Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 11 · La position préférée de Marie Clotilde de Beauregard
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 11 · La position préférée de Marie Clotilde de Beauregard
Compiègne fin d'après-midi.
Ils ont repris leurs esprits, Clo le regarde en souriant. Son visage est reposé, sa respiration est redevenue normale.
Ils ont repris leurs esprits, Clo le regarde en souriant. Son visage est reposé, sa respiration est redevenue normale.
— Tu es un vrai salaud sans pitié. J'adore avoir très mal.
— J'ai deviné ce que tu voulais, mais je sais que nous n'avons pas finis, Madame de Beauregard en veut encore plus.
— Tu es le seul à me traiter de cette façon, aucun de mes amants n'avait osé.
— Tu n'as pas crié STOP, et je ne fais que répondre à tes désirs les plus secrets.
— Tu peux me détacher, maintenant, et retirer mon porte-jarretelles.
— J'ai deviné ce que tu voulais, mais je sais que nous n'avons pas finis, Madame de Beauregard en veut encore plus.
— Tu es le seul à me traiter de cette façon, aucun de mes amants n'avait osé.
— Tu n'as pas crié STOP, et je ne fais que répondre à tes désirs les plus secrets.
— Tu peux me détacher, maintenant, et retirer mon porte-jarretelles.
Un long baiser sur les lèvres de sa chatte, doucement sur seins tuméfiés et pour terminer sur sa bouche. Il détache les menottes, dépliant avec douceur ses jambes. Quelques baisers à l'intérieur de ses cuisses fines et musclées avant qu'il ne défasse le porte-jarretelles et les bas résilles. Clo se laisse faire, savourant ses caresses au fur et à mesure qu'il la dépouille de ses derniers accessoires érotiques. Elle va se faire prendre à sa façon, celle qu'elle préfère, mais que très très peu d'hommes ont eu le privilège de connaitre.
Elle remue son corps, caresse ses seins en écartant ses cuisses pour l'exciter un maximum. De sa voix cassée et sensuelle, une fois à genoux sur le lit, elle lui demande : attache moi les mains en haut du lit et les chevilles au pied du lit avec les grandes sangles.
Il profite d'abord de ses fesses sublimes, les palpant, les embrassant. Quelques suçons pour marquer sa propriété pendant que ses doigts tracent un sillon dans sa raie jouent avec le tour de sa rosace. Obéissant, il l'attache en réglant la longueur des sangles pour qu'elle ne puisse pas refermer ses jambes. Le spectacle de cette croupe offerte, de ses fesses tendues, ne le laisse pas de marbre, il caresse sa magnifique chute de reins, mords sa nuque. Clo gémit doucement avant de lui hurler fouette-moi le plus fort possible !!!!!!!!!!! Il regarde une dernière fois ce joli cul qui ne sortira pas intact de leurs jeux.
Les coups commencent à pleuvoir, il alterne des périodes de légers coups avec d'autres périodes où il frappe de toutes ses forces. Clo ne bronche pas, lâchant parfois un petit Oh oui……… Ses fesses commencent à se marquer, les lanières laissent de traces. L'une d'elles est profonde, un peu de sang perle, alors il diminue la force des coups.
Incrédule, il regarde une trace de mouille qui descend le long de sa cuisse. La douleur a provoqué un orgasme. C'est le moment que choisit Madame de Beauregard pour lui hurler comme la dernière fois d'une voix puissante, mais saccadée : Encule-moi maintenant, encule-moi ! Il sait très bien que son gland va lui faire mal, cette fois il ne l'a pas préparée, mais à genoux entre ses cuisses, il pousse puissamment. Un cri de sa victime, et tout rentre d'un seul coup, ses boules tapent contre ses fesses martyrisées. Il aime ce fourreau palpitant bien serré, bien chaud, s'agrippant à ses épaules, il la défonce sans douceur. Il l'entend haleter, perdre son souffle, alors il l'attrape par ses cheveux pour mieux la cambrer. De longs gémissements ponctuent chacune de ses actions.
Elle aime avoir mal, alors il claque ce cul déjà endolori tout en la maintenant par les hanches pour mieux la pilonner. Elle essaye de contracter sa rosace pour le faire jouir, mais il sait qu'elle n'y arrivera pas. Redoublant son pilonnage en la faisant gémir de plaisir, Il veut la maintenir dans son état de soumise.
Elle ne sait plus depuis combien de temps il l'encule, mais elle ne veut surtout pas que cela s'arrête. Elle cesse de contracter sa rosace, se laissant envahir par le plaisir, un orgasme, deux orgasmes et imperturbablement il continue. Ses mains broient ses tétons encore sensibles, mais putain que c'est bon. Hélas tout à une fin, elle sent ce torrent puissant qui remonte dans ses intestins. L'esprit ailleurs, elle flotte, noyée sous une vague intense de plaisir. Lui, épuisé s'écroule sur elle.
Tous le deux n'ont aucune notion du temps qui s'est passé avant qu'ils ne retournent dans le monde réel. Avec une douceur contrastant avec la violence de leurs derniers ébats, il la détache, embrasse ses fesses avec tendresse. Clo sait maintenant qu'elle se soumettra toujours, sans condition, à cet amant exceptionnel. Ils sont maintenant allongés l'un contre l'autre.
La proposition indécente
Ils se regardent, se sourient et s'embrassent longuement. Elle a mal aux fesses, aux seins, ce salaud ne l'a pas ménagée. C'est ce qu'elle voulait, mais ne pensait pas jouir autant, il sait la faire souffrir et la faire jouir.
Ils se regardent, se sourient et s'embrassent longuement. Elle a mal aux fesses, aux seins, ce salaud ne l'a pas ménagée. C'est ce qu'elle voulait, mais ne pensait pas jouir autant, il sait la faire souffrir et la faire jouir.
Elle ne regrette pas d'avoir rompu avec Armand, tant pis pour les parties de bridge. Il les avait aperçus dans le jardin, lui avait fait une scène de jalousie qu'elle trouvait déplacée. Il lui avait rendu les clés lui jurant de ne jamais revenir. Qu'est-ce qu'il croyait, avoir le droit de la traiter comme Jean-Louis l'avait fait, il pouvait toujours rêver.
Elle est comblée, repue. Claude ne lui avait pas menti, enfin elle ne s'appelle pas vraiment Claude, mais Marie-Claude devenue la femme du sous-préfet. Elle avait eu Jean-Louis comme amant les premières années où il venait de monter sa société. Ils restèrent amants pendant plus de deux ans, elle lui promettait de divorcer, mais la promotion de son mari avait changé la donne. Elle avait préféré la sécurité, les honneurs aux parties de jambes en l'air. Ayant dix ans de plus que lui, elle avait rompu, le laissant complètement désemparé.
L'heure de se quitter arrive bientôt, une dernière caresse, un regard langoureux et elle ose lui proposer ce qu'elle n'a proposé qu'à une seule personne dans sa vie, et cela date de plus de dix ans.
— Si tu veux, tu peux venir avec ta compagne et un ou deux amis. Vous pourrez m'attacher sur la croix de Saint-André.
— Tu es sûre de toi.
— Oui, j'ai confiance en toi. Il faudra simplement me prévenir au moins quarante-huit heures avant.
— Je vais y réfléchir.
— Juste une précision, je veux des hommes endurants, courtois et polis.
— Tu es sûre de toi.
— Oui, j'ai confiance en toi. Il faudra simplement me prévenir au moins quarante-huit heures avant.
— Je vais y réfléchir.
— Juste une précision, je veux des hommes endurants, courtois et polis.
Il la regarde, la bascule sur le dos, longue séance de baisers sur sa bouche, ses seins, son nombril, son minou. Elle se laisse faire puis en riant, lui dit arrête ou nous allons recommencer. Il la regarde, récupère ses affaires. Pour éviter les tentations, il vaut mieux qu'il prenne une douche chez lui. Un dernier baiser et il s'en va sans un mot. Elle le regarde partir, des larmes perlant au coin de ses yeux.
Effarée, elle se rend compte que l'amour a frappé à sa porte. Rien de tel ne lui était arrivé depuis la mort de son mari.
Effarée, elle se rend compte que l'amour a frappé à sa porte. Rien de tel ne lui était arrivé depuis la mort de son mari.
En rentrant, il roule doucement l'esprit encore occupé par cet après-midi extraordinaire. Jamais dans ses clientes du Lys, il n'a connu une telle femme. Elle a tout pour elle l'argent, la classe, un corps de rêve.
En ce moment, la chance lui sourit. Il est heureux, sa rencontre avec Linda la femme de sa vie qu'il va épouser dès qu'elle aura divorcée. Clo sa nouvelle maitresse, certes assez spéciale, cachant sous une apparence hautaine sa soif d'être aimée, désirée. Il va lui faire plaisir en lui présentant Linda.
Gouvieux dans l'après-midi.
Linda est conquise par Léa, celle-ci désire comme elle se faire prendre par deux hommes. Lorsque Léa les avait vus en forêt, elle voulait sucer l'homme qui la prenait en levrette pendant que Loïc la sodomiserait. Il n'avait pas voulu, lui avouant beaucoup plus tard qu'il la connaissait.
Linda est conquise par Léa, celle-ci désire comme elle se faire prendre par deux hommes. Lorsque Léa les avait vus en forêt, elle voulait sucer l'homme qui la prenait en levrette pendant que Loïc la sodomiserait. Il n'avait pas voulu, lui avouant beaucoup plus tard qu'il la connaissait.
Léa est belle, une somptueuse poitrine que son chemisier ne cache guère, de longues jambes fuselées. Des yeux verts mis en valeur par sa frimousse tachetée de taches de rousseur et sa queue de cheval d'un roux flamboyant.
Tout se passait bien. Nous discutions de nos envies très coquines depuis plus d'une heure. Celles de Léa sont plus torrides que les miennes, mon chéri va se régaler avec cette superbe rouquine. J'étais en confiance jusqu'au moment où Loïc m'embrasse en pleine bouche tout en relevant ma robe. Les mains de Léa tirent sur mon petit string, je la laisse faire en soulevant mes fesses, le string se retrouve par terre. Je pense que Loïc veut prendre un acompte et me baiser devant sa compagne, mais pas du tout !!!!!!!!!!!!!
Léa glisse sa tête entre mes cuisses léchant mon ventre, découvrant ma chatte rasée. Elle me murmure Que tu es belle. Doucement, sa bouche arrive sur ma chatte, sa langue glisse vers mes lèvres chaudes humides. Elle insinue timidement cette langue tendue qui entre pour toucher mon clitoris. Au fur et à mesure je me laisse aller, elle découvre le plaisir de me sentir onduler sous elle, prenant soin d'arrêter ses caresses juste au bord de ma jouissance. Jamais je n'aurais imaginé qu'une femme me fasse ressentir cela. Elle reprend quelques secondes plus tard et finit par avoir sur sa langue tous les signes de mon plaisir. Elle entend mes cris, quand sa bouche devenue très gourmande et sa langue très coquine finissent par se régaler de mon miel. Elle avale tout, lèche pour bien me nettoyer.
Je ne suis plus qu'une femme tremblante de plaisir, soumise à une autre femme. Je sais maintenant que nos parties à quatre ne seront pas uniquement entre deux hommes et une femme. Elle se retire, rabat ma robe en me disant d'une voix douce et tendre Désolée, mais je n'ai pas pu résister.
Tous les deux me regardent intensément avant de me donner un long baiser en pleine bouche, enfin pas que……. Une fois leurs jeux terminés, ils partent en me laissant dans un état second.
Tous les deux me regardent intensément avant de me donner un long baiser en pleine bouche, enfin pas que……. Une fois leurs jeux terminés, ils partent en me laissant dans un état second.
Il me faut de longues minutes pour reprendre mes esprits, remettre mon string. J'ai l'impression de sentir encore cette bouche gourmande et tous ses doigts jouant avec mon clitoris, je frissonne. Heureusement ce soir, Jean-Louis s'occupera de moi pour calmer mon excitation…………………
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Commentaires ()
La suite de cette histoire sera pleine de surprises.
Vont être ensemble cela sera encore plus hot