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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Karine apprend à être une salope — Chapitre 1

21 minutes
45.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Candau69
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Karine apprend à être une salope

Chapitre 1

Cette histoire est la suite directe de l'histoire "Week-end en amoureux" dans laquelle Karine a découvert son côté salope sans aucune limite tandis que Thibault s'est rendu compte qu'il était candauliste sans le savoir. Le week-end est terminé ; Thibault et Karine reprennent leur vie tranquille.
Vraiment ?
************
Les jours suivants ce fameux week-end, à chaque fois que j'essayai de lui parler de ce qu'il s'était passé, elle esquivait la conversation et je finis par abandonner. On n'en reparla plus et nos séances de sexe reprirent leur normalité, bien que je la trouvasse moins réceptive qu'avant.
Je ne savais pas trop comment réagir et lorsque Léa prit contact avec moi par SMS quelques mois plus tard, je lui en parlai, n'ayant personne d'autre à qui m'adresser. Elle se fit étonnamment compatissante et je la découvris sympa, enjouée et empathique. Elle me disait que ça allait s'améliorer, mais le temps passa et quatre mois après notre week-end, rien n'avait changé. Mais ça n'allait pas durer. Nous étions un samedi et il faisait suffisamment chaud pour que ma femme porte une légère robe d'été noire à fine bretelle. Quand on restait à la maison par ces chaleurs, elle appréciait de ne pas mettre de soutien-gorge et elle ne portait donc qu'une culotte blanche en coton tout ce qu'il y a de plus banal sous sa robe.
Il était environ 16 h quand on frappa à la porte de notre appartement. J’étais installé sur le canapé avec un bouquin et ma femme alla ouvrir. Dès que la porte fut ouverte, on entendit une voix féminine :
— Salut Salope !
Je reconnus la voix instantanément et levai les yeux. Léa rentra dans l'appartement, tirant une valise à roulettes derrière elle, devant le regard médusé de Karine qui avait dû penser que ce fameux week-end ne resurgirait plus jamais dans sa vie. Tout aussi étonnant, Léa était accompagnée de notre voisin du dessus qui resta lui sur le palier. C'était un homme d'une soixantaine d'années avec qui nous étions en mauvais terme depuis un long moment. Il était acariâtre et désagréable. D'ailleurs, il était en froid avec tous les habitants de l'immeuble.
— Entrez, entrez Bruno.
Il suivit la demande de Léa et se retrouva bientôt dans l'entrée avec Léa et Karine, qui n'avait toujours pas bougé un cil, complètement sonnée par cette arrivée. Léa s'occupa donc de fermer la porte et nous regarda avec un grand sourire. Elle s'approcha de ma femme et lui tourna autour avant de s'adresser à elle :
— Bruno a eu la gentillesse de me laisser entrer dans l'immeuble et quand je lui ai dit que je venais vous voir, il a eu plein de paroles désobligeantes à votre égard.
Elle laissa un blanc, sachant tout le monde pendu à ses lèvres.
— Je lui ai assuré que vous étiez des gens très sympathiques. Et particulièrement Karine qui est une personne très ouverte, prête à accueillir tout le monde en el... heu, chez elle !
Karine devint toute rouge, se demandant ce que Léa avait bien pu dire à notre voisin. Léa passa derrière elle et, avec des gestes savamment calculés, attrapa les bretelles de la robe et les fit glisser doucement des épaules. La robe commença à glisser, mais ma femme posa les mains sur ses seins pour la retenir. Léa approcha sa bouche de son oreille et la lui lécha avec douceur. Le ton qu'elle employa ensuite n'avait plus rien de doux.
— Enlève tes mains !
Puis reprenant un ton plus doux :
— Montre à ton voisin comme tu es gentille.
Karine ne bougea pas, mais Léa ne dit plus rien. Tout le monde la regardait en se demandant ce qu'elle allait faire. Bruno avait les yeux écarquillés. Au bout de ce qui sembla une éternité, ma femme sembla s'avouer vaincue et baissa les bras le long de son corps, ce qui acheva de faire tomber la robe à ses pieds, dévoilant son corps et ses seins nus. Léa afficha un grand sourire victorieux et Bruno commença à se caresser la queue à travers son pantalon, se demandant ce qu'il allait se passer maintenant. Léa, toujours placée derrière Karine, lui attrapa les seins.
— Vous avez vu Bruno cette paire de seins ? Et ils sont encore plus beaux quand ils sont recouverts du sperme de dizaines d'hommes !
Karine baissa les yeux de honte et sembla se résoudre à se laisser faire. Léa venait de faire savoir à cet homme qu'elle détestait tant qu'elle avait servi de vide couille à tout un tas d'hommes. Finalement, c'était ce qu'elle était ; un vide-couille... Et à vrai dire, elle avait aimé ça ! C'est d'ailleurs pour ça qu'elle avait tout fait pour oublier : elle avait honte d'avoir aimé tant que ça être une telle salope.
Léa fit descendre une main et l'introduisit dans la culotte de ma femme. Dès qu'elle commença à la caresser, celle-ci ouvrit la bouche, ferma les yeux et pencha la tête en arrière. Cette simple caresse lui avait rappelé tous les plaisirs qu'elle avait ressentis lors de notre anniversaire de mariage et elle faillit jouir instantanément. Léa continua à la caresser un peu puis retira sa main. Karine poussa un petit « Nooon » tout en ouvrant les yeux et son regard rencontra celui de Bruno. Elle baissa les yeux et vit qu'il avait sorti sa queue et s'astiquait en la matant. Elle se rendit compte de la situation, redevint toute rouge, mais ne put s'empêcher de continuer à fixer la bite du regard.
— Enlève ta culotte et penche-toi en avant. Pose tes coudes sur le dossier du canapé, Bruno va te sauter.
Encore une fois, elle mit quelques secondes à faire ce qu'on lui disait, mais elle obéit et elle se retrouva bientôt totalement nue et se mit en position. La situation l'excitait au plus haut point et, bien qu'elle en ait honte, elle ne put se retenir d'obéir, attendant avec impatience de se faire baiser. Notre voisin ne se fit pas prier et alla rapidement se placer derrière elle avant de rentrer sa queue d'un coup dans sa chatte. Ils poussèrent tous les deux un râle à l'unisson.
— J'en étais sûr que t'étais une grosse salope sous tes grands airs ! Je vais te défoncer ta chatte de pute ! Hein tu l'aimes ma bite ?
Il enchaîna les grossièretés, mais ma femme ne répondit pas, toute à son plaisir et ses gémissements.
— Réponds-moi ; hein tu l'aimes ma bite ?
— Ou... ouiiii !
Elle avait hésité, mais je retrouvais presque la nymphomane d'il y a quelques mois et je n'en revenais pas. Elle était en train de prendre plus son pied avec ce vieux grincheux qu'elle ne l'avait fait avec moi depuis plusieurs mois... Léa se tourna vers moi avec un grand sourire et les ignora soudainement.
— Coucou toi ! T'as vu ça ? Ce qu'elle aime ta femme, c'est être dominée. Elle ne le savait pas avant de passer le week-end avec nous, mais elle ne peut plus s'en passer. C'est pour ça qu'elle ne prend plus son pied avec toi dans des relations classiques.
Elle s'approcha de moi et je pus la regarder plus en détail. Elle était toujours aussi magnifique. Elle était vêtue d'une robe à fleurs très légère et assez simple, mais même ainsi, elle était extrêmement désirable. C'était sans doute pour ça que Bruno l'avait fait rentrer et lui avait adressé la parole sans être odieux comme il en avait l'habitude.
Elle vint s'agenouiller entre mes jambes et sans rien ajouter, sortit ma queue déjà bien bandée avant de l'enfourner dans sa bouche. Je poussai un long gémissement : je ne m'étais plus fait sucer depuis ce fameux week-end. Je rouvris les yeux et regardai ma femme en train de se faire baiser pendant que Léa me suçait. Cette dernière faisait en sorte d'y aller très doucement, de façon à ce que je ne jouisse pas tout de suite.
La scène dura encore un moment et je dus admettre que le voisin tenait plutôt bien le coup. Il n'avait pas dû avoir l'occasion de baiser une femme depuis un moment, mais continuait à pilonner la chatte de Karine sans faiblir. Et celle-ci continuait à gémir sous les coups de bite. Il finit quand même par jouir et eut la décence de ne pas le faire au fond de ma femme ; il sortit sa queue et éjacula sur son cul. Il transpirait abondamment et ne savait plus trop quoi faire avec sa bite à l'air. Léa libéra la mienne de sa bouche et s'adressa à lui :
— Je crois que vous pouvez nous laisser Bruno. Si vous êtes sympa à l'avenir, Thibault vous laissera peut-être profiter à nouveau de sa femme.
Il sourit, acquiesça puis se rhabilla et quitta l'appartement.
— Karine, viens t'allonger sur le canapé avec la tête dans le vide. Ton mari va te baiser la bouche pendant que je te lécherai la chatte.
Ma femme obéit et sans me regarder, vint se mettre en position. Léa se mit entre ses jambes et commença à jouer de sa langue pour lui donner un maximum de plaisir. Karine ouvrit la bouche et poussa de petits gémissements de plaisir que je décidai rapidement d'étouffer en enfournant ma queue au plus profond de sa gorge. La frustration que j'avais accumulée depuis des mois s'évacua et je commençai à lui baiser la bouche de façon violente. De la bave et du liquide séminal s'écoulaient en permanence et finirent par recouvrir son visage. Le bruit qui résultait de mes mouvements était obscène et m'excitait encore plus. J'avais en plus la vision de Léa en train de bouffer la chatte de Karine avec un sourire quelque peu sadique en voyant ce que je lui infligeais.
J'allais bientôt jouir et j'en informai Léa qui accentua ses caresses. Le résultat fut que Karine et moi jouîmes en même temps, moi me vidant au fond de sa gorge et elle se cambrant sous les coups de langue de son amante. Je me retirai et encore plus de liquide s'écoula de sa bouche. Je me reculai et la regardai. Elle avait les yeux fermés ; il ne pouvait en être autrement, car son visage était entièrement recouvert de salive mélangée à mes propres sécrétions. Léa se redressa, s'assit dans le canapé et sortit son téléphone pour regarder des vidéos comme si de rien n'était. Devant mon air interrogateur, elle m'expliqua avec un sourire :
— Je pense que vous avez besoin de discuter.
J'allai chercher la robe de ma femme qui n'avait toujours pas bougé et lui essuyai le visage. Quand elle put de nouveau ouvrir les yeux, elle me regarda avec un regard honteux.
— Je suis une salope...
Je lui caressai doucement le visage.
— Tu es MA salope.
Elle esquissa un sourire.
— Je dois dire que ça me plairait bien, je crois.
— Tu veux bien être ma soumise ? Obéissant à mes ordres et faisant tout ce que je lui demande ?
Elle resta silencieuse un moment.
— Je ne me vois pas faire des choses comme à Montpellier. C'était vraiment un week-end particulier. Les choses se sont enchaînées et je n'ai plus rien maîtrisé.
— Tu n'as surtout plus maîtrisé ton envie de te faire baiser, lui rétorquai-je avec un sourire amoureux.
— Oui, c'est vrai.
— Si tu veux qu'on fasse plus soft, pas de souci. Et on verra avec le temps si ça évolue.
Je pris soudain un ton plus sec.
— Mais je suis ton maître et tu es mon esclave sexuelle. Tu dois me faire confiance et m'obéir.
Elle me regarda et je vis de nouveau la flamme dans ses yeux, celle qu'elle avait perdue depuis plusieurs mois. Elle était même encore plus intense qu'avant. J'avais l'impression que cette nouvelle situation allait bizarrement encore plus nous rapprocher. Nous avions finalement les mêmes fantasmes et allions pouvoir les assouvir ensemble, dans une confiance réciproque. Elle finit par me répondre avec un doux sourire.
— Oui, Maître.
— Léa n'a pas encore joui ; lèche-lui la chatte pendant que je vais me laver.
— À vos ordres.
Alors que je sortais de la pièce, je vis Léa sourire et s'installer jambes écartées. Et alors que je me dirigeais vers la salle de bain, je commençai à l'entendre gémir. Je restai dans la douche un bon moment, à tel point que les deux filles eurent le temps de me rejoindre après avoir fini leurs petites affaires. Nous étions tous les trois rassasiés et on commença tout d'abord par se laver en toute normalité. Mais la douche avait beau être grande, la promiscuité avec ces deux corps magnifiques trempés et recouverts de mousse ne tarda pas à m'exciter à nouveau, ce que remarqua Karine.
— Bah alors mon chéri, tu en redemandes ?
Elle ne m'avait pas appelé Maître et ne m'avait pas vraiment parlé comme une esclave était censée le faire, mais je me dis que finalement, elle avait raison : c'était ma femme avant d'être ma salope et le mieux était qu'on se comporte comme mari et femme sauf quand je déciderais qu'il était temps de passer à nos statuts de maître et esclave. Ça permettrait de donner un équilibre à notre relation.
— Je viens de me rendre compte que vous ne m'avez jamais sucé en même temps toutes les deux. À part quelques secondes auxquelles je n'avais pas pu résister.
Karine me sourit, regarda Léa qui souriait aussi et planta son regard dans le mien.
— À vos ordres, Maître.
Elles s'agenouillèrent, ma femme prenant ma queue dans sa main et la branlant doucement. Pour commencer, elles placèrent leurs langues sur mon gland, le faisant frotter contre sous les mouvements de la branlette. Elles me regardaient dans les yeux, ravies de voir l'effet que ça me faisait. Karine accéléra un peu le mouvement de sa main et elles commencèrent à me caresser doucement le gland avec leurs langues. La vision était divine : voir leurs deux visages sous ma bite et leurs deux langues sur mon gland était incroyable. Léa se recula un peu et me regarda avec un grand sourire. Karine voyant le champ libre, se mit à me sucer le gland tout en enroulant sa langue autour.
— Alors, c'est comment d'avoir deux salopes pour toi tout seul en train de te sucer la bite ?
— Vous êtes magnifiques les filles. Ma bite vous sied parfaitement au teint.
Léa sourit à ma plaisanterie, mais enchaîna.
— Si tu peux encore faire des blagues, c'est qu'on y va un peu trop doucement.
Elle plaça sa main à l'arrière du crâne de Karine et appuya doucement, mais fermement. Ce faisant, ma bite disparut de plus en plus loin au fond de la bouche de ma femme. Celle-ci ayant maintenant l'habitude des gorges profondes, elle se laissa faire jusqu'à ce que son visage disparaisse contre mon bas-ventre. Léa ne la libéra pas et continua de la maintenir dans cette position. Je sentais mon gland prisonnier de sa gorge et cette sensation était nouvelle et très agréable. Au bout d'un moment, Karine s'agita un peu et je compris qu'elle commençait à manquer d'air, mais Léa ne la libéra pas tout de suite. Elle attendit quelques secondes de plus puis la laissa reculer la tête tout doucement jusqu'à ce que ma queue sorte entièrement de sa bouche. Elle tenta de reprendre son souffle tout en respirant bruyamment et en bavant en grande quantité sur ses seins. Je lui laissai quelques instants pour se remettre puis décidai de reprendre mon rôle de maître.
— Faites-moi jouir. Karine, recommence à me branler et occupez-vous toutes les deux en même temps de mon gland avec vos lèvres.
J'avais pris un ton plus sec et elles obéirent toutes les deux instantanément. Karine attrapa ma queue et la branla cette fois bien plus énergiquement. Elles approchèrent leurs lèvres de ma bite et commencèrent à sucer chacune un côté de mon gland, se servant de leurs langues par moments. Je sentis que je n'allais pas tenir longtemps, c'était incroyable. Je commençai à pousser des gémissements rauques et elles comprirent que je n'allais plus tarder à jouir. Quand j'éjaculai enfin, elles continuèrent à s'occuper de mon gland et je vis le sperme se répandre sur leurs lèvres et tout autour de leurs bouches.
Quand je me fus entièrement vidé sur elles, Léa attrapa le menton de Karine et tourna son visage vers elle avant de commencer à l'embrasser avec fougue. Elles collèrent leurs corps l'un contre l'autre en s'agrippant les fesses et continuèrent leur baiser passionné. Je posai mes mains sur leurs nuques respectives, rapprochai ma queue d'elles et la frottais contre leurs visages tout en leur caressant doucement les cheveux. Mes mouvements ne les avaient pas arrêtées et elles continuaient à s'embrasser, frottant leurs seins les uns contre les autres. Je finis par débander et entrepris de sortir de la douche.
— Je vous laisse vous amuser les filles.
Elles ne me répondirent pas et ne semblèrent même pas m'entendre. J'avais vu la main de Léa descendre vers la chatte de Karine et commencer à la caresser et la main de Karine ne tarda pas à prendre le même chemin vers le sexe de Léa. Elles semblaient prendre leurs pieds et j'étais content de voir que le fait de me sucer avait de nouveau excité ma femme à ce point. C'était de bon augure pour la suite.
Je m'habillai et allai m'installer sur le canapé devant la console. Alors que je jouais depuis un moment, les filles réapparurent, nues et propres, arborant un grand sourire satisfait.
— C'était bon ma chérie ?
— Oui, c'était incroyable. Autant la pipe que la baise avec Léa.
— Tant mieux. Ce qui m'excite particulièrement, c'est que tu prennes ton pied.
Cela faisait plusieurs mois que je fantasmais sur ce qu'il s'était passé à Montpellier et j'avais déjà beaucoup d'idées sur ce que je ferais si Karine devenait mon esclave sexuelle. Je décidai donc qu'il était temps de lui indiquer les règles qui allaient être mises en place.
— Ma chérie, à partir de maintenant, il va y avoir des règles à suivre pour toi. Et aucune négociation possible.
Elle me regarda en silence et je vis l'intérêt briller dans ses yeux. Loin d'être apeurée par mes paroles, celle-ci semblaient au contraire la captiver au-delà de mes espérances.
— Très bien, je t'écoute.
Nous avions tous les deux pris un ton plus sérieux, limite : professionnel. C'était incroyable de voir à quel point on se comprenait et savait instinctivement quand passer du statut de mari et femme à celui de Maître et esclave.
— Premièrement, les pantalons et shorts sont maintenant interdits. Tu ne pourras plus porter que des jupes ou des robes dont la longueur n'excédera pas la mi-cuisse.
— Il faudra aller faire les magasins.
— On ira dès lundi. Deuxièmement, sous-vêtements interdits. Collants interdits également, tu ne pourras mettre que des bas autofixants ou des bas avec porte-jarretelles.
— À tes ordres.
— Troisièmement, toutes les chaussures que tu porteras seront à talons aiguilles, tu sais à quel point j'aime te voir avec ce type de chaussure. Quatrièmement, tu as interdiction formelle de te caresser à moins que je t'en donne l'ordre. Et enfin, la dernière règle, pour l'instant, dès que tu entendras le bip qui retentit quand j'allume la console, tu devras venir t'agenouiller entre mes jambes sans un mot et me tailler une pipe jusqu'à ce que j'éjacule dans ta bouche. Tu avaleras, rangeras ma queue dans mon caleçon, et repartiras vaquer à tes occupations.
— C'est compris.
— Ces règles sont les seules qui sont valables tout le temps sauf si je t'avise du contraire. La plupart du temps, on sera un mari et une femme classiques et infiniment amoureux. Mais les fois où je te donnerai un ordre, tu devras l'exécuter sans discuter.
Elle me regarda silencieusement quelques secondes puis vint s'installer sur le canapé à côté de moi et me prit dans ses bras.
— Je t'aime.
— Moi aussi ma chérie.
— Je viens de jouir deux fois, mais tout ce que tu viens de dire commence à m'exciter à nouveau.
— Mes règles t'excitent ?
— Oui, j'ai une envie folle d'être ta femme et ta chose, tu vois ? Et le fait que tu sois du même avis, que tu aies compris que je ne voulais pas être l'un ou l'autre, mais bien les deux en même temps, ça me fait t'aimer encore plus et ça m'excite encore plus : ta femme et ta chose quoi !
J'éclatai d'un rire franc. Tout ça dépassait mes rêves les plus fous et j'étais au comble de la joie. Ma femme était la femme idéale ! Qu'est-ce que je l'aimais ! Je la regardai avec tendresse.
— Ce que tu dis me ravit, tu es exceptionnelle.
Elle se blottit un peu plus contre moi et je levai les yeux vers la femme qui était responsable de ce bonheur retrouvé.
— Merci Léa.
— C'était avec plaisir, d'autant que j'ai pris mon pied moi aussi.
— Tu restes combien de temps ?
— Heureuse que tu me le demandes. J'ai pris une semaine de congé, seriez-vous d'accord pour m'héberger ?
— Évidemment, tu peux rester aussi longtemps que tu veux. Mais j'y pense, comment nous as-tu retrouvés ?
— Figure-toi que je suis flic. J'avais ton numéro et même si ça n'est pas très légal, je m'en suis servi pour avoir ton adresse.
Karine se redressa.
— Comment ça, elle avait ton numéro ?
— Elle me l'avait demandé avant qu'on parte à l'époque et je le lui avais donné. Elle m'avait ensuite envoyé le sien. Et ça se passait tellement mal entre nous sexuellement que j'ai fini par lui en parler. D'où sa venue aujourd'hui.
Karine réfléchit quelques instants puis se reblottit contre moi.
— Tant mieux. Merci Léa d'être intervenue.
— Je t'en prie. Si tu continues à me lécher la chatte divinement comme tu l'as fait tout à l'heure, je serai largement remboursée.
Je vis du coin de l'œil ma femme rougir légèrement. C'était amusant de la voir rougir pour si peu sachant tout ce qu'elle avait déjà fait et ce que je prévoyais pour elle ; elle n'avait pas fini de rougir !
J'envoyai un message à mon patron pour lui demander une semaine de congé. J'étais directeur commercial et je n'avais aucun doute qu'il me l'accorderait : on s'entendait très bien et j'obtenais d'excellents résultats. De plus, je n'en avais pas pris depuis longtemps et en avais un paquet à rattraper. Karine était au chômage depuis six mois et n'avait donc pas à se soucier de ça. Je gagnais très bien ma vie et elle n'avait, de ce fait, pas encore commencé à chercher activement du travail.
La soirée passa tranquillement et on dormit tous ensemble dans le lit conjugal. J'étais évidemment placé au milieu et entouré de ces deux femmes magnifiques. Je m'endormis sereinement en pensant qu'un paquet d'hommes auraient aimé être à ma place. On passa quasiment tout le dimanche au lit, à baiser et à discuter pour reprendre des forces. Quand je n'en pouvais plus, les filles s'amusaient entre elles. Une belle complicité était née entre nous trois et j'en étais ravi.
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Lise du sud
22 août 2024 à 19:11
super excitant, j'espere vraiment qu'il y aura une suite avec ce voisin!!
Soyez respectueux
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aime28
17 août 2024 à 15:23
Très belle suite
Trop adorable
Soyez respectueux
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Fullman
17 août 2024 à 07:14
J’adore le début
L’humiliation devant le vieux voisin grincheux
Merci
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
17 août 2024 à 07:07
J’aime bien le passage devant le voisin l’humiliation lui vas très bien par contre le maître c’est un peu cliché à mon goût
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
16 août 2024 à 21:00
Et c'est reparti pour un tour à part que maintenant Thibault son mari devient le maître et que sa femme Karine devienne son exclave sexuels et qu'elle va devoir assouvir les désirs sexuels de son maître grâce à Léa du temps de leur week-end en amoureux mais de temps à autre il redevienne mari et femme pour leur plus grand plaisir
Soyez respectueux
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Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
16 août 2024 à 20:21
Honnêtement Karine, lâche-toi, il n'y pas de mal à se faire du bien, et si cela passe par prendre des coups de bites de tous les porteurs de pénis, bah vas-y, en plus ton mari est content, bon ne le lasse pas tomber si un jour ton vagin est trop irrité d'avoir servi, il faudra quand même le laisser t'utiliser, il ne comprendrait pas que tu couches avec tout le monde, et que lui doive faire ceinture.
Modifié 16 août 2024 à 21:10
Soyez respectueux
Répondre

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