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✦ Xxevatrans Le Secret d'Eva XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Le Secret d'Eva — Chapitre 1 · La Rencontre

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Xxevatrans
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Le Secret d'Eva

Chapitre 1 · La Rencontre

Je suis Eva ou Karl, un jeune homme d'une vingtaine d'années, fluet et androgyne, qui se travestit et qui aime le sexe sous toutes ses formes.
Voilà quelque temps que j'ai quitté mon oncle et ma tante, avec qui j'entretenais une relation particulière, ainsi qu'avec leur chien. Je me suis installé dans une petite maison de village au fond d'une impasse, avec une petite cour devant. Personne ne me voit, et tant mieux. J'ai repris mon travail de programmeur. Je cache mes attraits féminins le jour ; par contre, le soir et les week-ends, je redeviens celle que j'aime être.
J'ai aménagé le grenier avec des miroirs et un dressing. Ma tante m'a aidé à déménager et j'ai pu emporter toutes mes affaires, des plus sobres aux plus scandaleuses, ainsi que mes jouets.
Je passe de temps en temps au bar-tabac ; mauvaise habitude, je sais. J'y ai fait la connaissance de Jean-Michel, un gars de mon âge, 1,80 m, musclé. Nous avons bu quelques verres ensemble. Lui me racontait sa vie d'ouvrier itinérant rentrant le week-end, et moi, je mentais sur la mienne. Sa sœur habite la maison derrière la mienne. Il est sympa et me fait rire. Je l'ai invité quelques fois à dîner ou à regarder un match. Il ne connaît, en fin de compte, rien de moi ; et je ne lui montre rien pour ne pas éveiller ses soupçons, même si je l'apprécie. Je me suis surpris à rêver de lui.
Le vendredi soir, enfin, je vais pouvoir reprendre ma vie, la vraie. Je fais quelques courses pour être tranquille, et j'en profite pour racheter des bas, car les derniers sont filés, ainsi que du maquillage. La caissière n'y fait pas attention. Je rentre chez moi et commence mon processus.
Rasage, épilation, lavement et mise en place du plug, maquillage et coiffure de mes cheveux longs : c'est toujours un plaisir. Je monte au grenier et fais le choix de mes vêtements. J'opte pour une petite robe noire et les sous-vêtements assortis : tanga et balconnets avec mes prothèses mammaires, des bas et mes escarpins vernis. Je valide mes choix dans les miroirs. Je descends les escaliers, mes talons claquent sur le parquet. Je me prépare tranquillement à manger et me sers un verre de vin.
Un sentiment d'être observée m'envahit. Je me dirige vers la fenêtre et tire les rideaux, quand j'entends la sonnette de l'entrée. La peur me gagne. Qui peut bien venir à cette heure ? Je ne connais personne ici. Je ne peux pas ouvrir dans cette tenue. Je retire mes escarpins et, sur la pointe des pieds, je monte à l'étage pour regarder par la fenêtre qui vient me déranger.
DRINNNNNG... Ça insiste, en plus. Je me penche et vois Jean-Michel à la porte, avec un paquet dans les mains.
Que faire ? Faire la sourde oreille ? Stupide, il sait que je suis là. Lui ouvrir comme ça ? Hors de question. Je retire ma robe et mes prothèses, puis j'enfile un survêtement et mes chaussons.
— J'arrive dans deux secondes, s'il te plaît, je sors de la douche !
Je passe à la salle de bain et enlève le maquillage en hâte. Fais chier. Je descends et lui ouvre la porte.
— Tu en as mis du temps ! dit-il.
— J'étais sous la douche
— Je t'apporte un plat que ma sœur t'a fait.
— C'est gentil, mais à quelle occasion ?
— Aucune... Tu m'offres un verre ou je reste devant la porte ?
— Désolé, oui, rentre.
Je dépose le plat dans la cuisine. Il me suit en regardant autour de lui comme s'il cherchait quelque chose.
— Je te sers quoi Jean-Michel ?
— Whisky-coca, c'est le week-end.
— OK, moi ce sera un verre de vin.
Nous nous installons sur le canapé et je réalise que j'ai toujours mon plug, qui me stimule. Il me raconte sa semaine et on enchaîne sur deux autres verres.
— Tu remercieras ma sœur pour moi, elle a l'air sympa cette blanquette... à moins que tu veuilles la manger avec moi ?
— OK, va pour la blanquette !
Je fais réchauffer le plat. Il met la table et nous ressert à boire ; il passe lui aussi au vin. Nous dînons tranquillement, racontant des choses sans importance, quand tout à coup...
— Ça fait longtemps que tu t'habilles en fille ?
J'avale ma salive.
— Pardon ?
— Oui. Tout à l'heure, quand je suis arrivé, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai cru voir une fille ici. Et quand je suis rentré, j'ai bien vu qu'il n'y avait personne. Et tu as toujours des collants aux pieds !
— OK... et on fait quoi maintenant avec ça ? Tu vas le dire autour de toi ? À ta sœur, à ta famille ?
— Non, non, t'inquiète pas, je ne ferai pas ça. Et des filles comme toi, j'en connais. J'aimerais bien te voir en fille.
— T'es sérieux, là ?
— Oui, très ! dit-il en me prenant la main. S'il te plaît.
Je prends une grande goulée de vin.
— Bon... OK, mais ça reste entre nous.
— Promis.
L'alcool aidant, je me lève, lui jette un dernier regard et monte à l'étage. Quitte à le faire, autant le faire bien. Je retire mon survêtement et enfile un bustier avec prothèses et un autre laissant les seins nus avec des jarretelles, une jupe en skaï noir et un chemisier transparent. Je m'attaque au maquillage. Je force sur les yeux avec de faux cils et du noir, du fond de teint, ainsi qu'un rouge à lèvres bien rouge pour dessiner ma bouche. Je chausse mes escarpins et replace mon plug. Tu veux de la fille ? Tu vas en avoir.
Je descends et le trouve sur le canapé, les yeux grands ouverts. Je me tiens dans l'embrasure de la porte, provocante.
— Tu es vraiment très belle, Karl.
— Non, là c'est Eva.
— Oui, tu es très belle, Eva.
— Je te plais, alors ?
Il se lève et se dirige vers moi. Il me prend par la taille et me tire sèchement vers lui ; nos corps se collent. Sa main se plaque sur mes fesses, sa langue fouille ma bouche. Il m'embrasse sans que je puisse m'y opposer. Je me laisse totalement dominer, et ça me plaît. À reculons, il nous dirige vers le canapé et nous tombons l'un sur l'autre. Ses mains écartent et pétrissent mes fesses. Je sens son sexe durcir contre mon ventre, nos bouches ne se décollent plus. Je descends ma main vers son sexe et le caresse à travers le jean. Il se lève, retire son tee-shirt d'un mouvement brusque, laissant apparaître sa musculature. Je m'accroupis devant lui et lui dégrafe son pantalon. Laissant apparaître l'objet de ma convoitise, je commence à le branler doucement en donnant des coups de langue sur son gland. Il frémit à chaque fois. Je le prends alors à pleine bouche et aspire son sexe, ma main libère son gland de son fourreau.
Jean-Michel me regarde, le regard lubrique, tandis que je suis à genoux devant lui. Je sens son goût, son odeur masculine qui me grise. Mes doigts jouent avec ses bourses, les massant doucement, tandis que ma bouche l'aspire avidement. Il gémit, ses mains se crispent dans mes cheveux longs.
— Putain, Eva... tu suces comme une vraie salope.
Ce mot me fait frissonner. J'aime qu'il me parle comme ça, qu'il me traite comme l'objet de son plaisir. Je prends son sexe jusqu'à la gorge, sentant sa main me guider, me forçant à aller plus loin. Mes gémissements vibrent autour de sa verge, contre sa peau.
— Tu veux que je te baise, Eva ? murmure-t-il d'une voix rauque.
Je relève les yeux vers lui. Un filet de salive coule sur mon menton, je hoche la tête. Il me relève brusquement, m'allonge sur le canapé et écarte mes jambes. Sa main glisse sous ma jupe, trouvant le plug qui me remplit déjà. Il le fait tourner lentement, en me faisant gémir.
— Tu aimes ça, hein ? Être remplie, même quand tu fais semblant d'être un garçon ?
Je ne réponds pas, trop occupée à haleter sous ses doigts. Il retire le plug d'un coup sec, me laissant vide et tremblante. Puis il crache dans sa paume, enduit son sexe et se place contre mon entrée.
— Tu es sûre que tu veux ça, Eva ?
Les doigts crispés sur les coussins, j'acquiesce. Il me pénètre d'un coup, me remplit entièrement. La douleur se mêle au plaisir et je crie, les ongles plantés dans le tissu. Il commence à me prendre, lentement d'abord, puis de plus en plus fort, claquant ses hanches contre moi.
— Tu es faite pour ça, Eva. Juste pour ça.
Je sens chaque coup de reins. Mes prothèses bougent sous le bustier, mes bas sont remontés sur mes cuisses. Je suis comme une poupée, offerte à son plaisir. Il me retourne, me met à quatre pattes et me prend par-derrière, s'agrippant à mes hanches, me tirant vers lui à chaque impact.
— Tu aimes ça, hein, être une garce qui adore se faire enculer ?
Je gémis, incapable de répondre. Il accélère, me possédant avec fougue, jusqu'à ce que je sente son sexe gonfler en moi. Il grogne, ses doigts s'enfoncent dans ma chair, et il jouit profondément. Puis il se retire, me laissant pantelante, le corps tremblant. Il s'allonge à côté de moi, caressant mes fesses encore chaudes.
— Alors, Eva... on recommence ?
La voix tremblante de plaisir, ma paume sur sa poitrine, je réponds :
— Attends un peu que je me remette, mon cœur.
Il m'attrape par la taille et me soulève d'un coup pour me déposer sur la table en bois. Le contact du bois froid me fait sursauter. D'un geste autoritaire, il écarte mes jambes et relève mes genoux vers ma poitrine. Mes jambes, gainées de bas noirs maintenus par mes jarretelles, encadrent désormais mon visage.
— S'il te plaît, Jean-Michel... murmuré-je, le souffle court. Prends-moi... Défonce-moi.
Il ne se fait pas prier. Sans attendre, il se positionne et s'enfonce en moi avec toute la force de sa carrure d'ouvrier. Je pousse un cri où se mêlent douleur et plaisir. Sa verge, dure et massive, semble combler chaque recoin de mon corps. Le rythme devient vite sauvage. À chaque coup de boutoir, mes escarpins s'agitent en l'air et mes prothèses tressautent. Il me possède avec une rage contenue, ses mains s'agrippent à mes mollets pour m'ouvrir toujours plus. Je vois d'ici cette image ! un homme musclé, suant de désir, s'acharnant sur une créature androgyne vêtue de soie et de skaï.
J'aime cette sensation d'être totalement soumise à sa volonté. Les sons de nos chairs qui s'entrechoquent résonnent dans la pièce. Je ne suis plus qu'un cri, une sensation, une poupée travestie entre les mains d'un homme qui vient de découvrir mon plus beau secret. Il sourit, content de lui, et commence à me poser des questions. Confiante, je lui raconte mes débuts, mon passage chez mon oncle, le chien, ce qui l'excite beaucoup au vu de son érection grandissante. Je lui parle de mon arrivée dans cette maison et de ma pièce secrète au grenier.
— Je veux bien la voir, ta pièce, Eva.
Je lui prends la main et monte les escaliers. Il en profite pour me peloter, passant son doigt outrageusement entre mes fesses. Ses yeux scannent la pièce, les miroirs aux quatre coins et le lit qui trône au milieu. Sur des cintres pendent mes tenues plus aguichantes les unes que les autres ; sur des étagères, mes jouets, des godes de toutes tailles et formes, notamment certains rappelant des attributs animaux.
La nuit des chaînes et du cuir
Jean-Michel me regarde avec un sourire carnassier. Il sait désormais ce que je cachais.
— Tu veux jouer, Eva ? Vraiment jouer ?
Sa voix est basse, presque menaçante, mais je sens l'excitation vibrer en moi. Je hoche la tête. Il sort un harnais de cuir noir, un collier, des cuissardes en vinyle et une paire de menottes. Mon cœur bat à tout rompre. Il me déshabille lentement, laissant traîner ses doigts sur ma peau. Puis il m'ordonne de m'agenouiller.
— Mains derrière le dos !
J'obéis, tremblante. Il attache mes poignets avec les menottes, puis m'aide à enfiler le harnais, serrant les sangles autour de mes cuisses, de ma taille et de ma poitrine. Le cuir froid contre ma peau me fait frissonner. Il glisse ensuite le collier autour de mon cou, y accrochant une laisse qu'il tire doucement pour me forcer à me relever.
— Regarde-toi.
Dans le miroir, je suis méconnaissable : Eva, mais une Eva soumise, offerte. Il m'ordonne d'enfiler les cuissardes, puis il sort une cage de chasteté. Je sens mon sexe se rétracter sous son regard. Il me fait allonger sur le lit, écarte mes jambes et verrouille la cage, me laissant avec cette sensation étrange, à la fois humiliante et excitante. Puis il sort un large gode noir.
— Maintenant, tu vas sentir ce que c'est que d'être une vraie salope.
Il me retourne à quatre pattes et lubrifie mon entrée. Je sens la pression de l'objet ; puis il me pénètre d'un coup. Je crie, mais il me maintient en place, une main dans mes cheveux, l'autre sur ma hanche.
— Tu vas prendre tout ça, Eva. Et tu vas aimer ça.
Il commence ses va-et-vient, me faisant gémir et supplier. Chaque coup me rappelle que je suis à lui. Il retire le gode, me laissant haletante, et empoigne celui en forme de sexe canin. Il le lubrifie et le présente à mon trou intime.
— La petite chienne va être gâtée.
Il m'encule avec, forçant de plus en plus jusqu'au "nœud" afin que mon anus se dilate. Me voyant prête, il pousse plus fort en me maintenant par le collier. Dans un râle, l'engin passe la barrière et s'immobilise. Je me sens totalement prise. Son sexe, dur et gonflé, se place devant ma bouche ouverte. Il me prend sans préambule, me remplissant la gorge.
— Tu es à moi, Eva. Juste à moi.
Je sens la cage me rappeler ma place, le cuir du harnais me serrer, le collier me marquer. Je suis à la fois humiliée et grisée. Il accélère jusqu'à ce que je sente son corps se raidir. Avec un grognement sourd, il jouit en moi. J'avale son sperme tant bien que mal ; un filet coule le long de mon menton. Puis il se retire, me laissant tremblante, couverte de sueur. Il défait mes menottes, mais laisse le collier et la cage.
— Tu vas garder ça jusqu'à demain. Comme ça, tu te souviendras de qui tu es.
Il me caresse les cheveux, d'un geste presque tendre, après la violence de nos ébats.
(correction par Vachette)
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Photo de profil de felicity
felicity
31 janvier 2026 à 18:55
Ca va peut être un peu vite, mais c'est une belle histoire, qui donne envie de lire la suite ;-)
Soyez respectueux
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Photo de profil de toons71111
toons71111
24 janvier 2026 à 14:45
Superbe histoire, j'espère qu'il y en aura d'autres avec une belle histoire
Soyez respectueux
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Photo de profil de DirtyEyes
DirtyEyes
24 janvier 2026 à 14:20
Très excitant
Soyez respectueux
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Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
24 janvier 2026 à 09:13
Et après ''
Soyez respectueux
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Photo de profil de pantyhose-love
pantyhose-love
22 janvier 2026 à 17:40
J'aimerai vivre quelque chose comme ça. C'est trzs excitant. Etre soumise de la sorte huuuum
Soyez respectueux
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