. Je pensais que tu aimais être surpris » me dit-elle d'un air taquin. Claire m'entraine à travers plusieurs rues en me tenant la main, j'aime le contact doux et léger de sa main, j'aime tout simplement ses mains. Elle marche rapidement à côté de moi et semble ne pas tenir en place, excitée par la surprise qu'elle a préparée ou simplement de très bonne humeur, elle sautille parfois entre deux pas. Elle accélère parfois ses pas et je sens sa main me tirer régulièrement vers l'avant lorsqu'elle estime que nous n'avançons pas assez vite. Quelques rues plus loin, nous arrivons devant un très bel immeuble haussmannien, l'endroit semble abandonné, les fenêtres et volets sont fermés et la porte d'entrée est condamnée par de grandes planches qui empêchent tout accès. L'immeuble n'est pas délabré, au contraire, il est mis en valeur par la lumière de cette belle journée et seule cette entrée condamnée indique qu'il n'est plus occupé.
« C'est ici que tu voulais m'emmener ? Qu'est-ce qu'il y a à voir ? lui demandais je
— C'est une surprise ! Viens et arrête de poser des questions ! »
Elle m'entraine à nouveau par la main jusqu'à un passage entre l'immeuble abandonné et l'immeuble voisin et nous nous avançons au fond d'une petite ruelle piétonne. Au bout, une petite porte en bois au pied d'un haut mur de clôture en ferme l'accès. Derrière le mur apparaissent de grands arbres qui doivent appartenir au jardin de cet hôtel particulier à l'abandon. Elle n'a aucune hésitation et après avoir déverrouillé un loquet, pousse la porte en bois et nous ouvre l'accès. Le jardin, constitué de grands arbres et de buissons denses, donne une sensation de surnaturel au cœur de Lyon. Les bruits de la rue s'effacent, les feuillages filtrent la lumière du soleil et nous nous retrouvons entre le jardin aux herbes hautes et une grande terrasse située à l'arrière de l'immeuble. De grandes portes fenêtres encadrées de décors en pierre donnent sur la terrasse depuis le rez-de chaussée de l'hôtel particulier. Elles sont toutes fermées par des volets en bois.
« Comment as-tu découvert un tel endroit et surtout, comment as-tu osé rentrer dans ce jardin fermé ? lui demandais je de plus en plus intrigué.
— Tu n'as encore rien vu ! Je t'expliquerai plus tard, mais avant j'ai une surprise pour toi. Viens, nous allons rentrer dans la maison, elle est abandonnée, je suis déjà venue l'explorer plusieurs fois ces dernières semaines ».
Etonné, mais surtout intrigué, je me laisse à nouveau entrainer vers la porte fenêtre centrale. Elle ouvre le volet de l'extérieur, pousse une porte vitrée ancienne et nous pénétrons dans un salon.
Elle se recule un instant tout en gardant une main sur mon bras, me regarde et me dit toute excitée « Avant de te proposer le programme de la journée, je dois te montrer un endroit incroyable que j'ai découvert ». Elle refuse de m'en dire plus, s'amuse de ma curiosité qu'elle va laisser inassouvie et m'entraine par le bras vers la sortie du parc. Impossible de lui faire avouer quelle est notre destination, « C'est une surprise, laisse-toi guider. Je pensais que tu aimais être surpris » me dit-elle d'un air taquin. Claire m'entraine à travers plusieurs rues en me tenant la main, j'aime le contact doux et léger de sa main, j'aime tout simplement ses mains. Elle marche rapidement à côté de moi et semble ne pas tenir en place, excitée par la surprise qu'elle a préparée ou simplement de très bonne humeur, elle sautille parfois entre deux pas. Elle accélère parfois ses pas et je sens sa main me tirer régulièrement vers l'avant lorsqu'elle estime que nous n'avançons pas assez vite. Quelques rues plus loin, nous arrivons devant un très bel immeuble haussmannien, l'endroit semble abandonné, les fenêtres et volets sont fermés et la porte d'entrée est condamnée par de grandes planches qui empêchent tout accès. L'immeuble n'est pas délabré, au contraire, il est mis en valeur par la lumière de cette belle journée et seule cette entrée condamnée indique qu'il n'est plus occupé.
« C'est ici que tu voulais m'emmener ? Qu'est-ce qu'il y a à voir ? lui demandais je
— C'est une surprise ! Viens et arrête de poser des questions ! »
Elle m'entraine à nouveau par la main jusqu'à un passage entre l'immeuble abandonné et l'immeuble voisin et nous nous avançons au fond d'une petite ruelle piétonne. Au bout, une petite porte en bois au pied d'un haut mur de clôture en ferme l'accès. Derrière le mur apparaissent de grands arbres qui doivent appartenir au jardin de cet hôtel particulier à l'abandon. Elle n'a aucune hésitation et après avoir déverrouillé un loquet, pousse la porte en bois et nous ouvre l'accès. Le jardin, constitué de grands arbres et de buissons denses, donne une sensation de surnaturel au cœur de Lyon. Les bruits de la rue s'effacent, les feuillages filtrent la lumière du soleil et nous nous retrouvons entre le jardin aux herbes hautes et une grande terrasse située à l'arrière de l'immeuble. De grandes portes fenêtres encadrées de décors en pierre donnent sur la terrasse depuis le rez-de chaussée de l'hôtel particulier. Elles sont toutes fermées par des volets en bois.
« Comment as-tu découvert un tel endroit et surtout, comment as-tu osé rentrer dans ce jardin fermé ? lui demandais je de plus en plus intrigué.
— Tu n'as encore rien vu ! Je t'expliquerai plus tard, mais avant j'ai une surprise pour toi. Viens, nous allons rentrer dans la maison, elle est abandonnée, je suis déjà venue l'explorer plusieurs fois ces dernières semaines ».
Etonné, mais surtout intrigué, je me laisse à nouveau entrainer vers la porte fenêtre centrale. Elle ouvre le volet de l'extérieur, pousse une porte vitrée ancienne et nous pénétrons dans un salon.
La pièce est plongée dans la pénombre mais les interstices entre les lames en bois des volets laissent passer suffisamment de lumière pour y voir facilement. Tout est calme, tout semble figé. Je découvre un salon richement décoré, des moulures, des peintures murales, un parquet en bois et de nombreux meubles protégés de la poussière par des draps blancs. Le salon s'ouvre des deux côtés sur d'autres pièces placées en enfilade. Je reste un moment à observer tous les détails et les décors de la pièce et tourne sur moi-même pour la découvrir sous tous les angles. Je suis intrigué par ce lieu à l'aspect surnaturel et perdu dans mes pensées. Puis soudain, je me rends compte de l'absence de Claire, elle ne semble plus être dans la pièce. Je l'appelle en pensant qu'elle s'est peut-être avancée dans une pièce adjacente mais je n'ai aucune réponse de sa part et ma voix résonne dans la maison inoccupée. J'ai un moment de panique, où est-elle ? Pourquoi ne répond-elle pas ? Je m'avance dans les deux pièces adjacentes mais elle n'y est pas. Je reçois un message de Claire sur mon téléphone « Tu veux jouer ?
A quel jeu ? répondis-je
Je me cache et te donne des indices pour me retrouver.
C'est tout ?
Pour le moment oui. »
A quel jeu ? répondis-je
Je me cache et te donne des indices pour me retrouver.
C'est tout ?
Pour le moment oui. »
Je reçois immédiatement une photo sur laquelle je vois ses sandales déposées sur de grandes marches d'un escalier en pierre et à côté, ses pieds nus, serrés l'un contre l'autre. Je souris et m'amuse de ce nouveau jeu entre nous. Je me mets immédiatement à la recherche de l'escalier. En m'avançant vers l'entrée principale de la maison j'arrive dans un immense hall d'entrée. La lumière filtre par des ouvertures vitrées situées au-dessus de la porte principale, un lustre majestueux en cristal est accroché au centre du plafond et brille au soleil. L'escalier monumental en pierre se trouve devant moi et quelques marches plus haut, je vois ses sandales à l'emplacement où a été prise la photo mais elle n'est pas là. Je reçois immédiatement un nouveau message « tu dois déposer tes chaussures à côté des miennes ».
Les règles du jeu deviennent plus précises et je ne peux pas m'empêcher de prendre beaucoup de plaisir à l'idée de cette partie de cache-cache amoureuse dans un lieu aussi insolite. Elle sait que j'aime jouer. Je m'installe sur une marche et retire doucement mes chaussures et chaussettes que je place à côté des sandales. Le contact de mes pieds sur la pierre est froid mais cette sensation n'est pas désagréable. Je reçois une nouvelle photo de Claire. Je peux y voir sa jolie main élancée sur une poignée de porte ancienne. La porte est blanche avec des moulures dorées et j'observe sur le bois des armoiries de la même couleur.
Les règles du jeu deviennent plus précises et je ne peux pas m'empêcher de prendre beaucoup de plaisir à l'idée de cette partie de cache-cache amoureuse dans un lieu aussi insolite. Elle sait que j'aime jouer. Je m'installe sur une marche et retire doucement mes chaussures et chaussettes que je place à côté des sandales. Le contact de mes pieds sur la pierre est froid mais cette sensation n'est pas désagréable. Je reçois une nouvelle photo de Claire. Je peux y voir sa jolie main élancée sur une poignée de porte ancienne. La porte est blanche avec des moulures dorées et j'observe sur le bois des armoiries de la même couleur.
Avec ce nouvel indice en main je reprends mon ascension et j'arrive en haut de l'escalier. Le large couloir dans lequel je me trouve comporte plusieurs portes mais je repère facilement la porte sur laquelle sont gravées les armoiries de la photo. Je la pousse délicatement et pénètre dans la pièce. Tout comme le salon du rez-de-chaussée, elle est légèrement éclairée par le soleil filtré par les volets fermés. Il doit s'agir d'un petit salon qui fait office de cabinet de curiosités. Il y a de grandes étagères vitrées remplies d'objets anciens, les murs sont constitués de boiseries et un grand bureau trône dans un coin de la pièce. Je découvre au milieu de la pièce la robe à fleur que portait Claire un instant plus tôt, elle est soigneusement pliée et déposée sur le parquet. Je ne peux m'empêcher de prendre le vêtement dans mes mains, le tissu est très léger et agréable au touché, je sens encore la chaleur de son corps sur le vêtement. Je suis excité à l'idée de savoir qu'elle se trouve à proximité, peut-être dans une pièce adjacente seulement vêtue de ses sous-vêtements. Je l'imagine également excitée par la situation et son petit jeu. Je ne peux pas empêcher mon corps de réagir à cette idée et mon sexe de se durcir. Je n'ai pas de nouvelles instructions, mais je comprends qu'il est nécessaire que je laisse ici un vêtement avant de poursuivre notre partie. Je décide de ne retirer que mon pantalon que je dépose au sol sur la robe.
Je reçois une nouvelle photo, cette fois je peux voir l'épaule nue de Claire et la base de son cou, je ne vois pas la bretelle de son soutien-gorge qu'elle a sans doute retiré. Je devine le haut de son sein mais sans que celui-ci n'apparaisse sur la photo. J'aime la finesse de son corps et la sensualité de cette photo. J'ai soudain très envie de la rejoindre et de la découvrir dénudée. Je ne vois pas son visage sur la photo mais je l'imagine en train de sourire. Je distingue derrière elle une grande bibliothèque remplie de vieux ouvrages. Je pars donc à la recherche de cette pièce très reconnaissable. Je traverse un autre petit salon sans m'y arrêter puis accède dans une pièce dont les murs sont couverts de livres. Les rayons qui atteignent le plafond ne sont accessibles qu'à l'aide d'une échelle fixée directement sur la bibliothèque. Je regarde au centre de la pièce, d'abord déçu de ne rien y trouver. Puis, sur une table, je découvre son soutien-gorge rouge. Je suis de plus en plus excité par la situation et m'empresse de retirer ma chemise et de la déposer à côté du sous vêtement abandonné. Je suis désormais en caleçon et ne peux pas cacher mon état d'excitation. Je me sens vulnérable ainsi exposé au milieu de cette maison vide. Je regarde autour de moi, il n'y a qu'une autre porte pour sortir de la bibliothèque sans emprunter le chemin par lequel je suis arrivé. J'attends quelques minutes un nouvel indice mais ne reçois rien. Je décide d'ouvrir la porte.
La pièce dans laquelle je pénètre est beaucoup plus sombre que les autres pièces traversées. La lumière est bloquée par de grands rideaux tirés et je ne distingue pas les murs. Seul le rail de lumière qui vient de la bibliothèque me permet de distinguer qu'il y a quelque chose au sol, à quelques mètres à peine de la porte. Je m'avance fébrile et prend en main le dernier vêtement abandonné par Claire. Il s'agit d'une culotte en dentelle rouge, le tissu est humide et trahit l'excitation qu'elle a dû ressentir en mettant à exécution cette partie de cache-cache. Je la garde dans les mains quelques instants en imaginant que désormais elle est nue et je laisse courir mes doigts sur le tissu mouillé par son excitation. Je ne peux qu'imaginer son corps car je ne l'ai jamais vu, mais j'imagine sa belle silhouette de laquelle se dégage de la sensualité et une certaine fragilité, ses petits seins qui tiendraient aisément dans mes mains, sa taille fine et ses fesses merveilleusement proportionnées, ses cuisses, ses jambes et ses bras élancés. Ce petit corps je l'ai rêvé, il me plait, il m'excite, je l'imagine à la fois puissant, délicat, sensuel, harmonieux et je sais aujourd'hui ne pas m'être trompé. J'imagine ses cheveux relâchés sur ses épaules dénudées, peut-être un sourire mutin sur les lèvres, ou une moue où la lèvre supérieure pince légèrement la lèvre inférieure, gênée d'être ainsi dénudée. Je ressens un profond désir de la voir, de la sentir, de la toucher et de la découvrir entièrement.
Je retire mon caleçon, je suis désormais nu au centre de la pièce et laisse tomber mon vêtement au sol. Je regarde mon portable en attendant une autre consigne, rien.
J'entends à cet instant un bruit du parquet dans mon dos, je sais désormais qu'elle est dans la pièce, derrière moi et nue. Je ne bouge pas, ne me retourne pas. Ce serait d'ailleurs inutile car la pièce est plongée dans le noir. Je la sens approcher, j'entends sa respiration légèrement accélérée. Soudain je sens sa main sur mon bras gauche, elle n'est pas froide mais me fait frissonner, le contact est doux et elle redescend mon avant-bras pour arriver jusqu'à ma main et passer ses doigts dans les miens. Le contact de nos mains met fin à cette attente insoutenable, elle est enfin là, je peux la toucher. Je sens son autre main sur mon bras droit et soudain Claire est contre moi, dans mon dos. Son ventre et sa poitrine viennent se coller à mes fesses et à mon dos, ses mains remontent le long de mes bras jusqu'à mes épaules. Je la sens contre moi. En prenant appui sur mes épaules elle se resserre contre mon corps comme pour augmenter ce contact entre nous. Je sens son visage se coller dans mon dos, elle le frotte tout doucement à ma peau, elle prend son temps et je sens son souffle chaud sur moi. Mes mains descendent enfin sur les côtés et viennent toucher ses cuisses, remontent vers ses fesses, découvrent ces courbes longtemps imaginées. Dos à elle, mes mouvements sont limités, je ne peux pas la caresser librement et dois me laisser faire, je dois la laisser mener ce premier contact entre nos corps. Ses mains descendent sur ma poitrine, sur mon ventre, remontent à nouveau puis redescendent. Sa caresse est douce, elle semble explorer mon corps sans se presser, avec beaucoup de curiosité. Chaque aller-retour s'approche davantage de mon sexe mais sans jamais le toucher, créant une douce frustration.
Claire dont la tête est appuyée sur mon épaule murmure alors dans mon cou « Alors, est-ce que tu aimes ma surprise ?
Oui, répondis-je doucement
Est-ce que je peux toucher ton sexe ?
Je suis surpris par sa demande alors qu'elle est ainsi nue contre moi, mais je trouve ça touchant et excitant qu'elle formule la question et lui réponds :
— oui, j'aimerais beaucoup que tu le caresses »
Je sens alors sa main droite se poser sur mon sexe, du plat de la main elle le parcourt doucement comme si elle découvrait un sexe masculin pour la première fois ou qu'elle souhaitait en appréhender la forme ou en prendre soin comme elle le ferait avec un objet fragile. Puis sa main remonte en haut du sexe et je sens ses doigts se refermer pour l'emprisonner dans sa main. Ce contact m'électrise, je suis excité à l'idée de sentir sa main prendre ainsi possession de mon sexe. Elle resserre ses doigts et commence à me masturber par des petits mouvements, certains sont parfois plus amples. Je la sens plus excitée, je sens sa bouche m'embrasser dans le dos, parfois mordiller ma peau, ses lèvres remontent dans mon cou et continuent à explorer ma peau. Je sens son souffle très proche de moi, il se fait plus profond. Sa main gauche est accrochée à mon épaule, elle vient parfois caresser ma poitrine et ses caresses sont désormais moins douces, plus appuyées. De temps en temps le mouvement de va et vient sur mon sexe s'arrête et elle remonte un doigt sur son extrémité, elle en caresse le bout, elle explore cette zone sensible, semble observer mes réactions en fonction du mouvement de son doigt et s'en amuser.
Je me laisse porter par la magie du mouvement de ses mains, de ses doigts, de sa bouche, je me laisse envahir par le plaisir de ses caresses. Mon plaisir est sous son contrôle, elle impose le rythme des caresses et le fait parfois varier.
La pièce dans laquelle je pénètre est beaucoup plus sombre que les autres pièces traversées. La lumière est bloquée par de grands rideaux tirés et je ne distingue pas les murs. Seul le rail de lumière qui vient de la bibliothèque me permet de distinguer qu'il y a quelque chose au sol, à quelques mètres à peine de la porte. Je m'avance fébrile et prend en main le dernier vêtement abandonné par Claire. Il s'agit d'une culotte en dentelle rouge, le tissu est humide et trahit l'excitation qu'elle a dû ressentir en mettant à exécution cette partie de cache-cache. Je la garde dans les mains quelques instants en imaginant que désormais elle est nue et je laisse courir mes doigts sur le tissu mouillé par son excitation. Je ne peux qu'imaginer son corps car je ne l'ai jamais vu, mais j'imagine sa belle silhouette de laquelle se dégage de la sensualité et une certaine fragilité, ses petits seins qui tiendraient aisément dans mes mains, sa taille fine et ses fesses merveilleusement proportionnées, ses cuisses, ses jambes et ses bras élancés. Ce petit corps je l'ai rêvé, il me plait, il m'excite, je l'imagine à la fois puissant, délicat, sensuel, harmonieux et je sais aujourd'hui ne pas m'être trompé. J'imagine ses cheveux relâchés sur ses épaules dénudées, peut-être un sourire mutin sur les lèvres, ou une moue où la lèvre supérieure pince légèrement la lèvre inférieure, gênée d'être ainsi dénudée. Je ressens un profond désir de la voir, de la sentir, de la toucher et de la découvrir entièrement.
Je retire mon caleçon, je suis désormais nu au centre de la pièce et laisse tomber mon vêtement au sol. Je regarde mon portable en attendant une autre consigne, rien.
J'entends à cet instant un bruit du parquet dans mon dos, je sais désormais qu'elle est dans la pièce, derrière moi et nue. Je ne bouge pas, ne me retourne pas. Ce serait d'ailleurs inutile car la pièce est plongée dans le noir. Je la sens approcher, j'entends sa respiration légèrement accélérée. Soudain je sens sa main sur mon bras gauche, elle n'est pas froide mais me fait frissonner, le contact est doux et elle redescend mon avant-bras pour arriver jusqu'à ma main et passer ses doigts dans les miens. Le contact de nos mains met fin à cette attente insoutenable, elle est enfin là, je peux la toucher. Je sens son autre main sur mon bras droit et soudain Claire est contre moi, dans mon dos. Son ventre et sa poitrine viennent se coller à mes fesses et à mon dos, ses mains remontent le long de mes bras jusqu'à mes épaules. Je la sens contre moi. En prenant appui sur mes épaules elle se resserre contre mon corps comme pour augmenter ce contact entre nous. Je sens son visage se coller dans mon dos, elle le frotte tout doucement à ma peau, elle prend son temps et je sens son souffle chaud sur moi. Mes mains descendent enfin sur les côtés et viennent toucher ses cuisses, remontent vers ses fesses, découvrent ces courbes longtemps imaginées. Dos à elle, mes mouvements sont limités, je ne peux pas la caresser librement et dois me laisser faire, je dois la laisser mener ce premier contact entre nos corps. Ses mains descendent sur ma poitrine, sur mon ventre, remontent à nouveau puis redescendent. Sa caresse est douce, elle semble explorer mon corps sans se presser, avec beaucoup de curiosité. Chaque aller-retour s'approche davantage de mon sexe mais sans jamais le toucher, créant une douce frustration.
Claire dont la tête est appuyée sur mon épaule murmure alors dans mon cou « Alors, est-ce que tu aimes ma surprise ?
Oui, répondis-je doucement
Est-ce que je peux toucher ton sexe ?
Je suis surpris par sa demande alors qu'elle est ainsi nue contre moi, mais je trouve ça touchant et excitant qu'elle formule la question et lui réponds :
— oui, j'aimerais beaucoup que tu le caresses »
Je sens alors sa main droite se poser sur mon sexe, du plat de la main elle le parcourt doucement comme si elle découvrait un sexe masculin pour la première fois ou qu'elle souhaitait en appréhender la forme ou en prendre soin comme elle le ferait avec un objet fragile. Puis sa main remonte en haut du sexe et je sens ses doigts se refermer pour l'emprisonner dans sa main. Ce contact m'électrise, je suis excité à l'idée de sentir sa main prendre ainsi possession de mon sexe. Elle resserre ses doigts et commence à me masturber par des petits mouvements, certains sont parfois plus amples. Je la sens plus excitée, je sens sa bouche m'embrasser dans le dos, parfois mordiller ma peau, ses lèvres remontent dans mon cou et continuent à explorer ma peau. Je sens son souffle très proche de moi, il se fait plus profond. Sa main gauche est accrochée à mon épaule, elle vient parfois caresser ma poitrine et ses caresses sont désormais moins douces, plus appuyées. De temps en temps le mouvement de va et vient sur mon sexe s'arrête et elle remonte un doigt sur son extrémité, elle en caresse le bout, elle explore cette zone sensible, semble observer mes réactions en fonction du mouvement de son doigt et s'en amuser.
Je me laisse porter par la magie du mouvement de ses mains, de ses doigts, de sa bouche, je me laisse envahir par le plaisir de ses caresses. Mon plaisir est sous son contrôle, elle impose le rythme des caresses et le fait parfois varier.
Soudain j'ai besoin de la voir, d'admirer cette personne qui me donne tant de plaisir, ce corps que je sens collé contre moi. Je me retourne doucement et je ne peux que distinguer sa silhouette dans le noir. Je lui prends ses mains dans les miennes et la tire doucement vers la zone légèrement éclairée par la porte de la bibliothèque.
Son corps apparait, sortant de la pénombre, ses cheveux sont détachés et reposent sur ses épaules, je regarde son joli corps aux proportions parfaites, ses bras encore tendus vers moi, la lumière laisse apparait ses seins et deux tétons roses qu'on a envie d'embrasser, de jolies cuisses encadrent son sexe parfaitement dessiné. Elle me sourit, peut-être un peu gênée de se laisser ainsi apercevoir. Elle est belle. Je m'avance alors vers elle et passe ma main sur sa nuque et dans ses cheveux, Claire lève alors légèrement la tête vers moi, m'observe, attend une action de ma part. J'approche ma bouche de la sienne et alors que nos lèvres se rencontrent je sens sa bouche s'entrouvrir un peu et sa langue venir au contact de la mienne. Sa langue vient titiller la mienne par des petits mouvements, elle rentre, elle sort, elle vient parfois lécher légèrement une de mes lèvres. J'aime l'embrasser, je pourrais ne jamais m'arrêter. Ses mains redescendent sur mes flancs et dans le bas de mon dos, elles s'agrippent à moi et Claire colle son corps contre le mien, je sens sa chaleur contre moi et ce contact crée une légère moiteur entre nous. Mon sexe se trouve entre mon ventre et le sien et nous le sentons tous les deux contre nous. Mes mains caressent son dos, la retiennent contre moi, mais en cet instant seule sa bouche compte, et sa langue qui danse avec la mienne de longues minutes. Le temps est suspendu, je profite de cet instant de partage, différent de tous ceux que nous avons déjà vécu ensemble. Elle a les yeux fermés et semble vivre cet instant aussi intensément que moi.
Je brûle d'envie de partir à la découverte de son corps, non pas avec mes mains mais avec ma bouche. Nos lèvres se séparent, je dépose délicatement un baiser sur sa joue, presque au coin de ses lèvres, puis ma bouche descend dans son cou. Je l'embrasse à plusieurs reprises, je découvre son cou et son épaule avec mes lèvres, je découvre sa peau, son odeur. Je suis terriblement excité, j'ai envie de découvrir rapidement l'ensemble de son corps, de me laisser aller à mon désir animal, de poser ma bouche sur le moindre recoin de sa peau, de découvrir avec ma langue les zones les plus sensibles, mais je veux également savourer ce moment, explorer ce corps désiré avec méthode et lenteur.
Claire se laisse faire, elle a toujours les yeux fermés, elle semble se concentrer sur les mouvements de ma bouche sur elle. Je continue à descendre vers sa poitrine, je ne dirige pas immédiatement ma bouche vers ses tétons, je promène d'abord mes lèvres autour, je découvre ses seins qui me plaisent tellement, j'en apprécie la forme, la taille, j'appuie doucement mon visage et mes lèvres. Je pose enfin ma bouche sur un des tétons, je le pince légèrement avec mes lèvres, ma langue vient en titiller le bout, s'enrouler autour, j'aspire avec mes lèvres cette zone délicate et sensible.
J'entends la respiration de Claire s'accélérer un peu, ça lui plait, sa main vient caresser ma joue et passe sur ma nuque. L'objectif de sa main n'est pas de diriger mon mouvement mais simplement d'accompagner ma caresse. Je joue ainsi avec un téton puis l'autre et sens que cela fait monter son plaisir. Je profite de cette sensation de sentir cette zone sensible durcir entre mes lèvres, j'aime la sentir frémir sous la caresse, j'aime avoir ainsi un contrôle sur son plaisir et son excitation.
Je m'agenouille devant elle, ma tête est au niveau de son ventre. J'embrasse son ventre tout en le caressant doucement avec ma main, sa peau est blanche et douce. J'appuie mon visage sur son ventre, je pourrais rester là sans bouger, mais ma bouche descend doucement vers le bas de son ventre. Je suis très excité, ainsi à genoux mon sexe en érection repose contre une de mes cuisses. J'ai envie de poser ma bouche sur son sexe, de venir le caresser avec ma langue, d'en explorer la moindre partie, en surface comme en profondeur.
Je lève la tête vers elle, Claire me regarde intensément, je peux lire l'excitation sur son visage et l'envie que je poursuive mon exploration Je sens sa main posée sur ma nuque qui tire légèrement ma tête vers elle, c'est un mouvement involontaire qui trahit son envie. Je pose alors ma bouche sur son sexe, il est chaud, humide et ma langue part à la rencontre de son intimité et je goûte à son excitation.
Sa respiration s'accélère à nouveau et la pression de ses mains à l'arrière de ma tête s'intensifie. Ma langue et mes lèvres explorent l'ensemble de son intimité. Mes lèvres remontent sur son clitoris, le pincent légèrement, le titillent et sont parfois aidées par ma langue dont la pointe vient en faire le tour. Ma langue redescend pour s'enfoncer en elle, puis remonte dans un mouvement de va-et-vient. Plus je continue et plus sa respiration est saccadée, elle ne contrôle plus ses gémissements de plaisir. Je sens ses mains dans mes cheveux, elle continue à appuyer ma tête contre son sexe et écarte légèrement les jambes. Je sais qu'elle se contrôle, qu'elle aimerait écarter davantage ses cuisses et me serrer plus fort contre elle. J'intensifie le mouvement de ma langue en prenant soin de remonter torturer de ma caresse son clitoris, m'amuse du plaisir que cela lui procure et insiste sur certaines zones. Elle est très mouillée et mes lèvres sont recouvertes de sa cyprine. Son goût à la fois délicat et racé m'excite.
Elle-même est très excitée, je sens son bassin faire des mouvements vers l'avant et l'arrière comme pour rythmer la pénétration de ma langue dans son sexe. Je place mes mains de chaque côté sur ses hanches pour la retenir, pour reprendre le contrôle sur le rythme de cette caresse, lui imposant ainsi une douce frustration.
Mes mains continuent leur exploration et j'empoigne ses fesses, elles ne sont pas très grandes et tiennent presque dans mes mains. Je les caresse et les écarte parfois alors que je continue ma caresse avec ma bouche. A chaque mouvement, ma main droite pousse l'exploration plus loin et je fais glisser mes doigts jusqu'à son petit trou. Son anus est fermé, aidés par la cyprine qui a coulé de son sexe, mes doigts glissent dessus doucement, le caresse et en font le tour plusieurs fois. Le contact de mes doigts sur cette zone semble l'électriser et augmenter son excitation, mais j'attends sa réaction pour savoir si je peux continuer. Soudain ses mains passent dans son dos et elle écarte ses fesses pour faciliter ma caresse. Mes doigts reprennent leur exploration sur son petit trou, se font plus insistants sans pour autant pénétrer à l'intérieur.
Je ne sais pas si elle a déjà eu de rapport anal mais je veux essayer d'explorer avec elle ce plaisir nouveau et différent. J'attends qu'elle soit bien lubrifiée puis j'enfonce doucement mon doigt dans son anus. Le mouvement est lent et progressif, il ne rencontre aucune résistance. Elle laisse échapper un petit cri de plaisir ou de surprise. J'enfonce mon doigt jusqu'au bout puis le ressort progressivement. Je recommence plusieurs fois, lentement. Cela me permet de ressentir toutes les réactions et les contractions de son corps. Elle semble aimer à la fois sentir mon doigt s'enfoncer mais également le sentir se retirer entièrement. J'accélère progressivement la pénétration anale. Elle est désormais sur la pointe des pieds et accompagne avec son bassin les mouvements de mon doigt. En s'aidant de ses jambes elle monte et descend, utilisant mon doigt comme un sextoy, elle a le contrôle total du rythme de cette pénétration.
J'aime l'idée qu'elle puisse ainsi se saisir de son plaisir et de ma caresse. Je ne fais que la retenir pour qu'elle ne bascule pas vers l'avant, ma tête est appuyée sur son ventre, mon autre bras est dans son dos et ceinture son bassin pour la garder contre moi mais lui laisse la liberté de continuer son mouvement. J'écarte légèrement la main qui pénètre Claire pour venir pénétrer à la fois son petit trou et son sexe en plaçant un doigt de chaque côté et j'appuie mon pouce sur clitoris humide. Je sens mes doigts bouger en elle et suivre ses mouvements du bassin, je la sens se contracter de plaisir. Son excitation semble encore augmenter, elle est très mouillée, sa respiration s'accélère, elle gémit de plaisir, je sens contre mon visage son ventre se tortiller, je sens ses mains bouger dans mes cheveux dans un mouvement frénétique et désordonné.
Je n'ai presque pas besoin de bouger mes doigts en elle, son mouvement du bassin fait glisser son sexe humide sur ma main. Elle accélère le mouvement, se frotte de plus en plus intensément sur ma main, mes doigts en elle rentrent et sortent sans aucune difficulté, elle semble perdre le contrôle sur ce mouvement, elle semble en transe, ses mains tiennent très fort ma tête et tirent parfois mes cheveux, ses jambes tremblent sans jamais arrêter le mouvement. Je sens soudain son anus se contracter sur mon doigt, tout comme son sexe et son corps se tétaniser quelques secondes. Ses mains viennent me serrer très fort contre elle, j'entends des râles de plaisir et sans doute de jouissance. Cet instant semble durer plusieurs secondes.
Ses jambes ne la tiennent plus et elle me rejoint lentement au sol, je retiens son corps pour accompagner son mouvement. Au moment où je commence à retirer mes doigts qui sont en elle, Claire me demande dans un murmure de les laisser là encore un petit peu, sans les bouger, simplement pour sentir ma présence en elle et contre elle.
Nous sommes tous les deux au sol, elle est appuyée contre moi, me prend dans les bras et repose sa tête sur mon épaule. Je sens la chaleur de son corps, elle est transpirée, se colle à moi et j'aime sentir sa présence et son odeur. Ma main repose sur son sexe moite. Elle rapproche sa bouche de mon oreille et murmure un merci, puis doucement elle me décrit comment elle a envie de me donner du plaisir.
Son corps apparait, sortant de la pénombre, ses cheveux sont détachés et reposent sur ses épaules, je regarde son joli corps aux proportions parfaites, ses bras encore tendus vers moi, la lumière laisse apparait ses seins et deux tétons roses qu'on a envie d'embrasser, de jolies cuisses encadrent son sexe parfaitement dessiné. Elle me sourit, peut-être un peu gênée de se laisser ainsi apercevoir. Elle est belle. Je m'avance alors vers elle et passe ma main sur sa nuque et dans ses cheveux, Claire lève alors légèrement la tête vers moi, m'observe, attend une action de ma part. J'approche ma bouche de la sienne et alors que nos lèvres se rencontrent je sens sa bouche s'entrouvrir un peu et sa langue venir au contact de la mienne. Sa langue vient titiller la mienne par des petits mouvements, elle rentre, elle sort, elle vient parfois lécher légèrement une de mes lèvres. J'aime l'embrasser, je pourrais ne jamais m'arrêter. Ses mains redescendent sur mes flancs et dans le bas de mon dos, elles s'agrippent à moi et Claire colle son corps contre le mien, je sens sa chaleur contre moi et ce contact crée une légère moiteur entre nous. Mon sexe se trouve entre mon ventre et le sien et nous le sentons tous les deux contre nous. Mes mains caressent son dos, la retiennent contre moi, mais en cet instant seule sa bouche compte, et sa langue qui danse avec la mienne de longues minutes. Le temps est suspendu, je profite de cet instant de partage, différent de tous ceux que nous avons déjà vécu ensemble. Elle a les yeux fermés et semble vivre cet instant aussi intensément que moi.
Je brûle d'envie de partir à la découverte de son corps, non pas avec mes mains mais avec ma bouche. Nos lèvres se séparent, je dépose délicatement un baiser sur sa joue, presque au coin de ses lèvres, puis ma bouche descend dans son cou. Je l'embrasse à plusieurs reprises, je découvre son cou et son épaule avec mes lèvres, je découvre sa peau, son odeur. Je suis terriblement excité, j'ai envie de découvrir rapidement l'ensemble de son corps, de me laisser aller à mon désir animal, de poser ma bouche sur le moindre recoin de sa peau, de découvrir avec ma langue les zones les plus sensibles, mais je veux également savourer ce moment, explorer ce corps désiré avec méthode et lenteur.
Claire se laisse faire, elle a toujours les yeux fermés, elle semble se concentrer sur les mouvements de ma bouche sur elle. Je continue à descendre vers sa poitrine, je ne dirige pas immédiatement ma bouche vers ses tétons, je promène d'abord mes lèvres autour, je découvre ses seins qui me plaisent tellement, j'en apprécie la forme, la taille, j'appuie doucement mon visage et mes lèvres. Je pose enfin ma bouche sur un des tétons, je le pince légèrement avec mes lèvres, ma langue vient en titiller le bout, s'enrouler autour, j'aspire avec mes lèvres cette zone délicate et sensible.
J'entends la respiration de Claire s'accélérer un peu, ça lui plait, sa main vient caresser ma joue et passe sur ma nuque. L'objectif de sa main n'est pas de diriger mon mouvement mais simplement d'accompagner ma caresse. Je joue ainsi avec un téton puis l'autre et sens que cela fait monter son plaisir. Je profite de cette sensation de sentir cette zone sensible durcir entre mes lèvres, j'aime la sentir frémir sous la caresse, j'aime avoir ainsi un contrôle sur son plaisir et son excitation.
Je m'agenouille devant elle, ma tête est au niveau de son ventre. J'embrasse son ventre tout en le caressant doucement avec ma main, sa peau est blanche et douce. J'appuie mon visage sur son ventre, je pourrais rester là sans bouger, mais ma bouche descend doucement vers le bas de son ventre. Je suis très excité, ainsi à genoux mon sexe en érection repose contre une de mes cuisses. J'ai envie de poser ma bouche sur son sexe, de venir le caresser avec ma langue, d'en explorer la moindre partie, en surface comme en profondeur.
Je lève la tête vers elle, Claire me regarde intensément, je peux lire l'excitation sur son visage et l'envie que je poursuive mon exploration Je sens sa main posée sur ma nuque qui tire légèrement ma tête vers elle, c'est un mouvement involontaire qui trahit son envie. Je pose alors ma bouche sur son sexe, il est chaud, humide et ma langue part à la rencontre de son intimité et je goûte à son excitation.
Sa respiration s'accélère à nouveau et la pression de ses mains à l'arrière de ma tête s'intensifie. Ma langue et mes lèvres explorent l'ensemble de son intimité. Mes lèvres remontent sur son clitoris, le pincent légèrement, le titillent et sont parfois aidées par ma langue dont la pointe vient en faire le tour. Ma langue redescend pour s'enfoncer en elle, puis remonte dans un mouvement de va-et-vient. Plus je continue et plus sa respiration est saccadée, elle ne contrôle plus ses gémissements de plaisir. Je sens ses mains dans mes cheveux, elle continue à appuyer ma tête contre son sexe et écarte légèrement les jambes. Je sais qu'elle se contrôle, qu'elle aimerait écarter davantage ses cuisses et me serrer plus fort contre elle. J'intensifie le mouvement de ma langue en prenant soin de remonter torturer de ma caresse son clitoris, m'amuse du plaisir que cela lui procure et insiste sur certaines zones. Elle est très mouillée et mes lèvres sont recouvertes de sa cyprine. Son goût à la fois délicat et racé m'excite.
Elle-même est très excitée, je sens son bassin faire des mouvements vers l'avant et l'arrière comme pour rythmer la pénétration de ma langue dans son sexe. Je place mes mains de chaque côté sur ses hanches pour la retenir, pour reprendre le contrôle sur le rythme de cette caresse, lui imposant ainsi une douce frustration.
Mes mains continuent leur exploration et j'empoigne ses fesses, elles ne sont pas très grandes et tiennent presque dans mes mains. Je les caresse et les écarte parfois alors que je continue ma caresse avec ma bouche. A chaque mouvement, ma main droite pousse l'exploration plus loin et je fais glisser mes doigts jusqu'à son petit trou. Son anus est fermé, aidés par la cyprine qui a coulé de son sexe, mes doigts glissent dessus doucement, le caresse et en font le tour plusieurs fois. Le contact de mes doigts sur cette zone semble l'électriser et augmenter son excitation, mais j'attends sa réaction pour savoir si je peux continuer. Soudain ses mains passent dans son dos et elle écarte ses fesses pour faciliter ma caresse. Mes doigts reprennent leur exploration sur son petit trou, se font plus insistants sans pour autant pénétrer à l'intérieur.
Je ne sais pas si elle a déjà eu de rapport anal mais je veux essayer d'explorer avec elle ce plaisir nouveau et différent. J'attends qu'elle soit bien lubrifiée puis j'enfonce doucement mon doigt dans son anus. Le mouvement est lent et progressif, il ne rencontre aucune résistance. Elle laisse échapper un petit cri de plaisir ou de surprise. J'enfonce mon doigt jusqu'au bout puis le ressort progressivement. Je recommence plusieurs fois, lentement. Cela me permet de ressentir toutes les réactions et les contractions de son corps. Elle semble aimer à la fois sentir mon doigt s'enfoncer mais également le sentir se retirer entièrement. J'accélère progressivement la pénétration anale. Elle est désormais sur la pointe des pieds et accompagne avec son bassin les mouvements de mon doigt. En s'aidant de ses jambes elle monte et descend, utilisant mon doigt comme un sextoy, elle a le contrôle total du rythme de cette pénétration.
J'aime l'idée qu'elle puisse ainsi se saisir de son plaisir et de ma caresse. Je ne fais que la retenir pour qu'elle ne bascule pas vers l'avant, ma tête est appuyée sur son ventre, mon autre bras est dans son dos et ceinture son bassin pour la garder contre moi mais lui laisse la liberté de continuer son mouvement. J'écarte légèrement la main qui pénètre Claire pour venir pénétrer à la fois son petit trou et son sexe en plaçant un doigt de chaque côté et j'appuie mon pouce sur clitoris humide. Je sens mes doigts bouger en elle et suivre ses mouvements du bassin, je la sens se contracter de plaisir. Son excitation semble encore augmenter, elle est très mouillée, sa respiration s'accélère, elle gémit de plaisir, je sens contre mon visage son ventre se tortiller, je sens ses mains bouger dans mes cheveux dans un mouvement frénétique et désordonné.
Je n'ai presque pas besoin de bouger mes doigts en elle, son mouvement du bassin fait glisser son sexe humide sur ma main. Elle accélère le mouvement, se frotte de plus en plus intensément sur ma main, mes doigts en elle rentrent et sortent sans aucune difficulté, elle semble perdre le contrôle sur ce mouvement, elle semble en transe, ses mains tiennent très fort ma tête et tirent parfois mes cheveux, ses jambes tremblent sans jamais arrêter le mouvement. Je sens soudain son anus se contracter sur mon doigt, tout comme son sexe et son corps se tétaniser quelques secondes. Ses mains viennent me serrer très fort contre elle, j'entends des râles de plaisir et sans doute de jouissance. Cet instant semble durer plusieurs secondes.
Ses jambes ne la tiennent plus et elle me rejoint lentement au sol, je retiens son corps pour accompagner son mouvement. Au moment où je commence à retirer mes doigts qui sont en elle, Claire me demande dans un murmure de les laisser là encore un petit peu, sans les bouger, simplement pour sentir ma présence en elle et contre elle.
Nous sommes tous les deux au sol, elle est appuyée contre moi, me prend dans les bras et repose sa tête sur mon épaule. Je sens la chaleur de son corps, elle est transpirée, se colle à moi et j'aime sentir sa présence et son odeur. Ma main repose sur son sexe moite. Elle rapproche sa bouche de mon oreille et murmure un merci, puis doucement elle me décrit comment elle a envie de me donner du plaisir.
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