Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisirs inavouables dans le hammam — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisirs inavouables dans le hammam
Chapitre 2
PLAISIRS INAVOUABLES AU HAMMAM
CHAPITRE 2
Les jours passent et je continue mes plaisirs solitaires dans le hammam. Les gens restent souvent dans la première pièce et pénètrent rarement dans la deuxième où il fait très sombre. De plus, protégée par le brouillard ambiant, je me sens protégée. Jusqu'au jour où un couple passe directement de la première pièce à la suivante, c'est à dire celle dans laquelle je suis. Tapie dans le noir, le maillot descendu au milieu des cuisses, j'arrête de me masturber et tente de faire le moins de bruit possible. Ils ne peuvent pas me voir mais s'interrogent sur une présence éventuelle.
— Il y a quelqu'un ?
La question reste sans réponse. Le couple s'installe juste en dessous de la seule lumière éclairant la pièce. Lui, la cinquantaine, de taille moyenne, le crâne rasé, il est trapu et bedonnant. Elle, grande brune mince, les cheveux jusqu'aux épaules paraît plus jeune et s'exhibe dans un deux pièces tanga et haut balconnet. L'homme s'assied tandis qu'elle s'accroupit sur ses cuisses face à lui. Ils s'embrassent fougueusement. Je distingue très bien leurs corps. Les mains de l'homme vont et viennent sur le dos de la femme descendant jusqu'aux fesses. Tandis qu'il la soulève, elle écarte le tanga. La lumière se réfléchit sur la bite droite comme un menhir. En un coup de rein, il la pénètre. Son sexe en forme de gros bâton s'enfonce dans les entrailles de sa partenaire. Je dégouline de ma liqueur qui coule le long de mes cuisses tandis qu'elle gémit en descendant sur le pieu. Il la tient par les hanches et la fait monter et descendre. Elle abaisse les bretelles de son haut, libérant ses seins qu'elle caresse tout en l'encourageant.
— Continue !
— Tu aimes ça, baiser dans des lieux insolites, coquine !
— Tu aimes ça, baiser dans des lieux insolites, coquine !
Elle répond par l'affirmative en un feulement de voix. Je n'ai pas besoin de me toucher pour continuer à couler comme une fontaine. Les deux amants accélèrent la cadence jusqu'au moment où ils souhaitent changer de position. Alors qu'il reste assis, elle se place dos à lui et s'empale sur sa verge. Au passage, je remarque qu'elle a une jolie de toison pubienne, taillée en triangle. Sa poitrine est généreuse avec des seins gros comme des obus. Les montées et descentes reprennent de plus belle tandis qu'il lui pétrit les seins. De mon côté, j'aimerai bien quitter ce lieu mais j'en suis bien incapable, compte tenu des circonstances. Au bout d'un moment, il la fait se relever.
— Laisse-moi te guider !
— Là ?
— Oui !
— Ça fait mal !
— Descends doucement.
— Je ne suis pas habituée par-là !
— Là ?
— Oui !
— Ça fait mal !
— Descends doucement.
— Je ne suis pas habituée par-là !
Je pense qu'il est en train de la sodomiser. Elle couine à au fur et à mesure de la descente. J'imagine ce phallus lui défonçant l'anus. Malgré moi, je laisse échapper un râle. Ils s'arrêtent et regardent dans ma direction. La femme se redresse et me cherche des yeux.
— Il y a quelqu'un ?
Que faire, que dire ? Je suis tétanisée. L'homme à son tour donne de la voix.
— Montrez-vous !
Je sors de ma cachette pour me diriger vers la sortie.
— Ne vous inquiétez pas, je m'en vais !
Mais tout bascule au moment où elle bondit pour me barrer la route.
— Bonjour, moi c'est Myriam, lui c'est Paul et vous c'est comment ?
Devant mon hésitation à lui répondre, elle s'énerve.
— Alors ?
— Françoise.
— Vous vous êtes bien rincée l'œil, Françoise ?
— Je n'osais pas vous déranger.
— Maintenant, ça y est, c'est fait !
— Françoise.
— Vous vous êtes bien rincée l'œil, Françoise ?
— Je n'osais pas vous déranger.
— Maintenant, ça y est, c'est fait !
L'homme se lève et rejoint sa compagne, la queue dressée comme une baïonnette.
— Et pourquoi pas vous joindre à nous ?
— Non mais, vous me prenez pour qui !
— Pour quelqu'un qui regarde les autres en train de baiser sans rien dire.
— Je dois partir, mon mari m'attend.
— Non mais, vous me prenez pour qui !
— Pour quelqu'un qui regarde les autres en train de baiser sans rien dire.
— Je dois partir, mon mari m'attend.
Au fur et à mesure de la conversation, ils s'approchent de moi pendant que je recule. Acculée contre le mur, je suis prise en sandwich entre Myriam et Paul. Je ne réagis pas quand elle glisse sa jambe entre mes cuisses, m'obligeant à les écarter. Je me sens un peu fautive de ne pas avoir signalé ma présence. Paul me caresse par-dessus le maillot. Sa bite toujours tendue se frotte à mon corps. Myriam pose sa main sur mon pubis.
— Mais c'est qu'elle est toute mouillée !
— C'est de votre faute.
— C'est de votre faute.
Coincée contre le mur, je suis partagée entre le désir de me laisser faire ou de les repousser et partir.
— Qu'est-ce que vous voulez à la fin ?
— J'ai toujours rêvé de voir deux femmes ensemble.
— Dommage pour vous mais les femmes, ce n'est pas mon truc !
— J'ai toujours rêvé de voir deux femmes ensemble.
— Dommage pour vous mais les femmes, ce n'est pas mon truc !
Les doigts de Myriam se font plus insistants sur ma fente. Par-dessus le tissu, elle en explore les contours faisant grossir mon clito. J'adore mais je ne veux surtout rien laisser paraître.
— Sure ?
Disant cela, elle écarte le tissu et glisse un doigt.
— Si Myriam continue, je m'en vais tout de suite !
Elle n'insiste pas et recule pour céder sa place à Paul qui prend tout de suite le relai. Ses mains parcourent mon corps de caresses tellement agréables que je décide de lâcher prise. Il descend les bretelles de mon maillot, malaxe mes seins avant d'en sucer les mamelons l'un après l'autre. Puis il s'agenouille et avance sa tête en forme de boule de billard entre mes cuisses. A son tour, il écarte le tissu du maillot pour y glisser sa langue. Je prends conscience que ce n'est pas bien pratique pour lui alors je descends complétement mon maillot qui atterrit sur mes chevilles.
— Oh la gredine, elle aime se faire brouter le minou !
Il a raison sauf qu'en guise de minou, contrairement à sa partenaire, ma chatte est entièrement rasée. Sa langue râpeuse lèche ma fente sur toute la longueur, c'est un délice. A l'aide de ses doigts, il écarte mes petites lèvres pour aller encore plus loin. Mon clitoris explose de plaisir quand il commence à le sucer. Il sait y faire. Il l'aspire et le mordille avant de recommencer à le lécher. Il me fend folle, je n'en peux plus et repousse sa tête. C'est alors qu'il introduit lentement son doigt dans ma caverne. Il l'enfonce de plus en plus loin avant de le retirer pour le porter à sa bouche.
— Hum !
Il se régale de mon nectar avant d'introduire un deuxième doigt. Les deux doigts tournicotent et coulissent au plus profond du vagin. La cadence s'accélère et sa main vient régulièrement en butée sur mon pubis. Voyant que je ne dis rien, il prend de l'assurance et tente d'en enfoncer un troisième. Je lui refuse en repoussant sa main. Mais ça ne l'arrête pas pour autant. Il reprend avec deux doigts qui passent du vagin au clito par va-et-vient successifs de plus en plus rapides. Mon rythme cardiaque s'accélère. Prise de spasmes incontrôlables, je n'arrive pas à contenir le flux de cyprine qui soudain gicle sur son visage. J'ai honte.
— Désolée !
Il me gratifie d'un sourire satisfait et content d'avoir réussi à me faire jouir. Je me redresse et constate que Myriam, debout derrière lui, rit en regardant la tête de son partenaire toute dégoulinante de ma liqueur. Elle me donne une petite tape sur les fesses avant d'ajouter.
— Allez Paul, maintenant il faut la laisser partir !
Il ne faut pas me le dire deux fois. Je remets vite fait mon maillot et file. Dans la voiture, sur le trajet du retour, mon esprit vagabonde. J'aurai peut-être dû accepter l'expérience lesbienne avec Myriam. La dernière fois, j'étais encore adolescente et ça ne m'avait pas tant déplu. Je garde même un très bon souvenir de cette fille rousse pleine de taches de rousseur. Pubis contre pubis, nous avions eu un orgasme toutes les deux en même temps. A cette évocation, je ressens des picotements dans le bas du ventre. Je glisse la main entre mes cuisses, je suis en train d'inonder ma culotte.
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