Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joséphine à la campagne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Joséphine à la campagne
Chapitre 1
Je n'ai pas de bol. Aujourd'hui, c'est à mon tour de laver les poireaux. J'adore mon métier. Je passe mon temps dans les champs ou dans les serres, je roule en tracteur et je mange ce que je fais pousser. D'ailleurs, je suis sous l'auvent adossé au hangar. C'est une belle journée pour une mi-janvier. La température est douce et le soleil brille sur la cime des arbres. Mais laver les poireaux, c'est rester debout plusieurs heures, les mains sous l'eau froide. En plus, on les a récoltés et taillés hier. On aurait dû les laver dans la foulée, mais nous n'avons pas eu le temps. Et maintenant, je galère parce que la terre colle aux légumes.
Je ne sais pas combien j'en ai passé, je suis perdue dans mes pensées. Et tout d'un coup, je me rends compte que cela fait plusieurs minutes que je lave cet énorme poireau. Je le frotte délicatement avec mes mains gantées. En fait, je l'astique carrément. Je glisse mes doigts dessus comme si c'était une queue. Désolée pour le vocabulaire, mais on est plutôt cash à la campagne.
Je ferme les yeux et j'ai l'impression de serrer un long sexe épais. Ce fut fait une bonne quarantaine de centimètres, j'ai l'impression que cette bite n'a pas de fin.
Je reprends mes esprits. Allez, il faut que j'avance. Je continue le lavage et je me rappelle le printemps. En cette saison, ce sont les courgettes. Mais attention, il faut bien les laver pour retirer les poils urticants. A l'automne, ce sont les carottes. Avec mon patron, on fait trois variétés. Les plus grosses, ce sont les jaunes, une variété population. Mais celles qui ont une forme longue et épaisse, ce sont les oranges. Les rouges ont une forme conique, elles sont seulement meilleures à manger.
Je reprends mes esprits. Allez, il faut que j'avance. Je continue le lavage et je me rappelle le printemps. En cette saison, ce sont les courgettes. Mais attention, il faut bien les laver pour retirer les poils urticants. A l'automne, ce sont les carottes. Avec mon patron, on fait trois variétés. Les plus grosses, ce sont les jaunes, une variété population. Mais celles qui ont une forme longue et épaisse, ce sont les oranges. Les rouges ont une forme conique, elles sont seulement meilleures à manger.
Je n'avais pas encore pensé aux poireaux d'hiver, durs et souples à la fois. Je tombe sur un gros, près de six centimètres de diamètre, un long fut. Celui-là, je le mets de côté. Et sur les 400 que je lave, j'en garde trois autres de plus. J'ai choisi un long et gros comme mon pouce, un deuxième moyennement gros et un dernier raisonnablement gros, mais courbé au niveau du pied. J'ai mis du temps à le trouver, celui-là.
A midi, je les ai mis dans une cagette et je les ai emmenés chez moi. Mon patron m'a demandé pourquoi je prenais autant de poireaux.
— A Noël, j'ai eu un livre de recettes uniquement pour les légumes. J'ai décidé de tester les poireaux, mais je ne sais pas encore quelle recette choisir. Alors je pense que je vais en essayer plusieurs.
— Jo, s'il y en a une qui vaut le coup, je veux bien que tu me la fasses goûter.
— Bien sûr !
— Jo, s'il y en a une qui vaut le coup, je veux bien que tu me la fasses goûter.
— Bien sûr !
J'affiche un grand sourire. S'il savait ce que j'allais mijoter. Oui, je pense qu'il apprécierait.
L'après-midi a duré une éternité. Je n'arrêtais pas de penser aux poireaux qui m'attendaient sagement sur la table de ma salle à manger. Il ne faut pas me juger. Je suis à la campagne. Je bosse dans les champs, sans voir personne. Je porte de grosses chaussures de randonnée, un pantalon à poches cargos, une casquette pleine de terre. Comme ça, je ne fais pas rêver. La première année sur la ferme, j'avais les cheveux longs. C'était une vraie galère. La deuxième année, je les ai coupés courts, mais on me prenait pour un mec. Maintenant, je les laisse repousser, mais je les porte tressés à la viking. De plus, le boulot est physique : debout toute la journée, porter des choses lourdes, et j'en passe. Alors mon physique ne fait pas trop petite fille fragile. Mon patron, qui est plutôt paternaliste avec moi, m'a coaché à mes débuts. Pour durer dans ce métier, il faut un dos et des jambes solides. Alors, il m'a initié aux Kettlebells, des sortes d'haltères.
Depuis trois ans, j'en fais une séance d'une heure tous les soirs.
Mais ce soir, c'est soirée détente, avec les poireaux.
Mais ce soir, c'est soirée détente, avec les poireaux.
Mon patron sonne la fin de la journée. Je me dépêche de monter dans ma voiture, et en cinq minutes d'une petite route sinueuse et vallonnée, entre champs et forêts, j'arrive enfin à l'entrée du village. Je gare ma voiture devant la petite maison de ville que je loue. Il fait déjà presque nuit, les lampadaires diffusent une lumière orangée sur la rue. Je pousse la porte d'entrée qui donne directement sur la salle à manger, le salon et la cuisine, et j'allume la lumière. Sans attendre, je délasse mes grosses chaussures terreuses et jette mes deux paires de chaussettes en l'air. Je me pèle comme un oignon. D'abord la polaire, puis le T-shirt manches longues, le T-shirt manches courtes et mon maillot de corps sans manche. Tout ça n'est pas glamour, je l'avoue. Je regarde furtivement le grand miroir sur le mur en face de moi. Il me revoit, l'image des deux fenêtres donnant sur la rue. Personne. Je suis pourtant torse nu.
Avec mes petits seins fermes en forme de pomme, je n'ai pas besoin de soutien-gorge. Mais personne dans la rue. Pas de curieux. Je suis presque tous les soirs à poil, mais je n'ai jamais surpris qui que ce soit me mater par la fenêtre. C'est sûrement parce que je suis l'avant-dernière maison du village et que tout le monde roule trop vite dans ma rue.
Je déboutonne mon pantalon de travail et je le fais glisser au sol avec mon boxer. Je remarque plusieurs taches blanches au niveau de l'entrejambe. Je prends un instant pour contempler mes épaules larges et mes hanches fines. La lumière dessine mes abdominaux et les muscles de mes longues jambes. Je passe mes doigts dans les poils légèrement bouclés de mon pubis. Le gros capuchon rose de mon clitoris est visible à travers ma toison châtain clair, et mes petites lèvres pendent entre mes cuisses ...
Allez, sous la douche. Je laisse l'eau chaude me recouvrir de la tête aux pieds, détendre mes muscles malmenés par ma journée de travail. Je frotte minutieusement chaque partie de mon corps avec le gel douche, en insistant bien sur mon entrejambe et mes petites fesses rondes. D'habitude, je prends du temps pour ce rituel, mais ce soir, je suis pressée. Je me sèche rapidement et enroule la serviette autour de ma taille avant d'aller dans la salle à manger. Je regarde le plateau où trône ma sélection de poireaux. Ils sont tièdes, à la température de la pièce, mais toujours aussi fermes. Avec un couteau, je taille les racines et arrondis soigneusement leur tête. Une fois que tout est prêt, je prends le plateau et fonce dans ma chambre, à l'étage. J'attends ce moment depuis que j'en ai eu l'idée.
Je place mon traversin en travers, au milieu du lit, et après avoir laissé glisser ma serviette au sol, je m'allonge sur la couette. Ça ne va pas. Je rehausse mes fesses en ajoutant un oreiller sur le traversin. Voilà ! Je suis confortablement étendue, les jambes ouvertes, les bras le long du corps. Je regarde mon ventre et mon pubis éclairés par la lumière orange de la rue. Machinalement, je glisse mes doigts dans mes poils et je ferme les yeux. Cela me détend.
Après quelques instants, je passe mes mains à l'intérieur de mes cuisses, les glissent lentement entre mes grandes lèvres. Mon sexe est gonflé et chaud, presque bouillant. Toujours les yeux fermés, je pose une main sur mon ventre. Mes doigts dessinent mes abdos et remontent jusqu'à mon sein. Je le prends à pleine main et le pressens avec fermeté, tout en serrant mon téton entre mon pouce et mon index. J'imagine une main d'homme, ferme et solide. Celle de mon patron me vient à l'esprit. C'est étrange, je n'ai jamais fantasmé sur lui pendant mes jeux solitaires. Mais l'image de ses doigts fins et forts, me malaxant fermement sein et téton, m'excite. Je sens des palpitations dans mon ventre.
Je pose mon index sur le haut de mon sexe et le glisse sur mon clitoris. Mon doigt tourne et masse délicatement le gros capuchon de peau qui le protège. Le désir devient plus fort, celui de jouir, mais je dois prendre mon temps. Mes doigts descendent, écartent mes petites lèvres collées et humides. Ils pressent avec douceur et, d'un geste circulaire, caressent l'entrée de ma petite chatte.
Je jette un coup d'œil sur ma table de chevet et prends le poireau de taille moyenne. Toujours en me caressant, je le glisse dans ma bouche. Mon patron est à genoux, au-dessus de mon visage et pousse son sexe entre mes lèvres. J'ai un léger haut-le-cœur lorsque le poireau cogne le fond de ma gorge. Je le fais coulisser entre mes lèvres, imaginant le coup de reins qu'il me donne. Je n'en peux plus. Je le sors de ma bouche en prenant soin de l'enduire de salive, même si je sais que je mouille déjà assez.
Avec deux doigts, j'écarte mes petites lèvres et je presse le poireau à l'entrée de ma chatte. Il s'enfonce, sans effort, jusqu'au fond de mon vagin, m'arrachant un petit gémissement. Je contracte mon périnée. Les parois de mon vagin serrent l'engin que je fais coulisser lentement d'abord. Et puis plus rapidement. Je coince mon clitoris entre mon index et mon majeur. Il est assez gros pour que j'utilise mes doigts pour le branler comme un petit gland. Je le masturbe au rythme des coups de reins de mon patron. Je sens mon sexe coulé entre mes fesses. J'ondule mes hanches pour mieux sentir cette longue tige qui me pénètre. Mon souffle s'accélère comme les coups de boutoir au fond de ma chatte. Des frissons parcourent mes cuisses et mon ventre. Mais c'est mon clitoris qui déclenche une onde à travers tout mon corps. Tous mes muscles se contractent, soulevant mon corps, pendant que l'orgasme explose dans ma tête. Je reste les yeux fermés, reprenant mon souffle. Tout a été trop vite.
L'excitation que j'ai portée toute la journée.
Après quelques instants, je pose ma main entre mes cuisses, et explore ma vulve. Elle est trempée et dilatée. Je porte mes doigts à ma bouche et lèche le liquide amer. J'adore le goût de ma chatte. Je suis encore excitée, alors je laisse aller mes doigts de mes petites lèvres à mon clitoris. Tout mon sexe est devenu hyper-sensible.
Après quelques instants, je pose ma main entre mes cuisses, et explore ma vulve. Elle est trempée et dilatée. Je porte mes doigts à ma bouche et lèche le liquide amer. J'adore le goût de ma chatte. Je suis encore excitée, alors je laisse aller mes doigts de mes petites lèvres à mon clitoris. Tout mon sexe est devenu hyper-sensible.
En regardant le gros poireau, je m'interroge. Maintenant, il me paraît énorme. Je le prends dans ma main. Il est monstrueux. Je le pose sur mes lèvres, ouvre ma bouche en grand. J'arrive à l'entrer, mais ma mâchoire ne peut plus bouger. Je le pousse, mais il heurte mon palais et refuse de s'enfoncer davantage. C'est trop gros patron. Mais c'est cool d'avoir un mec avec une bite interchangeable.
Je prends le poireau à deux mains et le pose à l'entrée de mon sexe. Mes petites lèvres s'écartent, mais l'énorme bout ripe et glisse sur ma cuisse. Je souffle doucement et je relâche tous les muscles de mon ventre et de mes jambes. Je remets le poireau entre mes petites lèvres et le fais tourner tout en le pressant. Il écarte les parois de ma chatte. J'insiste et pousse un petit cri lorsqu'il passe l'entrée. J'ai l'impression qu'il me déchire. Je n'ose plus bouger. Il est trop gros. Mais il est entré. Alors je le pousse doucement en soufflant profondément. Je crois voir mon ventre gonfler à mesure qu'il s'enfonce. Il me remplit. Il occupe tout mon vagin. Je regarde cet énorme poireau coincé entre mes jambes et cela m'excite. D'une main, je le fais aller et venir. Des petits mouvements au départ. De l'autre main, je me caresse le clitoris. Les frissons reviennent. Mon sexe s'habitue, le poireau sort et s'enfonce plus facilement. Il est luisant de mouille.
Je ferme les yeux et j'imagine mon patron me défoncer. Que c'est bon ! J'ai l'impression d'être envahie, de n'être qu'un trou qu'il remplit avec son énorme queue.
Je me masturbe frénétiquement jusqu'à être de nouveau submergée par un orgasme. Tout mon corps se tend sous la contraction brutale de mes muscles.
Il me faut un peu plus de temps pour reprendre mon souffle. Je gis, étendue mollement sur mon lit. Je tire doucement le poireau qui occupe tout mon sexe. Il sort avec un bruit de succion étrange. Ma main explore ma chatte. Elle n'est qu'un trou baveux. J'arrive à y glisser trois doigts, puis quatre. Je suis trempée. Mon jus a coulé jusque sur l'oreiller sous mes fesses. Mon clitoris est devenu trop sensible, je peux à peine le toucher.
Je me masturbe frénétiquement jusqu'à être de nouveau submergée par un orgasme. Tout mon corps se tend sous la contraction brutale de mes muscles.
Il me faut un peu plus de temps pour reprendre mon souffle. Je gis, étendue mollement sur mon lit. Je tire doucement le poireau qui occupe tout mon sexe. Il sort avec un bruit de succion étrange. Ma main explore ma chatte. Elle n'est qu'un trou baveux. J'arrive à y glisser trois doigts, puis quatre. Je suis trempée. Mon jus a coulé jusque sur l'oreiller sous mes fesses. Mon clitoris est devenu trop sensible, je peux à peine le toucher.
Mais mon excitation n'est pas encore calmée. Je glisse une main sous mes fesses pour masser mon petit trou du cul. Il est trempé de mouille. Je pousse comme si j'étais aux toilettes et je relâche. Mon index et mon majeur s'enfoncent sans peine. Il faut dire que c'est un de mes terrains de jeu favoris. En quelques secondes, il est totalement détendu, prêt pour accueillir le petit poireau. Je le presse sans précaution sur mon petit œillet, et avec deux doigts dans mon vagin qui poussent la fine paroi, je le sens glisser entre mes fesses.
Je prends le dernier poireau, celui qui est coudé, et je l'introduis dans ma chatte béante. Il me pénètre sans effort. Doucement, je commence un lent va-et-vient. Mon sexe fait des bruits humides. Je relève mes jambes pour mieux observer les poireaux coulisser en rythme dans mes trous.
Je me concentre sur mon sexe. Je bouge le poireau courbé pour qu'il frotte le haut de mon vagin. Je le vois pousser mon ventre. Après quelques instants, je ressens comme un courant électrique au niveau de mon clitoris. Il m'arrache un petit gémissement en passant sur mon point G. Je le tiens. Allez, vas-y patron, baise-moi fort. J'enfonce le petit poireau le plus profondément possible dans mon cul et je me concentre sur l'autre. Il me fouille. J'appuie ma main de libre sur le bas de mon ventre pour mieux le sentir cogner et frotter cet endroit si sensible. Le plaisir monte brutalement. Des frissons parcourent mes cuisses qui se mettent à trembler. Sans que je le touche, mon clitoris s'électrise. Mon souffle s'accélère et mon cœur s'emballe. J'imagine mon patron, en sueur, cogner sa grosse bite au fond de ma chatte. Plus je détends mes muscles, plus je m'abandonne et plus le plaisir est fort. Soudain, une onde m'envahit, parcourt mon corps.
Sans réfléchir, je remonte mes genoux vers ma tête, relève mon bassin le plus haut possible. Je grimace, souffle, mais je continue à agiter le poireau frénétiquement. Je ne peux retenir un long gémissement lorsque l'orgasme me foudroie. Mes jambes se mettent à trembler et je sens un jet humide m'éclabousser les mains. Quelques gouttes tombent sur ma poitrine et sur mon visage. Et tout mon corps se relâche. Je sens une grande lassitude, comme un étourdissement.
J'ouvre un œil. J'ai dû m'endormir. Je suis toujours nue et mon cul est encore plein. Je sors délicatement le poireau d'entre mes fesses. Mon petit trou va pouvoir se refermer. Je sens ma main. L'odeur est un peu différente. Je lèche un doigt. Le jus a un goût amer et salé. Un mélange de mouille et de je ne sais quoi. Est-ce que j'ai éjaculé ? Sans chercher la réponse, je m'enroule dans ma couette et me laisse aller. Il faut arrêter, ma pauvre fille. Avec tes délires, jamais tu ne pourras trouver un mec à la hauteur.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Admirer une femme se donnant du plaisir avec un légume...