Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carmen ou les aventures extraordinaires d'une hôtesse de téléphone rose — Chapitre 1 · Entre fantasme et réalité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carmen ou les aventures extraordinaires d'une hôtesse de téléphone rose
Chapitre 1 · Entre fantasme et réalité
A genoux dans son salon, le noir de ses d'escarpins, de ses bas translucides et de sa jupe crayon retroussée sur ses hanches, contrastant avec sa peau très blanche, un plug orné d'un diamant, fièrement planté dans son joli cul, l'entrejambe déjà humide, les seins gonflés de désir et les tétons durcis par les pinces qui lui occasionnaient une délicieuse morsure, Carmen attendait que Alain lui déclame son texte. En tant que lectrice passionnée de littérature érotique, elle avait hâte de voir s'il serait à la hauteur de sa promesse. Le bandeau qu'Alain lui avait ordonné de placer sur ses yeux la plongeait dans une obscurité totale afin de lui permettre de se concentrer uniquement sur sa voix.
Cette situation excitait beaucoup Carmen qui adorait l'idée d'être totalement soumise aux caprices de son maître du moment, d'autant plus que, le connaissant bien, elle savait qu'il n'abuserait pas de la situation pour lui demander de faire des choses qu'elle n'aimait pas ou qui lui auraient été désagréables. Ils en avaient longuement parlé auparavant et Carmen avait expliqué ses limites, ce qu'elle acceptait et ce qu'elle refusait de faire. En somme, c'était un jeu entre deux adultes consentants et respectueux l'un envers l'autre et jusqu'à présent, cette séance de domination au téléphone était une réussite et tout ce scénario n'avait qu'un seul but, et Alain l'avouait sans difficulté : donner du plaisir à cette grosse cochonne de Carmen qui n'aimait rien d'autre que d'être bousculée et dominée comme une bonne salope, soumise et obéissante ! Et malgré les apparences, c'est bien elle qui, par le désir qu'elle suscitait, menait le bal !
Elle attendait donc qu'il débute sa lecture, à genoux et dévêtue, ayant suivi scrupuleusement les consignes d'Alain, dans cette posture et cette tenue qui lui donnaient la délicieuse impression d'être offerte et vulnérable. Il lui avait donné l'autorisation de se caresser en l'écoutant, et impatiente et excitée, elle commençait déjà à se toucher doucement, à passer lentement, mais fiévreusement son index le long de sa fente humide et à tourner autour de son clito gonflé de désir, dans l'attente des mots prononcés de sa voix chaude et grave qui allaient (elle l'espérait, elle en était certaine !) l'amener au plaisir.
C'est alors qu'elle sentit soudain une présence derrière elle qui la tétanisa complètement ! Elle n'osa pas bouger alors qu'elle aurait dû hurler de surprise et arracher le bandeau couvrant ses yeux. Mais Carmen n'eut pas le temps d'être effrayée, car elle fut tout de suite rassurée par une voix qu'elle connaissait bien, celle de la douce Léa qui lui murmurait à l'oreille de ne pas s'effrayer et de se laisser faire. « Comment était-ce possible ? » se demanda Carmen, « Je dois être en train de rêver ?
Je suis folle ! ». Mais non, la présence du plug dans son cul et des pinces qui tiraillaient ses tétons lui prouvait le contraire, tout comme les mains de Léa qui, tout en continuant de lui parler pour la rassurer en déposant de doux baisers sur ses épaules et dans son cou, palpaient ses gros seins comme pour les soupeser, jouant un peu avec les pinces, les tirant et les tournant pour arracher à Carmen des soupirs où se mêlaient déjà le plaisir et la douleur, avant de descendre doucement sur ses hanches, sur son ventre, sur son dos, effleurant sa peau du bout des doigts avant de se poser sur son cul qu'elle caressait à présent avec amour.
Je suis folle ! ». Mais non, la présence du plug dans son cul et des pinces qui tiraillaient ses tétons lui prouvait le contraire, tout comme les mains de Léa qui, tout en continuant de lui parler pour la rassurer en déposant de doux baisers sur ses épaules et dans son cou, palpaient ses gros seins comme pour les soupeser, jouant un peu avec les pinces, les tirant et les tournant pour arracher à Carmen des soupirs où se mêlaient déjà le plaisir et la douleur, avant de descendre doucement sur ses hanches, sur son ventre, sur son dos, effleurant sa peau du bout des doigts avant de se poser sur son cul qu'elle caressait à présent avec amour.
Carmen sentait la douceur et la chaleur du corps placé derrière elle qui l'enlaçait et l'enveloppait avec tendresse et sensualité et elle décida de se laisser complètement aller et d'accepter cette situation, aussi incroyable qu'elle puisse être, se concentrant sur ses sensations sans se poser de questions, sans essayer de comprendre comment Léa pouvait se trouver à cet instant, avec elle, dans son appartement ! Le plaisir commençait à monter en elle et elle l'accepta sans réserve, recueillant avec bonheur les caresses et les baisers tendres qui s'égaraient dans son cou et sur sa joue et cette voix douce qui lui murmura à l'oreille :
— Ma Carmenita, je vais m'occuper de toi et il y a une autre surprise qui t'attend.
Troublée comme jamais, totalement décontenancée, Carmen sentit Léa s'accroupir et lui écarter doucement les cuisses avant de s'allonger entre ses jambes.
— Tu te souviens de nos échanges sur le blog quand tu imaginais jouir sous mes doigts et ma langue ? Eh bien on y est, pour de vrai !
Et aussitôt, Léa plaça sa bouche contre le sexe de Carmen et commença à la lécher tendrement tout en jouant avec le plug qu'elle fit tourner doucement dans le cul de Carmen. Cette dernière, par un réflexe bien naturel, répondit immédiatement en écartant encore un peu plus les cuisses pour bien s'asseoir sur le visage de Léa et ressentir un maximum de plaisir !
L'autre surprise se matérialisa sous la forme d'un morceau de chair que Carmen identifia très vite par sa texture et qui se présenta à l'entrée de sa bouche. Elle n'eut pas le temps de parler, car en même temps qu'une main ferme se posait sur sa tête, une queue d'un bon diamètre et bien gonflée venait de se glisser entre ses lèvres et s'enfoncer dans sa bouche avec autorité.
— Chuuut, laisse-toi faire ma grosse cochonne adorée !
Carmen reconnut la voix d'Alain !!!!!! Elle ne comprenait plus rien, comment pouvait-il être présent, alors qu'il était au téléphone avec elle il y a quelques minutes à peine ! Mais il était trop tard pour essayer de comprendre quoi que ce soit et le plaisir décuplé par la surprise était si fort, qu'elle décida de s'abandonner totalement. Et d'ailleurs, comment aurait-elle pu résister aux doigts de Léa qui désormais lui godait doucement le cul en faisant entrer et ressortir le plug par des va-et-vient sensuels ? Comment résister à la bouche de Léa qui embrassait et léchait sa chatte de sa langue experte, passant sur ses lèvres de bas en haut et de haut en bas puis s'arrêtant sur son clitoris, le prenant délicatement entre ses dents pour le pincer, le mordiller, le sucer, le lécher, tandis que la queue d'Alain semblait grossir et durcir sans cesse en lui baisant la bouche avec énergie.
C'était un maelstrom de délices et de plaisir sans fin et Carmen sentit qu'elle allait partir très vite. Profitant d'un moment où Alain avait retiré sa queue pour se branler entre ses gros seins, tout en tirant sur les pinces, occasionnant une délicieuse torture, Carmen, entre deux « putains » et de nombreux gémissements, avait laissé entendre que le plaisir montait et que l'orgasme n'était pas loin. Aussitôt, son maître réagit et il dit d'une voix ferme :
— Ah non, pas question ! Tu ne vas pas jouir aussi vite, c'est trop facile ! On va faire durer le plaisir ma belle salope !
C'était le signe pour Léa de se relever et de quitter à regret l'entrejambe de sa Carmenita adorée, pour se placer derrière elle. Alain lui dit :
— Tu sais ce qu'il faut faire, vas-y !
D'une voix à la fois douce et ferme, Léa ordonna à Carmen :
— Mets-toi à quatre pattes, comme une bonne chienne obéissante !
Léa répugnait quelque peu à utiliser ce type de vocabulaire en raison des sentiments d'affection qu'elle éprouvait, mais cela faisait partie du scénario qu'Alain avait mis en place et elle savait que Carmen ne s'en offusquerait pas, mais au contraire qu'elle adorait être traitée de la sorte ! Carmen se sentait en effet tellement excitée par le fait d'être ainsi dominée et réduite à un pur objet sexuel par ses deux partenaires qui pouvaient disposer de son corps, de son cul et de sa chatte, comme ils l'entendaient ! Prête à obéir à leurs moindres caprices, bien décidée à s'offrir entièrement, elle justifiait ainsi par les actes et pas seulement par les paroles, son statut de « bonne grosse cochonne » qu'elle revendiquait fièrement et elle se plia donc sans difficulté, mais au contraire avec empressement, aux injonctions de Léa qui lui ordonna ensuite de cambrer son cul au maximum.
Pendant quelques secondes, il ne se passa rien. La soumise attendait, le souffle court, la suite des évènements et cette attente augmentaient encore la sensation de domination et le plaisir qui en découlait. A quatre pattes, les yeux bandés, portant toujours la jupe retroussée sur son cul tendu et offert, le plug bien planté en elle, Carmen se sentait tellement salope, tellement soumise et tellement désirée ! Et l'attente se prolongea pendant de longues secondes qui lui parurent interminables, car, impatiente et trempée, elle avait hâte qu'on s'occupe d'elle ! Et cette attente qui s'éternisait, augmentait son désir et sa frustration pour le plus grand plaisir d'Alain qui s'amusait de cette situation perverse et qui se contentait de lui caresser tendrement la tête et la joue pendant que Léa effleurait doucement la croupe de Carmen de bout des doigts. N'en pouvant plus, Carmen ne fut pas loin de réclamer à voix haute qu'on la baise enfin !!
Mais elle se mordit les lèvres pour s'empêcher de parler, car elle savait que ce n'était pas à elle de décider quoi que ce soit ! Elle devait juste attendre et obéir. Elle savait que le plaisir allait venir, mais de quelle manière ? Qu'avaient-ils imaginé pour la tourmenter ?
Elle n'eut pas à attendre plus longtemps, car soudain, la main de Léa se fit plus ferme et commença à s'abaisser sur son cul pour lui infliger une fessée sévère et mémorable. Les claques s'abattirent sur son fessier bientôt rougi avec force et régularité et Léa obligea même Carmen à compter à voix haute chaque coup qui faisait tressaillir de bonheur la soumise qui semblait vouloir cambrer son cul toujours plus haut, comme une offrande à sa douce tortionnaire. Par moments, sous l'effet d'un coup plus fort que les autres, Carmen, le souffle coupé, ne pouvait plus parler et Léa la reprenait doucement, mais fermement et l'obligeait à compter toujours à voix haute. Tout en continuant de la fesser, elle passa un doigt rapide dans l'entrejambe de Carmen.
— Elle est encore plus mouillée que tout à l'heure, elle aime ça, la chienne ! Pas vrai que tu aimes recevoir la fessée ma grosse cochonne ?
Carmen ne put que répondre un « oui » murmuré entre deux gémissements tandis qu'Alain, qui avait quitté sa bouche et se branlait en la regardant, était admiratif devant cette femme qui s'abandonnait totalement à son plaisir, offrant un spectacle d'une beauté incroyable ! Au téléphone, déjà, les gémissements de sa voix douce et chantante étaient pour Alain comme une magnifique symphonie érotique, mais la voir ainsi s'abandonner totalement était juste... bouleversant ! Carmen était belle dans le plaisir et dans l'abandon !
De son côté, Léa décida de varier les sensations en remplaçant la fessée par des coups toujours portés sur son cul à l'aide d'une simple spatule en bois qui, sous ses doigts experts, devenait un instrument de sévices et de plaisirs. Au bout d'un certain temps, Léa mit fin à la douce torture, félicita Carmen pour son endurance et déposa deux tendres baisers sur son cul meurtri et la laissa reprendre son souffle. Puis, elle retira doucement le plug et écartant encore un peu plus ses jolies fesses, elle s'installa à genoux entre son cul et commença à lui lécher la rondelle de sa langue experte. L'anulingus était un des péchés mignons de cette salope de Carmen et Léa le savait. Elle allait donc en profiter !
Pendant ce temps, Alain avait repris le rôle du tortionnaire et saisissant à son tour la spatule, il infligea à Carmen de petits coups secs sur son dos, son ventre, ses cuisses et ses seins. Il n'osait pas frapper trop fort, de peur de la blesser, mais en même temps, il était terriblement excité de la voir tressaillir et gémir à chaque coup reçu. Et lorsqu'il cessa de la frapper, ce fut pour lui empoigner les cheveux, lui faire relever la tête et à nouveau, glisser dans sa bouche sa queue fortement veineuse, le gland décalotté et s'enfoncer tout au fond de sa gorge en la traitant de « bonne grosse chienne soumise et de belle salope ». ,Mais il n'y avait nulle trace d'agressivité ou de mépris dans sa voix !
Au contraire, pour Alain, ces mots crus n'étaient que l'expression de son admiration et même de son adoration pour cette femme qui aimait le sexe dur et qui l'assumait, ce qui faisait d'elle une sorte d'héroïne du sexe, une femme qui assumait ses désirs et qui les vivait comme elle l'entendait.
A la fois soumise aux douceurs et aux sévices de l'un ou de l'autre à tour de rôle, Carmen se laissait submerger par des vagues de plaisir sans cesse renouvelées. Le cul ouvert et fouillé par la langue et les doigts de Léa et à la limite de la suffocation quand Alain enfonçait le plus loin possible son chibre tout au fond de sa gorge avant de se retirer et de la laisser souffler, elle adorait plus que jamais cette délicieuse sensation de n'être qu'un jouet entre les mains de ses deux partenaires qui savaient si bien s'occuper d'elle. Ainsi, connaissant son goût pour l'exhibitionnisme, Alain s'amusa à faire croire à Carmen qu'il y avait même un public qui les regardait et qui admirait cette belle garce en train de se faire dominer !
— Tu sais Carmen, il y a du monde autour de nous qui regarde, il y a des mecs qui se branlent, des femmes qui se caressent et qui branlent leurs partenaires en te regardant, tu es tellement belle, tu es tellement bandante !
Étant donné l'incroyable situation qu'elle vivait, dans une sorte de délire, Carmen, qui portait toujours son bandeau sur les yeux, finit par croire que cela était effectivement possible et qu'il y avait bien des gens en train de la regarder ou plutôt de l'admirer. Après tout, pourquoi pas ? Au point où on en était, tout était possible ! Elle pouvait désormais presque entendre les murmures d'admiration et les gémissements des hommes et des femmes qui se donnaient du plaisir en la matant. Ces regards qu'elle imaginait portés sur elle, le fait d'être au centre de l'attention et de se dévoiler de façon si impudique la rendait folle d'excitation et fit monter encore d'un cran le niveau de son plaisir qui était pourtant presque à son maximum.
Sa chatte, qui jusqu'à présent n'avait pas été trop sollicitée (Alain et Léa savaient ce qu'ils faisaient, car ils voulaient jouer avec la frustration de la jeune femme et ne pas la faire jouir trop vite) et qu'elle ne pouvait que difficilement caresser en raison de sa position, réclamait à présent plus d'attention. Se dégageant un moment de l'étreinte buccale d'Alain, elle demanda en gémissant d'être prise tout de suite, car elle n'en pouvait plus ! Elle était tellement trempée et elle ressentait intensément le besoin d'être baisée durement pour apaiser le feu qui brûlait son entrejambe. Léa lui lança alors :
— Supplie-moi de te baiser !
Et Carmen supplia, d'une voix étranglée :
— Ma Léa, je t'en supplie, s'il te plaît, viens me baiser, viens me prendre, j'en peux plus !
Mais Alain répondit :
— Ce n'est pas à toi de décider comment et à quel moment tu vas jouir, c'est nous qui décidons ! Moi j'ai envie que tu te doigtes le cul pour nous ! Léa, écarte-toi un peu pour que tout le monde puisse bien la mater ! Allez Carmen, doigte-toi bien le cul ! Je sais que tu adores t'exhiber, montre à tous ces gens à quel point tu es une cochonne obéissante ! Mais je t'interdis de te caresser la chatte ! Et retire ta jupe, elle pourrait te gêner, ce serait dommage !
Et Carmen s'exécuta. Elle retira promptement la jupe crayon qu'elle envoya valser dans un coin, dans un geste qui trahissait son impatience, puis elle se remit à quatre pattes avant de glisser deux doigts dans sa bouche pour les faire saliver et les introduire dans son cul déjà bien ouvert et commença à se doigter en gémissant de plaisir, fière et excitée de s'exhiber ainsi, prête à jouir par le cul puisque Léa et Alain refusaient de la prendre ! A sa respiration haletante, aux nombreux gémissements et aux « putains » répétés de façon convulsive, Alain devina qu'elle était au bord de l'orgasme, il était donc temps de freiner ses ardeurs et il lui ordonna :
— Stop, arrête-toi ! Tu ne vas pas jouir comme ça ! Pas encore ! Je pense que ton cul est prêt à recevoir quelque chose de plus gros, pas vrai Léa ? Allez, retire tes doigts.
Carmen obéit immédiatement et dut se résoudre à attendre à nouveau pendant un long moment la suite des évènements, offrant son cul dans l'attente que Léa vienne la combler. Elle s'était sentie si proche du plaisir que cet arrêt brutal fut difficile à supporter. Elle eut le sentiment qu'ils s'amusaient vraiment avec elle et même si elle adorait cette situation, ses nerfs étaient mis à rude épreuve. Derrière elle, Léa venait d'enfiler un gode ceinture et après avoir longuement caressé le cul splendide de Carmen, s'amusant à faire durer l'attente, elle finit (enfin !) par s'enfoncer en elle pour la sodomiser avec ardeur. Carmen gémit de plus belle en sentant le gode d'un bon diamètre l'enculer et commencer de longs va-et-vient dans son gros cul de salope. Accélérant ou ralentissant ses coups de reins, Léa s'amusait à la mener au bord du plaisir avant de la faire redescendre et elle accompagnait ces va-et-vient de grandes claques sur son cul.
— Tu as entendu Alain ? C'est nous qui décidons à quel moment tu vas jouir, toi tu es là pour obéir !
Encore une fois, Carmen ne put que répondre « Oui » dans un souffle, tandis qu'Alain s'était retiré de sa bouche, car il craignait de décharger et il voulait lui aussi faire durer son plaisir. Il recommença donc à la martyriser avec la spatule en bois, s'amusant à frapper un peu plus fort sur ses cuisses, son ventre et même son sexe, lui arrachant des cris où se mêlaient jouissance et douleur dans un indescriptible tourbillon, tout en tirant sur les pinces qui martyrisaient toujours ses tétons... Au bout de quelques minutes, il était évident qu'elle était à bout et qu'elle n'en pouvait plus. Il était temps de lui porter le coup de grâce !
Lorsque Léa se retira de son cul, Carmen était exténuée et elle se laissa faire quand ils la retournèrent et l'allongèrent sur le dos, les jambes bien ouvertes. Carmen ressentit à nouveau le froid du carrelage sur sa peau nue, tout comme au début de la séance, quand Alain lui avait ordonné de se mettre à plat ventre et de frotter ses gros seins sur le sol. Mais c'était il y a une éternité, semble-t-il, lorsque tous deux étaient encore au téléphone et avant que la situation ne devienne surréaliste...
Pour son plus grand plaisir ! Après avoir détaché son harnais, Léa alla immédiatement s'asseoir sur le visage de Carmen, lui enjoignant de la faire jouir. Carmen s'exécuta et accrochant ses mains aux hanches de Léa, commença avec voracité à la déguster, tandis qu'Alain, la queue à la main, s'amusa au départ à juste poser son gland au bord du vagin détrempé et à se frotter contre elle. Il perlait tellement que sa mouille se mélangeait à la cyprine qui coulait en abondance de la chatte de Carmen qui réagissait comme si elle recevait une décharge électrique, se tortillant et donnant des coups de reins furieux. La sensation de cette queue dure qui passait le long de sa fente, en se branlant contre elle, mais sans la pénétrer, la rendait dingue ! C'était presque insupportable ! D'autant plus qu'Alain jouait en même temps avec son clitoris, le pinçant et le masturbant.
Il ôta même les pinces des tétons meurtris pour en placer une sur le clitoris en érection, provoquant chez la soumise des gémissements encore plus forts, malgré le fait qu'elle avait toujours la bouche posée sur le sexe de Léa qui à présent jouissait bruyamment, prise de convulsions et frottant sa chatte sur le visage de Carmen, l'aspergeant littéralement de sa mouille ! N'en pouvant plus, Alain donna un coup de reins pour s'introduire dans la chatte détrempée de Carmen et commença à la baiser en de longs va-et-vient, alternant vitesse et lenteur pour offrir à la salope soumise un maximum de sensation. Sur le point d'éjaculer, il s'adressa à Carmen d'une voix qu'il aurait voulue ferme et autoritaire, mais qui fut surtout tremblante, trahissant l'orgasme tout proche :
— Carmen, ma grosse cochonne, je t'autorise à jouir, laisse-toi aller, prends ton pied, je veux te voir jouir, ma belle salope !
A ces mots et au bonheur de se sentir enfin remplie et pilonnée tandis que la mouille de Léa coulait en abondance sur son visage, Carmen sentit l'orgasme monter et la submerger complètement. Léa se redressa pour laisser Carmen exprimer pleinement tout son bonheur en de longs gémissements ponctués de nombreux « putains » ! Devant ce spectacle, Alain fut bouleversé et se retirant promptement, il avança sa queue près du visage de la belle qui eut juste le temps de dire avec un sourire de salope :
— Donne-moi tout, j'ai besoin de ma faciale !
Alain eut à peine le temps de glisser sa queue dans la bouche bien ouverte de Carmen et de décharger un flot de foutre dans sa gorge en grognant de plaisir avant de se retirer, laissant couleur le reste de sa semence sur son visage et sur ses seins.
Le plaisir qui emporta Carmen fut si intense qu'elle eut l'impression de défaillir ou de tomber dans une sorte de trou noir où tout son être serait désintégré. Elle ne savait plus trop où elle était et il lui fallut un certain temps pour se remettre de ses émotions. Ayant enfin repris ses esprits, elle se hâta d'enlever le bandeau. Mais quelle ne fut pas sa surprise en découvrant qu'il n'y avait plus personne ! Alain et Léa avaient disparu, tout comme le public. Ils n'avaient pourtant pas pu partir aussi vite ! Carmen ne comprenait plus rien ! Elle se rendit compte avec stupeur qu'elle était à nouveau à genoux dans son salon avec Alain au téléphone, et il n'y avait plus aucune trace sur son corps ni dans sa bouche du foutre et de la mouille qui l'avaient souillée il y a quelques minutes à peine ! Avait-elle rêvé ou vécu une expérience paranormale ?? !!
Peu importe, le souvenir du plaisir (réel ou imaginaire ?) était encore vivace et prégnant et en bonne cochonne accro au plaisir, comme elle le disait dans son message de présentation sur le site de téléphone rose pour lequel elle travaillait, Carmen décida de se concentrer sur l'instant présent, sur son plug à nouveau planté dans son cul de grosse chienne, sur les pinces qui toujours mordaient les tétons de ses gros seins de salope et sur ses doigts qui à présent s'enfonçaient dans sa chatte crémeuse ! Trempée, excitée par les gémissements de son admirateur au téléphone et bien décidée à lui obéir quand il lui ordonna, d'une voix tremblante annonciatrice de son propre plaisir, de jouir !
Et bien entendu, en bonne grosse cochonne, soumise et docile, Carmen se fit un devoir de lui obéir... et de jouir ! Et l'orgasme qui la secoua fut si intense qu'il emporta Alain qui, à l'autre bout du fil, ému d'entendre son plaisir, souilla son bas-ventre, comme un tendre hommage envoyé à celle qu'il adorait entendre et pour laquelle il écrivit ce texte, pour le publier sur ce blog, dans l'espoir qu'elle y prendrait du plaisir à le lire comme il en avait pris lui-même à l'écrire en pensant à elle, avec un clin d'œil à Léa qu'il n'oubliait pas !
Et si, ma douce Carmen, tes doigts s'égarent en lisant ce texte, fière et excitée de m'avoir inspiré, j'aurai gagné mon pari. Mais ceci est une autre histoire !
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