Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
24 heures de la vie d'une femme sensible — Chapitre 10 · Soirée étudiante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
24 heures de la vie d'une femme sensible
Chapitre 10 · Soirée étudiante
Une soirée entre militants de l'UNI, un weekend. Je détonne toujours un peu dans ce genre de milieu avec mon look un peu hippie, mais c'est jamais un souci. Les gens sont bienveillants et l'ambiance décontractée: on s'amuse en beuglant du Sardou ou du Jean-Pax tout en sirotant de bons produits du terroir.
La fête touche à sa fin, la plupart des invités sont partis. Ne restent que le mec dont c'est l'appart, sa copine, sa sœur, le petit copain de sa sœur, mon chéri et moi. Les mecs discutent assis en cercle dans les fauteuils du salon.
Je suis un peu pompette, et je voudrais bien rentrer. Je viens m'asseoir sur les genoux de mon mec et tourne la tête vers lui pour l'embrasser. Il démarre au quart de tour et me roule une grosse pelle en posant ses mains sur moi. J'ai l'impression qu'il a un peu trop bu lui aussi, et il a l'air de vouloir faire le fier devant ses potes, en mode "moi ma meuf j'en fais ce que je veux". Je calme un peu le jeu et détourne mon visage du sien. La conversation reprend entre les gars. Je me fais un peu chier. Mon mec me caresse les cuisses, je fais pas vraiment gaffe à ce qu'il fait. Le rythme lancinant de leur conversation me berce vaguement. Je n'écoute pas trop, je rêvasse... Les deux autres filles rangent le bordel mais je ne me sens pas en état d'aider. Je n'ai pas l'habitude de boire.
Je suis un peu pompette, et je voudrais bien rentrer. Je viens m'asseoir sur les genoux de mon mec et tourne la tête vers lui pour l'embrasser. Il démarre au quart de tour et me roule une grosse pelle en posant ses mains sur moi. J'ai l'impression qu'il a un peu trop bu lui aussi, et il a l'air de vouloir faire le fier devant ses potes, en mode "moi ma meuf j'en fais ce que je veux". Je calme un peu le jeu et détourne mon visage du sien. La conversation reprend entre les gars. Je me fais un peu chier. Mon mec me caresse les cuisses, je fais pas vraiment gaffe à ce qu'il fait. Le rythme lancinant de leur conversation me berce vaguement. Je n'écoute pas trop, je rêvasse... Les deux autres filles rangent le bordel mais je ne me sens pas en état d'aider. Je n'ai pas l'habitude de boire.
J'ai essayé de faire un petit effort pour l'occasion, j'ai mis ma jolie robe bleue à boutons, mais mes vieilles Kickers usées trahissent mon côté gentiment rebelle.
J'aime les mains de mon mec sur la peau de mes cuisses, ses caresses lentes et tendres. Je sors un peu de ma torpeur et constate qu'il a bien remonté ma robe sans que j'y prête beaucoup d'attention. Mes jambes sont entièrement à nu, quasiment jusqu'à ma culotte. Il a la main droite posée tout en haut de ma cuisse et caresse mon entrejambe avec son index, à travers le tissu de ma culotte, tranquillement. En d'autres circonstances je serais hyper gênée mais la j'aime bien, je laisse faire.
La copine du mec chez qui nous sommes vient vers nous et commence a faire un scandale, en me traitant de salope. J'en ai un peu rien a foutre, je laisse son mec se démerder avec elle. Il essaie de la calmer mais elle se barre en claquant la porte. Ça ne me perturbe pas plus que ça. Je reste assise sur mon mec et me penche en arrière, me servant de son épaule comme d'un appui-tête. La sœur du copain qui nous a invité se joint à nous et s'assoit sur les genoux de son mec. C'est une jolie fille, au look tres classique (chatain en pantalon noir, chemisier a fines rayures, petit collier en or et pince a cheveux) mais tres sympa. La conversation reprend, les caresses de mon chéri aussi.
Je ferme les yeux. Je sens son doigt qui bouge le long de mon sexe, c'est tres troublant. Il s'interrompt. Je sens ses mains se détacher de mon corps, elles me manquent déjà. Mais que fait il? Il déboutonne ma robe devant tout le monde! Je suis mortifiée et en même temps excitée. Je ne proteste pas. Il ôte un premier bouton, puis deux...
Personne ne semble réagir mais je n'ose pas ouvrir les yeux, j'ai trop peur de croiser les regards réprobateurs de ceux qui nous font face. Et mon mec qui continue à ouvrir les boutons... Même si les pans de ma robe couvrent encore mes seins, je me sens honteuse. Honteuse et heureuse, paradoxalement. Malgré mes petits seins, malgré ma culotte et mon soutif qui n'ont rien de vraiment sexy, je me sens étrangement fière d'être ainsi livrée en pâture aux regards des personnes présentes. Peut être est ce un tempérament un peu exhibitionniste qui se révèle ainsi?
Mon chéri redescend sa main droite vers ma culotte et reprend la masturbation tranquille de ma petite chatte a travers mes dessous. Il la palpe, la frotte, la masse entre ses doigts, appuyant et rentrant un peu le tissu dans ma fente... J'ai envie de voir la tête que font les autres, si ils regardent, si ils ont l'air gênés. J'entrouvre les yeux.
Notre hôte est un gars bien, il reste stoïque même si je vois son regard se balader de haut en bas. Clairement il profite du spectacle, mais il n'assume pas complètement. Il a un verre a la main, et son autre main est posée sur son pantalon, sans qu'on puisse trop dire si il cherche a se rapprocher de son sexe. Sa sœur, installée sur les genoux de son mec, se fait peloter avec décontraction. Rien d'aussi obscène que moi et mon mec, mais son copain a les mains baladeuses et ne s'en cache pas. Il a une main posée sur ses seins et les malaxe sans gêne.
Je referme les yeux et me concentre sur les mains de mon homme. Ma respiration se fait plus profonde. De sa main gauche, il écarte les pans de ma robe et tire ma petite brassière vers le bas pour me mettre seins à l'air. Il les effleure, les caresse du bout des doigts. J'adore ça.
Sa main droite écarte ma culotte sur le côté, et il enfonce son majeur en moi. Putain que j'aime ça quand il me doigte! Ma chatte est serrée mais bien humide, il va et vient facilement en moi. C'est tellement bon quand il me baise avec ses doigts!
Sa main droite écarte ma culotte sur le côté, et il enfonce son majeur en moi. Putain que j'aime ça quand il me doigte! Ma chatte est serrée mais bien humide, il va et vient facilement en moi. C'est tellement bon quand il me baise avec ses doigts!
J'entends que même si ils préservent encore les apparences et essaient de continuer à papoter comme si de rien n'était, ils ont de plus en plus de mal: le rythme de la conversation ralentit, ils cherchent davantage leurs mots, bafouillent... Je rouvre les yeux et vois que l'autre fille a maintenant le pantalon ouvert, et que son mec a une main dans sa culotte et une main dans le décolleté de son chemisier. Elle se tortille sur ses genoux bouche entrouverte, comme si elle cherchait à réprimer des gémissements.
Elle se lève brutalement et entraîne son mec dans une autre pièce. Après tout elle est chez elle, pourquoi se ferait-elle masturber à côté de son frère quand elle peut aller se faire sauter dans son lit?
Je profite de ce moment pour soulever un peu mes fesses et tirer ma culotte jusqu'à mes genoux puis la laisser glisser jusqu'au sol. J'écarte ensuite un peu les jambes pour que mon mec ait davantage de liberté de mouvement pour me doigter. Il reçoit le message cinq sur cinq et reprend sa branlette de ma petite chatte. Il me doigte à fond. Maintenant que sa sœur n'est plus assise à côté de lui, je sens que notre hôte est un peu plus à l'aise, il se pelote le paquet un peu plus ostensiblement. Mon mec le met définitivement à l'aise:
— Tu peux te branler si tu veux!
Je profite de ce moment pour soulever un peu mes fesses et tirer ma culotte jusqu'à mes genoux puis la laisser glisser jusqu'au sol. J'écarte ensuite un peu les jambes pour que mon mec ait davantage de liberté de mouvement pour me doigter. Il reçoit le message cinq sur cinq et reprend sa branlette de ma petite chatte. Il me doigte à fond. Maintenant que sa sœur n'est plus assise à côté de lui, je sens que notre hôte est un peu plus à l'aise, il se pelote le paquet un peu plus ostensiblement. Mon mec le met définitivement à l'aise:
— Tu peux te branler si tu veux!
Il n'en faut pas plus pour que ce gars, que je connais pourtant à peine, baisse son pantalon mi-cuisse, sorte sa bite et commence à s'astiquer, les yeux désormais rivés sur mon sexe. J'ai l'impression d'être sur un tournage de film porno amateur, ou dans une boite à partouze. En plus on commence à entendre l'autre nana couiner dans la pièce a coté, ça renforce encore cette impression. Et puis ça instaure comme une "concurrence" entre elle et moi, en tous cas dans mon esprit. Je me laisse aller davantage, je commence à gémir, à bouger le bassin au rythme des caresses de mon mec. Il me doigte frénétiquement, devant ce mec qui se branle à la même cadence. Voir ce joli petit mec bourgeois propre sur lui se secouer la queue sans pudeur en me regardant m'excite énormément, je sens qu'il suffirait que je me touche le clito pour jouir...
La tentation est irrésistible, j'avance ma main vers ma chatte. Alors que mon mec continue à me doigter, je touche mon clitoris du bout de mon majeur. L'orgasme est immédiat. Je me cambre en poussant un petit cri, lève mon cul, mon mec me presse les seins, me presse un téton entre ses doigts. Je donne des petits coups de reins en l'air tout en me branlant le clito comme une dingue.
Notre hôte me regarde bouche ouverte, avec un regard illuminé. Il redouble d'énergie, s'astique comme un forcené... et éjacule en l'air en geignant. Son sperme retombe sur sa chemise, sur le fauteuil, par terre... visiblement il s'en fout.
Je me laisse retomber un peu sur le côté, plus vraiment sur les genoux de mon mec mais blottie contre lui, caline. Je sais qu'il bande, je sentais bien sa bite contre mon cul. Je ne vais pas le laisser sur la béquille, je ne suis pas ce genre de petite copine!
Je me laisse retomber un peu sur le côté, plus vraiment sur les genoux de mon mec mais blottie contre lui, caline. Je sais qu'il bande, je sentais bien sa bite contre mon cul. Je ne vais pas le laisser sur la béquille, je ne suis pas ce genre de petite copine!
Pendant que son pote va dans la cuisine et ramène une bassine d'eau et une éponge pour essuyer ses souillures, j'ouvre son pantalon, sans me presser, et sans me presser je sors sa bite raide. Devant son pote qui éponge son foutre sur son fauteuil et sur son tapis, je le branle. Je commence doucement, mais il me dit d'aller plus vite. Son pote se rassoit... et ressort sa bite avec un naturel désarmant. Comme une évidence, il recommence à se masturber en me regardant. Sa demi-molle se redresse peu à peu. Mon regard passe sans cesse de la bite l'un à celle de l'autre. Lovée contre mon homme je le branle fort, je le branle vite, très vite. Je presse sa queue, je presse son gland entre mon pouce et mon index en le décalottant quand je tire sur sa bite. Son pote se cale sur mon rythme, copie mes mouvements. Il nous demande d'éviter d'en mettre partout, ça me fait sourire.
— Tu vas me faire jouir...
Je sens dans la voix de mon mec la crispation du gars prêt à exploser, qui ne peut quasi plus se retenir. Sa bite gonfle, je jette ma bouche dessus pour limiter les dégâts. Je ne prends que son gland en bouche, que je sens gonfler à chaque éjaculation. Les premières sont abondantes et violentes, accompagnées de râles à la limite du rugissement. J'entends les râles de son pote qui se mêlent aux siens, lui aussi doit prendre son pied. Les giclées se font moins violentes, je sors sa queue de ma bouche et continue à le branler tant que l'éruption de sperme se poursuit. Ma main est engluée de sa semence, tout comme la main de son pote est engluée de la sienne. J'avale son sperme, satisfaite.
Je sens dans la voix de mon mec la crispation du gars prêt à exploser, qui ne peut quasi plus se retenir. Sa bite gonfle, je jette ma bouche dessus pour limiter les dégâts. Je ne prends que son gland en bouche, que je sens gonfler à chaque éjaculation. Les premières sont abondantes et violentes, accompagnées de râles à la limite du rugissement. J'entends les râles de son pote qui se mêlent aux siens, lui aussi doit prendre son pied. Les giclées se font moins violentes, je sors sa queue de ma bouche et continue à le branler tant que l'éruption de sperme se poursuit. Ma main est engluée de sa semence, tout comme la main de son pote est engluée de la sienne. J'avale son sperme, satisfaite.
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Commentaires ()
Arrêter?! Ce serait criminel. Et c'est précisément, à mon avis, le caractère personnel de vos récits qui en fait, entre autres, toute la force.
Quant aux likes et aux commentaires, est-ce qu'ils "signent" réellement la qualité d'un texte?
Et pour le titre, ça me fait penser que si stefan zweig avait écrit des histoires érotiques et pornographiques, on aurait vécu comme jamais le côté cérébrale du sexe.
Moi je voyais déjà la suite, un peu comme dans les films : " 24 h de plus "... bon bah sinon vous faites comme vous voulez évidemment