Mes lesbiennes de la ligne 1
Chapitre 2 · Magali
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mes lesbiennes de la ligne 1 — Chapitre 2 · Magali

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Vachette
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Mes lesbiennes de la ligne 1

Chapitre 2 · Magali

Magali
Après ma première conquête, du nom de Romane, draguée dans le métro parisien, je vais en faire une autre, un mercredi de juin, avec une belle bourgeoise des beaux quartiers.
C'est presque l'été ; même à Paris il fait beau. Comme j'aurais l'air un peu ridicule avec des bas, fussent-ils très fins, c'est les jambes nues que je vais reprendre mes manœuvres aguicheuses, mes croisements de cuisses offrant une jolie vue sur ma petite culotte toute fine.
Je jette mon dévolu sur une petite femme brune montée à la station Nation. Je m'assois face à elle en croisant impudiquement mes jambes. Tant pis si ma jupette paraît trop courte à quelques bourgeoises qui me lancent des regards incendiaires. 
Très vite, les yeux cachés derrière mes verres de soleil, je vois que ma cible mord à l'hameçon. Elle a un regard insistant sur mes jambes, et plus haut quand j'écarte mes genoux exprès en espérant lui faire envie.
Elle sort à ‘'Châtelet''. Il ne faut pas que je la perde, dans cette gigantesque station. Dès qu'elle est sur le quai, je me lance :
— Madame ?
Elle se retourne sur moi, étonnée.
— Ne pensez-vous pas qu'on aurait des choses à se dire ?
La femme sourit, pas du tout dérangée par mon audace.
— Ah oui ? Et en quoi pourrais-je vous intéresser, jeune fille ?
— Je vous trouve très belle.
Là, en fait, mon audace la fait sourire.
— Vous, vous ne devez pas dormir souvent auprès d'un homme ; je me trompe ?
— Non, j'adore les femmes, c'est vrai. On peut se parler devant un verre ?
Avec l'entraînement, mes quelques mots routiniers sortent de ma bouche naturellement, sans aucune gêne, ce qui me donne un temps d'avance sur la cible. La femme n'a pas l'air sauvage. Mieux, elle accède à ma proposition. Et à la terrasse d'un café de la rue de Rivoli, je m'enhardis, car cette quinquagénaire m'inspire :
— Je ne fais rien le mercredi ; c'est mon jour de repos. J'apprécierais de faire l'amour avec vous. Pardonnez-moi pour mon insolence, madame.
— Magali, rectifie-t-elle, sans sourciller !
Son non-refus m'étonne tellement qu'il me provoque une première et agréable excitation dans mon entrecuisse.
— Moi c'est Charlotte, lui fais-je savoir sans que ça me paraisse important, préférant enchaîner sur mon idée : 
-...et à la façon dont vous regardiez mes cuisses, je me disais que vous aussi, peut-être…
Magali sourit, d'un air admiratif.
— Vous avez de la chance qu'on soit de la même paroisse, Charlotte ! Ou bien vous avez du flair ; vous m'épatez ! Oui, j'avoue que j'aime les femmes moi aussi et que vous m'avez fait de l'effet. Je fantasme assez vite sur une beauté comme vous. Et j'ai bien compris que vos cuisses ne s'écartaient pas par hasard, n'est-ce-pas ?
Je ne peux que lui sourire. 
— Je confirme, répliqué-je avec, en prime, un clin d'œil, ce qui la fait sourire aussi.
Nous restons un moment à nous découvrir. Magali est célibataire. Elle est médecin ostéopathe, installée à deux pas d'ici depuis plus de vingt ans. Le mercredi, elle va déjeuner avec sa fille qui habite du côté de ‘'Nation'', station où je l'avais vue monter tout à l'heure.
— Sans l'existence de votre fille, on ne serait jamais rencontrées, alors.
— Le hasard aurait peut-être bien fait les choses autrement, qui sait, Charlotte ?
Nous avons ainsi vite compris, dès nos premiers mots, qu'entre nous, ça allait ‘'matcher'' ! Alors, maintenant, la suite… ?
Il est 15 heures. Magali m'invite à monter chez elle.
En poussant la porte de l'immeuble, sous les arcades de la rue de Rivoli, je remarque une plaque murale dorée, affichant bien ‘'Docteur Magali H…….., médecin-ostéopathe, etc...'' Le quartier, l'adresse, la plaque, et la personne même de Magali m'inspirant confiance, je monte en toute tranquillité d'esprit. C'est au premier étage, juste au-dessus des commerces.
Magali dispose d'un grand cabinet équipé d'un bureau avec d'accueillants fauteuils de cuir, une bibliothèque et bien sûr d'une table spéciale pour ses manipulations. Mais c'est sur une pièce bien plus intéressante, au fond du couloir, que la visite s'achève.
— Là c'est… tout à fait personnel, me dit Magali d'un air mystérieux.
C'est une chambre dont les volets restent fermés jour et nuit – dixit Magali – équipée d'un canapé et d'une seconde table de massage.
— Deux cabinets ? demandé-je, étonnée. Vous travaillez en binôme, en associés ?
— Non, cette pièce n'est pas professionnelle. C'est pour… mes rencontres discrètes et personnelles… Tu comprends ?
Magali enchaîne tout de go, alors oui je comprends... Je comprends que pour elle, me tutoyer s'impose, vu le sujet qu'on aborde :
— Aimes-tu la domination entre femmes ? Le bondage, par exemple ?
J'écarquille les yeux, tout en m'asseyant sur le canapé, rejointe par Magali qui visiblement veut me parler d'une sorte de ‘'spécialité'' non remboursée par la Sécurité sociale ! En tout cas elle ne perd pas de temps non plus, car on en arrive déjà à parler de sexe, sans préambule !
— Le bondage ? Connais pas. La domination ? Jamais pratiqué. 
— Ne t'en fais pas, moi non plus. Je ne suis ni sado, ni maso ; quant au bondage je laisse ça aux spécialistes asiatiques. Saucissonner quelqu'un comme ils font, moi je ne sais pas faire.
— Qu'est-ce que vous pratiquez alors, vous avez des goûts spéciaux ? Et, première question, primordiale pour moi : c'est payant, je suppose ?
— Ah non, là je parle de ma vie privée ! Je ne fais pas d'ordonnance ! répond Magali en riant de bon cœur. 
Puis, tout près de moi, à voix basse pour se faire intime, elle ajoute :
— Si tu veux, je peux te faire découvrir des plaisirs nouveaux, qui décuplent la force des orgasmes. Tu ne peux pas t'imaginer, tant que tu ne l'as pas vécu, crois-moi.
Fichtre ! Le programme a l'air plaisant ; alors j'aimerais qu'elle m'en dise plus.
— Je suis bien tentée, mais ça consiste en quoi, Magali ?
— Eh bien, d'abord un massage classique, allongée sur le ventre. Une bonne demi-heure de détente, de lâcher-prise. Ensuite, sur le dos, j'attache la femme pour quelle ne puisse plus bouger. Et là, de nouveau une demi-heure pour la conduire à la limite de l'orgasme, puis la laisser redescendre, plusieurs fois de suite comme ça. L'énergie sexuelle qu'elle emmagasine à chaque ascension sans que son corps puisse l'évacuer, elle reste alors dans ses nerfs et dans son cerveau plus longtemps, avant d'exploser très violemment. Ça ressemble à une ‘'réaction en chaîne'' des neurones...Comme dans la bombe atomique avec les atomes d'uranium ! 
Elle rit, mais moi je reste la bouche ouverte, à réfléchir. Magali scrute mes réactions sur mon visage tout en commençant à me caresser les cuisses de sa main chaude. Je ferme les yeux, le sexe déjà humide sous ma lingerie, tant ce qu'elle vient de me dire m'excite, et je sens toutes les chairs de mon sexe se contracter.
— Tu veux qu'on le fasse ? me demande Magali en approchant ses lèvres des miennes, et en descendant une main sur ma poitrine. 
Je partage d'abord le délicieux baiser qu'elle me propose. Je savoure ses lèvres sucrées, le combat de nos langues me fait fondre encore plus.
— Oui, je veux qu'on le fasse. Guide-moi. Mais toi ? lui murmuré-je.
— On fera l'amour sur le canapé après, me dit-elle sur le même ton, pour me rassurer. Laisse-moi te déshabiller.
Magali enlève mon caraco et ma minijupe, me laissant en slip et soutien-gorge. 
— Je vais me préparer. Toi, va à la salle de bain ; la porte à côté ; il y a un bidet, et tout ce qu'il faut. Comme tu dois être bien humide, rafraîchis-toi le sexe. Parce que si tu es trop chaude en commençant la séance, tu risques de jouir trop vite ; crois-moi, ce serait dommage. Garde ton soutien-gorge, et remets bien ton slip après ; c'est moi qui te déshabillerai. J'adore une belle jeune femme en petite lingerie. C'est mon péché mignon, que veux-tu !
Près du bidet, je descends ma culotte à mes chevilles, m'assieds à cheval, les cuisses ouvertes pour rincer mon sexe à l'eau fraîche. Puis je retourne sur le canapé, où m'attend déjà Magali, assise, les jambes serrées, ne portant qu'une nuisette rose très transparente. Ses pointes de seins dardent vers moi, me donnant l'impression qu'elles appartiennent déjà à mes mains et à ma bouche, qui ne vont pas tarder à s'en emparer et bien s'en occuper. 
— Allez, mademoiselle, viens t'allonger sur la table ; sur le ventre. 
M'aidant d'un escabeau à trois marches placé sur le côté, je m'installe. Remarquant plein de petits anneaux vissés autour de la table, dans son épaisseur, je demande à quoi ils servent.
— Tu le verras tout à l'heure, Charlotte ; ne crains rien !  
Mes bras pendent de chaque côté de la table étroite. Selon la joue que je plaquerai sur le haut de la table, je pourrai voir œuvrer ma masseuse sur ma droite, devant moi, ou sur ma gauche. 
Magali se lève du canapé. Alors la séance commence. Ses mains m'effleurent des pieds à la tête, cuir chevelu inclus. Ils pourraient paraître anodins mais, répétés, ces gestes doux me donnent l'impression qu'on recharge mon corps, comme une batterie, de sensations vite enivrantes. 
Les mains de Magali agissant indépendamment l'une de l'autre, je crois être caressée par deux expertes. Une main en haut, une en bas, parfois les deux ensemble… je m'y perds. Alors je lâche prise, je ferme les yeux sans chercher à comprendre, me contentant du plaisir qu'on me procure.
Quand Magali se place debout devant mon front, que je relève un peu pour mieux la voir, je lui demande :
— Je peux te toucher ?
— Chuuut ! souffle-t-elle. Ne me tutoie pas pendant la séance ; et appelle-moi ‘'Maîtresse''. Ce sera plus excitant pour toi, de te sentir soumise, tu verras... 
— Ah bon... Oui, maîtresse. Puis-je vous toucher ?
— Les cuisses et les fesses ; pas la chatte, petite vicieuse ! me susurre-t-elle, penchée à mon oreille en me souriant tendrement. 
Alors j'attrape ses deux belles et douces cuisses, les caresse, puis fais monter mes mains jusqu'à ses fesses, que je pétris tendrement, toute excitée par la légèreté de sa nuisette vaporeuse qui me caresse les avant-bras.
— Maîtresse, j'aimerais toucher votre chatte, ou au moins entre vos cuisses, sur votre culotte, qui doit être déjà bien moite, non ?…
— Je sais, Charlotte. Oui, mais tu ne dois pas.
Magali caresse tout doucement mes joues, mon front, mes épaules, mon cou. Je vacille et commence à ronronner, atteinte déjà par quelques agréables frissons.
— Laisse-moi faire, prends ce que je te donne, c'est bon, non ?
— Uih, très bon, Maîtresse… Je peux toucher vos seins ?
— Oui, si tu restes sage. Des paumes de la main seulement. Pas de pincements, ne touche pas aux tétons même s'ils sont durs.
Comme je me permets d'essayer quand même, Magali me fait les gros yeux puis s'écarte et passe sur le côté de la table. Mais je peux encore continuer de lui caresser les cuisses, à ma hauteur. À elle de ne pas les écarter si elle veut m'empêcher d'aller visiter ses quartiers interdits, non ? 
Et c'est ce qu'elle fait ; elle serre bien ses jambes l'une contre l'autre tout en m'effleurant partout de ses doigts agiles. J'ai quand même encore droit à l'extérieur de ses cuisses et à ses fesses, que, pour garder mon excitation intacte, je pétris en les imaginant déjà serrées sur mes joues comme un étau.
—Hmmm, rrrrrrr, rrrrrr…. Tel sont mes ronronnements, longs mais discrets, en guise de remerciements.
— Ouh oui c'est bbbon ça, hein... c'est bbbon, hmmm... que c'est bbbon  Charlotte !
— Uih, uih...Oui maîtresse, surtout que vous êtes très belle…
Les mouvements de ses bras sur mon dos, des omoplates aux lombaires, se font maintenant plus appuyés :
— Jolie cambrure des reins, superbe, mademoiselle ! Et quelle belle croupe, bien relevée !…
Ses compliments m'excitent encore un peu plus. J'ai l'impression qu'il y a beaucoup plus de degrés que je ne le pensais dans le plaisir, et que Magali les connaît tous.
Elle écarte légèrement mes cuisses pour y glisser sa main, verticalement, avant de monter la passer facilement entre mes fesses. Je la sens venir en contact avec ma fente et mon périnée. Je resserre mes cuisses sur sa main chaude, un instant. Ouhhh que c'est bon !...  Mon clitoris s'affole dès le premier va-et-vient qu'elle parvient à m'imposer. Je m'abandonne à ses gestes si érotiques, je m'oublie, heureuse que Magali puisse se dire que je suis une salope qui aime trop jouir. Ce qui est vrai. Et elle a dû le sentir tout de suite. Alors je m'en fous; qu'elle me fasse bien jouir ! Rien d'autre ne compte.. 
— Ça te fait bien mouiller, ça, hein, ma belle petite cochonne ?
— Uih Maîtresse ; je fonds sur votre main.
— Ah oui ? Voyons ça.
Magali enfonce délicatement son index au plus profond de ma chair. Je suis fière de l'inonder, d'autant plus qu'elle goûte aussitôt mes sécrétions en léchant son doigt, avant de me le faire sucer aussi.
— Nettoie-le à la perfection, Charlotte.
— Oui, Maîtresse, hmmm, c'est délicieux. Vous me faites mouiller fort… lui dis-je tout bas.
— Allez, maintenant on se retourne.
J'ai la tête qui chamboule, par le plaisir déjà pris et celui restant à prendre. Mais j'arrive à me retourner sans chavirer de la table.
J'attends patiemment Magali, qui sort d'un placard plusieurs lanières de cuir, sans boucle, et de tailles diverses.
Je suis bien installée sur le dos. Mon trouble, mes émotions, abordent provisoirement une phase descendante. Mais je ne me tracasse pas, car je n'ai aucun doute sur le savoir-faire de Magali pour me les faire remonter, comme elle me l'a expliqué.
Eh oui, à peine me touche-t-elle, que je sens les frissons revenir sous ma peau. Magali fait alors glisser ma culotte à mes pieds pendant que je soulève mon bassin, puis dégrafe mon soutien-gorge de ses deux doigts habiles pendant que je redresse mon buste et colle ma poitrine contre la sienne. Seins et sexe nus, je ne suis même pas gênée. Voir Magali sous sa nuisette si transparente, si fine, si excitante, m'échauffe encore plus que si elle était nue comme moi ; c'est bien connu, la lingerie est l'écrin de la femme qui, elle, est le bijou.
Puis elle attache, serrées court, chacune de mes chevilles à un anneau, de chaque côté de la table. Je ne peux plus les bouger. Une autre ceinture vient bloquer mes genoux, encore une mon bassin, en me serrant le ventre au niveau du pubis, puis sous ma poitrine, et enfin une dernière au niveau des clavicules, juste au-dessus de mes seins. Heureusement que j'ai confiance en cette Magali, femme médecin ! sinon  je ne me serais jamais laissé faire !
— Ça va, pas trop serrée, Charlotte ? ça ne te fait pas mal ?
— Non, Maîtresse, mais je ne peux plus rien bouger, sinon ma tête !
— C'est fait pour. Fais-toi plaisir, accepte mes caresses et profites-en, Charlotte. Tu as les bras encore libres ; tu pourras me toucher comme tu voudras...ou, disons, comme tu pourras ! ajoute-t-elle avec un clin d'œil.
— Oui Maîtresse, j'ai trop envie, vous devez bien le savoir…
— Hhooui, dit-elle en riant. J'y suis passée avant toi, à ce doux supplice, tu sais… Et je le subis encore souvent, sur ma demande auprès d'une bonne amie...
Magali prend un peu d'huile au creux de ses mains, puis commence par mes pieds, où elle me procure, par ses gestes enveloppants, une première sensation nouvelle pour moi ; mais très délassante. Puis elle remonte lentement sur mes jambes. Des frissons me parcourent le corps, sous ses caresses. Je sens déjà que je dois les contenir. Mais hélas, aucun moyen d'agiter mes jambes pour essayer d'amortir ce réflexe nerveux. Magali n'arrange rien avec ses compliments sur ma plastique :
— Je ne me lasserais pas de caresser tes jambes. Leur galbe est d'une perfection… Je les avais repérées, dans le métro, tu sais.
Tout en me flattant, elle masse délicieusement la chair tendre de mes cuisses, comme pour me faire croire que ses mains vont atteindre mon sexe, mais horreur ! elles ne dépassent pas l'aine. Je ferme les yeux et attends la caresse, j'y crois, je l'espère, mais rien, elles redescendent vers mes chevilles, me laissant surexcitée et sur ma faim.
— Tu aimerais bien, hein ? Tu n'attends que ça, je le sais.
— H'ah oui, Maîtresse ; je suis trop gourmande.
— Non, on ne l'est jamais trop, gourmande… trop impatiente, seulement ! dit-elle calmement, un sourire narquois aux lèvres.
Maintenant ses doigts effleurent mon ventre, qui sursaute à chaque contact. Toujours en démon tentateur, Magali s'occupe de mon pubis, ses doigts viennent caresser ma petite toison châtain bien entretenue, en me frôlant le haut du sillon, tout près du clitoris qui se cache sous mes chairs fondantes. Magali me nargue encore :
— Tu réagis comme si je te branlais, Charlotte, mais je ne te le touche pas, ton petit bouton…
— Je sais, Maîtresse, mais mon cerveau anticipe, et ça me déclenche des suintements.
— Ah bon, des suintements ? Tiens, tiens... voyez-vous ça ! comme c'est bizarre !
— Oui, vous savez bien, dans ma chatte...Oh, vous vous moquez !... Mais je mouille pour vous, Maîtresse.
À mon tour d'exciter Magali. Elle vient de se mettre debout contre le côté de la table. Mes mains sont à la hauteur de son bassin. Alors j'en passe une sous sa nuisette arachnéenne, mais cette fois, elle écarte un peu ses jambes. Alors c'est trop bon, je plaque ma main, verticale, dans son entrecuisse chaud et humide, puis j'ose un doigt.
— Oh, Maîtresse, vous êtres trempée aussi. C'est bon de vous doigter la chatte. Elle coule bien aussi. Laissez-moi profiter; s'il vous plaît...
— Oui vas-y, tu peux me branler un peu maintenant ; mais pas longtemps ; je ne veux pas jouir ; seulement apprécier.
Je deviens folle quand Magali en arrive à mes pointes de seins, qui deviennent les boutons de commande de ma jouissance à venir. Chaque dévotion qu'elle y fait en pinçant, caressant, tordant et étirant leur chair sensible qui durcit aussi vite qu'un gros clitoris qu'on agace, c'est merveilleusement bon. Je me risque à descendre mes deux mains sur ma chatte mais Magali m'en empêche.
— Non ! Sinon je t'attache les mains aussi ! menace-t-elle. Si je te les ai laissées libres, c'est pour que tu apprennes à t'interdire de jouir ''vite et normalement fort'' au lieu de jouir ''moins vite mais beaucoup plus fort'' !
— Oui Maîtresse, vous avez raison, c'est divin comme vous me faites. Excusez-moi.
— Tu dois tenir encore un quart d'heure, après quoi tu jouiras dans ma bouche, sous ma langue.
— H'ah ouiiiii… vous allez me faire mourir, hmmm...
Magali s'y prend bien. J'ai beau essayer, en retenant mes respirations, mes halètements et mes gémissements, de cacher que je suis pour jouir sous quelques secondes, elle, elle sait exactement où j'en suis. Et elle s'arrête juste ces quelques secondes-là avant l'orgasme !
— Allez, encore un peu d'endurance, faut tenir bon, me dit-elle avec un certain sadisme dans la voix en profitant de mon abandon total.
Je sens bien que ses mains ne font que passer à quelques centimètres de mon clitoris en feu. Mes frissons deviennent des gémissements audibles, mes gémissements deviennent des vibrations, et mes vibrations des tremblements :
— Ahhh encore, Maîtresse, donnez m'en encore, je vais tenir bon, je vous promets ! 
Hmmm…Mon cerveau va exploser, car Magali me fait encore monter et descendre à sa guise, jusqu'au moment où enfin elle me rassure. 
— C'est bientôt fini ton supplice, belle Charlotte… Je vais te propulser une dernière fois au sommet avant de te donner ce que que tu attends.
Mais sans m'avoir prévenu, voilà qu'elle m'attache les coudes et les poignets avec des ceintures très courtes qu'elle passe et serre dans des anneaux.
— Là, tu ne vas même plus pouvoir me caresser, ni même essayer de te masturber. On va la laisser couler, ma chatte, ce sera pour la fin, au moment de jouir.
— Hmm, Maîtresse, je vous plais alors… ça vous excite de me faire mourir de plaisir ?
— Oui ! répond Magali impudiquement. Tu es très belle. J'aime ton corps. Et tout à l'heure, je jouirai dans ta bouche. Et tu me remercieras, tu verras !
— Hmm Maîtresse ; vous allez me rendre encore plus folle…
Magali va chercher quelque chose dans son placard. Sauf ma tête que je peux incliner pour mieux voir comment elle va me travailler, je ne peux plus remuer d'un pouce la moindre parcelle de mon corps.
Elle revient avec deux petits objets en forme de cloche, à bord plat, de quelques centimètres de hauteur et de diamètre. Je veux voir ce que c'est. En vain; je suis trop entravée.
— Tu es très sensible des mamelons ? me demande Magali.
— Oh oui, très sensible ! Quand je me branle je commence toujours par les seins pour bien mouiller, Maîtresse.
— Allez, détends-toi ; laisse-moi faire, alors.
Magali prend une ‘'cloche'' entre le pouce et l'index, la porte à sa bouche pour bien l'humecter de salive en léchant le dessous du bord plat, tout autour, comme on lècherait une glace en cornet. Puis elle serre l'objet entre ses doigts tout en l'appuyant sur la chair de mon sein, autour du téton. On entend alors un petit ‘'psschit'', puis la cloche reprend sa forme quand Magali desserre ses doigts. Je comprends que c'est une ventouse qui fait le vide autour du mamelon pour le faire gonfler exagérément.
— Ça ne fait pas mal, c'est juste une ventouse en silicone autour du bout de sein. Je vais mettre l'autre aussi. Ferme les yeux, pense à ta chatte, qui va bientôt être heureuse. En attendant contracte-la si tu veux. Ça va toujours ?
— Pffouu oui, maîtresse. A part que vous me rendez folle de désir, mais pas encore de plaisir. Mais c'est très bon quand même...
Une fois les deux ventouses en place, Magali relie chacune d'elles, par un cordon très fin, à un petit boîtier muni de boutons. Puis elle enfiche les deux jacks, aux extrémités du cordon, l'un dans le haut de la ventouse, l'autre dans le boîtier. Les deux ventouses sont ainsi prêtes. Je ne sais pas ce qui va m'arriver, n'ayant jamais vu un truc pareil. En tout cas, aucune douleur pour l'instant.
Ma maîtresse revient près de moi, debout tout contre le petit côté de la table. Elle se penche un peu en avant et à l'envers, au-dessus de mon visage, puis s'arrête un instant. Sa nuisette s'est écartée de son buste, me laissant parfaitement admirer ses seins lourds en poire que j'attraperais rageusement si je n'étais pas entravée.
— Ils sont tentants, hein ? me dit Magali, par pure cruauté !
— Oui Maîtresse, trop beaux, je les veux dans ma bouche, hmmm, j'en peux plus.
Alors Magali se penche encore plus, pour que ses mamelons descendent sur ma bouche. J'en prends un en resserrant bien mes lèvres dessus. Je ne veux pas qu'il m'échappe ! Il est chaud et doux, je le tète. Je passe de l'un à l'autre, plusieurs fois comme ça. Il me semble que Magali perdrait presque le contrôle en appréciant mes succions. La faire chavirer, la troubler par mes coups de langue et mes mordillements ça me fait repartir très haut et mouiller au point d'inonder mon entrecuisse jusqu'à mon petit trou arrière. Oh mon Dieu, ne pas pouvoir exprimer mon plaisir prisonnier de tout mon corps immobile, c'est un vrai supplice de Tantale !
Maintenant Magali se redresse, ses seins ne sont plus accessibles à ma bouche, je comprends que mes bras attachés à la table c'était pour m'empêcher de me toucher. Sinon, effectivement, je n'aurais pas pu rester sans me masturber.
Magali prend le boîtier pour m'envoyer des impulsions électriques. D'abord comme des pichenettes qu'on me ferait sur les bouts de seins, puis d'excitantes vibrations, avec différents modes, et une intensité variable. Certaines combinaisons me procurent un massage aussi excitant que régulier, qui me donne la sensation que des vraies mains me massent les seins. Que c'est bon, ouuhhh, je sens que ça durcit. Je supplie Magali :
— Plus fort, uih, uih, plus fort, omme ça, Haaaahhh...Haaaahhh… Ohh h‘est bon, h‘est bon, encor‘e', encor'.. ‘e vai vouir, ‘e vai ‘ouir !…plus fort….
Mais Magali réagit ; elle n'a jamais perdu le contrôle, en fait. Elle augmente l'intensité des décharges, puis se place sur le côté de la table cette fois, et quand elle se penche c'est pour aller enfin poser sa tête entre mes cuisses et aspirer tout ce qui coule de mon vagin. Les chocs électriques dans les ventouses, ça martyrise mais excite délicieusement mes tétons sans que je ne puisse plus rien comprendre moi-même aux mots qui s'échappent de ma bouche : 
— Oui, bouffez ma chatte, aspirez ma chair, ma viande, maîtresse, bouffez, aspirez, mordez ! Sucez-moi le clito, pffouuuhh...pffouuuhh...Hhhhahhh… c'est... trop...bon !…, trop… bon !... 
Mes cris font comprendre à Magali que je fais un véritable trip ; tout explose dans ma tête sous la violence de l'orgasme, comme dans un grand shoot à l'héroïne pure, mais sans danger, car ici c'est du 3 volts !… Et ce n'est que plaisir, bonheur, vibrations et tremblements que je voudrais faire durer des heures pour extirper râles et gémissements de mon corps affolé.
Alors Magali rentre sa langue, ne laissant que ses lèvres chaudes autour de mon bouton nacré surexcité. Pendant qu'elle assiste à ma douce souffrance, qu'elle entend mes rires nerveux que je laisse éclater comme pour m'excuser d'être heureuse, qu'elle lit certainement mes étonnements sur mon visage et dans mes yeux hagards, elle réussit à régler la commande du boîtier pour que mes tétons atteignent progressivement l'apaisement après leur monstrueuse excitation. Quand elle enlève les deux ventouses, je constate qu'ils ont durci et triplé de volume.
— C'est la fonction ‘'massage'' qui les fait gonfler comme ça, m'explique Magali. Tu ne les as jamais vus aussi gros, je suis sûre !
— Effectivement, ils sont énormes. Et ça ne me fait pas mal. Ah je voudrais les toucher.
— Attends, Charlotte, je te détache. Tu pourras les caresser si tu veux, pour te rendre compte ; dans dix minutes ils seront revenus à eux et ils auront retrouvé toute leur sensibilité, m'explique-t-elle savamment, avec un air coquin. Pour l'instant ils sont seulement très durs, gros, mais insensibles, c'est normal.
Mon ventre et mes seins tressautent encore bien cinq minutes, puis Magali desserre tous les liens pour me rendre ma liberté. Je ne regrette rien : engranger autant de plaisir en une heure, je n'aurais jamais cru ça possible.
— Merci Magali. J'ai agréablement souffert le martyre, mais c'est vrai, tu m'as rendu le plaisir au centuple ! Excuse-moi si je ris ; c'est nerveux, mon corps se détend encore ; que c'était bon, que c'était fort !… Il n'y a pas de mots…
— Si, Charlotte : il y a un mot : l'abandon total, le ''lâcher prise'' auquel j'ai su te faire accéder, me dit-elle fièrement.
Je descends de la table, en flageolant sur mes jambes ! 
— Va pas t'en casser une ! elles sont si belles, ce serait dommage.
Nous nous enlaçons sur le canapé, bien que je me sente un peu honteuse d'avoir beaucoup transpiré.
— C'est de ta faute si je sens la sueur, Magali.
— Ne t'en fais pas pour ça, dit-elle en attrapant mes bras pour les lever et m'embrasser sous les aisselles en me souriant.
— Oh t'es folle...Je devrais retourner à la salle de bain…
— Non, n'en fais rien, Charlotte. 
Puis elle vient me dire tout bas à l'oreille : 
— En échange, je te donnerais bien ma liqueur de chatte à lécher, si tu en voulais...
— Bien sûr que je la veux ! crié-je. Comme si tu doutais de mon envie de toi ! En amour, je ne suis jamais ingrate. Je partage toujours. Viens au-dessus de moi, mon amante d'un jour !
Je m'allonge sur le dos dans le canapé. Magali garde sa nuisette pour venir s'asseoir sur ma bouche afin d'y laisser passivement couler, dans cette position idéale, toutes les abondantes sécrétions que son vagin peut évacuer après une si longue et brûlante excitation.
— Oui, c'est ça, lâche prise à ton tour, lui dis-je avant de ne plus pouvoir parler... la bouche pleine. Je sens son orgasme venir dans une seconde.
Au moment où il explose je serre les cuisses de Magali, ses fesses, et ses seins de toutes mes forces. À cet instant précis, je retrouve déjà un immense plaisir à agiter ma langue entre ses petites lèvres et au fond de sa chair, sachant trop bien quel bonheur ça procure à une femme d'être accompagnée par son amante ou son amant au moment où elle jouit.
Bien sûr Magali n'a pas subi la même douce torture que celle qu'elle m'a si délicieusement infligée, mais je comprends bien qu'elle ait le droit elle aussi de transformer en plaisir suprême le désir qu'elle a accumulé en s'occupant de moi comme elle l'a si bien fait, moi sa soumise d'une heure magique.
— Oui... là, comme ça... hmmm, c'est ça, donne-moi tout, toute la chaleur liquide de ta chatte, Magali ! lâche prise à ton tour...
*****************
Un peu épuisées, nous prenons le thé, qu'a préparé Magali avec amour. Il est délicieux. Ne voulant pas m'incruster pour cette première rencontre, j'annonce mon départ, mais elle me propose :
— Tu as le temps de dîner avec moi au resto d'à côté, ce soir ? Je t'invite.
Heureuse de trouver le temps de mieux la connaître, j'accepte. Puis elle ajoute :
— Je ne voudrais pas qu'on en reste là ; et toi ?
— Tu t'en doutes sûrement : moi non plus, évidemment.
Pendant qu'on se prépare pour sortir, Magali m'explique :
— Les ventouses, elles sont en silicone conducteur de l'électricité ; je les ai eues en Thaïlande. Et j'ai rapporté aussi d'autres accessoires. On pourrait jouer avec, de temps en temps. J'ai vu que ça t'a fait de l'effet dans les seins, en tout cas, non ?
Oh, la cruelle, qui me fait saliver d'avance ! Je lui souris, me mordant une lèvre.
— Samedi ? Tout l'après-midi ensemble... si tu veux bien ! lui proposé-je. Et la nuit aussi, si ça te faisait plaisir ? 
— L'idée est trop séduisante ; ''le plaisir" dis-tu ? je prends ! dit Magali.
— Mais j'ai mes habitudes de fille seule, tu sais. Et je suis intransigeante sur un point !
— Quoi donc ?
— Le dimanche matin... mes croissants, au petit-déjeuner !
— Viens m'embrasser, idiote !...
FIN
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Platz
3 février 2026 à 15:31
Merveilleuse histoire, terriblement excitante. Je me suis vu sur la table de massage, ouh la!
Merci et bravo
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Photo de profil de ph9T
ph9T
3 février 2026 à 14:45
Très belle histoire vraiment très bien détaillée;)
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