Hétéro
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Ma voisine d’enfance voilée — Chapitre 1 · Et bien poilue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine d’enfance voilée
Chapitre 1 · Et bien poilue
J’ai choisi de raconter cette histoire parce que je n’ai personne à qui la confier, mais aussi parce qu’elle est un rappel pour tous les hommes qui pourraient croire que nous sommes inégaux face au désir sexuel. Nous avons tous la dalle, mais certains savent mieux la cacher.
Je viens d’un quartier plutôt mal réputé en France, j’y ai grandi avant de faire ma vie ailleurs. Après un divorce, me revoilà au huitième étage de l’immeuble de ma mère, entouré des mêmes voisins qu’on connaît depuis plus de vingt ans.
Chauffeur de taxi, il m’arrive régulièrement d’accompagner un monsieur âgé à ses rendez-vous médicaux. Ses enfants me connaissent bien, la confiance est totale. J’ai l’habitude de l’appeler ou que sa femme me demande de l’aider à le descendre jusqu’à ma voiture.
Un matin, le monsieur ne se sentant pas bien, il a fallu le conduire en urgence à l’hôpital le plus proche. Je suis sorti en débardeur et short, sans y prêter attention. Mais j’ai tapé dans l’œil de sa fille aînée. Appelons-la Fatima. Elle est plus âgée que moi, fin de quarantaine. Naïf sur le moment, je n’ai pas remarqué son regard insistant. Ce n’est qu’après coup que j’ai compris qu’il n’avait rien d’innocent.
À peine rentré chez moi, un numéro inconnu m’écrit : « Salam aleykoum, c’est Fatima, encore merci d’être intervenu si vite, qu’Allah te récompense. » Je la remercie poliment et continue ma journée. Deux heures plus tard, elle m’écrit à nouveau sur WhatsApp, passe la discussion en mode éphémère, complimente ma photo de profil et cherche à savoir comment un « bel homme comme moi » peut encore être célibataire.
La perche tendue, je réponds : « J’ai connu la vie de couple très jeune, là, je préfère m’éclater. » Elle réplique aussitôt : « T’as bien raison. J’aurais fait pareil à ta place. D’ailleurs... tu t’éclates comment ? Tu voudrais pas qu’on passe sur Snapchat ? »
On échange nos pseudos. Et là, en une seule soirée, tout part en vrille. Fatima s’est mariée jeune avec un homme très pieux. Avec le temps, il a monté une agence pour organiser les pèlerinages à La Mecque ; il voyage donc souvent, la laissant seule avec les enfants. Elle avait envie d’un homme, simplement pour parler... mais après trois semaines d’échanges de plus en plus chauds, les remords ont commencé à la ronger. Je lui ai proposé de passer un matin « pour en discuter » avant qu’elle aille voir ses parents.
C’est donc un mardi matin qu’elle sonne à l’appartement de ma mère. Je la fais asseoir, on parle d’abord de tout et de rien. Puis je lui lance : « Lève-toi, on va faire le test du miroir. » Intriguée, elle me suit jusqu’à la salle de bain. Je lui prends doucement le bras, la place devant moi face au grand miroir et lui glisse à l’oreille : « Je voulais garder cette image de nous... encore habillés ».
Elle comprend immédiatement. Elle se retourne et m’embrasse. En quelques secondes, je bande dur, je suis nu. Elle s’agenouille et me fait une fellation de compétition. Je la relève, veux lui retirer son jilbab ; elle me stoppe net : « J’ai pas eu le temps de me doucher ce matin ni de m’épiler... »
Je lui assure que ça ne me dérange pas du tout. Elle finit par se déshabiller. Avant même qu’elle enlève son boxer, j’aperçois une belle toison noire sur le haut de ses cuisses. Je colle ma tête entre ses jambes, respire son odeur naturelle, déjà humide. Une fois le sous-vêtement baissé, je la lèche partout : du bas du ventre jusqu’à l’anus, tout est recouvert de poils noirs et doux.
Je ne veux pas la faire jouir tout de suite, de peur qu’elle replonge dans ses regrets. J’attends qu’elle soit bien trempée, bien excitée, puis je la pénètre. Ses gémissements traduisent le soulagement d’une femme délaissée depuis trop longtemps. Les mots crus que je lui murmure la font basculer : elle jouit violemment, avec une éjaculation qui m’éclabousse. À ma grande surprise, elle insiste pour que je continue. Elle jouit une seconde fois, encore plus fort.
Une fois rentrée, elle m’écrit un simple merci...
Je connais Fatima depuis toujours, mais elle était plus âgée que moi, c’était un fantasme même pas imaginable pour moi vu l’importance que la religion prenait dans sa vie. Mais j’ai l’impression qu’après ça, j’avais face à moi une femme, simplement une femme. En oubliant son voile noir, elle était devenue une simple femme à qui on avait privé d’une intimité d’adulte.
Je connais Fatima depuis toujours, mais elle était plus âgée que moi, c’était un fantasme même pas imaginable pour moi vu l’importance que la religion prenait dans sa vie. Mais j’ai l’impression qu’après ça, j’avais face à moi une femme, simplement une femme. En oubliant son voile noir, elle était devenue une simple femme à qui on avait privé d’une intimité d’adulte.
Le lendemain, j’ai souhaité m’entretenir par téléphone avec elle, connaître son cheminement autant spirituel que sexuel. Sans rentrer dans trop de détails, elle a longtemps complexé d’avoir des envies animales étant plus jeune, mais dès la naissance de son troisième enfant, elle s’est remise à se masturber. Sa vie de femme au foyer lui permettait d’avoir du temps libre, et elle en profitait pour se « finir », d’après ses termes. Les fantasmes allant bon train, elle m’avoua avoir eu des envies de pluralité, d’uro et de sodomie...
J’ai une réputation parmi mes amies pour être un spécialiste de la première sodomie, je lui en ai parlé, et c’est là qu’elle m’a d’elle-même supplié d’accepter de la revoir. J’étais partant d’office, mais ne lui en avais pas témoigné l’intention, sauf qu’à partir de ce moment-là, j’étais pour elle l’élu de son cul...
Nous nous sommes donc revus trois jours après. Je lui avais demandé de ne pas s’épiler, car je voulais la manger crue, et puis ça l’arrangeait, car son mari est un homme très jaloux. Le jour J, j’ai eu une course super importante, elle m’a donc attendu chez ses parents. Pour m’attendre, je lui ai proposé de commencer à se masturber sans atteindre l’orgasme, ce qu’elle a fait... J’arrive chez moi, me déshabille, et lui dis de venir. Moins de deux minutes plus tard, elle sonne. Je lui ouvre et n’oublierai jamais son visage déformé par l’excitation. J’ai su qu’elle voulait en découdre lorsqu’elle me dit d’un ton ferme : « Écarte-moi le cul, pas de préliminaires ni rien, défonce-moi s’il te plaît ».
Je l’embrasse, la plaque contre le mur, la cambre. Un peu de lubrifiant et je pénètre son anus déjà prêt.
Au total, nous avons baisé par le cul pendant 1 h 30. Elle enchaîna les orgasmes.
Depuis ce jour, on se voit dès que l’emploi du temps le permet et bien souvent pour des séances sodomites...
Au total, nous avons baisé par le cul pendant 1 h 30. Elle enchaîna les orgasmes.
Depuis ce jour, on se voit dès que l’emploi du temps le permet et bien souvent pour des séances sodomites...
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