Lesbiennes
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Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 5 · Dans sa chambre, Partie 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 5 · Dans sa chambre, Partie 1
Fin du chapitre 4
Le silence revient alors que Fatou quitte le vestiaire. Clémence se tourne vers moi, un sourire complice aux lèvres, et me dit doucement :
— On regarde la finale... et après, tu viens chez moi ?
Mon cœur s’emballe, mais je parviens à murmurer un timide :
— Oui, on fait ça.
Je suis aux anges. Dans ma tête, je me vois déjà dans son lit ; cette fois-ci en y étant invitée.
— On regarde la finale... et après, tu viens chez moi ?
Mon cœur s’emballe, mais je parviens à murmurer un timide :
— Oui, on fait ça.
Je suis aux anges. Dans ma tête, je me vois déjà dans son lit ; cette fois-ci en y étant invitée.
Nous nous installons dans le sable pour regarder la finale du tournoi, et je me rapproche autant que possible de Clémence. Sa main creuse un petit trou dans le sable pour attraper discrètement mes doigts, à l’abri des regards.
Elle me caresse doucement du bout des doigts, se tourne vers moi, me sourit, puis entrelace sa main dans la mienne sous un petit amas de sable. Mon épaule frôle la sienne, et je peux sentir l’odeur naturelle de sa peau, fraîchement lavée, mais imprégnée des effluves libérés par la passion de notre baiser.
Je ne peux pas dire que je suis très attentive au match en cours. Tous mes ressentis se concentrent sur ce contact avec Clémence et sur l’idée de nous retrouver ensemble, dans son appartement, seules, loin des regards.
Sans lâcher la main de Clémence, j’assiste à la victoire de mes coéquipières.
Sans lâcher la main de Clémence, j’assiste à la victoire de mes coéquipières.
Une fois le tournoi terminé, les félicitations échangées et un rapide débriefing avec notre coach effectué, Clémence et moi nous dirigeons vers nos voitures respectives.
Sur la route, je la suis, envahie par un tourbillon de pensées. Que va-t-il réellement se passer une fois seules ? Qu’est-ce que cela signifie ? Clémence est-elle lesbienne ? Bisexuelle ? M’a-t-elle invitée sur un coup de tête, ou ressent-elle, comme moi, des sentiments naissants ?
Nous nous garons dans son parking et montons rapidement les escaliers menant à son appartement. Clémence ouvre sa porte en hâte, la referme aussitôt derrière nous, puis m’attrape par la taille et m’embrasse avec une douceur suave.
Je presse mes lèvres contre les siennes, avec plus de force cette fois. Une folle envie me consume : je veux être en elle, profondément. Je laisse ma langue explorer chaque recoin de sa bouche, avide de la goûter tout entière.
Mon corps bouillonne, et l’excès de tissu qui nous sépare commence à sérieusement me déranger. Alors que mes mains glissent pour défaire la fermeture éclair de son pull, Clémence me pousse doucement vers sa chambre, sans interrompre notre baiser. Absorbées par notre étreinte, nous manquons de nous cogner contre les murs, puis contre le chambranle de la porte menant à sa chambre.
Arrivées au pied de son lit, je lui retire rapidement son pull, puis son t-shirt, en lui imposant de lever les bras pour m’y aider. À mon tour, j’arrache presque mes vêtements, me retrouvant simplement en shorty et brassière noirs.
La fraîcheur de la pièce me fait du bien. Mon corps est en ébullition, mon esprit en feu, et mon entrejambe en flammes. Nos jeux de langues attisent mon sang brûlant, dont les pulsations vibrent jusque dans mon bas-ventre, libérant par moments une onde suivie d’un filet d'excitation.
Après un dernier baiser, à la verticale, je la renverse sur son lit, ce qui lui arrache un petit gémissement, mélange de surprise et de plaisir.
Je prends quelques secondes pour l’admirer, allongée sur son lit, le buste légèrement relevé. Ses cheveux blond foncé, toujours strictement attachés comme lorsqu’elle joue au beach-volley, encadrent son visage. Son regard bleu perçant exprime tout le désir qu’elle ressent pour moi. Sa lèvre inférieure, doucement pincée entre ses dents, est ensuite caressée par sa langue qui vient délicatement l’humidifier.
Sa poitrine est mise en valeur par un soutien-gorge couleur chair en dentelle, et son ventre plat est orné d’un petit bijou bleu au niveau du nombril, rappelant la teinte de ses yeux. Le jogging qu’elle porte en guise de pantalon cache cette vue incroyable. Je me penche alors vers elle pour le faire glisser le long de ses jambes douces et musclées.
Je m’allonge sur elle et l’assaille d’un nouveau baiser, ondulant mon corps contre le sien dans un mouvement fluide, un rythme qu’elle partage et intensifie. Le contact entre nos corps est désormais pur, direct et puissant. L’osmose de nos mouvements m’anime et m’émeut profondément. Jamais je n’ai autant désiré une femme, jamais je n’ai autant ressenti cette envie de la découvrir, de m’unir à elle, jusqu’à ne faire plus qu’un.
D’une main tremblante, que je glisse dans son dos, je détache l’agrafe de son soutien-gorge et libère enfin sa poitrine. Je ne peux m’empêcher de m’y précipiter, caressant ses seins qui tiennent parfaitement dans mes mains. Avec un geste espiègle, je commence à titiller ses petits mamelons roses, un désir brûlant m’envahissant. Je veux les sentir dans ma bouche.
Je plonge mon regard dans celui de Clémence, qui continue de me sourire, et lui dépose un tendre baiser sur les lèvres avant de prendre l’un de ses seins en bouche. Au départ, je suis délicate, offrant de légers baisers, puis ma langue s’active, faisant rouler son téton sous mes mouvements. Les premiers gémissements de Clémence me parviennent alors qu’elle attrape ma nuque, avant d’entrelacer ses doigts avec les miens.
De ma main libre, je pars à la découverte de ce corps, terre de mes fantasmes. Je le parcours de caresses furtives jusqu’à ses cuisses, où j’ajuste la pression de mon toucher pour débuter un massage, pétrissant délicatement l’intérieur. Alors que mes doigts s’approchent de son string pâle, une chaleur intense s’en dégage, me montant rapidement au cerveau. Je sens mes joues s’empourprer. Clémence, elle a la bouche entrouverte, les yeux fermés, et laisse échapper un soupir à chaque pression que j’exerce sur son corps, qui se tend de plus en plus.
Je relâche le sein de Clémence pour remonter à ses lèvres et lui arracher de nouveaux baisers passionnés. Dans le silence, seuls ses gémissements trahissent l’intensité du moment. Puis, presque timidement, Clémence croise mon regard et murmure :
— J’ai envie de toi, Elissa.
— J’ai envie de toi, Elissa.
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