Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Paul et Lisa — Chapitre 1 · La petite culotte rouge
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Paul et Lisa
Chapitre 1 · La petite culotte rouge
En me penchant pour ouvrir mon tiroir à sous-vêtements, je regarde l'heure du coin de l'œil. 18h34. Il faut que je me dépêche ! Je prends la première culotte qui me tombe sous la main et enfile la robe que j'avais préparée. Je suis invitée chez une de mes amies d'enfance, Lisa, et son copain Paul. Je sais que je vais adorer cette soirée, nous nous entendons très bien tous les trois.
—--
— Coucou Ella !
— Coucou Ella !
Lisa me prend dans ses bras comme à son habitude dès qu'elle ouvre la porte.
— Je t'ai ramené le dessert !
Elle me prend la boîte de cookies des mains et affiche un large sourire, puis me fait entrer.
— Salut Ella !
— Hello Paul !
— Hello Paul !
On se fait la bise, et son parfum me monte au nez. Je me surprends à trouver cette odeur très agréable, presque irrésistible, mais je n'y prête pas une attention particulière.
La soirée commence gaiement, comme toujours lorsque je suis avec Lisa. Nous nous sommes toujours bien entendues et jamais rien n'a été caché entre nous. Nous n'avons jamais été des saintes-nitouches, et il est rare que nos conversations ne dérivent sur l'amour et le sexe.
Lorsque je me lève du canapé pour aller aider Lisa à servir le repas, je sens ma culotte qui s'est légèrement coincée entre mes fesses. Je réalise alors mon erreur : je n'ai pas mis n'importe quel sous-vêtement, mais bien celui qui est un tout petit peu trop petit pour moi et que j'aime bien mettre pour m'exciter. En effet, cette petite culotte rouge me rentre dans la raie et frotte sur mon clitoris et mes lèvres à chaque mouvement, ce qui crée lentement de la tension que j'adore faire redescendre avec mon vibromasseur.
Le problème, c'est que là, je ne suis pas chez moi et que je ne pourrai donc rien faire avant plusieurs heures ! Je me rassure en me disant que si je n'y pense pas, cette maudite culotte ne va pas me sembler différente de toutes les autres. Je sers alors le repas comme prévu et nous mangeons gaiement tout en buvant un peu.
L'alcool nous montant un peu à la tête, le sujet de la conversation dérive tout naturellement sur nos vies sexuelles et amoureuses. Etant célibataire en ce moment et faisant le choix de n'avoir aucune relation purement sexuelle, je n'ai pas vraiment de nouvelles à amener. Lisa me parle donc de ses ébats avec Paul, sans entrer dans les détails tout de même, mais sans me cacher ses découvertes de quelques articles BDSM. Paul ne dit rien, mais écoute attentivement, il a l'habitude que sa vie sexuelle soit partagée avec moi par sa compagne. Lisa sait que j'ai toujours eu un attrait pour les pratiques BDSM légères de type mains attachées, yeux bandés, langage cru, etc., et je lui apporte donc quelques conseils basés sur mes expériences.
Malgré tout, remémorer mes souvenirs fait monter ma température et je sais que je suis en train de mouiller ma petite culotte rouge. En me levant de table pour débarrasser, je ne peux pas ignorer l'effet de ce petit bout de tissu sur mon sexe mouillé d'excitation : il caresse mon clitoris à moitié gonflé et vient au niveau de ma raie titiller l'entrée de mon petit trou, endroit très sensible pour moi. J'essaie de ne rien laisser paraître de mon trouble, mais à chaque pas, mon excitation augmente et je pense très fort à mon vibromasseur – ou à une langue chaude venant relâcher la tension en parcourant mon sexe de haut en bas, avec des mouvements circulaires autour de mon clitor...
— Ella ?
Merde, Lisa me regarde comme si elle m'avait posé une question. Question que je n'ai pas écoutée, évidemment.
— Hein ? Quoi ?
— Est-ce que tu veux regarder un film ?
— Oui, oui, parfait. Mets ce que tu veux.
— Est-ce que tu veux regarder un film ?
— Oui, oui, parfait. Mets ce que tu veux.
Nous voilà tous les trois assis sur le canapé, Lisa dans les bras de Paul et moi à côté. J'ai bon espoir que la position assise calme mes ardeurs, et c'est le cas fut un temps. Mais lorsque le film dérive sur une scène de sexe assez explicite, mon excitation revient au galop et je me remets à imaginer que c'est moi que l'acteur embrasse, dénude, que c'est mon sexe vers lequel il dirige sa langue... J'ai soudain peur que ma mouille traverse ma petite culotte sûrement trempée désormais et ne se voit sur ma robe...
Je décide donc de prétexter une soif pour aller chercher un verre d'eau. Mon verre en main, je me retourne et vois alors Paul embrasser le cou de sa chérie. Sans bouger de là où je suis, je vois son bras bouger et il me faut quelques secondes pour comprendre qu'au bout de ce bras, sa main est plongée dans le pantalon de mon amie... Il est en train de la doigter discrètement à quelques mètres de moi ! Visiblement, je ne suis pas la seule à avoir été excitée par notre discussion puis par la scène du film. Je vois Paul cesser ses baisers (mais pas de doigter Lisa) pour murmurer quelques paroles à l'oreille de sa chérie, paroles que j'imagine avec délice salaces.
Je suis à quelques mètres, n'osant pas bouger de peur qu'ils ne s'interrompent, ou pire, qu'ils remarquent que j'ai tout vu. Je l'avoue, j'aime être voyeuse de cette situation et je sais que je mouille encore plus. Je décide alors d'aller faire un tour aux toilettes pour essuyer un peu mon sexe. Je ferme la porte des toilettes en faisant un peu de bruit exprès, afin qu'ils sachent que je suis partie de la cuisine.
Je suis effectivement trempée, et plus qu'excitée, l'alcool ayant également rapidement un effet aphrodisiaque chez moi. Je ne résiste pas à caresser mon clitoris déjà bien sous tension et à m'insérer un doigt dans la chatte, même si je n'apprécie vraiment que mon vibromasseur.
J'entends alors des bruits étouffés venant du salon. Des bruits de mouvement sur le canapé et... oui, c'est bien des gémissements étouffés que j'entends ! Lisa est apparemment en train de subir d'agréables traitements... Il faut savoir que, Lisa et moi étant bisexuelles, nous avons déjà parlé d'avoir une relation sexuelle ensemble avant qu'elle ne rencontre Paul, mais cela ne s'est jamais concrétisé. Ainsi, au-delà de l'érotisme de n'importe quel gémissement, celui de Lisa fait monter mon excitation d'un cran encore. Je ressens alors un besoin d'aller voir, d'aller les espionner contre toutes règles d'intimité. Je sors alors des toilettes sans un bruit et retourne dans la cuisine.
Il est entre ses cuisses ! Lisa est allongée sur le canapé, et Paul a la tête enfouie entre ses cuisses. Il est en train de la lécher goulûment, ses mains gardant les cuisses de Lisa bien ouvertes. La situation est d'un érotisme fou, et je suis incapable de regarder autre chose que la bouche de Paul contre le sexe de Lisa. Je regarde brièvement le visage de mon amie, qui a les yeux clos et une main sur la bouche pour tenter d'étouffer ses gémissements. Cette tentative est infructueuse et chacun de ces délicieux sons, couplés au bruit du cunni me rend un peu plus folle de désir.
A un moment donné, Lisa retire sa main pour demander à voix basse.
A un moment donné, Lisa retire sa main pour demander à voix basse.
— Mets-moi des doigts...
— Tu veux des doigts ma chérie ? Mes doigts dans ta chatte de salope toute trempée ?
— Ouiii...
— Alors, supplie-moi.
— Tu veux des doigts ma chérie ? Mes doigts dans ta chatte de salope toute trempée ?
— Ouiii...
— Alors, supplie-moi.
Le ton autoritaire de Paul me plaît énormément et me rappelle mes meilleures expériences sexuelles. Je savais que Lisa était satisfaite de sa vie sexuelle, mais je ne savais pas que son homme était si... incroyable. Elle doit néanmoins avoir l'habitude de supplier, puisqu'elle répond :
— S'il te plaît, mets-moi tes doigts...
A ce moment-là, Paul introduit doucement deux doigts dans la chatte trempée de Lisa sur laquelle j'ai alors pendant quelques instants une vision incroyable, jusqu'à ce que sa langue reprenne son travail, tout en continuant de la doigter. Ces nouvelles sensations font oublier à Lisa de remettre sa main sur sa bouche : elle se met à gémir allègrement, bouche ouverte et yeux mi-clos. Bon sang, mon amie est en train de prendre un plaisir fou à quelques mètres de moi, et moi j'adore la regarder. Elle est si belle quand elle prend du plaisir...
En regardant la scène, je me suis approchée un peu sans même le remarquer et ne suis alors plus vraiment cachée. Lorsque Lisa ouvre les yeux, nos regards se croisent. Je suis pétrifiée de honte et suis sûre qu'elle va s'arrêter, mais ses yeux ne lâchent pas les miens, et au bout de quelques secondes, un autre gémissement sort de ses lèvres tout en ayant ses yeux braqués sur les miens. Elle n'a pas l'air choquée de me voir là, et paraît même un peu excitée de faire l'objet de mon voyeurisme. Je crois même l'entendre gémir un peu plus fort.
Au bout de quelques minutes qui me semblent une éternité, la main de Lisa glisse dans les cheveux de Paul, et je sens que son orgasme n'est plus très loin. Paul doit le sentir aussi, dans les mouvements de la chatte dans laquelle il a les doigts et le visage plongés, car il s'arrête un instant.
— Lisa ma chérie, jouis pour moi.
Cette phrase est un électrochoc pour moi et pour Lisa, qui pose à nouveau son regard sur moi alors que son chéri se remet au travail. Je ne bouge toujours pas tandis que ses gémissements se font plus aigus et plus rapprochés... Lisa jouit alors dans un cri, bloquant la tête de Paul entre ses cuisses refermées et me libérant enfin de son regard en fermant les yeux pour savourer la vague de plaisir qui vient de la submerger.
Je m'échappe alors vers les toilettes avant que Paul ne se retourne, et en ressort en faisant du bruit comme si de rien n'était. Les deux tourtereaux se sont rhabillés et sont sur le canapé comme si rien ne s'était passé. Nous remettons alors le film, et j'essaie vainement de penser à autre chose qu'à la scène qui s'est déroulée sous mes yeux.
La soirée se termine sans autre incident, et rendez-vous est pris pour la semaine prochaine chez moi. Au moment de dire au revoir à Paul, je remarque que sa délicieuse odeur de parfum est désormais un peu différente, sûrement à cause de l'odeur du sexe de Lisa dont il a minutieusement exploré tous les recoins...
A suivre...
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