La Lyonne
Chapitre 1
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✦ Juraman La Lyonne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La Lyonne — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Juraman
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La Lyonne

Chapitre 1

Ça y est, c'est enfin arrivé...
Oui, je viens de réaliser un de mes rêves, un de mes fantasmes.
Il vibrait en moi depuis quinze ans. À l'époque, je n'étais qu'un jeune con à la recherche d'un contact sexuel, qui, la plupart du temps, se faisait au moyen d'un échange de photos ou de webcam privée.
Un soir, sur un chat en ligne, j'avais fait la rencontre de Céline, une jeune Lyonnaise avec qui j'avais commencé à converser dans l'espoir de pouvoir me rincer l'œil et soulager les tensions qui tenaillaient bien trop souvent mon bas-ventre.
Nous avions décidé d'échanger nos coordonnées afin de pouvoir continuer à discuter quand cela nous ferait envie.
Certes, nos échanges tournaient régulièrement autour du sexe et du désir, mais ils avaient surtout allumé une complicité entre nous. Pour ma part, j'avais l'impression d'avoir une nouvelle amie à laquelle je pouvais me confier, parler d'absolument tout, sans peur d'être jugé.
Notre chat éphémère, qui ne devait durer que quelques heures, a finalement duré plus de deux ans. Tous les jours, j'étais impatient de rentrer chez moi, de me connecter et de voir le point vert à côté de son prénom afin de savoir ce qui lui était arrivé, comment elle allait, et de lui parler de mes journées. Tout ça, agrémenté par-ci par-là de photos suggestives ou de phrases cachant un double sens coquin.
Un jour, un MSN a été désactivé, et ce qui s'était construit naturellement s'est finalement déconstruit tout aussi naturellement. Elle faisait sa vie de son côté, et moi du mien.
Pendant quinze ans j'ai continué de penser régulièrement à elle. J'avais enregistré les photos qu'elle m'avait envoyées, et j'adorais pouvoir rouvrir cette parenthèse dans ma vie de père et d'homme marié en allant les consulter de temps à autre.
Et nous revoilà quelques mois en arrière...
La mère de mon fils et mon épouse depuis onze ans décide de mettre les voiles afin de pouvoir vivre pleinement sa vie.
Après m'être remis en question, je décide moi aussi de redonner un sens à ma vie. Ayant toujours eu le sentiment que le plaisir, le désir, les joies du sexe débridé et la fidélité ne sont pas incompatibles, je décide de faire mon entrée assumée dans le monde du libertinage en attendant de pouvoir guérir mon cœur de ses blessures.
Quelques semaines après cet événement, un souvenir publié sur Facebook refait surface : une musique classique que Céline m'a envoyée à l'époque et qui est restée l'un de mes morceaux classiques préférés. Voyant son nom je lui envoie un message afin de prendre de ses nouvelles, sans le moindre espoir qu'elle se souvienne de moi ni qu'elle daigne me répondre.
Quelques minutes plus tard, un sourire vient se dessiner sur mes lèvres. Oui, elle m'a répondu, oui, elle se souvient de moi. Nous échangeons nos statuts actuels afin d'entamer la conversation, et je retrouve en elle le rôle que je lui avais donné à l'époque : la confidente à qui je peux tout dire sans crainte d'être jugé.
Et nos échanges reprennent, presque comme avant, sauf que, autant elle que moi, nous sommes aujourd'hui dans une dynamique d'ouverture et de recherche de plaisir, que nous avons quinze ans de plus et que nos désirs ont donc évolué.
Après quelques semaines de discussions, de sextos, de photos coquines et de fantasmes échangés, je lui propose une rencontre, mais cette fois-ci de visu. Plus de quinze ans à faire valser cette envie dans ma tête ! Elle accepte, mais doit s'organiser au niveau de son agenda pour que ce moment nous appartienne sans contrainte de travail, de famille, etc.
Nous fixons donc un week-end et le planifions dans les grandes lignes : une visite guidée de Lyon, des restos, un brunch et deux nuits ensemble.
Elle me propose quelques hôtels dans le centre, mais je n'y prête guère attention. J'ai tout un florilège de sites recensant les loverooms, secret rooms, red rooms et donjons.
Je veux sortir des sentiers battus. Ça fait quinze ans que j'ai envie de cette rencontre, et si elle s'était faite plus tôt, elle n'aurait certainement pas été la même. Mais je ne veux pas que notre première entrevue soit banale, je veux ancrer en elle un souvenir impérissable, un souvenir qui la fera transpirer chaque fois qu'elle le ressassera, et qu'elle puisse s'y plonger chaque fois avec le sentiment que c'était une expérience qui valait la peine d'être vécue. Plus d'écran, juste elle, juste moi et quinze années de tensions à libérer.
Je pousse la porte du studio que j'ai finalement choisi et commence à en faire le tour. Une cuisine ouverte dont l'îlot central trône au milieu. Au même étage une salle de bain des plus classieuses avec un marbre très foncé, et dotée d'un jacuzzi deux places. Plus loin, j'aperçois le lit posé dans une alcôve. Pour y accéder, il faut descendre quelques marches. Les lumières de l'appartement étant toutes réglables, ça permet de créer un jeu de lumière propice à la sensualité et au lâcher-prise.
J'ai trois heures devant moi avant que Céline n'arrive. Ça me permet de mettre du crémant et du vin blanc au frais, de fermer les yeux un moment afin de reprendre un peu d'énergie. Mon corps est tendu, tant j'attends ce moment avec impatience. J'essaie de refréner les pensées qui traversent mon esprit, car elles feraient tout sauf me permettre de me reposer.
Je prends une douche et me changeen attendant qu'elle arrive.
D'ici vingt minutes, je la rencontrerai enfin. Je ne sais ni quelle réaction j'aurai en ouvrant la porte et en la voyant en chair et en os pour la première fois, ni quelle sera sa réaction à mon égard.
Je jette un coup d'œil à mon téléphone et vois qu'elle m'a écrit : « J'ai un peu d'avance. »
À peine ai-je fini de lire ces mots, la sonnette retentit. Mon cœur batt la chamade dans ma poitrine. Mêlé d'excitation et de stress, mon corps refuse quelques instants de bouger. Je saisis la poignée, prends une grande inspiration et ouvre la porte.
Elle est là, devant moi. C'est bien elle.
Je reconnais son visage tellement il me semble familier. On se regarde en souriant bêtement quelques instants et nous nous enlaçons comme le font de vieux amis qui ne se sont pas vus depuis longtemps. Je fais quelques pas en arrière afin de la laisser entrer et peux ainsi admirer sa tenue.
Elle porte un manteau mi-saison qui lui arrive un peu au-dessus des genoux, laissant place à de magnifiques collants noirs ornés de motifs en dentelle. Aux pieds, elle a opté pour une fine paire de talons aiguilles. Je reste sans voix en essayant de me concentrer afin de ne pas laisser la fougue m'emporter.
Je lui propose un verre. Je m'en occupe alors que, dans mon dos, j'entends le bruit d'un vêtement qu'on laisse tomber à terre.
Je me retourne, nos deux verres à la main, et à ma grande surprise, je découvre qu'elle ne porte sous son manteau que de la lingerie.
Sous ses cheveux châtains, aucune bretelle ne se dessine de ses épaules au milieu de son dos. Je devine l'envers d'un magnifique corset qui arbore les mêmes motifs que ses bas. En descendant le long de ses reins, je tombe sur ses fesses rebondies, qui semblent ; douces, moelleuses.
Elle enfile ce qui semble être un bandeau afin de s'attacher les cheveux et finit par se retourner pour me faire face.
Le bandeau ne sert pas à retenir sa chevelure, mais à masquer ses yeux.
Ce que je pensais être un corset est en fait un body qui lui arrive en dessous de la poitrine, la dévoile et la met ainsi superbement en valeur.
Je ne peux prononcer un mot tant je suis surpris et terriblement excité par sa prise d'initiative.
Tentant tant bien que mal de garder mon calme malgré mon cœur qui s'affole et mon caleçon dans lequel je commence à me sentir à l'étroit, je m'approche lentement et je glisse derrière elle pour l'enlacer. Elle a un petit sursaut au premier effleurement de mes mains sur ses épaules, mais se détend aussitôt que je les laisse glisser dans le creux de son dos afin de remonter sur son ventre. Je penche ma tête vers son cou pour y déposer un baiser et peux profiter à la fois du parfum léger et suave qu'elle a pris soin de mettre et de la vue magnifique qui s'offre à moi sur le galbe de ses seins.
Je continue d'embrasser son cou tout en caressant gentiment son abdomen pendant quelques minutes avant de remonter une de mes mains jusqu'à l'un de ses seins. Sa peau est douce et je ne sais pas si ce sont mes caresses, le contact de mes lèvres sur l'épiderme de son cou ou la situation qui l'excite, mais ses tétons pointent de plus en plus au fur et à mesure que ma main se balade sur son buste.
Je tire un peu son corset et desserre mon bras de façon à lui faire comprendre que je veux qu'elle se retourne, face à moi. Je ne la laisse pas finir son mouvement, glissant ma main sur sa nuque afin de l'attirer vers moi et embrasser ses lèvres qu'elle a entrouvertes.
Nos langues accordent directement leur rythme comme si elles avaient déjà dansé ensemble. Je sens nos lèvres se chercher, se goûter, s'apprivoiser avec une urgence contenue. Ce baiser, c'est quinze ans de silence, de souvenirs enfouis, de désirs mis entre parenthèses qui viennent de trouver leur voie.
Je glisse mes doigts le long de sa mâchoire, puis sur sa nuque, caressant doucement la peau fine à la naissance de ses cheveux. Son bandeau masque toujours ses yeux, ce qui ne fait qu'attiser davantage mon envie de la découvrir autrement. Privée de la vue, ses autres sens semblent à l'affût, prêts à réagir à chaque frôlement, chaque souffle, chaque murmure.
Je l'attire doucement vers l'îlot central de la cuisine, la guidant à reculons, nos baisers ne s'interrompant que pour respirer brièvement, comme une mer calme entre deux vagues. Arrivés contre le bord, je la fais s'asseoir délicatement. Ses talons touchent le bois dans un petit claquement sec, élégant, presque cérémonial.
Je passe mes mains le long de ses cuisses, caressant la dentelle de ses bas, remontant lentement, prenant le temps de savourer chaque centimètre. Elle entrouvre légèrement les jambes, dans un silence qui en dit long. Son corps me parle, répond au mien, bien plus que les mots ne le permettraient jamais.
Je prends une gorgée du crémant que j'ai versé tout à l'heure, et approche le verre de ses lèvres. Elle sourit à l'aveugle et en boit une petite gorgée, ses lèvres encore humides de notre baiser. Un filet de bulles glisse au coin de sa bouche. Je m'empresse de le recueillir du bout de la langue, en la regardant attentivement, bien que ses yeux restent cachés derrière le tissu noir.
Elle est toujours là, perchée sur l'îlot, jambes légèrement écartées, offrant à la lumière tamisée des reflets hypnotiques sur sa peau satinée. Je m'approche d'elle, entre ses jambes, et pose mes mains de chaque côté de ses hanches, la contemplant sans mot dire. Son bandeau masque ses yeux, mais ses lèvres et sa respiration me disent tout. Elle attend. Elle veut. Elle brûle.
Je laissai mes doigts glisser lentement le long de ses cuisses, suivant les arabesques de dentelle de ses bas. Mon regard remonte sur son ventre plat, ses seins fièrement dressés, sa bouche entrouverte et sa gorge offerte. Je l'embrasse, cette gorge. D'abord doucement, comme pour l'honorer, puis plus franchement, en y posant mes lèvres, ma langue, mes dents.
Elle gémit légèrement, basculant imperceptiblement son bassin vers l'avant. Mon corps entier frissonne à ce simple mouvement.
Je prends son sein dans une main, le caressant d'un pouce expert en cercles concentriques, pendant que mes lèvres retrouvent les siennes. Elle se cambre légèrement, ses jambes m'enlaçant d'elles-mêmes.
Je descends mes baisers sur sa poitrine, laissant ma langue s'attarder sur ses tétons durcis, les aspirant lentement, un à un, pendant que mes mains remontent sous ses fesses pour la rapprocher de moi. Le marbre froid sous elle contraste avec la chaleur de mon souffle, et je sens ses frissons répondre à chaque effleurement.
Je me mets à genoux devant elle. Mon regard se lève vers son visage masqué.
— Tu veux que je continue ? murmuré-je.
Elle hoche lentement la tête en mordillant sa lèvre inférieure.
Un sourire étire mes lèvres. Je passe mes mains sous ses cuisses pour les soulever légèrement, les poser sur mes épaules. Son bassin bascule instinctivement en arrière. Je peux maintenant sentir la chaleur de son sexe à travers la fine couche de dentelle qui couvre encore son intimité. Mon souffle l'effleure. Elle écarte les jambes un peu plus. Une invitation claire.
Je laisse ma bouche explorer l'intérieur de ses cuisses, baiser après baiser, lentement, méthodiquement, remontant doucement vers son centre. À chaque passage, ses doigts se referment un peu plus fort sur le bord de l'îlot. Je sens la tension en elle monter, comme une vague lente, irrésistible.
Je passe finalement ma langue sur la dentelle elle-même, sentant à travers le tissu combien elle est déjà mouillée. Elle laisse échapper un soupir plus marqué, presque un cri étouffé, et son bassin cherche à se rapprocher de moi.
— Pas encore, soufflé-je, en reculant légèrement.
Je veux qu'elle explose, mais pas maintenant. Pas trop vite. Pas sans avoir d'abord gravé chaque seconde dans sa mémoire. Chaque frisson. Chaque attente.
Je la laisse sur ce fil, tendue entre frustration et envie, le souffle court. Je relevai légèrement la tête et déposai un baiser lent et humide juste au creux de son ventre. Ses mains cherchèrent alors mon visage à tâtons, guidées par le besoin de sentir, de saisir, de connecter. Ses doigts glissèrent sur mon crâne rasé. Ses paumes s'y posèrent avec une délicatesse presque troublante. Elle n'a rien à saisir, alors elle se met à explorer. Ce contact, brut et direct, déclenche en moi une onde de frissons. Chaque mouvement de ses doigts sur ma peau nue me connecte davantage à elle.
Je reprends ma lente ascension, remontant entre ses cuisses en passant cette fois ma langue sous le tissu. Une pression douce, précise. Céline se cambre légèrement, ses talons glissent de mes épaules, et elle émet un gémissement étouffé qui trahit le plaisir brutal que lui procura ce simple effleurement.
Je continue, alternant baisers légers, langue chaude et souffle court. Puis je la regardai, elle, immobile dans sa tension, les jambes à peine tremblantes, les doigts crispés sur le bord de pierre.
Je passe enfin mes doigts sous la dentelle, glissant lentement un doigt contre sa chatte déjà trempée, tout en continuant de lui embrasser l'intérieur de sa cuisse. Elle se redresse, comme traversée par une décharge.
Je me lève lentement, reprends sa nuque dans ma main et l'embrasse à nouveau, mais cette fois plus fort, avec toute la tension accumulée. Elle s'agrippa à moi, ses ongles marquant ma peau, son bassin collé contre mon pantalon tendu.
Je sens son souffle chaud sur ma joue, court, précipité, presque haletant. Son corps vibre contre le mien, en parfaite résonance avec l'énergie brute qui nous parcourait. Ses mains glissent dans mon dos, nerveuses, avides, cherchant à me sentir sans barrière. Elle mordille ma lèvre inférieure, un gémissement étouffé dans sa gorge. Chaque geste qu'elle fait devient une réponse instinctive à ce qu'elle ressent : l'envie de reprendre le contrôle, ou peut-être simplement de se perdre dans la sensation.
Ses doigts descendent vers le bas de mon dos, agrippant le tissu encore tendu de mon pantalon, comme pour m'attirer davantage à elle. Son bassin ondule doucement, se frottant au mien dans un mouvement lent, mais explicite, laissant très peu de doute sur ce qu'elle voulait. Sur ce qu'elle réclamait.
Je sens ses jambes se desserrer lentement autour de moi, puis elle glisse avec grâce hors de l'îlot. Ses talons claquent doucement sur le sol. Elle était là, juste devant moi, droite, le souffle court, son bandeau toujours sur les yeux. À tâtons, elle pose ses mains sur ma poitrine. Ses doigts trouvent les premiers boutons de ma chemise, et elle s'immobilise une fraction de seconde. Juste le temps de savourer ce renversement. Ce moment où c'était à elle de prendre le contrôle.
Sa main trouva mon torse, puis, avec une assurance douce, elle commença à déboutonner ma chemise, un bouton après l'autre, en prenant son temps. À chaque ouverture, sa main s'attardait un peu sur ma peau nue, explorant, caressant. Son souffle s'accéléra, comme si le fait de me découvrir ainsi augmentait son propre désir. Sa bouche effleura mon torse à mesure qu'elle descendait, déposant parfois un baiser entre deux ouvertures. Le contraste entre ses gestes doux et la tension dans son corps rendait chaque contact plus électrique.
Ma chemise tombe au sol, et ses mains reviennent sur mes flancs, remontant jusqu'à mes épaules, me frôlant comme si elle découvrait la carte d'un territoire qu'elle veut apprendre par cœur. Elle pose son front contre mon torse, reprenant sa respiration, puis ses mains glissent vers ma ceinture.
Elle hésite une seconde, puis la défait d'un geste plus affirmé. Le cliquetis métallique du fermoir résonne dans la pièce comme un appel. Céline glisse la fermeture éclair, lentement, presque théâtralement. Elle fait glisser mon pantalon le long de mes hanches, sans jamais me quitter du bout des doigts. Je frissonne sous la douceur de ses gestes et sous la chaleur de son souffle, tout proche de moi, à genoux désormais.
Elle pose ses paumes sur mes cuisses, puis remonte doucement vers ma taille, frôlant l'élastique de mon caleçon. Son visage est au niveau de mon ventre, ses lèvres entrouvertes, ses joues légèrement rougies par l'excitation. Malgré le bandeau, elle semble me lire avec une précision troublante. Elle approche son visage. Lentement, jusqu'à frôler le tissu tendu qui dissimule mon sexe gonflé.
Elle s'immobilise.
Puis souffle très légèrement dessus un simple souffle chaud qui me fait contracter le bas-ventre. Ses mains agrippent mes hanches, comme pour me maintenir dans cette tension, et elle attend encore un peu, se nourrissant de mon attente comme j'avais nourri la sienne.
Je passai une main derrière sa tête, caressant doucement ses cheveux, glissant lentement sur le bandeau qui couvrait toujours ses yeux. Mais elle le retint.
— Pas encore, murmura-t-elle.
Sa voix, presque un souffle, contenait tout le désir du monde, mais aussi cette volonté de me guider à travers une expérience, pas juste un moment. Elle voulait me faire perdre pied, à son rythme, dans sa manière à elle. Et j'étais prêt à tout lui laisser.
Je respectai son murmure, retirai lentement ma main, effleurant sa joue avant de la laisser retomber le long de mon corps. Elle restait là, à genoux, les mains posées sur mes hanches, comme si elle prenait une pause, un instant pour savourer. Son souffle se mêlait au mien, chaud, irrégulier, et cette proximité presque silencieuse vaut tous les mots.
Ses doigts reprennent leur danse. D'abord le long de mes cuisses, puis remontant lentement sur ma taille, dessinant les contours de mon ventre. Elle m'effleurait avec cette précision qu'ont ceux qui n'ont pas besoin de voir pour ressentir. Son corps parle un langage que le mien comprend parfaitement.
Ses lèvres, entrouvertes, approchent ma peau. Elle dépose un baiser juste au creux de mon bas-ventre, là où les frissons se font plus denses. Pas pressée. Pas hésitante non plus. Elle veut m'emmener avec elle, dans cette lente montée, ce vertige contrôlé. Ses mains glissent sous l'élastique de mon sous-vêtement, sans tirer, juste pour sentir, effleurer, tester les limites.
Je me tendis légèrement, incapable de retenir un soupir. Elle le sentit, s'en nourrit, et poursuivit. Sa bouche remontait, par touches, sur mon ventre, ma poitrine, mon cou. Chaque baiser était une offrande. Chaque geste, une façon de me dire : "Je te veux. Là. Maintenant. Mais à ma manière."
Je posai mes mains sur ses bras, la guidant doucement vers moi. Elle se releva lentement, se pressa contre mon torse nu, son body effleurant ma peau comme une promesse. Je sentais son cœur battre aussi vite que le mien.
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Utilisateur supprimé
22 juin 2025 à 21:37
Un très bon début, rempli d'érotisme !
Impatient de découvrir la suite. =)
Soyez respectueux
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